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Semaine télé du 23 au 29 juillet 2016
Salut les câblés !
publié le vendredi 22 juillet 2016

Samedi 23 juillet 2016

20.40 : Une vie meilleure de Cédric Kahn (2011), OCS Max
L’avant-dernier film de Kahn, plus réussi que son dernier (Vie sauvage), surtout grâce au couple Laïla Bekhti-Guillaume Canet.

20.45 : Personne ne m’aime de Marion Vernoux (1994), Club
Un premier film, bien scénarisé et interprété par une troupe classieuse : Bernadette Lafont, Bulle Ogier, Michèle Laroque, Lio, Jean-Pierre Léaud, on en passe. Mais ce qu’a réalisé depuis la cinéaste n’a jamais atteint ce niveau.

20.45 : Victor, Victoria de Blake Edwards (1982), TCM
Un 23 juillet, on ne va pas chipoter sur la programmation. Et, après tout, le film d’Edwards est un bon film. Mais on aimerait bien voir, de temps en temps, l’excellente première version, Viktor und Viktoria, que Reinhold Schunzel a tourné en 1933, et, rêvons un peu, l’adaptation française contemporaine, Georges et Georgette, où Carette et Meg Lemonnier étaient charmants.

21.35 : Election de Johnnie To (2005), OCS Choc
Le diptyque - la seconde partie Election 2 passe aussitôt après, à 23.15 - reste sans doute le(s) meilleur(s) film(s) du réalisateur depuis le début du siècle. Intelligence du scénario, puissance de la forme - rarement la violence a été aussi justement montrée, sans complaisance ni pathos, comme une composante essentielle des rapports de pouvoir.

23.10 : Chaînes conjugales de Joseph L. Mankiewicz (1949), Classic
Pas vu depuis le 11 novembre 2015, on peut donc en reprendre une goulée, toujours aussi tonique, avant de se poser la question : mais lequel de ces maris parfaits a embarqué cette garce d’Addie Ross dont on ne connaîtra que la voix ?

23.15 : Les Atouts de Monsieur Wens d’E.G. De Meyst (1947), Polar
Wenceslas Vorobeïtchik, le héros de S.A. Steeman, fut très à la mode dans les années 40 et ce film représente sa cinquième apparition depuis 1941. De Meyst n’est pas Clouzot, et même pas Lacombe, et Werner Degan n’est pas Pierre Fresnay. Mais le film est rare, et rafraîchissant, ce qui est un atout en ce moment.

00.25 : Le Bonheur de Marcel L’Herbier (1935), OCS Géants
Pour se reposer des conflits chinois filmés par Johnnie To, une plongée dans un drame bourgeois des années 30, pièce d’Henri Bernstein (grand dramaturge) bien adaptée et interprétée par un trio de haute volée - Gaby Morlay (supportable, ça lui est arrivé), Charles Boyer et Michel Simon. L’Herbier allait sombrer bientôt dans les films de commande patriotique ou colonialiste, mais ici, il tenait encore fermement sa barque.

Dimanche 24 juillet 2016

20.45 : Augustin, roi fu kung-fu d’Anne Fontaine (1999), Famiz
La cinéaste avait déjà taillé un rôle en en or à son frère, Jean-Chrétien Sibertin-Blanc, dans un premier Augustin, en 1994. Elle remet le couvert, mais la surprise de la découverte d’une vraie nature de comédien est un peu émoussée. Le film demeure sympathique et dresse un portrait du XIIIe arrondissement parisien tout à fait juste.

20.45 : Looking for Richard d’Al Pacino (1997), Club
Un grand numéro de Pacino, scénariste, maître d’œuvre, interprète, etc. Une réflexion sur Shakespeare, le métier, la culture, l’histoire du théâtre, qui jamais ne verse dans le nombrilisme ou la cuistrerie.

22.25 : Artistes et modèles de Frank Tashlin (1955), Paramount Channel
Première rencontre du réalisateur et de Jerry Lewis (+ Dean Martin, juste avant la séparation) et déjà un sommet, que suivront sept autres titres, tous aussi délectables. En passant de Taurog à Tashlin, le saut qualitatif était de belle taille.

22.25 : Les ’S’pions d’Irwin Kershner (1974), OCS Géants
Le film n’est pas génial, mais c’est la rareté qui prime - on ne se souvient pas de l’avoir vu passer quelque part depuis quarante ans. Et il y a une jolie bande : Gould et Sutherland, rescapés de MASH, et Zouzou-la-twisteuse, reine des nuits de Montparnasse dix ans plus tôt, qu’on a toujours plaisir à revoir.

00.10 : L’Affaire Farewell de Christian Carion (2009), OCS Max
Après le beau succès de Joyeux Noël !, Carion a visé plus grand et s’est un peu pris les pieds dans le tapis : le KGB des années 80, Reagan, Mitterrand, ça fait beaucoup. Mais le film reste une tentative intéressante de thriller politique français à la Pakula.

00.20 : Liliane d’Alfred E. Green (1933), France 3
Errare, etc. C’était bien L’Intruse (Dangerous) qui était programmé dimanche 17. Et Baby Face, aujourd’hui. C’est l’ordre de passage des films qui nous a trompés : d’abord The Dark Horse (1932), puis Dangerous (1935), puis Baby Face (1933), puis Smart Money (1931). Tout pour nous égarer. Nonobstant, Liliane est un chef-d’œuvre pré-code, d’une audace rare (d’après un scénario de Zanuck lui-même), le plus beau portrait d’une femme prête à tout pour parvenir (et qui y parvient). Barbara Stanwyck est extraordinaire. En tout cas, félicitations à Patrick Brion qui nous a offert en un mois plus de films d’Alfred E. Green qu’il n’en était jamais passé sur les chaînes publiques. En attendant que Tavernier fasse un addendum à son grand œuvre (Green est absent de 50 ans de cinéma américain, shame !).

Lundi 25 juillet 2016

20.40 : Hot Fuzz d’Edgar Wright (2007), OCS Max
Ici, on marche dans l’inconnu, la Blood and Ice-Cream Trilogy dont on n’a rien vu, mais qui semble avoir un grand renom du côté de la jeunesse. Il s’agit de trois films anglais parodiques, dont celui-ci est le deuxième volet, qui s’attaque au genre polar. On ne connaît pas les héros, Nick Frost et Simon Pegg, mais le fait que l’on y trouve Jim Broadbent, Bill Nighy et Timothy Dalton nous rassure. La suite à 22.45.

20.40 : Le Livre de la jungle de Zoltan Korda (1942), OCS Géants
Encore une bouffée de fraîcheur, déjà respirée, certes, mais il en reste. L’original, en Technicolor Kalmus, avec Sabu, qui, malgré ses 18 ans, nous fait croire qu’il est bien le petit Mowgli.

20.45 : Le Pays de Charlie de Rolf De Heer (2013), Club
Bon, le film est passé il y a tout juste deux mois sur cette même chaîne, mais c’était à une heure moins propice. Et il est si remarquable que l’on peut repartir explorer les fantômes du bush australien avec le grand David Gulpilil, on n’en viendra pas à bout tout de suite.

20.45 : Le Tambour de Volker Schloendorff (1979), Classic
On recopie notre annonce du 9 décembre : "Le film a souffert de sa demi-palme d’or cannoise, comme si c’était faire injure à Apocalypse Now que de lui avoir fait partager la récompense suprême (pour ceux qui y assistèrent, Cannes 1979 demeure un des plus grands crus de son histoire). En réalité, l’adaptation du roman de Grass était fort réussie, eu égard à la difficulté de tailler sa route à travers ses cinq cents pages. Et le cri de David Bennent (quelle surprise de le voir surgir, plus de trente ans plus tard, dans le Michael Kohlhaas d’Arnaud des Pallières) résonne encore aussi fortement qu’à l’aube des années 80. Ce soir, on annonce une version plus longue de vingt minutes, remontée par le réalisateur."

20.50 : Cinq gâchettes d’or de Toni Cervi (1968), Action
C’est une VF. Mais c’est une façon de rendre hommage à Bud Spencer, mort il y a quelques semaines. Un western italien classique, comme il en a tant tourné. Il n’est pas accompagné de Terence Hill, mais se défend bien tout de même. Pour les amateurs de sport, rappelons qu’il fut un nageur de compétition, le premier Italien à couvrir un 100 mètres en moins d’une minute, en 1950…

21.00 : Mon ange de Serge Frydman (2004), TV5
Vincent Rottiers avait déjà 18 ans, mais il pouvait encore incarner de façon crédible un ado mal dans sa peau. Quelle mère d’occasion plus adéquate que Vanessa Paradis (qui passe son temps à tenter de le décrocher) ? C’était le premier film du scénariste de Patrice Leconte - et son avant-dernier, puisqu’il n’a recommencé que dix ans plus tard (Maintenant ou jamais). Pourquoi ce trou immérité ? Mystère.

22.45 : Shaun of the Dead d’Edgar Wright (2005), OCS Max
Le n° 1 de la série, avec les mêmes ou presque, cette fois-ci parodie d’un film d’horreur. À quand le n° 3 ?

Mardi 26 juillet 2016

20.40 : Winter’s Bone de Debra Granik (2010), OCS City
Déjà programmé, comme 95% des films du mois. Il n’empêche que certains peuvent être revus sans problèmes. On reprend la notice du 7 mars. "Un Grand prix au festival de Sundance peut être un repoussoir (indé américain formaté) ou un choc. C’est la seconde possibilité qui est ici la bonne. Il faut dire que le roman de Daniel Woodrell n’était pas non plus du genre formaté. Pour découvrir Jennifer Lawrence, qui n’avait pas encore porté la révolution de Hunger Games."

20.40 : Room 237 de Rodney Ascher (2012), OCS Choc
Intéressant documentaire sur les cinglés du Shining de Kubrick (qui passe à 22.20) et leurs interprétations paranoïaques-critiques des intentions dissimulées du cinéaste. Fascinant.

20.40 : Sémiramis, esclave et reine de Carlo Ludovico Bragaglia (1955), OCS Géants
Un nanar qui date d’avant la renaissance du péplum italien. Le succès de Ulysse de Mario Camerini (avec Kirk Douglas) avait alléché les producteurs US : avant que les cinéastes américains (Wise, De Toth) ne s’installent, les acteurs étaient à la tâche, ici, Rhonda Fleming et Ricardo Montalban, pas encore le haut du panier. Historiquement intéressant, pas plus.

20.45 : Bianca de Nanni Moretti (1984), Club
On a un peu oublié les anciens films de Nanni, Sogni d’oro, Palombella rossa et ce film, pas souvent repris. C’est toujours intéressant de vérifier comment s’est fabriqué un acteur, surtout tel que lui, personnage et persona mêlés.

22.20 : Les Drôles de poissons-chats de Claudia Sainte-Luce (2013), OCS City
La seule vraie découverte de la soirée, ce "petit" film mexicain qui a ramassé des prix partout où il a été présenté. Sorti fin mai 2014, il a accueilli 50000 spectateurs. On peut lui en ajouter quelques-uns.

23.05 : La Comtesse aux pieds nus de Joseph L. Mankiewicz (1954), TCM
Et pourquoi ne pas le revoir une seizième fois, ce film-piège, admirable du premier plan (impossible de voir un enterrement sous la pluie sans l’évoquer) au dernier ?

Mercredi 27 juillet 2016

20.40 : Danger : Diabolik de Mario Bava (1968), Paramount Channel
Une petite perle (noire), dont on se souvient avec émotion, sans l’avoir revu depuis la sortie française. Bava à son meilleur, Marisa Mell nue sous une pluie de dollars, John Phillip Law en ange maléfique. La BD (pour adultes, format livre de poche) était déjà délirante, le cinéaste en rajoute abondamment.

20.40 : Absolutely Anything de Terry Jones (2015), OCS Max
La chaîne semble jouer la carte du nouveau cinéma comico-parodique anglais. Après la Bolld and Ice-Cream Trilogy, une autre sf au troisième degré, avec le même Simon Pegg (mais aussi Kate Beckinsale).

20.40 : Ugly d’Anurag Kashyap (2013), OCS City
Les chaînes OCS choisissent, en plein juillet, de nous faire partir à l’aventure : les jeunes Anglais sur Max, les jeunes Indiens sur City. profitons-en. Le film a été une des découvertes de la Quinzaine cannoise des Réalisateurs il y a trois ans.

20.45 : À l’origine de Xavier Giannoli (2009), Émotion
Même s’il est moins réussi que son Quand j’étais chanteur précédent, le film est intéressant, dans son portrait d’un imposteur bien intentionné (et François Cluzet lui donne une bonne épaisseur). Un bémol : toujours 10 minutes de trop, comme presque toujours chez Giannoli.

20.50 : Doomwatch de Peter Sasdy (1972), Ciné FX
Une VO sur FX, joie. D’autant que le film est très plaisant, un des premiers films à inscrire dans les filmographies de l’antipollution : une île perdue, une marée noire, des habitants qui mutent, un enquêteur qui enquête. Classique mais de bon ton.

20.55 : Hijacking de Tobias Lindgren (2012), Arte
Pas vu, mais un film danois est à priori regardable, eu égard au peu qui nous parvient ici de cette cinématographie. Il n’y a pas que von Trier tout de même, ni Vinterberg…

22.20 : Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich (1962), TCM
Aldrich n’a jamais fait dans la dentelle, mais ici il se surpasse. Le duo - le duel plutôt - Bette Davis-Joan Crawford demeure une rencontre inoubliable, au même titre que celle entre Davis et Olivia de Havilland, deux ans plus tard, dans Chut… Chut… Chère Charlotte.

22.30 : The Player de Robert Altman (1992), Arte
La surprise, c’est qu’on n’a pas trouvé trace d’un passage de ce film depuis deux ans. Il s’agit pourtant d’un des grands titres d’Altman (mais y en a-t-il des petits ?), qui dézingue le monde du cinéma hollywoodien avec un plaisir contagieux. Et félicitations à Tim Robbins pour un de ses meilleurs rôles.

22.45 : Siddarth de Richie Mehta (2013), OCS City
Encore Mumbai, encore un drame, non plus un polar comme celui de Kashyap, mais un vrai drame, avec des morceaux d’humanité dedans. Les deux films apportent une image peu convenue de la métropole indienne.

00.05 : Le Mariage de minuit de Mario Soldati (1941), Classic
Il Cinema Ritrovato a récemment rendu hommage à l’auteur, mais on ne peut pas dire que les chaînes du câble en font souvent autant. Ce Piccolo mondo antico (en VO) est un vrai grand beau mélo (d’après un roman fin-de-siècle d’Antonio Fogazzaro), avec Alida Valli, presque débutante (à peine 18 films en 5 ans…).

Jeudi 28 juillet 2016

C’est la soirée des chefs-d’œuvre certifiés : Docteur Jivago sur TCM, Le Guépard sur OCS Géants. On peut choisir l’aventure moins calibrée.

20.40 : Hector et la recherche du bonheur de Peter Chelsom (2014), OCS Max
Toujours les Anglais, pas un jeunot, celui-là - souvenons-nous de Funny Bones (1995). Mais toujours Simon Pegg. À examiner.

20.45 : Trahison de Riccardo Freda (1951), Classic
Un Freda rare, ni film en costumes, ni péplum, ni cape et épée, mais un drame de la vengeance ; l’auteur s’est bien peu souvent attaqué à l’époque contemporaine, donc l’intérêt est multiplié. Avec Gassman, Amedeo Nazzari et, bien entendu, la signora Freda, Gianna Maria Canale. Sur un scénario de Monicelli. Quelle équipe !

21.00 : Mad Men, saison 7, épisode 3, Sundance TV
La suite. Don Draper va-t-il rester en Californie ou revenir à New York se remettre au boulot ? Apparemment, Betty, son ex, revient à la surface. Sachant qu’il n’y aura pas de saison 8, on aimerait que le temps s’étire.

23.55 : Des nouilles aux haricots noirs de Lee Hae-jun (2009), Arte
Quel beau titre ! Plus excitant que l’original La Dérive de M. Kim ou le titre international Castaway on the Moon. On ne connaît pas, mais on se réjouit par avance ce cette découverte de la gastronomie coréenne.

01.05 : Le Jeune Cassidy de Jack Cardiff & John Ford (1965), Classic
Reprenons la note du 8 mars : "Comme Ford n’avait fait que commencer le tournage avant d’être remplacé par Cardiff, on a fait la fine bouche. En réalité, le film, biographie de Sean O’Casey, est tout à fait réussi et bien habile qui saura séparer ce qui vient de l’un ou de l’autre. Rod Taylor est aussi bon que d’habitude, Maggie Smith, quasi débutante, a tenu toutes ses promesses. Quant à Julie Christie, troisième film également, elle était déjà éblouissante."

Vendredi 29 juillet 2016

20.40 : Casanova de Federico Fellini (1976), OCS Géants
Attention, chef-d’œuvre ! Mais rien de plus étouffant parfois. Donald Sutherland est extraordinaire, comme il a toujours su l’être, de Ne vous retournez pas à Hunger Games. On n’en dira pas plus.

20.45 : Jersey Boys de Clint Eastwood (2014), Premier
Premier passage sur le câble du dernier film de l’auteur. Classique de chez classique. De la belle ouvrage, mais où est passé le cinéaste de Honky tonk Man, de Bronco Billy et de Bird ?

20.45 : Blow Out de Brian De Palma (1981), Club
Avec le parrainage implicite d’Antonioni et de Hitchcock, un fort bon numéro à suspense de BDP (sur son propre scénario), qui nous a permis de découvrir que John Travolta pouvait être un acteur. Superbe photo de Vilmos Zsigmond, mort il y a peu.

21.00 : Prête à tout de Gus Van Sant (1995), Sundance TV
Pas vraiment dans le format habituel de la chaîne, plus aisément accessible aux films indépendants de ces dernières années. Mais on aime bien ce premier Van Sant à succès, sur un scénario de Buck Henry, parce qu’il nous a fait découvrir Nicole Kidman et Joaquin Phoenix et Casey Affleck.

22.30 : Still Walking de Hirokazu Kore-Eda (2008)
Reprise du 8 décembre 2015 : "Kore-Eda est un abonné des grands festivals ? C’est tout simplement parce qu’il le mérite et parce que tous ses films, s’ils cultivent une tonalité commune, sont superbement divers. On aimerait connaître ses documentaires (son Without Memory vu jadis au festival de Turin, est magnifique) et ses séries télé. Arte, encore un effort !"

01.00 : Le Divorce de lady X de Tim Whelan (1938), TCM
Whelan, certes, mais c’est surtout une production Alexander Korda, avec toutes ses qualités : un scénario adapté de Lajos Biro, son fournisseur hongrois attitré, Merle Oberon et Laurence Olivier. Une comédie quasi lubitschienne, mais si.

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