À Carcassonne, commence le Festival international du film politique 2026, 8ᵉ édition (15-19 janvier 2026).
Au programme, "Le cinéma peut-il encore sauver le monde ?" :
* Compétitions : Fictions ; Documentaires ; Courts métrages.
* Hors compétition : Fictions ; Documentaires.
Ce soir, ouverture :
* À 19h00, au Dôme : La Guerre des prix de Anthony Dechaux (2025).
En présence de l’équipe du film.
À Paris, aux Ursulines, commence le festival international du film d’animation de Paris, le PIAFF 2026 15e édition (15-18 janvier 2026).
Au programme :
* Prix Giannalberto-Bendazzi 2026 : Mariam Kandelaki.
* Compétitions Courts métrages : Courts1 ; Courts 2 ; Courts 3.
* Compétition Études : Études 1 ; Études 2
Aujourd’hui, le PIAFF fête les 100 ans du studio des Ursulines avec un film de 1926 :
* À 10h00 : Le Rat de ville et le Rat des champs de Ladislas Starewitch (1926).
Ce soir, ouverture :
* À 20h00, Programme1 : A Poem In A Difficult Time de Jeremiah Dickey (2026) ; Cavalerie étourdie de Patrick Doyon (2026) ; Quai Sisowath de Stephanie Lansaque & François Leroy (2026) ; Contradiction of Emptiness de Irina Rubina (2026) ; Silent Cinema de Krste Gospodinovski (2026) ; Craque Ganache de Étienne Bonnet (2026) ; Une Fugue de Agnès Patron (2026) ; Desk Bugs de Hakhyun Kim (2026) ; Este no es tu jardin de Carlos Velandia & Angélica Restrepo (2026).
À Marseille, au Vidéodrome 2, dans le cadre du cycle Madame Action qui explore les représentations des figures féminines en action dans le cinéma d’Asie, on voit un film de la Shaw Brothers.
Ce soir :
* À 20h30 : Les Griffes de Jade (Zhong kui niang zi) aka The Lady Hermit de Ho Meng-Hua (1971).
À Paris, à l’Escurial, c’est le cinéclub de Olivier Minne, Nuit américaine.
Ce soir :
* À 20h15 : Lettre d’une inconnue (Letter from an Unknown Woman) de Max Ophuls (1948).
À Paris, à la Maison européenne de la photographie (MEP), en écho à l’exposition Tyler Mitchell. Wish This Was Real (15 otobre 2025-25 janvier 2026), on va au cinéma.
Ce soir :
* À 19h00, Auditorium : Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures (Lung Boonmee raluek chat) de Apichatpong Weerasethakul (2010).
À Saint-Maur-des-Fossés, depuis 2022, l’Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC), avec l’Agence nationale pour le développement du cinéma en régions (ADRC) proposent une programmation spécifique autour de l’histoire du cinéma.
Cette année, la thématique du programme 2025-2026 est Le Cinéma et ses doubles.
Ce soir :
* À 19h00, au Lido : Plein Soleil de René Clément (1960).
En présence de Denitza Bantcheva.
À Londres, au British Museum, commence la nouvelle exposition Hawaiʻi. A Kingdom Crossing Oceans (15 janvier-25 mai 2026).
Fruit d’années de collaboration avec des artistes, des praticiens et des chercheurs hawaïens autochtones, l’exposition met en lumière le savoir indigène, révélant des objets exceptionnels et des récits extraordinaires. Elle rassemble notamment des capes de plumes portées par les chefs, des divinités finement sculptées, de puissantes armes à dents de requin, et des œuvres contemporaines audacieuses d’artistes Kānaka ʻŌiwi (Hawaïens autochtones), des prêts internationaux rarement exposés aux côtés des remarquables collections du British Museum.
À Paris, à la Cinémathèque, commence une Rétrospective Andre De Toth (14 janvier-11 février 2026)
Présentation par Philippe Garnier : Andre De Toth.
Ce soir, ouverture :
* À 20h00, salle Henri-Langlois : Enfants de salauds (Play Dirty) de Andre De Toth (1969).
À Paris, le cinéma La Clef rouvre définitivement ses portes.
On revoit cette aventure exemplaire.
Ce soir :
* À 20h00 : Talking about Trees de Suhaib Gasmelbari (2019).
En sa présence et celle du collectif La Clef.
Faites votre programme des lendemains qui chantent.
À Paris, dans les cinémas Pathé, commencent les Semaines Best Of 2026, 2e édition (14-27 janvier 2026).
Au programme, les plus grands films de l’année 2025, au tarif unique de 6 euros la place.
Ce soir :
* À 21h00, Pathé Aquaboulevard : F1 de Joseph Kosinski (2025).
À Grenoble, au Cinéclub c’est le cycle "Rock ’n’ Roll"
Ce soir :
* À 19h00 : Leto de Kirill Serebrennikov (2018).
À Madrid, à la Cineteca, commence un mini cycle Foco Juan Cavestany (14-18 janvier 2026).
Ce soir :
* À 20h00, sala Plató : El señor de Juan Cavestany (2012).
Les sorties sur les grands écrans
* Jusqu’à l’aube (Yoake no subete) de Shô Miyake (2024).
* Les Courageux de Jasmin Gordon (2024).
* Forêt Rouge de Laurie Lassalle (2025).
* L’Affaire Bojarski de Jean-Paul Salomé (2025).
* Furcy, né libre de Abd Al Malik (2025).
* Palestine 36 de Annemarie Jacir (2025).
* Eleonora Duse (Duse) de Pietro Marcello (2025).
* Laguna de Sharunas Bartas (2025).
* Abel de Elzat Eskendir (2024).
La ressortie en version restaurée
* Le Rendez-vous des quais de Paul Carpita (1955).
À Lyon, l’Institut Lumière, dans le cadre du cycle Classiques du cinéma polonais (18 décembre 2025-27 janvier 2026), invite Krzysztof Zanussi, né en 1939.
Ce soir :
* À 18h30 : Maelle Arnaud reçoit Krzysztof Zanussi.
* À 20h30 : La Constante (Constans) de Krzysztof Zanussi (1980).
À Paris, l’Institut du monde arabe (IMA) célébre la chanteuse, danseuse et actrice, Biyouna (1952-2025) qui vient de mourir. Elle était connue en Algérie dès les années 1970 et a joué dans de nombreux films français : Hommage à Biyouna.
Ce soir :
* À 20h00, Auditorium : Délice Paloma de Nadir Moknèche (2007).
À Marseille, le Vidéodrome 2, dans le cadre de ses rendez-vous Mes Films Roses, présente un grand classique.
Ce soir :
* À 20h30 : The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman (1975).
À Paris, au MK2 Quai de Seine, on en est à la 7e saison de l’Université populaire de l’ACID, ACID POP À chaque séance, mensuelle, une masterclass, un film, un débat.
Ce soir, à 19h50 :
* Masterclass de Marc-Antoine Vaugeois et de Virgil Vernier .
* 100 000 Milliards de Virgil Vernier (2024).
À Paris, à la Cinémathèque, les rendez-vous réguliers ont repris depuis a réouverture, le 2 janvier 2026, notamment la section Aujourd’hui le cinéma qui propose, tous les lundis soirs, des rencontres et des projections consacrées à la jeune création cinématographique contemporaine.
Ce soir, Olivier Guidoux et sa carte blanche, à 18h00, salle Jean-Epstein :
* Le Conte de la Jaguère de Olivier Guidoux (2025).
* Candyman de Bernard Rose (1991).
À Paris, la Maison Heinrich-Heine (1956-2026) fête ses 70 ans.
Cette saison, le cycle de cinéma de son cinéclub propose un parcours approfondi à travers l’histoire européenne du 20ᵉ siècle, de la montée du nazisme aux formes contemporaines de sa mémoire et de sa représentation Images, Histoire et responsabilité.
Ce soir :
* À 20h00 : Welcome to Vienna : Dieu ne croit plus en nous (Wohin und zurück - Teil 1 : An uns glaubt Gott nicht mehr - Ferry oder Wie es war) de Axel Corti (1982).
À Paris, au MK2 Bibliothèque la Cinémathèque du documentaire présente La cinémathèque idéale des banlieues du monde.
Ce soir :
* À 19h00 : Nofinofy de Andrianaly Michaël (2019).
En sa présence.
À Paris, au Louxor, commence le Cinéclub Frederick Wiseman vol. 2, animé par Fabienne Duszynski (11 janvier-8 mars 2026).
Aujourd’hui :
* À 10h15 : The Store de Frederick Wiseman (1983)
À Paris, au Nouvel Odéon, c’est le cinéclub de Thierry Jousse, consacré, en ce moment à Youssef Chahine (1926-2008).
Ce soir :
* À 18h00 : La Terre (Al-Ard) de Youssef Chahine (1969).
À Paris, au Grand Action, Écrans du monde présente le cinéclub mensuel GrecDoc.
Aujourd’hui :
* À 11h30 : Kastellorizo, une île au cœur du monde de Ivan Butel (2025).
Précédé de :
* Hippodamia de Georges Salameh (2023).
À Marseille, au Vidéodrome 2, Rendez-vous avec l’association Ahdarija.
Ce soir :
* À 18h00 : Transes de Ahmed El Maanouni (1981).
À Paris, la galerie Templon fête son son soixantième anniversaire.
* À Templon Grenier Saint-Lazare : Martial Raysse. Tableaux récents (10 janvier-14 mars 2026).
C’est la deuxième grande exposition, depuis la rétrospective que lui avait dédiée le Centre Pompidou en 2014 (près de 30 œuvres).
* À Templon Beaubourg : Léonard Martin. Chef Menteur (10 janvier-14 mars 2026).
Le titre est emprunté à une autoroute traversant la Nouvelle-Orléans, évoque la frontière incertaine entre apparence et vérité. L’exposition rassemble une quinzaine de toiles inédites et une sculpture, issues de sa résidence à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre de la Villa Albertine.
À Marseille, - et aussi à Toulon ou à Nice - a commencé hier, organisé par l’association Polychromes, le festival LGBTQIA+ de la région Sud, ZeFestival 2026, 18e édition (9-18 janvier 2026).
Au programme :
Ce soir, au Vidéodrome 2 :
* À 18h00, Programme de courts-métrages #1, en présence Ugo Savary, Coralie Watanabe Prosper et Rei Watanabe Prosper :
Citégalité de Ugo Savary (2024) ; Trans… Vous avez dit bizarre ? de l’ATCA+ (2016) ; Ou mazine pa de Marcellino Méduse (2024) ; Kotowari de Coralie Watanabe Prosper (2024) ; Espi de Ivan Grgur (2024) ; Tdor 2017 de Latifa Lekdar (2017) ; Safety State de Jeanette L. Buck (2024).
* À 21h00, Programme de courts-métrages #2, en présence de Pier Ndoumbe :
Nos corps sont politiques de Pier Ndoumbe (2024) ; Interval de Roberto Fiesco (2025) ; Dare to be fabulous de João Paulo Buos (2024) ; Ma vie est ici de Clara Jeany (2024).
À Rome, à la Casa del cinema commence le cycle C’era una volta il 1976 une sélection de quatorze films cultes, rediffusés cinquante ans après leur sortie en salles (10-21 janvier 2026).
Ce soir :
* À 17h00 : L’Homme qui venait d’aillleurs (The Man Who Fell to Earth) de Nicolas Roeg (1976).
* À 20h00 : Taxi Driver de Martin Scorsese (1976).
À Paris, commence le festival Courts devant 2026, 20e édition (9-16 janvier 2026).
Au programme :
* Compétition officielle.
Et Jurys.
* 4 Longs métrages avant-premières.
* Une nouvelle section KLACH !
* Carte blanche Ojectif Censier.
Aujourd’hui, ça commence dès 14h00, avec le programme1.
Ce soir, cérémonie d’ouverture :
* À 20h00, aux 7 Batignolles : Les Filles du Ciel de Bérangère McNeese (2025)
En sa présence et celle des comédiennes.
On se retrouver ensuite au Loft 148 pour danser et fêter l’ouverture du festival !
À Paris, à l’Entrepôt, c’est le le cinéclub Ciné-psy proposé par Pascal Laethier.
Ce soir :
* À 20h30 : L’Amour violé de Yannick Bellon (1977).
En présence de Aurore Renaut et Éric Le Roy.
À New York, au Metrograph commence le cycle Voyage Chromatique : Ugo Bienvenu (9-18 janvier 2026).
Depuis 2010, il écrit et réalise des clips et des courts-métrages, seul ou accompagné de Kevin Manach et Benjamin Charbit, ou bien Félix de Givry, avec qui il a fondé, en 2018, le studio d’animation Remembers, qui a produit en 2025, son premier long métrage d’animation, Arco, présenté en avant-première au 78e Festival de Cannes.
Aujourd’hui :
* À 14h00 : Princess Mononoke (Mononoke-hime) de Hayao Miyazaki (1997).
* À 18h00 : Ugo Bienvenu Shorts Program. : Renart - Voyage chromatique de Ugo Bienvenu & Kévin Manach (2011) ; Maman de Ugo Bienvenu & Kévin Manach (2013) ; Dolly.Zero de Ugo Bienvenu (2017) ; Fog de Ugo Bienvenu (2017) ; Sphere of Existence de Ugo Bienvenu (2017) ; L’Entretien de Ugo Bienvenu & Félix de Givry (2019) ; Métal Hurlant de Ugo Bienvenu (2021) ; Come Into My Arms de Tamerlan Bekmurzayev (2022) ; A Kind of Testament de Stephen Vuillemin (2023) ; Dieu est timide de Jocelyn Charles (2025).
* À 19h30 : Arco de Ugo Bienvenu (2025).
À Paris, la Cinémathèque française fête ses 90 ans, avec une série de projections prestigieuses et de ciné-concerts, comme autant d’hommages au cinéma muet que Henri Langlois vénérait tant : Les grands classiques du cinéma muet vus par Henri Langlois (8 janvier-8 mars 2026)
Ce soir, ouverture :
* À 20h00 : Nana de Jean Renoir (1926).
Accompagnement musical par Émilie Dautricourt & Séverine Morfin.
À Grenoble, à la Cinémathèque, le cycle Folie ! aborde sa 2e partie.
Ce soir :
* À 19h00, au cinéma Juliet-Berto : Romeo + Juliet de Baz Luhrmann (1996).
À New York, au MoMA, commence le festival international dédié à la préservation de trésors cinématographiques issus des archives, des studios et du cinéma indépendant To Save and Project 2026 22e édition (8 janvier-2 février 2026).
Aujourd’hui :
* À 16h30 : Rapt aka The Kidnapping de Dimitri Kirsanoff (1934).
* À 19h00 : Vixen de Russ Meyer (1968).
En présence de Erica Gavin et Peggy Ahwesh.
À Paris, l’Arlequin accueille une sélection des films primés du Palmarès de la 47ᵉ édition du Festival des 3 Continents (8-11 janvier 2026).
Ce soir, la Montgolfière d’or 2025 :
* À 20h30 : The World of Love (Segyeui Ju-in) de Ga-eun Yoon (2025).
Présentation par Jérôme Baron.
À Zurich, au FilmPodium commence le festival du film muet 2026, Stummfilmfestival 2026. Tanz der Bilder (8-25 janvier 2026)
Sous le thème "Danse des images", il présente des films muets qui célèbrent la danse, la transforment par le cinéma, ou mettent même les images elles-mêmes en mouvement : des passionnés de charleston aux danseurs expressionnistes, en passant par des chorégraphies de mouvements dramatiques, d’étranges danses fantomatiques et une célèbre ballerine devenue star de cinéma. Cinquante-six musiciens de renommée internationale accompagneront les films, interprétant un répertoire varié allant du classique au jazz, en passant par le rock, la pop, l’électro et l’avant-garde.
Ce soir, ciné-concert d’ouverture avec apéritif après le spectacle :
* À 18h30 : 3 Bad Men de John Ford (1926).
Accompagnement musical par Los Dos (Han Sue Lee Tischhauser à la guitare et banjo, Ambrosius Huber au violoncelle, Flo Götte à la basse, Luca Ramella à la batterie).
À Perpignan, à l’Institut Jean-Vigo, on inaugure la nouvelle année.
Ce soir, cinéma, soupe et galette :
* À 19h00 : Zoolander de Ben Stiller (2001).
Présentation par Agathe de Poix et Félix Lafont.
La revue de l’Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC), 1895 publie 3 numéros par an.
Le dernier numéro de 1895, n°106, été 2025 est paru.
* On consulte le chroniques de la revue.
* On s’abonne en adhérant à AFRHC.
Béla Tarr (1955-2026) est mort hier matin, le 6 janvier 2026.
L’Académie européenne du cinéma, dont il faisait partie depuis 1996 lui a immédiatement rendu hommage.
Bien qu’il soit mal connu par le public, la nouvelle a été reprise dans tous les médias, pas seulement européens : Le Monde ; The Guardian, ; La Reppublica ; El Pais.
Mais aussi dans les journaux américains, le The New York Times ou Variety.
Son œuvre est courte : 16 films entre 1977 et 2011, date à laquelle, avec Le Cheval de Turin, il a déclaré ne plus rien avoir à dire, plus un court métrage en 2017, et, en 2019, un documentaire présenté dans des conditions très particulières à Vienne.
Cf. "Béla Tarr", Jeune Cinéma en ligne directe.
En 2013, un documentaire lui a été consacré :
* Tarr Béla, I Used to Be a Filmmaker de Jean-Marc Lamoure (2013).
Bonnes lectures :
* Jacques Rancière, Bela Tarr : le temps d’après, Paris, Cappricci, "Actualité critique 6", 2011.
* Michael Cramer, "Jacques Rancière, Bela Tarr : le temps d’après ; Marco Grosoli, Armonie contro il giorno. Il cinema di Béla Tarr ; Corinne Maury & Sylvie Rollet (éds), Béla Tarr : de la colère au tourment ; András Bálint Kovács, The Cinema of Bela Tarr : The Circle Closes ", 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze n°83, 2017.
À Paris, au Forum des images, la Cinémathèque du documentaire présente Poétiques baltes. Estonie, Lettonie, Lituanie (7 janvier-15 mars 2026).
Au programme : 2 conférences et 9 projections de 23 films
Ce soir, ouverture :
* À 20h00 : Est-il facile d’être jeune ? (Vai viegli but jaunam ?) de Juris Podnieks (1986).
Présentation par Sophie-Catherine Gallet.
À Paris, à la Cinémathèque commence une Rétrospective David Gordon Green (7-18 janvier 2026).
Présentation par Joachim Lepastier : David Gordon Green, secrets et promesses.
Ce soir, ouverture :
* À 20h00, salle Henri-Langlois : George Washington de David Gordon Green (2000).
En sa présence.
Et puis, sur la plate-forme Henri, on peut vois gratuitement un film de saison, la dernière grande vague de froid du 20e siècle.
Paris hiver 1986-1987 de Cécile Decugis (1999).
À Zurich, au FilmPodium, commence un cycle Béla Tarr × László Krasznahorkai : Literaturnobelpreis 2025 (7 janvier-1er février 2026). C’est en même temps un hommage puisque Béla Tarr (1955-2026) est mort hier, le 6 janvier 2026.
Depuis 1988, tous les longs métrages de Béla Tarr sont unis non seulement par leur vision intransigeante du monde et du cinéma, mais aussi par le même scénariste : László Krasznahorkai, prix Nobel de littérature 2025.
Ce soir :
* À 20h15 : Les Harmonies Werckmeister (Werckmeister Harmóniák) aka Die Werckmeisterschen de Béla Tarr & Ágnes Hranitzky (2000).
À New York, le Lincoln Center, à l’occasion de la sortie en salles de L’Agent secret de Kleber Mendonça Filho (2025), présente The Secret Agent Network, un cycle de neuf films sélectionnés par Kleber Mendonça Filho lui-même, qui ont influencé et inspiré le film (7-13 janvier 2026).
Aujourd’hui :
* À 16h00 : Iracema de Jorge Bodanzky & Orlando Senna (1974).
* À 18h15 : L’Agent secret (O Agente Secreto) aka The Secret Agent de Kleber Mendonça Filho (2025).
À Madrid, à la Cineteca, commence la Retrospectiva Heinz Emigholz. Ensayos de arquitectura (7-25 janvier 2026).
Le cinéma de Heinz Hemigholz a réinventé la manière de filmer l’architecture. Ses films ne se contentent pas d’illustrer des bâtiments ou d’expliquer des théories, mais proposent une rencontre directe avec la forme, la matière et le temps. Chaque plan est une observation patiente qui laisse les espaces s’exprimer. La caméra bouge très peu. La lumière varie. Les sons environnants imprègnent l’image. Le bâtiment apparaît comme un organisme vivant, indissociable du monde qui l’entoure.
Ce soir, à 19h00, sala Plató, deux films.
Présentation par Pablo Marín.
* Dieste : Uruguay de Heinz Emigholz (2017).
Précédé de :
* Le Corbusier [IIIII] Asger Jorn [Relief] de Heinz Emigholz (2015).
À Grenoble, le Cinéclub, c’est chaque mercredi.
Ce mercredi, commence le cycle Rock ’n’ roll (7 janvier-4 févier 2026).
Ce soir :
* À 19h00 : Phantom of the Paradise de Brian De Palma (1974).
À Paris, à l’Entrepôt, le Cineclub Pernety mensuel fête son 20e anniversaire (5 novembre 2025-1er juillet 2026).
Ce soir :
* À 20h00 : Meurtre (Murder !) de Alfred Hitchcock (1930).
Présentation par Patrice Bougon.
À Marseille, le Gyptis, s’engage, depuis avril 2023, en présentant des films pour changer le regard porté sur nos territoires et agir pour les rendre vivables sur le long terme : Du cinéma pour la planète.
Aujourd’hui et jusqu’au 18 janvier 2026 :
* À 16h30 : Le Chant des forêts de Vincent Munier (2025).
Les sorties sur les grands écrans
* L’Académie des secrets de Joachim Olender (2024).
* Rien n’est oublié de Andrea Ceriana Mayneri & Edie Laconi (2024).
* Les Échos du passé (In die Sonne schauen) de Mascha Schilinski (2025).
* Tout va bien de Thomas Ellis (2025).
* Ma frère de Lise Akoka & Romane Gueret (2025).
* Father Mother Sister Brother de Jim Jarmusch (2025).
* Animus Femina de Éliane de Latour (2025).
* Mr. Nobody Against Putin de David Borenstein & Pavel Talankin (2025).
* Le Studio photo de Nankin (Nanjing Zhao Xiang Guan) de Ao Shen (2025).
* Les Lumières de New York (Lucky Lu) de Lloyd Lee Choi (2025).
Les ressorties en versions restaurées
* Le Sud (El Sur) de Victor Erice (1983).
* City on Fire (Long hu feng yun) de Ringo Lam (1987).
* In the Soup de Alexandre Rockwell (1992).
À Paris, au Forum des images commence le cycle Hollywood Millennials (6 janvier-19 mars 2026).
L’âge d’or d’Hollywood et ses héritages. La mise en miroir des œuvres de cinéastes contemporains dont les influences et les inspirations puisent directement dans l’âge d’or des studios Hollywoodiens.
Au programme, une Rétrospective Jeff Nichols, né en 1978, une Carte blanche à Jacky Goldberg, né en 1981), 60 projections de films, et 9 cours du vendredi.
Ce soir, ouverture :
* À 19h30 : The Mastermind de Kelly Reichardt (2025).
À Toulouse et en Occitanie, commence le festival Cinéma et Droits Humains 2026, 19e édition (5-25 janvier 2025).
Il est organisé par le Collectif FCDH, qui comprend ACAT, Amnesty,
CCFD Terre Solidaire, Médecins du monde, Médecins sans frontières, Les Amis du Monde diplomatique.
Au programme, 23 films, 46 projections et l’exposition sur le droit à manifester, Manifestez-vous, de Amnesty International (25 octobre 2025-5 juillet 2026) et fait escale à Toulouse, au cinéma ABC.
Hier, le festival a commencé par l’inauguration de l’exposition (5-25 janvier 2026).
Ce soir, à Carcassonnne :
* À 20h00, au Colisée : Sauve qui peut de Alexe Poukine (2025).
Présentation par Christine Pintus.
À Toulouse, au Pathé Wilson, la Cinémathèque, toujours en travaux, présente la Galaxie Truffaut (6 janvier-5 février 2026).
Ce soir :
* À 19h30 : Jules et Jim de François Truffaut (1962).
À Toulouse toujours, à quelques semaines de fêter son 60e anniversaire, le cinéma d’art et d’essai historique ABC, qui était une association, vient de changer de statut.
À partir du 1er janvier 2026, il est devenu une SCOP, c’est à dire une société coopérative et participative ou société coopérative de production. Ses salariés deviennent ainsi associés, ce qui renforce leur engagement dans l’établissement.
À Francfort-sur-le-Main, au Deutsches Filminstitut & Filmmuseum (DFF), on continue à rendre hommage à l’actrice Hildegard Knef (1925-2002), dont c’est le centenaire.
Ce soir :
* À 18h00 : Illusion (Illusion in moll) de Rudolf Jugert (1952).
Et toujours :
* Kinohighlights 2025 (31 décembre 2025-28 janvier 2026)
Ce soir :
* À 20h30 : Miroirs n°3 de Christian Petzold (2025).
À Marseille, Vidéodrome2 propose une programmation de Sarah Yaacoub, NY Dilettantes (6-9 janvier 2026).
Ce cycle est un parcours d’errance, une expérience urbaine à travers des subjectivités féminines, celles de cinéastes d’avant-garde, expérimentales, underground, puis celles de personnages de désaxées, de rebelles dans l’âme, d’enquêtrices et de prostituées. Ensemble, elles forment une assemblée hétérogène et plurielle de femmes en quête d’émancipation.
Ce soir :
* À 20h30 : Smithereens de Susan Seidelman (1982).
À Paris, à l’Entrepôt, c’est le cinéclub du CERI de Sciences Po, qui explore les thématiques des conflits armés en Afrique centrale et dans les pays de la Corne.
Ce soir :
* À 19h00 : Le Sang et La Boue de Jean-Gabriel Leynaud (2024).
En présence de Roland Marchal.
À Paris, aux Trois Luxembourg, comme chaque premier mardi du mois, c’est le cinéclub Le dernier mot de trop.
Ce soir :
* À 20h30 : Le Miroir aux alouettes (Obchod na Korze) de Jan Kadar & Elmar Klos (1965).
À Paris, cette année, le Musée d’Orsay inauguré en 1986 dans l’ancienne gare d’Orsay, et consacré aux arts de la seconde moitié du 19ᵉ siècle et du début du 20ᵉ siècle, fête ses 40 ans.
Aujourd’hui, commence une nouvelle exposition Larissa Fassler. État des lieux (6 janvier-22 mars 2026).
Le musée a pour perspective des grands travaux de réaménagement, et a invité l’artiste canadienne Larissa Fassler, dont la pratique consiste à cartographier empiriquement des lieux publics afin d’exposer visuellement les relations entre ces espaces et ceux qui les fréquentent. De septembre à novembre 2023, elle a passé trois mois à arpenter quotidiennement le musée d’Orsay et a commencé par le cartographier en utilisant son propre corps comme outil de mesure, puis elle y a ensuite tracé les déplacements des personnes (une ligne en pointillés montre son parcours, devenant rouge lorsque l’atmosphère changeait : quand les visiteurs semblaient bloqués, frustrés, tendus ou agités).
En attendant les prochaines expositions, toutes les autres expositions en cours au Musée d’Orsay.
À Paris, au Nouvel Odéon, pour commencer la nouvelle année, chaque dimanche, le cinéclub de Thierry Jousse propose un cycle consacré au réalisateur égyptien Youssef Chahine (1926-2008), dont on célébrera le centenaire le 25 janvier 2026.
Ce soir :
* À 18h00 : Gare Centrale (Bab el-Hadid) de Youssef Chahine (1958).
À Paris, au Musée du Jeu de Paume, on va au cinéma.
Aujourd’hui :
* À 11h30 : L’Amour qu’il nous reste (Ástin sem eftir er) de Hlynur Pálmason (2025).
* À 15h00 : Oui (Ken) de Navad Lapid (2025).
En sa présence, avec Morgan Pokée.
Bonne lecture :
* Morgan Pokée, éd., Nadav Lapid. Description d’un combat, préface de Juiette Binoche, Montreuil, éditions de l’Œil, 2025.
À New York, au Metrograph, commence le cycle Amos Poe and No Wave Cinema (3-25 janvier 2026).
Le mouvement artistique underground No Wave a émergé dans le Lower East Side délabré de la fin des années 1970 et 1980. Le cycle présente une sélection de films marquants de la carrière de Amors Poe, le premier cinéaste punk, le premier réalisateur à appliquer consciemment la même éthique du « fait maison », devant et derrière la caméra, des années 1970 à 2020.
Ce soir :
* À 18h45, deux films :
Présentation par Jaime Levinas.
* Unmade Beds de Amos Poe (1976).
* Midnight Coffee de Jaime Levinas (2020).
* À 20h45 : Downtown 81 de Edo Bertoglio ( 2000).
À Paris, la Cinémathèque rouvre aujourd’hui, après une réfection méticuleuse.
Au programme :
* Restaurations et raretés. Best of 2025 (2-4 janvier 2026).
Aujourd’hui :
* À 15h00, salle Georges-Franju : Au-delà de l’oubli (Más allá del olvido) de Hugo del Carril (1955).
* Films noirs scandinaves (2-8 janvier 2026)
Présentation par Tora Berg : Norden Noir : quand les ombres de l’après-guerre planent sur la Scandinavie.
Ce soir, ouverture :
* À 20h00, salle Henri-Langlois : La Mélodie du meurtre (Mordets melodi) de Bodil Ipsen (1944).
À New York, au Metrograph, commencent trois cycles :
* The Year Begins in Silence (2-18 janvier 2026).
Aujourd’hui :
* À 13h50 : Solaris de Andrei Tarkovsky (1972).
* À 17h00 : Mouchette de Robert Bresson (1967).
* Tokyo 199X (2-18 janvier 2026).
Aujourd’hui :
* À 10h35 : Cure (Kyua) de Kiyoshi Kurosawa (1997).
* Touch Me With Your Eyes (2-11 janvier 2026).
Ce soir :
* À 20h15 : Blow Up de Michelangelo Antonioni (1966).
À Zurich, au FilmPodium, commence un hommage aux Frères Coen Joel & Ethan Coen : Nothing Comes with a Guarantee (2 janvier-15 février 2026).
Sur le tournage de leurs films communs, les frères semblaient n’être qu’un seul cerveau dans deux corps. Ces dernières années, Ethan Coen a également travaillé en solo, ou plutôt avec sa fabuleuse épouse, Frances McDormand.
Ce soir :
* À 20h45 : Honey Don’t ! de Ethan Coen (2025)
JEUNE CINÉMA VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNÉE 2026
Une année sans guerre, et avec, partout dans le monde, une juste lutte pour limiter le changement climatique.
À Lausanne, à la Cinémathèqe suisse,commence, en collaboration avec le Musée cantonal de design et d’arts appliqués (MUDAC), un nouveau cycle Mode et cinéma (1er janvier-28 février 2026).
Ce soir :
* À 17h00 : Vacances romaines (Roman Holiday) de William Wyler (1953).
* À 20h15 : Talons aiguilles (Tacones lejanos) de Pedro Almodóvar (1991).
Et aussi Hommage à Robert Redford (2e partie) (1er janvier-1er mars 2026).
Aujourd’hui :
* À 15h00 : Les Hommes du président (All the President’s Men) de Alan J. Pakula (1976).
Et aussi Les Coppola (2e partie) (1er janvier-28 février 2026)
Ce soir :
* À 18h00 : The Outsiders de Francis Ford Coppola (1983).
À Zurich, au Filmpodium, commence le cycle Freelance Women : Female Stars Fight the Hollywood Studios
À l’apogée du système des studios hollywoodiens, la carrière et l’image des stars étaient cultivées et gérées avec une méticulosité extrême, notamment avec des contrats de travail à long terme qui ne leur offrait aucune liberté. Frustrées par les restrictions imposées par les studios, qui empiétaient parfois sur leur vie privée, des actrices comme Irene Dunne, Katharine Hepburn, Carole Lombard et Barbara Stanwyck ont rejeté cette sécurité et ont commencé à travailler de manière indépendante au sein même du système : elles négociaient de nouveaux contrats, percevaient une part des bénéfices, voire choisissaient elles-mêmes le scénario et le réalisateur.
À travers les histoires de dix actrices, cette rétrospective remet en question notre compréhension du système des studios des années 1930 et 1940 et révèle comment ces stars ont bouleversé l’industrie du divertissement.
Aujourd’hui :
* À 15h00 : New York-Miami (It Happened One Night) de Frank Capra (1934).
Le Monde diplomatique de janvier 2026 est paru.
Adriana est l’aînée d’un famille qui semble tranquille. Elle a un petit frère et une petite sœur, une mère qu’elle adore, un père qui est peu à la maison, un peu dur avec tout le monde, et une tripotée d’oncles, de tantes, et donc de cousins et cousines qu’elle aime bien entraîner à des jeux dangereux. Elle voit bien que sa mère est triste et elle entend ses parents se disputer.
Elle a surtout un gros problème, elle a le sentiment de venir d’une autre galaxie. Et elle est sûre d’être un garçon. Elle dit à sa mère : "Papa et et toi vous m’avez mal fait".
Quand elle se déguise, c’est en Zorro. Et quand elle rencontre une adolescente du camp des gitans installés à côté de la maison, elle se présente comme un garçon, et dit s’appeler Andrea. Tous deux tombent un peu amoureux l’un de l’autre et s’embrassent.
Adriana, dite "Adri", deviendra vraiment Andrea. On ne peut rien dire ni faire contre ça, et toute exclusion, comme on le voit aux États-Unis, est la négation d’une réalité multiforme, trop compliquée pour les crétins dangereux - qu’on nous pardonne cette insulte ciblée.
L’immensità de Emanuele Crialese a été présenté à la Mostra de Venise 2022.
Le cinéaste a déclaré que le film était inspiré de sa propre histoire, et en a profité pour faire son coming out comme trans.
On pense forcément au livre de Michel Foucault, Herculine Barbin dite Alexina B. (1978), et à la vraie personne qui l’inspira ainsi qu’à ses tourments, physiques et moraux, et qui, devenu Abel Barbin, se suicida à 30 ans. On pense aussi au film de René Féret, Le Mystère Alexina (1984).
Sur Adriana-Andrea, on ne saura pratiquement rien de son devenir, qui apparaît, dans le film, comme symbolique.
Mais nous sommes heureux que Emanuele Crialese, né en 1965, ait surmonté ses difficultés, pour nous donner ses chouettes films, parmi lesquels nous avions tant aimé Respiro (2002).
Anne Vignaux-Laurent
Jeune Cinéma en ligne directe
* L’immensità de Emanuele Crialese (2022)
Adriana-Andrea : Luana Giuliani
Clara : Penélope Cruz
Au fil du temps, tous les éditos