MarseilleS (2021)
Chronique d’une post-production
publié le samedi 6 mars 2021

par Viviane Candas
Jeune Cinéma en ligne directe

16 janvier 2021 ; 23 janvier 2021 ; 30 janvier 2021 ; 6 février 2021 ; 13 février 2021 ; 20 février 2021 ; 27 février 2021 ; 6 mars 2021

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En savoir plus sur le projet.



Samedi 6 mars 2021

 

Sur la plage au coucher du soleil le dernier jour du ramadhan de 1986, Nouredine, fils aîné de Fatima, parle de sa foi en l’islam. Il s’agit de comprendre comment la religion a pu prendre un tel essor auprès de la jeunesse malgré le terrorisme islamiste ou justement contre lui, étant admis qu’il attire une extrême minorité.

La série Les Musulmans de Christian Courrèges a été faite en 2013-2014 à Constantine et à Nanterre. (1)

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Ni l’Institut français d’Algérie, ni son galeriste parisien ne voulurent l’exposer, quelques portraits furent présentés à la Biennale de la photographie à l’Institut du Monde arabe de Paris (2). Quel problème posaient-ils ?

Leur puissance, qui semble encore augmentée aujourd’hui.
Dans la chronologie du film, une douzaine de ces photos apparaitront à la fin de la décennie noire (qui marque la diaspora algérienne dans le monde), en y imposant leur temporalité et leur spiritualité comme un lieu de refuge viable.

À l’automne 2014, Christian Courrèges et moi échangions nos inquiétudes devant la fascination qu’exercaient alors sur le public occidental les images de propagande de Daech, en particulier après les massacres et rapts des Yezidis. Nous pensions nécessaire que les gens d’image donnent une réponse à cette fascination. Aujourd’hui, il est visible que ces photos en ouvraient le champ.

1. Avec l’aimable autorisation de la famille Vilminot-Courrèges.
Le photographe Christian Courrèges (1950-2017), professeur à l’École nationale supérieure des arts décoratifs entre 2002 et 2016, s’est spécialisé dans le portrait.
On lui doit des séries sur les toreros, sur les Haïtiens, sur les prélats de la curie romaine ou les magistrats français et anglais. Et notamment des portraits de prison qui ont fait l’objet d’un ouvrage : Christian Courrèges & Daniel Dobbels, Portraits de prison. Centre penitentiaire de Marseille Les Baumettes, Paris, Éditions Baudoin Lebon, 1998.

2. Dans le cadre de l’exposition collective Histoire(s) contemporaine(s) (11 novembre 2015-17 janvier 2016).



Samedi 27 février 2021

 

Cas de conscience avec la bombe au Consultat d’Algérie de Marseille, le 14 décembre 1973 qui fit quatre morts et de nombreux blessés, dont un adolescent amputé des jambes. L’attentat revendiqué par le groupe Charles-Martel marque le point culminant de dizaines de meurtres racistes durant l’été 73. J’ai participé aux grandes manifestations et aux obsèques.

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Mais voilà que je découvre, dans le livre de Rachida Brahim (1), que l’enquête policière menée dans les milieux OAS et Algérie française, harkis, extrême droite et divers opposants au régime algérien, aboutit à une implication des services de renseignements français (l’Algérie venait de nationaliser les hydrocarbures en février 1971).

Il m’est impossible de prendre en charge une telle hypothèse dès le prologue. Elle jetterait un trouble négatif. Dans la dernière partie du film, le plateau de 2018, Nedjma, qui avait alors treize ans, évoque le traumatisme et la peur, mais surtout le silence des siens, après l’attentat, c’est ça l’important.

Finalement, le meilleur choix sera le minimalisme : évoquer le classement de l’affaire et surtout le non-lieu prononcé par la Justice. Les deux étant inexpliquables sauf par "décision d’en-haut".

Ramasser visuellement le film dans l’impact de ce mot, non-lieu. Fabriquer une plaque de rue du non-lieu qui est un événement.

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Faire ainsi comprendre que 40 000 enfants, femmes et hommes de Marseille qui sont d’origine algérienne, le reçoivent comme une gifle, un déni.
Que ce non-lieu pèsera sur la jeunesse immigrée algérienne jusqu’à ce que, exactement dix ans plus tard, les mêmes crèvent le silence avec la grande Marche pour l’égalité et contre le racisme, qui partira de Marseille, en octobre 1983.

1. Rachida Brahim, La race tue 2 fois. Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000), Paris, Syllepse, 2021.



Samedi 20 février 2021

 

L’ours du premier montage est terminé, moment du doute, d’attente les premiers retours. Claudine Dumoulin m’envoie un sms : "Tout visionné, total 2h25, réfléchir sur la dernière partie, sachant que sa progression est bonne". Elle parle du plateau télé de 2018 qui rassemble les trois fils de Fatima, une belle-fille, leur oncle, l’animateur de la radio libre de 1986 et sa femme. Les propos sont riches mais le dispositif fait tomber le film cinématographiquement.

Pour y remédier, dans un premier temps, nous avons déchiré l’image avec des rushes de 1986 non utilisés, comme des étincelles mémorielles qui construisent les identités et problématiques en héritage, opérant ainsi la mise en perspective historique qui reste la ligne de force du film. Mais pour sa dernière partie, les propos tenus n’ont plus besoin d’être ainsi étayés. Par contre, nous devons tenter de signifier l’inconscient de celles et ceux qui délivrent, en 2018, une interrogation sur l’islam qui les habite intimement ; sujet devenu brûlant ces temps-ci avec la loi votée contre le séparatisme. Le terrorisme islamiste a marqué leur jeunesse et éprouvé leur lien à l’Algérie mais comment partager cet effroi avec les spectateurs (les Français de souche) quand la peur d’être associé au terrorisme est aussi forte ? Ce refoulé du terrorisme tourmente doublement les musulmans ; en tant que mémoire et en tant que futur menaçant en même temps que dans l’instant présent, il leur faut revendiquer l’islam.

C’est donc le film qui va signifier ce refoulé en faisant revenir la même image du photographe de presse et plasticien algérien Ammar Bouras, œuvrant sur la décennie noire. (*)

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Cette image fantasmatique d’un passé traumatique, formée dans l’inconscient collectif de ceux qui sont sur le plateau mais qu’ils chassent toujours de leur discours maîtrisé, doit se révéler par de rares interstices dans la continuité de la discussion. Non pas pour déconsidérer les propos tenus, mais pour provoquer une empathie large avec le public, qui découvre qu’il partage le même effroi avec des musulmans. Et l’espoir aussi que le vivant échappe à cette main sanglante.
Claudine va tester différentes façons de faire surgir cette image.

* Ammar Bouras, encre sur photo, illustration choisie pour le livre de Abdallah Aggoune, Blouse blanche, zone grise, décennie noire, Alger, Ed.Koukou, 2020.



Samedi 13 février 2021

 

Recevant le plan de montage n°8, la chef monteuse Claudine Dumoulin me demande ce que je veux dire par "geler l’image" sur la main baguée du patron de bar pied-noir.
Je veux introduire là une autre perspective qui interromprait l’instant vécu de l’archive de 1986, par une image hétérogène soutenue par mon récit en voix off : Lors des repérages, quand je suis venue le rencontrer, ce patron de bar m’a tendu la main en se présentant comme ancien adjoint de Bigeard pendant la guerre d’Algérie. Mon sang s’est aussitôt glaçé, au souvenir du témoignage du colonel Jean Laboucheix lequel, après avoir servi en Indochine fut envoyé en Algérie. Il m’a dit "J’ai vu Bigeard se conduire comme un nazi" et démissionna de l’Armée française.

Le patron du bar me tendait la main, je me souviens de mon hésitation mais pas de l’avoir serrée ; pourtant je l’ai très certainement fait, sinon je n’aurais pas tourné chez lui.
Donc, arrêt sur l’image de la main dans un geste, montage alors du seul plan qui ait résisté au temps (sur cette partie de mes rushes de 1986), une photo encadrée du colonel Jean Laboucheix en uniforme de l’école militaire de Saint Cyr. Enchaîner avec un gros plan du patron de bar, ses cheveux très noirs teints, la grande balafre qui barre sa joue gauche, puis le film suit Bercoff vers un autre bar affiché Front National.

Il y a eu comme un changement de focale qui par son commentaire propose une autre lecture historique du moment archivistique, en pose la perspective historique et donc le dynamise.

Pas de photos du film cette semaine où Jean-Claude Carrière est décédé, c’est deuil. Je propose la sienne, assez jeune, avec ici ce sens : lorsqu’il m’avait appelée de New York après avoir lu le premier scénario de Suzanne en 2004, sollicité pour la réécriture, il m’avait dit : "Je m’engage en tant que scénariste, en tant que vieillard et en tant qu’ancien d’Algérie". RIP.

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Samedi 6 février 2021

 

Après le prologue, Fatima Bendeddouche installera le corps de la ville. Elle est la mère, la référence. Immigrée de la première génération, elle est aussi le corps étranger rejeté (ou solidaire de ses frères rejetés) mais qui s’impose et qui fait souche.

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En tant qu’agent de relogement de la Ville de Marseille, elle est le corps engagé dans la réparation des manques sociétaux qu’elle pointe : l’abandon des vieux et des populations pauvres. Elle représente l’articulation du bidonville, où elle-même a débarqué jeune mariée en 1961, à la cité capable de concevoir son urbanisation et l’intégration des étrangers dans un habitat décent.

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C’est à partir de sa présence que nous pouvons travailler le rayonnement multi-face de la ville ouverte par son Vieux Port comme une béance politique où le film fait débarquer, tel un étranger lui-même, le journaliste parisien qui croit encore au Marseille de Pagnol.

Né au Liban, Bercoff est hanté par le spectre de la destruction de sa ville d’enfance, Beyrouth, pendant la guerre civile en 1982. Ce point d’effroi, fût-il fantasmé, qu’il tente de communiquer à ses interlocuteurs successifs, Fatima puis les gens du FN, devant la caméra et donc aussi aux spectateurs probables, je le représenterai par une image de la cinéaste Jocelyne Saab prise dans son beau livre Zones de Guerre, "Beyrouth ouest l’été 1982" (1)

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1. Jocelyne Saab, Zones de Guerre, photographies et photogrammes de Jocelyne Saab, textes de Elias Sanbar & Etel Adnan, Monttreuuil, Éditions de l’Œil, 2018.



 

Samedi 30 janvier 2021

 

Dans les années qui suivirent mon tournage de 1986 et la percée électorale du Front national aux législatives et régionales, on pouvait lire sur des affichettes du FN aux murs de Marseille : "Pour une ville propre, votez savon !" et "Le Pen vite" ou encore "Votez Martinet !" J’ai pensé alors que c’étaient peut-être des Situationnistes qui concevaient ces slogans à message subliminaux (un "situ" marseillais surnommé Gros Philippe avait notoirement adhéré au FN en ouvrant un restaurant sur le Vieux Port).

La chronologie n’est pas un plan et elle risque même d’être ennuyeuse, mais la mise en perspective historique offerte d’emblée par mon sujet offre la possibilité intéressante de soudains et brefs changements de focale dans le récit pour indiquer l’évolution politique des personnages qui apparaissent dans le film ou y sont évoqués.

Celle par exemple d’un garçon fréquenté lors de mon entrée en seconde au lycée Thiers en 1970, Jean Paul Brighelli, devenu normalien agrégé de lettres, qui enseignera trente ans en zone difficile, en tira la leçon majeure que seul le savoir peut fasciner l’ignorance, publia deux best-seller sur l’éducation, puis devint finalement une caution intellectuelle de Marine Le Pen.

Au début du film, en 1986, l’on voit ainsi arriver à l’aéroport André Bercoff, journaliste branché qui fut plutôt lié au pouvoir mittérandien mais aussi pamphlétaire de droite sous le pseudonyme de Caton, il va évoluer vers l’extrême-droite. Trumpiste proclamé, il a tweeté le 6 janvier dernier en soutien aux envahisseurs du Capitole.
Soit le public le sait, soit il est important qu’il l’apprenne. Ce serait lui donner les moyens d’une distance critique sans que mes anciens amis soient jetés aux chiens.

Pour en revenir au normalien, je voudrais qu’il apparaisse en silhouette par surimpression sur la photo de Gérard Bonnet sous la banderole du lycée Thiers.

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Je le ferai venir du fond vers l’avant-plan puis sortir du cadre par la droite. Comme je n’ai pas de photo de lui, la monteuse Claudine Dumoulin m’a dit : "Tu n’as qu’à le dessiner !" Et c’est en le croquant que j’ai mieux compris sa déroutante évolution.

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Pouvoir du dessin qui, traversant le souvenir, révèle un sens à ce qui vous restait incompréhensible.



Samedi 23 janvier 2021

 

Plus que 7 jours pour terminer le crowdfunding. (1)

Les premières minutes du montage m’ont été envoyées hier soir par Claudine, bout à bout déjà rythmé par une musique de Pablo Cueco.
La petite Molotova a sauté, mais la jeune Black Panther propulse à travers feu vers les photos de Gérard Bonnet prises au quartier arabe de Marseille dans les années 70.

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Peu sociologique, le regard du photographe cerne la distance, la solitude de l’immigré, souvent père de famille nombreuse au pays, mais qui marche ici toujours séparé de lui-même ; c’est une peine à perpétuité qu’il traîne dans les rues. Et s’il s’aventure de l’autre côté de la Canebière, va même jusqu’à rencontrer la convivialité des marchandes de poisson si emblématique de la ville, il s’expose à l’attentat raciste comme il y en eut des dizaines.

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Le 14 décembre 1973 une bombe explose au consulat d’Algérie, revendiquée par le groupe Charles-Martel (est-ce que tout public se récitera dans sa tête qu’il vainquit les Arabes à Poitiers en l’an 732 ou dois-je le préciser dans la voix off ?).
L’attentat du consulat suspend le geste quotidien.
Les archives INA avec ces plans de la sortie des mutilés ensanglantés sur les brancards, marquent les débuts de l’obscénité spectaculaire qui deviendra ensuite la norme de l’info TV et qu’il importe de censurer dans ce film. N’en garder qu’un plan bref, pour faire comprendre ce qui intéresse le contre-champ, la foule qui se masse, silencieuse, immobile, qui frémit. Ensuite, certains se détachent de la foule et partent en manifestation, un cordon de CRS barre la rue.

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Une autre photo de Gérard Bonnet, dit le mouvement rapide de celui qui veut échapper à la répression, la menace, à sa mort ou celle de ses frères écrite sur les murs de la ville ; il fonce, il va se rassembler avec ses semblables, se perdre dans le cortège immense qui accompagne les cercueils des victimes du consulat, où il marche au corps à corps parmi la foule dans la même pulsation de sa colère et de dignité.

À partir de l’explosion entendue au marché au poisson, faire défiler les images sans voix off serait une invitation au respect, dès le prologue, du sujet même du film.

1. Crowdfunding de MarseilleS, J-7.



Samedi 16 janvier 2021

 

Un crowdfunding est chronophage mais, à quelques jours de sa fin et sans savoir encore si la cagnotte espérée sera atteinte, (1) il est aussi salutaire qu’impératif de commencer le montage de MarseilleS.

Sauf que la chef-monteuse Claudine Dumoulin et moi ne le ferons pas comme pour les films précédents, assises côte à côte dans notre symbiose familière. Le montage au temps du Covid, c’est chacune chez soi. Or, il n’est pas possible de se parler au téléphone comme devant la table de montage, regards croisés sur les écrans. Ce journal est ma part de notre dialogue devant les images, dans sa nécessaire métamorphose.

Ce qui motive un journal est souvent d’y confier ses secrets. Ici, ce sera la perte du secret. Puisque n’importe quel système de surveillance peut avoir accès à nos mails ou à nos échanges téléphoniques, il ne peut pas y avoir d’interrogation sur la nécessité de le dire ou pas. Ce n’est pas seulement l’affect qui remonte parfois irrépressiblement comme, durant le montage de Algérie du Possible (2) - à certaine scène mémorielle j’ai sangloté une fois sur l’épaule de Claudine qui me répétait :"C’est du cinéma, Viviane, juste du cinéma..."
Le secret, c’est l’interrogation sur l’image qu’il faut montrer, ou ce qu’on voudrait dire, s’il faut le dire et si c’est possible à cet endroit du film.

Mon premier secret est un cocktail-molotov. Le prologue du film, par quoi nous commençons le montage aujourd’hui, évoque nécessairement ma vie de lycéenne à Marseille dans les années 70 puisque c’est à cette époque que je rencontre deux personnes que je filmerai en 1986 puis en 2018.

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Si le film commence par cette photo d’une Black Panther, c’est qu’elle représente ma révolte d’adolescente contre le racisme, le machisme et la guerre du Vietnam dans le même temps, car la jeune fille porte en sautoir une balle de fusil mitrailleur utilisé là-bas par les GI’s. Le feu explosera dans le plan suivant, le même exactement que dans Enfumade Bugeaud (3). C’est un feu abstrait, inhumain, sans spiritualité, il représente la violence aveugle de qui ne voit pas ce qu’il tue. Le feu déclenché par les bombardements au napalm me permettra de passer du Vietnam à la guerre d’Algérie où j’ai vu ses ravages (bombes de l’OTAN utilisées par l’armée française) sur les forêts mais aussi sur des visages humains.

Ce 20 janvier 1973, la jeunesse des grandes villes du monde entier manifeste contre les bombardements américains sur les digues des rizières qui inondent les villages nord-vietnamiens. Ce jour-là donc, pour la première et la dernière fois de ma vie, j’ai jeté un cocktail-molotov sur le mur du consulat des États-Unis à Marseille. Est-ce que ça vaut la peine d’être dit dans le film, au risque de choquer dès le prologue une partie de mon public et le perdre ?

D’autant que je ne dispose d’aucune photo montrant à quoi je ressemblais au moment de ce geste passé. Mais j’aime beaucoup la Santa Molotova chipée quelque part sur le Net. (4). Pixellisée, elle peut donner une image d’autodérision sans rien enlever au regard farouche de la Black Panther qui ouvre le film.

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De la sincérité à la nécessité, il y a le choix cinématographique.

Viviane Candas
Jeune Cinéma en ligne directe

1. Participer à ce crowdfunding.

2. Algérie du possible de Viviane Candas (2015).
Cf. aussi Entretien avec Olivier Hadouchi.

3. Cf. Enfumade Bugeaud, l’attentat esthétique n°1 mise en ligne pour l’anniversaire de l’insurrection algérienne du 1er novembre 1954, et à propos du débat sur le déboulonnage des statues lancé l’été 2020 avec Black Lives Matters.

4. L’image figure sur le site Anti-K à propos des ouvrages proposés par la Librairie La Brèche pour fêter le Noël 2020.



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