Journal de Adriana Andrea (février 2026) II
16-28 février 2026
publié le samedi 28 février 2026

L’immensità de Emanuele Crialese (2022).
Andriana-Andrea : Luana Giuliani

 


 


Édito 2026 ; 1er-15 janvier 2026 ; 16-31 janvier 2026 ; 1er-15 février 2026 ; 16-28 février 2026 ; 1er-15 mars 2026
 



Au fil du temps, tous les éditos
 

Voyage dans le temps.
 



Samedi 28 février 2026

 

À Chalon/Saône, commence le festival ChefsOp’ en lumière 2026, 8e édition (28 février-8 mars 2026).


 

Au programme :

* Hommage à Jean Rabier (1927-2016).

* Compétitions : Longs métrages ; Courts métrages.
Et Jury.

* Carte blanche à la Présidente du Jury, Agnès Godard.

* Films des chefs Op’ invités.

* Focus sur le cinéma allemand et espagnol.

* Avant-premières.

* D’hier à aujourd’hui. L’histoire du cinéma à travers des raretés et des classiques.

* Films restaurés.

* Documentaires.

* Animation et jeunesse.

* Master Class : Frida Marzouk ; Manu Dacosse.

* Exposition : La ruse du visible, Musée Nicéphore Niépce (28 février-24 mai 2026).


 

Ce soir, un ciné-concert :

* À 20h00 : Au bonheur des dames de Julien Duvivier (1930).
Musique originale de Adrien Leconte, avec Adrien Leconte (batterie et percussions), Olivier Py (saxophone), Anaïs Moreau (violoncelle), Christophe Girard (accordéon).


 

En entier sur Internet.

Cérémonie d’ouverture le lundi 2 mars 2026 :

* À 20h15 : I Swear de Kirk Jones (2026).


 

Faites votre programme.


À Londres, au BFI Southbank, on passe l’après-midi et la soirée avec un monstre japonais restauré, un Kaijū aussi important que Godzilla, Restored Special : Gamera Trilogy.

Aujourd’hui :

* À 16h00 : Gamera de Noriaki Yuasa (1965).


 

En entier sur Internet.

* À 18h15 : Gamera vs. Barugon de Shigeo Tanaka (1966).


 

En entier sur Internet.

* À 20h40 : Gamera vs. Gyaos de Noriaki Yuasa (1967).


 

En entier sur Internet.


À Los Angeles, au Getty Center, après la National Gallery of Art à Washington, qui l’a créée (21 septembre 2025-11 janvier 2026), et avant le Mississippi Museum of Art, à Jackson 25 juillet-8 novembre 2026), se tient une nouvelle exposition, Photography and the Black Arts Movement, 1955-1985 (24 février-14 juin 2026).


 


 


 

L’exposition présentent les artistes afro-américains et ceux de la diaspora afro-atlantique qui, au 20s siècle, ont célébré la culture noire pour faire progresser la lutte pour les droits civiques, utilisant la photographie comme outil de transformation sociale.


 



Vendredi 27 février 2026

 

À Paris, hier soir, a eu lieu la cérémone des César 2026, 51e édition, qui récompense les films sortis en France en 2025.

La présidente était Camille Cottin, qui a été très bien, et le maître de cérémonie Benjamin Lavernhe, qu’on ne voyait pas aussi sportif. Le César d’honneur était Jim Carrey. On a vu d’autres invités prestigieux comme David Cronenbreg ou Jafar Panahi.

On retiendra deux interventions : Alison Wheeler, pour les remises des César du meilleur court métrage d’animation et du meilleur film d’animation qui nous a fait beaucoup rire, et Golshifteh Farahani, pour la remise du César du meilleur scénario original, qui nous a rappelé la terrible situation du peuple iranien, pris entre deux feux, les mollahs et la flotte de Donald Trump.

Tout le palmarès des César 2026.


 


À Porto, commence le festival international du film fantastique Fantasporto 2026, 46e édition (27 février-8 mars 2026).


 

Au programme :

* Fantastic Cinema.

* Director’s Week.

* Orient Express.

* Portuguese Cinema.

* Premiére & Panorama.

* Norway Retrospective.

* Galicia Imaxinaria.


 

Ce soir, cérémonie d’ouverture :

* À 21h30 : Suzuki=Bakudan (Bakudan) de Akira Nagai (2025).


 

Faites votre programme.


À Grenoble, la Cinémathèque programme un week-end Juliet Berto, Au pays des merveilles de Juliet (27 février-1er mars 2026).

Ce soir :

* À 19h00 : Y’a tant d’amour – Catherine Mathely chante Damia de Juliet Berto (1989).


 

* À 21h00 : Havre de Juliet Berto (1986).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Nouvel Odéon, tous les derniers vendredis du mois, c’est le cinéclub Les Films d’Oz.

Ce soir :

* À 18h00 : Conversation secrète (The Conversation) de Francis Ford Coppola (1974).
En présence de Louis Wolkenstein.


 



Jeudi 26 février 2025

 

À Paris, à l’Institut du monde arabe (IMA), c’est cinéma avec une avant-première.

Ce soir :

* À 20h00, Auditorium : Ce qu’il reste de nous (Allly baqi mink) de Cherien Dabis (2025).


 


À Paris, aux Sept Parnassiens, c’est le cinéclub de Chloé Caye, Les icônes de la comédie musicale (6 novembre 2025-9 juillet 2026).

Ce soir, Judy Garland :

* À 20h00 : Une étoile est née (A Star is Born) de George Cukor (1954).


 


À Bruxelles, en solidarité avec les femmes iraniennes, un ciné-débat gratuit.

Ce soir :

* À 19h00, l’ASBL Amazone : Second Breath de Mojgan Ilanlou (2024).
En présence de Fariba Amirkhizi.


 

Mojgan Ilanlou est l’une des premières cinéastes iraniennes à être sortie sans voile au début du mouvement Femme, Vie, Liberté.

Bonne lecture :

* Chowra Makaremi, Femme ! Vie ! Liberté ! Échos d’un soulèvement révolutionnaire en Iran, Paris, La Découverte, 2023.


 



Mercredi 25 février 2026

 

À Glasgow, commence le Festival du film 2026, (GFF), 22e édition (25 février-8 mars 2026). C’est plus grand festival d’Écosse.


 

Au programme :

* Sélection officielle.

* Marilyn 100.

* Audience Award.

* Take2.

* Take a Chance On me : Swedish Cinema.

* Special Events.

* Gala.

* Fright Fest.

* Captioned Screenings.

* Truth to Power.

* Film Club.

Ce soir, Opening Gala :

* À 19h00 : Everybody to Kenmure Street de Felipe Bustos Sierra (2026).


 

Faites votre programme.


À Paris, on rend hommage à Frederick Wiseman (1930-2026) qui vient de mourir, le 16 février 2026.


 

* Au Louxor (25 février-3 mars 2026), où chaque dimanche se tenait le cinéclub de Fabienne Duszynski.

Aujourd’hui :

* À 11h50 : Basic Training de Frederick Wiseman (1971).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.

* Au Reflet Médicis :

Ce soir :

* À 20h15, Reflet Médicis : La Dernière Lettre de Frederick Wiseman (2002).
En présence de Céline Samie.


 

En entier sur Internet.

Et à L’Arlequin (4-12 mars 2026).


À Clermont-Ferrand, commence une Rétrospective Andreï Tarkovski présentée par l’association Dersu & Uzala.


 

Au programme, des films et des conférences dans différents lieux de la ville.

Aujourd’hui, à 9h00, à la Jetée, trois courts métrages en entrée libre :

* Les Tueurs (Ubiytsy) de Marika Beiku, Aleksandr Gordon & Andreï Tarkovski (1956).


 

* Il n’y aura pas de départ aujourd’hui (Segodnya uvolneniya ne budet) de Aleksandr Gordon & Andreï Tarkovski (1959).


 

* Le Rouleau compresseur et le Violon (Katok i skripka) de Andreï Tarkovski (1961).


 

Et ce soir :

* À 18h30, à la Jetée : Tempo du viaggio de Andreï Tarkovski & Tonino Guerra (1983).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Paris, au Panthéon, commence un cycle Regards sur Arnaud Desplechin, en 7 films (25 février-3 mars 2026).

Ce soir :

* À 18h30, à la librairie : Séance de signature avec Arnaud Desplechin.

* À 19h30 : Rois et Reine de Arnaud Desplechin (2004).
En sa présence avec Noémie Lvovsky et Hippolyte Girardot.
Présentation par Louis Wolkenstein.


 

Faites votre programme.


À Milan, à la Cineteca, en collaboration avec le Festival du film chinois FanHua commence le cycle Questa riva, l’altra Riva (25 février-1er mars 2026).

Ce soir :

* À 19h00 : Comrades, Almost a Love Story (Tian mi mi) de Peter Chan ( 1996).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Lausanne, commence le festival Écrans urbains (25 février-1er mars 2026).


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00, à la Cinémathèque : Le Chantier de Jean-Stéphane Bron (2025).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Grenoble, c’est la séance du Cinéclub, et toujours le cycle Masse média.

Ce soir :

* À 19h00 : Le Gouffre aux chimères (Ace in the Hole) de Billy Wilder (1951).


 


Les sorties sur les grands écrans

* La Famille Homolka (Ecce Homo Homolka) de Jaroslav Papousek (1969).

* The Grandmaster (Yi dai zong shi) de Wong Kar-Wai (2013).

* A Rising Fury de Lesya Kalynska & Ruslan Batytskyi (2022).

* Welcome to Europe de Thomas Bornot & Cyril Montana (2025).

* Le Son des souvenirs (The History Of Sound) de Oliver Hermanus (2025).

* Woman And Child (Zan o bachech) de Saeed Roustaee (2025).

* Un été à la ferme de Hugo Willocq (2025).

* Quartier libre de Christophe Delsaux (2025).

* Orwell : 2+2=5 de Raoul Peck (2025).

* Is This Thing On ? de Bradley Cooper (2025).

* Rue Málaga (Calle Málaga) de Maryam Touzani (2025).

* 5 centimètres par seconde (Byosoku 5 senchimetoru) de Yoshiyuki Okuyama (2025).

* Justa de Teresa Villaverde (2026).

Les ressorties en versions restaurées

* Cinq films de Wener Herzog : Les nains aussi ont commencé petits (Auch Zwerge haben klein angefangenn, 1972) ; L’Énigme de Kaspar Hauser (Jeder für sich und Gott gegen alle, 1974) ; Nosferatu, fantôme de la nuit (Nosferatu. Phantom der Nacht, 1979) ; Leçons de ténèbres (Lektionen in Finsternis, 1992) ; Ennemis intimes (Mein liebster Feind, 1999).



Mardi 24 février 2026

 

À Marseille, au Vidéodrome2, commence un cycle sur la manière dont les luttes sociales et les grèves s’expriment au travers des documentaires, une proposition de Meriem Rabhi, Which side are you on ? (24 février-1er mars 2026).

Ce soir :

* À 19h30 : Harlan County USA de Barbara Kopple (1976).


 

Faites votre programme.


À Madrid, à la Cineteca, commence le cycle El cine de la director’s company japonesa. El suelo tiembla bajo nuestros pies (24-28 février 2026)

Il est consacré à la Directors Company, l’une des expériences les plus originales du cinéma japonais des années 1980. Fondée en 1982, cette compagnie réunissait de jeunes cinéastes désireux de réaliser des films personnels et audacieux en dehors des grands studios, à une époque où l’industrie traversait une crise profonde. Kiyoshi Kurosawa, Shinji Somai, Toshiharu Ikeda y ont fait leurs premiers pas. La société a été dissoute en 1992, dix ans après sa création, suite à une faillite.

Ce soir :

* À 20h00, sala Azcona : La Vengeance de la sirène (Ningyo densetsu) aka Mermaid Legend de Toshiharu Ikeda (1984).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Bologne, à la Cineteca, commence le cycle Luca Marinelli, professione attore (24-27 février 2026).

Ce soir :

* À 20h00 : Paternal Leave de Alissa Jung (2025).


 

Faites votre programme.


À Lyon, à l’Institut Lumière, on suit les ciné-conférences mensuelles de Fabrice Calzettoni.

Aujourd’hui :

* À 14h30 : Miloš Forman.
Conférence de Fabrice Calzettoni.

* À 16h15 : Man on the Moon de Miloš Forman (1999).


 


À Paris, aux Sept Parnassiens, comme chaque dernier mardi du mois, c’est le cinéclub Tempura, 3e saison (27 janvier-30 juin 2026).

Ce soir :

* À 20h00 : Le Conte de la princesse Kaguya (Kaguya-hime no monogatari) de Isao Takahata (2013).
En présence de Ilan Nguyen et Clémence Leleu.


 


À Paris, à l’Arlequin, c’est le cinéclub de Nicolas Martin, Hurlequin.

Ce soir, une avant-première :

* À 20h00  : Que ton règne vienne de Mathias Averty (2025).
En présence de l’équipe du film


 



Lundi 23 février 2026

 

À Paris, à l’Institut du monde arabe (IMA), une avant-première.

Ce soir :

* À 20h00 : Rue Málaga (Calle Málaga) de Maryam Touzani (2025).


 


À Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), c’est le Rendez-vous des cinéastes, avec une avant-première.

Ce soir :

* À 19h30 : Nino dans la nuit de Laurent Micheli (2025).
En sa présence.


 


À Paris, à la Cinémathèque, c’est la séance hebdomadaire de Aujourd’hui le cinéma, avec Le regard de Tom Harari (qui revient chaque trimestre).

Ce soir :

* À 19h00 : Je ne suis pas morte de Jean-Charles Fitoussi (2008).


 



Samedi 21 février 2026

 

À New York, au Metrograph, commence le cycle Politics of Time : the films of Anocha Suwichakornpong (21 février-1er mars 2026)


 

Aujourd’hui, en sa présence :

* À 16h15 : Come Here de Anocha Suwichakornpong (2021).


 

Précédé par Graceland de Anocha Suwichakornpong (2006).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Panthéon, l’association Anteprima, créée en 2001 par Paolo Modugno, nous donne régulièrement des nouvelles de L’Italie à travers son cinéma. C’est ce week-end.

Aujourd’hui, le cinéclub.

* À 11h00 : Cutro, Calabria, Italia de Mimmo Calopresti (2024).
En sa présence avec Paolo Modugno.


 

Et demain, dimanche 22 février 2026 :

* À 11h30 : La Grazia de Paolo Sorrentino(2026).
En présence de Paolo Modugno.


 


À Milan, le Museo delle Culture (MUDEC) prolonge les Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina (6-22 février 2026) avec l’exposition Il senso della neve. Popoli, arte antica e sguardi contemporanei (12 février-28 juin 2026).


 

Dans la foulée, à la Cineteca, en collaboration avec le Festival International du film de montagne de Trente (24 avril-3 mai 2026), commence le cycle La settimana bianca (21 février-17 avril 2026).

Ce soir :

* À 17h00 : Into the Ice (Rejsen til Isens Indre) de Lars Ostenfeld & Danimarca (2022).


 

Faites votre programme.


À Bruxelles, la Cinematek, en collaboration avec le festival Anima 2026 (45e édition), qui a commencé hier, programme un cycle Gérald Frydman & Animation d’Europe de l’Est (1950-1960) (21-28 février 2026).


 

Ce soir :

* À 19h30, salle Ledoux, quatre courts métrages :

Présentation par Christophe Tondeur.

Scarabus de Gérald Frydman (1971) ; Agulana de Gérald Frydman (1975) ; La Photographie de Gérald Frydman & Françoise Levie (1983) ; Le Cheval de fer de Gérald Frydman & Pierre Levie (1984).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Musée du Luxembourg, vient d’ouvrir la nouvelle exposition Leonora Carrington. À la croisée du surréalisme, de la mythologie et de l’ésotérisme (18 février-19 juillet 2026).


 

Leonora Carrington (1917-2011) est née en Angleterre, mais, après avoir rencontré Max Ernst (1891-1976) en 1937, a vécu avec lui en France. C’est lui qui l’a présentée à André Breton (1896-1966). Max Ernst ayant été interné comme Allemand au Camp des Milles, elle a quitté la France pour l’Espagne, puis pour le Mexique où elle vivra, à partir de 1942, jusqu’à sa mort.
L’exposition, la première d’envergure en France consacrée uniquement àson œuvre, rassemble126 œuvres, à travers une approche chronologique et thématique.


 


À Paris, à l’Hôtel de ville, salle Saint-Jean, on rend hommage à Sebastião Salgado (1944-2025), (21 février-30 mai 2026).


 

L’exposition a été conçue par sa femme Lélia Wanick Salgado et l’ensemble de son studio, et avec le concours de la Maison européenne de la photographie (MEP), qui a prêté 114 tirages.

Sur France Culture.


Le nouveau Socialter Hors-Série n°20 est paru : Résister aux nouveaux fascismes avec Salomé Saqué.


 

* On consulte le sommaire.

* On le commande en ligne.

* On consulte les n° précédents.

* On s’abonne.



Vendredi 20 février 2026

 

À Pézenas, commence la Rencontre Cinéma 2026, 63e édition (20-26 février 2026).


 

Au programme :

* Invité d’honneur : Costa Gavras.

* Invités.

* Le cinéma grec.

* Carte blanche à Abel & Gordon.

* Regard féminin.

* Mémoire de pellicule.

* Avant-premières.

* Focus sur l’ACID.

* Ciné-concert.


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h30, Théâtre Molière : Z de Costa-Gavras (1969).
Présentation par Yannis Youlountas.


 

Faites votre programme.


À Poitiers, commence le festival international Filmer le travail 2026, 17e édition (20 février-1er mars 2026).


 

Au programme :

* Compétition internationale.

* Rétrospective.

* Exposition.

* Collectifs de cinéastes.

* Regards croisés et rencontres.

* La fabrique du cinéma.

* Programmation jeune public.


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00, TAP Cinéma : Souvent l’hiver se mutine de Benoit Perraud (2025).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À New York, au Lincoln Center, commence le cycle Raymond Depardon : Humanity in Focus (20 février-1er mars 2026).

Ce soir :

* À 18h00 : Les Années déclic de Raymond Depardon (1984).


 

* À 20h15  : Reporters de Raymond Depardon (1981).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Paris, au Musée du Jeu de paume, commence une Rétrospective Courtney Stephens (20-22 février 2026).

Ce soir :

* À 17h15 : The American Sector de Courtney Stephens & Pacho Velez (2020).


 

* À 18h45 : Invention de Courtney Stephens (2024).


 

Faites votre programme.


À Bologne, à la Cineteca, commence un Hommage à Mohammad Bakri (1953-2025) (20-27 février 2026).

Ce soir :

* À 18h00, Modernissimo : Jenin, Jenin de Mohammad Bakri (2002).


 

Faites votre programme.



Jeudi 19 février 2026

 

Frederick Wiseman (1930-2026) est mort lundi 16 février 2026.


 

Le documentaliste, devenu quasiment légendaire au fil des années, qui donnait la parole aux invisibles et aux sans voix, laisse une œuvre prolifique (50 films en 56 ans) largement reconnue et récompensée.


 


 

Professeur de droit sans vocation, mais grand cinéphile (et francophile), il est arrivé à la réalisation tardivement, à 37 ans, mais, cette fois, sûr de sa voie : observer les institutions de son pays et les comprendre. Les années 1970 étaient partout une période de contestation, et il était probablement un "jeune homme en colère". Mais avec sa formation de scientifique, et aussi une bonne foi à toute épreuve, il choisit une méthode de sociologue, à bonne distance et sans intervention, voire de psychanalyste, avec la fameuse "neutralité bienveillante", pour réaliser des films impartiaux au premier abord, mais critiques, donc politiques, grâce au montage.

En 1967, il réalise Titicut Follies, sur la vie quotidienne des patients détenus dans l’unité carcérale psychiatrique de l’hôpital de Bridgewater (interdit aux USA pendant 24 ans).


 

En 2023, il réalise Menus Plaisirs. Les Troisgros, sur le restaurant parisien.


 

Entre ces deux films, son premier et son dernier, il y a une totale similitude de méthode - il n’intervient pas au tournage, il travaille le montage. Mais il y a une certaine évolution de ses 50 films, dans le choix de ses sujets. Les sociétés américaines et françaises ne se sont pas adoucies, Lui-même a fini par perdre de sa violence.

Cf. "Frederick Wiseman (1930-2026. Une vie, une œuvre", Jeune Cinéma en ligne directe.

Il a reçu de nombreuses nominations et récompenses au long de sa vie, reconnu dès Titicut Follies au festival de Mannheim-Heidelberg en 1967, puis sélectionné dans tous les festivals les plus importants, dont bien sûr, Cannes, Berlin et Venise. À la fin, un Lion d’honneur à la Mostra de Venise 2014, et un Oscar d’honneur en 2017. En 2016, un Governors Award.


 

Une archive de l’INA le montre, en 1995, au Cercle de Minuit, avec Youssef Chahine (1928-2008) et Bertrand Tavernier (1941-2021) très admiratif et toujours aussi disert.

Sur France Culture.


À Dublin, commence le Festival international du film 2026 (DIFF) 19e édition (19 février-1er mars 2026).


 

Au programme :

* Volta award 2026 : Paul Rudd.

* Invités  : Paul Rudd, Bill Nighy, Colin Farrell, Chris Colfer, Nick Jonas, Ciarán Hinds, Colin Morgan, Dominic Cooper, Sarah Bolger, Katie McGrath, Clare Dunne, Calam Lynch, Alice Krige, Aidan Gillenand, Éanna Hardwicke, John Carney, Jan Komasa, Ellen Mirojnick, Alice Winocour, Piotr Sobociński, Enda Walsh, Lionel Baier, Nanouk Leopold.

* La Suisse à l’honneur.

* Rétrospective Lionel Baier.

* Documentary Competition.

* Irish Times Film Club.

* World Premiere.

* Celebrating Women in film.

* Shorts.

* Silent Cinema.

* Be Kind Rewind.


 

Ce soir, ouvertures :

* À 18h15, 18h30 et 21h00, Light House : Once Upon a Time in A Cinema de David Gleeson (2026).
En sa présence.


 


 

Faites votre programme.


À Francfort, au Deutsches Filminstitut Filmusem (DFF), en collaboration avec le Frankfurter Psychoanalytischen Institut commence le cycle Kino & Couch (19 février-juin 2026)

Au programme, neuf films sur le thème "L’indicible".

Ce soir :

* À 20h00 : Persona de Ingmar Bergman (1966).
En présence de Ruth Fühner et Soheila Kiani-Dorff.


 

Faites votre programme.


À Milan, au Palazzo Reale se tient une exposition, qui présente une importante rétrospective consacrée au mouvement qui a révolutionné la peinture italienne du 19e siècle I macchiaioli (3 février-14 juin 2026).


 

En écho, la Cineteca, programme un cycle de sept films entre révolutions et illusions, Les Macchiaioli (19 février-9 avril 2026).

Ce soir :

* À 19h00 : Senso de Luchino Visconti (1954).


 

Faites votre programme.

Toujours à la Cineteca, commence un cycle Speciale Carnevale (19-22 février 2026).

Aujourd’hui :

* À 15h00 : Yuku et la Fleur de l’Himalaya aka Yuku e il fiore dell’himalaya de Arnaud Demuynck & Rémi Durin (2022).


 


À Paris, aux Ursulines, c’est le cinéclub Sorbonne with a movie camera, 2e édition.

Ce soir :

* À 20h00 : Un Américain à Paris (An American in Paris) de Vincente Minnelli (1952).


 


À Paris, au Louxor, se tient une exposition organisée avec Photos Days, Une fable egyptienne. Sandra Guldemann Duchatellier (3 novembre 2025-15 mars 2026).


 

En écho, le cinéma programme une séance spéciale.

Ce soir :

* À 19h00 : Alexandrie pourquoi ? (Iskandariya Leah ?) de Yousef Chahine (1979).
Présentation par Sandra Guldemann Duchatellier et Alia Duchatellier.


 


À Paris, l’Institut du monde arabe, dans le cadre des Jeudis de l’IMA, consacre un cycle de rencontres, débats et projections au Soudan, explorant la richesse de son histoire et de sa culture (5-28 février 2026).

Ce soir, cinéma :

* À 19h00, entrée gratuite : Giddam, Jusqu’au bout ! de Sarah Bachellerie & Hamad Gamal (2025).
En présence de Abdallah Abdalbagi, Maaz Tageldin et Marie Bassi.


 


À Paris, à la Maison de l’Amérique latine (MAL), c’est la tribune mensuelle consacrée à l’actualité latino-américaine et caribéenne, animée par Olivier Compagnon, Anaïs Fléchet, Lamia Oualalou et Christophe Ventura.


 

Ce soir :

* À 19h00 : L’Amérique latine face à Donald Trump.
En présence de Giancarlo Summa.


À Paris, à la Fondation Seydoux, a lieu une séance spéciale de l’Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC) dans le cadre de la sortie du 107e numéro de sa revue 1895, hiver 2026.

Aujourd’hui, à 17h00, trois courts métrages :

* Et puis voici des robes ! La mode sur les écrans français des années 1920. : Toilettes du soir – Mode à Paris de chez Pathé frères (1923) ; Le film des élégances parisiennes (Série Irma) (1925) ; On demande un mannequin de Tony Lekain (1923).
Présentation par Nataliya Puchenkina.
Accompagnement au piano par Emmanuel Birnbaum.


 



Mercredi 18 février 2026

 

À Paris, à la Cinémathèque, a commencé une Rétrospective Pascal Bonitzer (16-28 février 2026).

Présentation par Thierry Jousse : Pascal Bonitzer, l’aventure intérieure.

L’ouverture a eu lieu en séance privée, pour happpy few, avec une avant première, salle Henri-Langlois, Maigret et le mort amoureux de Pascal Bonitzer (2025).

Ce soir, pour le commun de mortels, la jauge a été réduite.

* À 19h00, salle Georges-Franju : Encore de Pascal Bonitzer (1996).


 

Faites votre programme.

Toujours à la Cinémathèque, commence une Rétrospective Maurice Tourneur (18 février-9 mars 2026)

Présentation par Christine Leteux  : Le maître du pictorialisme.

Ce soir, ouverture :

* À 20h00, Salle Henri-Langlois : Avec le sourire de Maurice Tourneur (1936).


 

Faites votre programme.


À Milan, la Cineteca programme un cycle de remakes I film che vissero due volte (18 février-27 mars 2026).

Ce soir :

* À 20h00 : Psychose (Psycho) de Alfred Hitchcock (1960).


 

Ce sera suivi, vendredi 20 février 2026 par :

* Psycho de Gus Van Sant (1998).


 

Faites votre programme.

On en profite pour visiter l’exposition qui se tient dans le hall de l’Arlecchino, Mi casa es tu casa dédiée à Ascanio, muraliste, peintre de performance et sérigraphe, né en 1988 à Santiago de Cuba (12 février-13 septembre 2026).


 


À Valencia, la Filmoteca, pour faire suite au succès de la rétrospective Kiyoshi Kurosawa, présente un nouveau cycle en collaboration avec la Fondation du Japon, Hiroshi Shimizu. El arte de perderse (18 février-12 mars 2026).

Ce soir :

* À 20h00 : Jeunes Filles japonaises sur le port (Minato no Nihonmusume) de Hiroshi Shimizu (1933).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Nouvel Odéon, c’est le le cinéclub des Monteurs associés (LMA).

Ce soir :

* À 20h15 : Eternal Daughter de Joanna Hogg (2022).
En présence de Wajdi Mouawad.


 


À Paris, à la Maison de l’Amérique latine (MAL), l’Association Into the Rewild présente un documentaire immersif au cœur de la création des parcs nationaux.

Ce soir :

* À 19h00 : Rewilding Patagonia de Aurélie Miquel Hiltzer & Arnaud Hiltzer (2024).
En leur présence.


 


À Paris, à la Maison des sciences de l’Homme, (FMSH) au Comptoir, on plonge au cœur des opérations de sauvetage menées par des bénévoles pour venir en aide aux migrants en difficulté en mer, en croisant regards cinématographiques, historiques et scientifiques.

Ce soir :

* À 18h30 : One by One de Camille Guigueno & Vincent Guigueno (2025).
En leur présence, avec Camille Martel, Julia Pascual et Sarah Bachellerie.


 


Les sorties sur les grands écrans

* Les Filles (Gehenu Lamai) de Sumitra Peries (1978).

* La Femme cachée de Bachir Bensaddek (2024).

* Au-delà de Katmandou (Goodbye Sisters) de Alexander Murphy (2025).

* Marty Supreme de Josh Safdie (2025).

* Coutures (Couture) de Alice Winocour (2025).

* Maigret et le mort amoureux de Pascal Bonitzer (2025).

* Le Rire et le Couteau (O Riso e a Faca) de Pedro Pinho (2025).

* Un monde fragile et merveilleux (Nujum al’amal w al’alam) de Cyril Aris (2025).

* Le Mystérieux Regard du flamant rose (La Misteriosa Mirada Del Flamenco) de Diego Cespedes (2025).

* Le Baiser de la femme-araignée (Kiss Of The Spider Woman) de Bill Condon (2025).

* Saveurs d’exil de Anne-Solenne Hatte (2025).

* Green Line de Sylvie Ballyot (2024).

La ressortie en version restaurée

* La Famille Addams (The Addams Family) de Barry Sonnenfeld (1991).



Mardi 17 février 2026

 

Aujourd’hui, 17 février 2026, c’est la Nouvelle lune à 12h02, temps universel, donc à 13h02 heure de Paris, à 28°50 du Verseau. En Chine, mais aussi au Vietnam (le Têt), en Corée, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie et aux Phiippines, c’est le Nouvel An lunaire, qui se fête à la 2e lunaison après le solstice d’hiver. Cette année, on entre dans l’année du Cheval de feu.


 

Si, désormais, le monde entier fête le Nouvel An occidental, il commence aussi à célébrer le Nouvel An lunaire chinois (ou le Têt vietnamien) un peu partout.


 

Dans les musées : À New York, au MET ou à Los Angeles, au Getty.
Ou à Paris, au Musée Guimet ou au Musée Cernuschi.


 

Mais bien sûr surtout dans la maisons, et dans la rue. La fête dure 16 jours, à partir d’aujourd’hui, et se terminera par le Festival des lanternes, à Belleville, les 21 et 22 février 2026.
À Paris, le traditionnel défilé parisien se tiendra dimanche 1er mars 2026, dans les rues du 13e arrondissement, entre l’avenue de Choisy, la porte de Choisy et l’avenue d’Ivry.

Les fêtes du Nouvel An Lunaire 2026, dans la région parisienne.


À Marseille, au Vidéodrome2, sur une proposition de Minh-Tran Bui, Carte blanche du Nouvel An Lunaire.

Ce soir :

* À 20h30 : New Wave de Elizabeth Ai (2024).


 


À Paris, aux 5 Caumartin, Écrans du monde présente un documentaire chinois.

Ce soir :

* À 20h30 : Femmes restantes (Leftover Women) de Shosh Shlam & Hilla Medalia (2019)


 


À Paris, au Reflet Médicis, c’est le cinéclub des Scénaristes de cinéma associés (SCA), Intérieurs nuit


 

Ce soir :

* À 20h15 : J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin (2019).
En présence de Guillaume Laurant, avec Lucie Le Carrer et Jonathan Comnène.


 


À Madrid, à la Cineteca, c’est le 3e volet du cycle La fábula cinematográfica (3-20 février 2026).

Après une carte blanche à Marta Sanz : una niña atrapada en una gota de ámbar et une autre a José Luis Pardo : páginas en blanco, voici Carta blanca a Ernesto Castro : Naturalmente artificial : ¿cómo fermentan las imágenes ?, une sélection de quatre films qui présentent le cinéma comme un écosystème où le naturel et l’artificiel fusionnent (17-20 février 2026).

Ce soir :

* À 20h00, sala Plató : Les Glaneurs et la Glaneuse aka Los espigadores y la espigadora de Agnès Varda (2000).


 

Faites votre programme.


À Paris, aux Sept Parnassiens, c’est la 2e saison du cinéclub de Thierry Laurentin, Nouvel Hollywood - Héritage.

Ce soir :

* À 20h00 : Do the Right Thing de Spike Lee (1989).


 

Faites votre programme jusqu’au 6 mai 2026.


À Paris, au Grand Action, c’est le Cinéclub nordique, qui revient, un mardi par mois (17 février-16 juin 2026).

Ce soir :

* À 20h00 : Solo Mamma(Solomamma) de Janicke Askevold (2025).
En sa présence avec Régine Arniaud.


 

Faites votre programme jusqu’au 16 juin 2026.



Lundi 16 février 2026

 

Robert Duvall (1931-2026) est mort hier, dimanche 15 février 2026.


 

Robert Duvall n’est pas une tête d’affiche, de ces acteurs sur le nom duquel on peut monter un film. Il n’est pas non plus un acteur précoce, et son premier rôle, c’est à la télévision en 1960, il a 29 ans. Mais tout le monde le connaît, il était très respecté dans la profession, il a été nommé aux Oscars 7 fois, et il a eu une carrière d’une exceptionnelle longévité de plus de 60 ans, 145 films comme acteur entre 1960 et 2022.


 

Il est né à San Diego, en Californie, issu d’une très vieille famille américaine. Sa mère Mildred Virginia Hart (1901-1985) était apparentée à Robert E. Lee, général sudiste de la guerre de Sécession. Son père, William Howard Duvall (1904-1984), descendait du protestant français Marin Duval un des premiers colons américains du 17e siècle. Il était contre-amiral dans l’US Navy, et son fils, après ses études secondaires, à 19 ans, a fait son service militaire en Corée (1950-1953). Il a pu ensuite bénéficier du "G.I. Bill", qui fournissait aux soldats démobilisés le financement de leurs études universitaires. Il choisit d’entre au Neighborhood Playhouse School of the Theatre à New York, et se met en colocation avec deux autres étudiants, Dustin Hoffman et Gene Hackman.


 


 

Il a quelques rôles à la télévision, et joue notamment dans des épisodes de The Twilight Zone, ou dans Alfred Hitchcock presents. Au cours de sa carrière, la télévision lui offrira d’ailleurs, occasionnellement, des rôles intéressants et complexes. Par exemple, en 1979, il incarnera le général Dwight D. Eisenhower, dans la série Ike.


 

Jusqu’à son premier vrai film, à 31 ans : Du silence et des ombres (To Kill a Mockingbird) de Robert Mulligan (1962), avec Gregory Peck, dont le scénariste est Horton Foote, qu’il a rencontré pendant ses études. Le film remporte 3 Oscars et sa carrière commence bien.


 

Mais ce n’est à partir de la quarantaine qu’il trouve sa voie.
En 1969, il collabore avec le jeune réalisateur Francis Ford Coppola qui lui donne un rôle important dans Les Gens de la pluie (The Rain People) en 1969.


 

En 1970, c’est MASH de Robert Altman, qui ne voulait que des acteurs inconnus. Aux côtés de Donald Sutherland et de Elliott Gould, il n’a pas un rôle très sympathique, mais le film est un grand succès (Palme d’or 1970, Oscar du meilleur scénario 1971), il est en route "pour la gloire".


 

En 1971, dans le premier film de George Lucas, THX 1138, il a le premier rôle. Ce film de science-fiction trouve pas vraiment son public, mais pour tous ceux qui l’ont vu, il a une place de choix dans l’histoire du cinéma.


 

Puis, en 1972 et en 1974, avec le triomphe des deux premiers films de la trilogie du Le Parrain, où il incarne le fils adoptif du Godfather, le conseiller Tom Hagen, calme et rusé et s’impose comme un figure discrète mais majeure aux côtés de Marlon Brando et de Al Pacino.


 

Le rôle lui vaut sa première nomination aux Oscars, et il aborde un tournant décisif de sa carrière.


 

Et c’est tout naturellement que Francis Ford Coppola, en 1979, lui offre un rôle essentiel dans Apocalypse Now, avec le rôle du colonel Bill Kilgore. Il va d’ailleurs devenir une sorte d’icône du public, avec sa réplique, "J’adore l’odeur du napalm le matin", et il remporte une deuxième nomination aux Oscars. Robert Duvall aura joué dans six des films de Francis Ford Coppola.


 

La même année de ces années fastes, il faut mentionner aussi un film moins connu, The Great Santini, où il interprète le rôle-titre, et où il il s’impose comme acteur principal (le film n’est jamais sorti en France). La consécration, il va l’obtenir à 52 ans, en 1983, avec Tender Mercies de Bruce Beresford, un film écrit par Horton Foote, qui lui vaut l’Oscar du Meilleur Acteur 1984. En France, le titre est Tendre Bonheur, distribué un nombre limité de salles de cinéma. Et personne ne l’a vu.


 

Enfin, en 1986, avec Network. Main basse sur la télévision de Sydney Lumet (1976), un succès critique et commercial, et 10 nominations aux Oscars, il est définitivement reconnu comme un grand acteur.


 

Dans la foulée de ses succès, en 1974, à 43 ans, il est passé à la réalisation. Il réalise 5 films, à peu près un tous les 10 an,s sans grande notoriété. Excepté Le Prédicateur (The Apostle) (1997) où il fait tout, réalisation scénario et acteur principal. Le film est sélectionné au Festival de Cannes et sort en salles en France en 1998.


 

Avec son jeu sobre, mais aussi avec son regard ironique et ses yeux qui pétillent, il appartient clairement à une génération, celle de Gene Hackman (1930-2025), Dustin Hoffman né en 1937, ou même Robert De Niro né en 1943. Mais il n’a jamais atteint la même notoriété qu’eux. À son sujet, Francis Ford Coppola disait au New York Times, qu’à un certain stade, "il devient difficile de distinguer les premiers rôles des grands acteurs de composition".


 

Pour son dernier film The Pale Blue Eye de Scott Cooper (2022), distribué sur Netflix, il a 91 ans.


À Zurich, au FilmPodium, commence le cycle Lino Brocka : This Is My Country ! (16 février-19 mars 2026).

Ce soir :

* À 20h30 : Manila in the Claws of Light (Maynila sa mga kuko ng liwanag) de Lino Brocka (1975).


 

Faites votre programme.

Et aussi, commence un cycle Alfred Hitchcock : Part I (1927-1949) (16 février-31 mars 2026). La seconde partie du cycle aura lieu en mai-jiuin.

Ce soir :

* À 18h15 : Une femme disparaît (The Lady Vanishes) de Alfred Hitchcock (1938).


 

Faites votre programme.


À Milan, à la Cineteca, commence un cycle 11 cult di Roman Polański (16 février-19 mars 2026).

Aujourd’hui :

* À 16h45, Arlecchino : Cul-de-sac de Roman Polański (1966).


 

Faites votre programme.


À Paris, au MK2 Quai de Seine, c’est la séance de l’Université populaire de ACID, ACID Pop saison 7, avec une masterclass, un film et un débat.

Ce soir, après une Masterclass de Romain André  :

* À 20h00 : L’Aventura de Sophie Letourneur (2025).


 


À Paris, au MK2 Bibliothèque, pour les lundis du Centre Pompidou, on invite Mahdi Fleifel.

Ce soir :

* À 19h00, trois de ses courts métrages documentaires : Xenos (2015) ; 3 Logical Exits (2020) ; A Man Returned de Mahdi Fleifel (2015).
En sa présence avec Elsa Charbit.


 

* À 21h00, une fiction : Vers un pays inconnu (To a Land Unknown) de Mahdi Fleifel (2024).


 


À Paris, à la Maison Heinrich-Heine (1956-2026), qui fête ses 70 ans, c’est le cinéclub (entrée gratuite).

Ce soir :

* À 20h00 : Stefan Zweig, adieu l’Europe (Vor der Morgenröte) de Maria Schrader (2016).



À Paris, à l’Entrepôt, c’est le cinéclub de Philippe Piguet, Artokino.

Ce soir :

* À 19h00 : Mais qui est Ben ? de Sylvie Boulloud (2025).
En sa présence.


 


À Paris, à la Cinémathèque, comme chaque lundi, c’est Aujourd’hui le cinéma.

Ce soir, trois courts métrages, en présence des réalisateurs :

* À 19h00, salle Georges-Franju, Repérages : Les Golfes se creusent de Inès Berdugo (2025) ; J’ai tué votre chat de Léna Mardi (2025) ; Le QR code de Frankeasy de Lou Rambert-Preiss & Max Wuchner (2025).


Au fil du temps, tous les éditos
 

Voyage dans le temps.
 



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