Journal de Adriana-Andrea (juin 2026) II
16-30 juin 2026
publié le dimanche 21 juin 2026


Dimanche 21 juin 2026

 

Dans l’hémisphère Nord, c’est la fin du printemps et le début de l’été, le solstice d’été, qui a lieu, cette année, dimanche 21 juin 2026, à 10 heures 24 minutes et 26 secondes (heure française) selon les chiffres fournis par l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE).


 

On vient de vivre la nuit la plus courte de l’année, et, à partir de maintenant, les jours vont décroître. Malgré cela, à pareille période, autrefois, c’était le bonheur, la belle saison, les grandes vacances...


 


 

De nos jours, on est (très) inquiet. Des canicules extrêmes se succèdent, à des niveaux jamais atteints, avec les malheurs qui vont avec, et ne présagent rien de bon.
On pense aux climato-sceptiques, avec leur grand chef actuel, aux USA, qui semble de plus en plus à la dérive, et aussi à ceux qui sont conscients du changement climatique et de ses causes, mais ne font pratiquement rien contre la catastrophe qui s’annonce. "Après moi le déluge", pensent-ils en chœur, obsédés par leurs intérêts immédiats.


 

On lit Reporterre pour se persuader qu’il ne faut pas baisser les bras.


 


 


Un peu partout, dans le monde occidental, c’est la Fête de la musique 2026, 44e édition, dehors, dans les rues, mais aussi dans les centres culturels.


 

Ça a commencé dès le 19 juin 2026, à l’Institut culturel italien. Hier, le 20 juin 2026, à l’Ambassade de Norvège, au Centre culturel hongrois-Institut Liszt et à la Maison de la culture du Japon. Aujourd’hui, c’est à l’Institut culturel irlandais, au Centre culturel coréen, au Centre culturel de Serbie.

Et à Lyon, à l’Institut Lumière, on a programmé une ciné-concert.

Aujourd’hui :

* À 14h30 : Le Journal d’une fille perdue (Tagebuch einer Verlorenen) de G.W. Pabst (1929).
Accompagnement au piano par Fred Escoffier.


 

Mais ce qu’il y a de plus sympathique dans cette fête, c’est la floraison partout de musiciens improvisés, amateurs ou pas, dehors, dans les rues, sur les places, dans tous les quartiers des villes, ces occasions de rencontres non programmées, ces dérives aléatoires. Cette année pourtant, en France, il faudra faire attention à la chaleur. "Vigilance rouge," ils disent.

Faites votre programme complet à Paris.


À Annecy, commence le Festival international du film d’animation 2026, 50e édition (21-27 juin 2026).


 

Au programme :

* Les longs métrages en compétition : L’Officielle ; Contrechamp.

* Les longs métrages hors compétition : Annecy Présente ; Midnight Specials ; Annecy Classics.

* Les courts métrages : L’officielle Courts métrages ; Perspectives ; Off-Limits ; Jeune public ; Midnight Shorts ; WTF.

* Les films de télévision.

* Les films de commande.

* Les projections en plein air gratuites.

* Les rencontres tout public : Expositions ; Dédicaces ; Extras.

* Le marché du film.


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Des Minions et des monstres de Pierre Coffin & Patrick Delage (2026).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Louxor, c’est le cinéclub hebdomadaire de Fabienne Duszynski, consacré en ce moment à Kinuyo Tanaka (24 mai-5 juillet 2026).
2026).

Aujourd’hui :

* À 10h30 : La Princesse errante (Ruten no ôhi) de Kinuyo Tanaka (1960).


 


À Paris, au Nouvel Odéon, c’est le cinéclub hebdomadaire de Thierry Jousse, consacré en ce moment à Francis Ford Coppola (1er février-28 juin 2026).

Ce soir :

* À 18h00 : Outsiders de Francis Ford Coppola (1983).


 


À Paris, au Majestic Bastille, c’est le cinéclub mensuel L’Écran des droits, en partenariat avec la Ligue des Droits de l’Homme,
Amnesty International, l’Observatoire international des prisons et Autour du 1er mai.

Aujourd’hui :

* À 11h00 : Flana de Zahraa Ghandour (2026).
En sa présence, avec Benoît Tadié.


 


À Paris, à l’Escurial, les Cinés Darons célèbrent aussi la Fête de la musique.

Aujourd’hui :

* À 11h00 : Les Blues Brothers de John Landis (1980).


 


À Hyères, dans l’Île de Porquerolles, la Fondation Carmignac offre 15 hectares dédiés à l’art contemporain, Sea, Pop & Sun (25 avril 2026-1er novembre 2026).


 

L’exposition revient sur sur un moment historique, la liberté et à la vitalité des années 1960 et 1970, à travers l’invocation de l’esprit Pop. On ira la voir avec une nostalgie certaine des jours heureux.


 



Samedi 20 juin 2026

 

À Bologne, sur la Piazza Maggiore, la Cineteca, programme, chaque soir un film gratuit offert à tous, Sotto le stelle del Cinema (15 juin-14 août 2026).


 

Le point d’orgue de ce programme, c’est, dans toute la ville, Il Cinema Ritrovato 2026, 40e édition (20-28 juin 2026).


 

Au programme :

* Il paradiso dei cinefili : Barbara Stanwyck, tutto quel che desideri ; Joséphine Baker, donna del Rinascimento ; Ritrovati e Restaurati ; Addio del passato : modernità di Luchino Visconti ; Un colpo di fortuna : alla riscoperta di Mitchell Leisen ; Piccolo grande passo.

* La macchina del tempo : Matinée Idols : i favoriti delle donne ; Il secolo del cinema : 1906 ; Cento anni fa : 1926 ; Documenti e documentari.

* La macchina dello spazio : Juan Antonio Bardem : ¡No pasaran ! ; Suolo del Bengala, acque del Bengala : il cinema di Ritwik Ghatak ; Ombre e acciaio : il cinema di Daisuke Ito ; Cinemalibero.

Aujourd’hui, tous les événements (expositions, rendez-vous...).

Ce soir, sur la Piazza Maggiore :

* À 21h45 : L’Aurore (Sunrise : A Song of Two Humans) de Friedrich Wilhelm Murnau (1927).


 

Musique originale composée et dirigée par Timothy Brock et l’Orchestra del teatro comunale di Bologna.
Présentation de Robert Byrne, Kathy Rose O’Regan et Marco Bellocchio.

Faites votre programme sur la Piazza Maggiore.

Faites votre programme général.


À Paris, on passe le week end au Luminor Hôtel de ville avec ses cinéclubs.

Ce soir :

* À 18h00, le cinéclub de Mirion Malle : Mimi de Claire Simon (2002).


 

* À 20h00 : My Own Private Idaho de Gus Van Sant (1991).


 

Et demain, dimanche 21 juin 2026 :

* À 16h00, le cinéclub Tonnerre : Élever au grain de Alice Godart (2025).
En sa présence, avec Elvire Duvelle-Charles.


 


À Madrid, la Cineteca, propose un voyage dans l’œuvre de Tav Falco, un artiste complet, anticonformiste et inclassable, à travers ses principales obsessions esthétiques et thématiques : le noir et blanc comme mémoire spectrale, l’expressionnisme, une fascination pour la décadence et la marginalité, et un rapport à la musique qui n’est plus une simple bande-son, mais le fondement même de l’image, Foco Tav Falco. El cine como conjuro (20-21 juin 2026).

Ce soir :

* À 20h00, sala Azcona : The Urania Trilogy de Tav Falco (2024).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, au Nouvel Odéon, c’est la dernière séance de la saison du cinéclub Barberousse de François Crémieux & Céline Lefève.

Aujourd’hui :

* À 10h30 : Histoires d’un mensonge (Istories enos psematos) de Olia Verriopoulou (2025).


 



Vendredi 19 juin 2026

 

À Paris, à l’Espace Saint-Michel, c’est le Festival des Sortilèges 2026, 3e édition (19-20 juin 2026).


 

* Marraine : Raquel García López.

* Pays invité : Le Mexique.

Le festival féministe aborde les représentations de figures féminines stigmatisées et violentées pour leur sexe/genre, dans un pays où on a appelle "sorcières".


 

Ce soir :

* À 19h00 : Avant-programme musical surprise, tombola, stands avec dégustation & culture mexicaines dans le hall.

* À 20h00, deux films, en présence de Raquel García Lopez, Sofía Carrillo et Katia Frydman.

* Le Miroir de la sorcière (El espejo de la bruja) aka The Witch’s Mirror de Chano Urueta (1960).


 

Précédé de :

* La Sorcière de l’allumette errante (La bruja del fósforo paseante) aka The Wandering Witch de Sofía Carrillo (2018).


 

Faites votre programme.


À Paris, la Fondation Seydoux, en collaboration avec l’Institut polonais, présente une séance spéciale, autour des films découverts dans la succession du sculpteur August Zamoyski (1893-1970), restaurés par la Filmoteka Narodowa.


 


 

L’artiste filme ses amis : Arthur Rubinstein, Louis Marcoussis, Alice Halicka, Max Jacob, Moise Kisling, Adolf Loos, Marc Chagall, etc. Ces films, tournés avec une caméra amateur Pathé Baby, ont été réalisés entre 1927 et 1929. Il s’agit des plus anciens films conservés réalisés par un grand artiste polonais qui ne soit pas cinéaste.


 

Aujourd’hui :

* À 17h00 : August Zamoyski, artiste et cinéaste.


 

Accompagnement au piano par Emmanuel Birnbaum.
Présentation par Samantha Leroy, Grąbczewska Małgorzata et Anna Lipa.
Discussion sur l’œuvre de August Zamoyski, les pratiques techniques et esthétiques du Pathé Baby entre Anne Gourdet-Marès et Grąbczewska Małgorzata.


À Paris, aux Ursulines, le 30e Ningbo Short Film Festival et le Festival Allers-Retours s’associent pour présenter une séance gratuite de quatre courts métrages chinois.


 

Ce soir, à 19h30, en présence de Richard Guerry et Malo Jacquemin :

* Fly Me to the Sea de Li Kexin (2023).


 

* Holy Smoke de Niko Ho (2024).


 

* Solos de Zhong Yu’ang (2025).


 

* Mr. Red de Li Sixia (2023).


 


À Paris, au Luminor Hôtel de ville, c’est le Ciné-bar.

Ce soir :

* À 18h30 : Bar ouvert et distribution d’affiches.

* À 20h00 : My Own Private Idaho de Gus Van Sant (1991).


 


À Los Angeles, l’American Cinematheque, accueille l’acteur et humoriste irrésistible John Early, à l’occasion de la sortie prochaine de son premier film en tant que réalisateur, Maddie’s Secret, présenté en avant-première au Festival international du film de Toronto 2025 : Melo-drama Queens : Maddie’s Secret Inspirations (19-25 juin 2026).

Ce soir, ouverture :

* À 22h00, Los Feliz 3 : Polyester de John Waters (1981).


 

Faites votre programme.


À Paris, l’Institut du monde arabe (IMA), à la veille de la Journée mondiale des réfugiés, accueille DIGNITÉ International qui présente une soirée, en entrée gratuite, consacrée au désastre humanitaire qui frappe le Soudan. À travers les parcours de femmes réfugiées soudanaises, entre témoignage, engagement et création artistique, cette soirée entend sensibiliser le public aux conséquences humaines d’une crise majeure de déplacement et aux enjeux contemporains liés à l’exil et à la dignité.

Ce soir :

* À 19h00  : Sur-Vivantes, portraits de femmes réfugiées soudanaises de Jérôme Huchon (2025).


 

À l’issue de la projection, une interprétation musicale exceptionnelle de la chanteuse soudanaise Raghda viendra prolonger ce moment de partage et d’émotion.

La soirée se poursuivra par une table ronde modérée par Hadjar Aouardji, avec Ouahid Abassi, Dr Jean-François Corty, Fatou Elise Ba et Maaz Tageldin.



Jeudi 18 juin 2026

 

Partout dans le monde, l’ONU se mobilise contre la haine. Le principe est inscrit dans la Charte des Nations Unies, dans le cadre international des droits de l’homme et dans les efforts mondiaux pour atteindre les Objectifs de développement durable.


 


 

Mais, en réponse aux tendances alarmantes d’augmentation de la xénophobie, du racisme et de l’intolérance, des violences misogynes, de l’antisémitisme et de la haine à l’égard des musulmans partout dans le monde, il a paru nécessaire d’être plus précis. En 2021, l’Assemblée générale a adopté une résolution faisant du 18 juin la Journée internationale de la lutte contre les discours de haine.


 


À Bruxelles, la Cinematek, dans le cadre de son programme Our Story, dédié à l’histoire du cinéma LGBTQIA+, programme une Rétrospective Rosa von Praunheim
 (18 juin-31 août 2026).


 

Rosa von Praunheim (1942-2025), figure du Nouveau cinéma allemand et pionnier de la contre-culture queer et camp, avec plus de 150 films à son actif, a utilisé le cinéma comme une arme de visibilité. Dès les années 1970 et 1980, entre l’Allemagne et New York, il a filmé les premières lignes des luttes militantes et offert une plateforme de création inédite aux communautés trans.

Ce soir, ouverture, à 19h00 :

* Anita-Tänze des Lasters de Rosa von Praunheim (1986).


 

Précédé de :

* Ich bin ein Gedicht de Elfi Mikesch (2012)
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, à l’Institut finlandais, c’est cinéma.

Ce soir :

* À 19h00 : The Summer Book de Charlie McDowell (2024).


 


À Paris, aux Sept Parnassiens, c’est le cinéclub de Chloé Caye, Les icônes de la comédie musicale (6 novembre 2025-9 juillet 2026).

Ce soir, Julie Andrews :

* À 20h00 : Mary Poppins de Robert Stevenson (1964).


 



Mercredi 17 juin 2026

 

À Paris, dans quatre salles parisiennes, revient le Festival du film de fesses 2026, 11e édition (17-21 juin 2026).


 

Malgré son titre parfaitement vulgaire, et bien qu’il n’ait pas de site personnel, le festival est l’unique rendez-vous français consacré au cinéma érotique et il se maintient bien.


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Fucktoys de Annapurna Sriram (2025).


 

Faites votre programme.


À Paris, au MK2 Bibliothèque, la Cinémathèque du documentaire présente le cycle Vivian Ostrovsky, "Je ne fais que passer"... (17-30 juin 2026).


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Elizabeth Bishop : From Brazil With Love de Vivian Ostrovsky & Ruti Gadish (2025).


 

Précédé de Hiatus de Vivian Ostrovsky (2018).
En sa présence avec Séverine Moreau.


 

Faites votre programme.


À New York, au Metrograph, commence le cycle Maybe If You Smile, They Will One Day All Return (17-28 juin 2026).


 

Aujourd’hui :

* À 16h45 : Le Tombeau des lucioles (Hotaru no haka) aka Grave of the Fireflies de Isao Takahata (1988).


 

Faites votre programme.


À Paris, le Nouvel Odéon s’associe au Collectif 50/50 pour une soirée exceptionnelle.

Ce soir :

* À 20h00  : La Maison des Femmes de Mélisa Godet (2025).
En sa présence avec Laetitia Dosch, Emma Javaux et Julien Goetz.


 


À Paris, à l’Institut Cervantes, le Festival du film merveilleux et imaginaire, qui aura lieu en septembre 2026, propose une soirée spéciale de cinq courts métrages, en entrée gratuite, suivie d’un verre de l’amitié.

Ce soir :

* La Campania de José María Flores (2023).


 

* Encarna y Hueso de Blanca López Mayorga (2024).


 

* L’Enfant citrouille et la Sorcière (The Boogey & the Witch) de Jorge Turell (2023).


 

* Franceska de Alberto Cano (2021).


 

* La Última Partida de Luis Belda (2020).


 


Les sorties sur les grands écrans

* Ulysse de Laetitia Masson (2026).

* Shana de Lila Pinell (2026).

* Jim Queen de Marco Nguyen & Nicolas Athane (2026).

* L’Illusion de Yakushima (Tashikani atta maboroshi) de Naomi Kawase (2026).

* Backrooms de Kane Parsons (2026).

Les ressorties en versions restaurées

* Le Cuirassé Potemkine (Bronenosets Potyomkin) de Sergueï M. Eisenstein (1925).

* Deux films de Giuseppe de Santis : Riz amer (Riso amaro, 1949) ; Pâques sanglantes (Non c’è pace tra gli ulivi, 1950).

* Cinq films de Derek Jarman : Sebastiane (1977) ; Jubilee (1978) ; The Last of England (1989) ; La Tempête (The Tempest, 1991) ; War Requiem (2023).

* Boogie Nights de Paul Thomas Anderson (1997).



Mardi 16 juin 2026

 

À Montréal, le festival Cinémania propose, au Théâtre de Verdure, une programmation estivale faite d’une sélection d’œuvres marquantes du cinéma francophone, issues de la 31e édition du festival, Les Nuits d’été, avec six rendez-vous cinématographiques en plein air gratuits (16 juin-11 août 2026).


 

Ce soir :

* À 21h00 : Des preuves d’amour de Alice Douard (2025).


 

Faites votre programme.


À Paris, au Grand Action, c’est le Cinéclub nordique, cinquième et dernière séance de la saison.

Ce soir :

* À 20h00 : The Fires (Eldarnir) de Ugla Hauksdóttir (2025).
En sa présence avec Vigdís Hrefna Pálsdóttir.


 


À Paris, au Reflet Médicis, un mardi par mois, c’est le cinéclub des Mardis polonais (10 février-7 juillet 2026). https://instytutpolski.pl/paris/2026/06/02/mardis-polonais-andrzej-wajda-5/

Cette année on fête le centenaire de Andrzej Wajda (1926-2016).

Ce soir :

* À 20h00 : Tout est à vendre (Wszystko na sprzedaz) de Andrzej Wajda (1969).
En présence de Daniel Olbrychski et Małgorzata Potocka.


 

En entier sur Internet.


À Pontarlier, le cinéclub Jacques-Becker, né en 1960, est toujours aussi actif les mardis.

Ce soir :

* À 18h30, Théâtre Bernard-Blier  : Central do Brasil de Walter Salles (1998).


 


À Paris, à la Maison Victor-Hugo, se tient l’exposition Hugo et l’architecture. De la pierre à la plume (11 juin-22 novembre 2026).


 

L’exposition prend la suite de Hugo décorateur (13 novembre 2025-26 avril 2026), et explore les liens entre Victor Hugo et l’architecture, mettant en évidence la manière dont elle se déploie dans son œuvre littéraire et graphique.


 



Au fil du temps, tous les éditos
 

Voyage dans le temps.
 



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