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Filmographie Nucléaire
20e-21e siècle
publié le lundi 7 août 2017

Cette filmographie n’a pas la prétention d’être exhaustive et le pourcentage de "nucléaire" dans chaque film est variable (sujet principal, ou toile de fond comme par exemple les films post-apocalyptiques).

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Elle mêle délibérément les documentaires et les fictions...

...Tous les documentaires, même "sans auteur", même sans réel point de vue, proposent une narration, "un récit" qui, à la fin, révèle une morale de l’histoire.
Il y a aussi les simili docus, comme La Bombe de Watkins.
Quant aux films de fiction, même de série B, ils nous en disent long sur les représentations sociales de leur époque.
Tous sont des reflets - qui méritent attention - d’une vérité protéiforme.

Cette filmographie mêle aussi les courts métrages, les longs métrages, les séries, pas de hiérarchie, pas de catégorie, le temps ne fait rien à l’affaire.

On peut même l’accuser d’être de parti pris.
Par exemple, nous n’y avons pas inclus Pandora’s promise de Robert Stone (2013), proposé par les écologistes américains pro-nucléaires, qui, bien que présenté au festival de Sundance, peut être considéré comme un film de propagande en raison de la nature de son financement.
Par ailleurs, ces défenseurs du nucléaire, en 2013, manquaient d’un élément crucial de jugement : la notion géologique de l’Anthropocène qui commençait à peine à se répandre dans les esprits et les médias. Il n’y a pas que les accidents des centrales qu’on peut craindre, il y a aussi les déchets nucléaires, qui avec les plastiques, sont les traces indestructibles et définitives de notre nouvelle ère.

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Cette filmographie ne distingue pas non plus le nucléaire militaire et le nucléaire civil, ce qui nous semble être une entreprise vaine, tant ils sont proches : les deux processus n’ont pas les mêmes objectifs, mais ils ont les mêmes modes de développement. (1)

La peur du danger nucléaire militaire d’après Hiroshima, puis de la guerre froide, a lentement reflué au cours des belles années de rétablissement mondial d’après guerre. (2)
La peur du danger nucléaire civil ne s’est développée que très progressivement, après 1986. Ça n’arrive qu’aux autres, ça ne passe pas les frontières, et on ne veut quand même pas retourner à la chandelle.

En 2010, Lucy Walker, dans son documentaire, Countdown to Zero, nous rappelait l’extrême facilité du faux geste effectué par quelque Dr Strangelove sur le fameux bouton.

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Malgré toutes ses limites, on peut déjà observer, dans cette filmographie, qu’au cours des années, les fictions se raréfient au profit des documentaires. Pas besoin d’imagination, y a qu’à aller voir sur place.

On peut aussi noter aussi le temps de digestion de l’événement avant le film (pour Hiroshima ou Tchernobyl), et, au 21e siècle, l’’accélération des comptes rendus pour Fukushima. Progrès technologiques de la communication bien sûr, mais aussi des prises de conscience de la montée des périls face au flux ininterrompu de l’information télévisuelle.
Dans la vie comme au cinéma, les propositions "apocalyptiques" se sont diversifiées, l’atome et l’Espace, c’est devenu un peu ringard, et le collapse peut surgir de n’importe quel computer privé mal luné.

Cette filmographie n’est donc certes pas un échantillon représentatif.
Pourtant, sur environ 140 occurrences, on ne peut que prendre acte des chiffres de films sur le sujet par décennie : années 1950 = 9 ; années 1960 = 7 ; années 1970 = 6 ; années 1980 = 20 ; années 1990 = 16 ; années 2000 = 26 ; années 2010 (à la moitié de la décennie) = 58.

Cette évidente accélération vient de cette nouvelle dimension de notre temps, la vitesse, dont le sentiment de l’urgence, conscient ou inconscient, est la composante majeure.

AVL

1. Cf. Le nucléaire civil dans Le Monde diplomatique.

2. Le mouvement anti-nucléaire a d’abord été un mouvement pacifiste à partir de 1948.
Et même les ravages des essais nucléaires dans l’atoll de Bikini, entre 1946 et 1958, n’ont pas provoqué d’effroi écologique sur le moment, ni localisé ni éphémère.

En France, la première manifestation contre le nucléaire civil, la marche sur Fessenheim, date de 1971.

Le film de Bruce Conner, Crossroads, qui travaille au ralenti et à la répétition les images des bombes de l’été 1946, sur une musique de Terry Riley et Patrick Gleeson, date de 1976, trente ans après, quand il a été bien sûr aux yeux du monde que ce qui s’y était passé était définitif, irréversible et probablement proliférant.

C’est en 2010 que l’Unesco a inscrit Bikini sur la liste du patrimoine mondial comme symbole de l’entrée dans l’âge nucléaire de l’humanité.

Cf. aussi les préoccupations de la SF au cinéma à la fin du 20e siècle : Science-fiction américaine I. Nouveaux courants des années 1970 ; Science-fiction américaine II. Le tournant des années 80.

Dernière mise à jour le 7 août 2017.



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XXe SIÈCLE

 

 

Années 1940-1950

 

* La Bataille de l’eau lourde de Jean Dréville (1948).

* Cinq Survivants (Five) de Arch Oboler (1951).

* Les Enfants d’Hiroshima (Gembaku no ko) de Kaneto Shindô (1952).

* Hiroshima de Hideo Sekigawa (1953).

* Même les assassins tremblent (Split Second) de Dick Powell (1953).

* This Little Ship de Adrian Cooper & Ron Osborn (1953).

* The Day the World Ended de Roger Corman (1955).

* Chronique d’un être vivant. Vivre dans la peur (Ikimono no kiroku) de Akira Kurosawa (1955).

* The Missing Scientists de Steve Sekely (1955).

* Le Dernier Rivage (On the Beach) de Stanley Kramer (1959).

* Le Monde, la chair et le diable (The World, The Flesh and the Devil) de Ranald MacDougall (1959).

* Hiroshima mon amour de Alain Resnais (1959).

* March to Aldermaston de Linsay Anderson & Karel Reisz (1959).

 

Années 1960

 

* Le Jour où la Terre prit feu (The Day the Earth Caught Fire) de Val Guest (1961).

* La Jetée de Chris Marker (1962).

* Panique année zéro (Panic in Year Zero) de Ray Milland (1962).

* Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe (Dr Strangelove or : How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) de Stanley Kubrick (1964).

* Point limite (Fail-Safe) de Sidney Lumet (1964).

* La Bombe (The War Game) de Peter Watkins (1965).

* Fin août à l’hôtel Ozone (Konec srpna v Hotelu Ozon) de Jan Schmidt (1967).

* The New People de Larry Gordon, Rod Serling & Aaron Spelling (1969–1970)

 

Années 1970

 

* Apocalypse 2024 (A Boy and His Dog) de L.Q. Jones (1975).

* L’Ultime Garçonnière (The Bed-Sitting Room) de Richard Lester (1969).

* Crossroads de Bruce Conner (1976).

* Les Sorciers de la guerre (Wizards) de Ralph Bakshi (1977).

* Les Survivants de la fin du monde (Damnation Alley) de Jack Smight (1977).

* Alerte rouge de William Hale (1977).

* Nucléaire danger immédiat de Serge Poljinsky (1977).

* War Without Winners de Haskell Wexler (1978).

* Malville : état de siège de Serge Poljinsky (1978).

* Le Syndrome chinois (The China Syndrome) de James Bridges (1979).

 

Années 1980

 

* The Plutonium Incident de Richard Michaels (1980).

* Malevil de Christian de Chalonge (1981).

* Backs to the Blast : An Australian Nuclear Story de Martin Vaughan (1981).

* Pravda leytenanta Klimova de Oleg Dashkevich (1981).

* Le Mystère Silkwood (Silkwood) de Mike Nichols (1983).

* 2019 après la chute de New York (2019 - Dopo la caduta di New York) de Sergio Martino (1983).

* Le Cimetière des voitures de Fernando Arrabal (1983).

* Le Dernier Combat de Luc Besson (1983).

* Le Dernier Testament (Testament) de Lynne Littman (1983).

* Le Jour d’après (The Day After) de Nicholas Meyer (1983).

* Special Bulletin de Edward Zwick (1983).

* Im Zeichen des Kreuzes de Rainer Boldt (1983).

* Threads (Les Fils du Destin) de Mick Jackson (1984).

* Transatomic Express de Paul Krasny (1984).

* Niels Bohr : Da videnskaben mistede uskylden de Poul Martinsen (1985).

* O anthropos apo to ’Chernobyl’  de Omiros Efstratiadis (1986).

* The Manhattan Project de Marshall Brickman (1986).

* Paris pour la paix de René Vautier & Gérard Binse (1986).

* Atomic College (Class of Nuke ’Em High) de Richard W. Haines, Michael Herz & Lloyd Kaufman (1986).

* Lettres d’un homme mort (Pisma myortvogo cheloveka) de Konstantin Lopouchanski (1986).

* Zone rouge de Robert Enrico (1986).

* Le Monde des maudits (Land of Doom) de Peter Maris (1986).

* Détruisez le Thunder Run de Gary Hudson (1986).

* Kolokol Chernobylya (Le Tocsin de Tchernobyl) de Rollan Sergiyenko & V. Sinelnikov (1987).

* Creepozoids de David DeCoteau (1987).

* Etter Rubicon de Leidulv Risan (1987).

* Spaltprozesse de Claus Strigel & Bertram Verhaag (1987).

* Mission Pacifique de René Vautier & Michel Le Thomas (1988).

* Transmutations de Donald G. Jackson (1988).

* Pluie noire (Kuroi ame) de Shohei Imamura (1989).

* Les maîtres de l’ombre de Roland Joffé (1989).

* Restrisiko oder Die Arroganz der Macht de Claus Strigel & Bertram Verhaag (1989).

* Submarine : Steel Boats, Iron Men de David Hoffman & Kirk Wolfinger (1989).

 

Années 1990

 

* Rêves (Yume) de Akira Kurosawa (1990).

* Chernobyl : The Final Warning (Le Dernier Avertissement) de Anthony Page (1991).

* Children of Chernobyl  de Clive Gordon (1991).

* Wir waren in Tschernobyl de Werner Wüste (1991).

* Cover Up at Chernobyl : Update de Richard Lindley (1991).

* Inside Chernobyl Sarcophagus de Philip Tibenham & Veronika Hyks (1991).

* Delta Force 3  (Delta Force 3 : The Killing Game) de Sam Firstenberg (1991).

* Deadly Deception : General Electric, Nuclear Weapons and Our Environment de Debra Chasnoff (1991).

* Das achte Gebot de Claus Strigel & Bertram Verhaag (1991).

* Touch and Die de Piernico Solinas (1992).

* Black Wind, White Land : Living with Chernobyl de Gerry Hoban (1993).

* Commando express  (Death Train) de David Jackson (1993).

* MacGyver : Trail to Doomsday de Charles Correll (1994).

* Genbaku dounyuu no shinario : Reisenka no tainichi genshiryoku senryaku de Masao Sueda (1994).

* Plutonium Circus de George Ratliff (1995).

* Judge Dredd de Danny Cannon (1995).

* North Star : La Légende de Ken le Survivant (Fist of the North Star) de Tony Randel (1995).

* Trinity and Beyond : The Atomic Bomb Movie de Peter Kuran (1995).

* Bloodfist VI : Ground Zero de Rick Jacobson (1995).

* Operation Plutonium de Kurt Ockermueller (1995).

* Fallout from Chernobyl de Vivienne King (1996).

* Hirochirac 1995 de René Vautier (1996).

* Tchernobyl, dix ans plus tard de Pascal Gelinas (1996).

* L’Accident de Tchernobyl de Vladimir Kuznetsov (1996).

* Postman de Kevin Costner (1997).

* Péril en mer de David Drury (1997).

* Chyornyy Okean de Ivan Solovov (1997).

* Projet Médusa de Larry Shaw (1997).

* Diplomatic Siege de Gustavo Graef Marino (1999).


XXIe SIÈCLE

 

 

Années 2000

 

* Tchernobyl, autopsie d’un nuage de Jean-Charles Chatard & Solange Graziani (2000).

* USS Charleston, dernière chance pour l’humanité (On the Beach) de Russell Mulcahy (2000).

* Alerte maximum  (Atomic Twister) de Bill Corcoran (2001).

* Death on the Silk Road de Richard Hering & Stuart Tanner (2001).

* Child of Chernobyl  de Eva Ziemsen (2002).

* Equilibrium de Kurt Wimmer (2002).

* Scorcher (I) de James Seale (2002).

* Punktering af en myte (15 år efter Tjernobyl) de George Fajnburg & Karsten Lund (2002).

* K-19 : Le Piège des profondeurs (K-19 : The Widowmaker) de Kathryn Bigelow (2002).

* Chernobyl Heart de Maryann DeLeo (2003).

* Atomic Ed & the Black Hole de Ellen Spiro (2003).

* Disaster at Chernobyl de Renny Bartlett (2004).

* Meltdown in Chernobyl de Maninderpal Sahota (2004).

* L’Équilibre de la terreur de Jean-Martial Lefranc (2004).

* Original Child Bomb de Carey McKenzie (2004).

* Irkutz 88 de Jean-Jacques Rousseau (2004).

* History of Nuclear Energy : Problems and Promises de Scott Reid (2004).

* The Battle of Chernobyl de Thomas Johnson (2006).

* Tchernobyl, la mort programmée de Christoph Boekel (2006).

* Southland Tales de Richard Kelly (2006).

* Le Soleil et la mort : Tchernobyl et après de Bernard Debord (2006).

* Nuclear Winter de Jeremy Carr (2006).

* 200 000 Fantômes de Jean-Gabriel Périot (2007).

* Heavy Water : A Film for Chernobyl  de David Bickerstaff (2007).

* Ouragan nucléaire (Nuclear Hurricane) de Fred Olen Ray (2007).

* Le Code de l’Apocalypse  (Kod apokalipsisa) de Vadim Shmeleuv (2007).

* American Threnody de Robert Rex Jackson (2007).

* The Priest Who Blessed the Bomb de Joe Jenkins (2007).

* The Yellow Monster de Vicki Lesley (2007).

* Arid Lands de Grant Aaker & Josh Wallaert (2007).

* Chernobil de Patricia Andrades Delgado & Daniel Martín Novel (2008).

* Chernobyl & Pripyat 2007 de Jason Strain (2008).

* Gerboise Bleue de Djamel Ouahab (2008).

* Superpower de Barbara-Anne Steegmuller (2008).

* Shelter (I) de Chris Elston (2008).

* Nuclear Climate Change de Summers Henderson (2008).

* White Horse de Christophe Bisson & Maryann DeLeo (2008).

* Good Morning Chernobyl de Kevin Taylor & Kevin Priegnitz (2009).

* Tschernobyl  de Pascal-Alex Vincent (2009).

* RAS, nucléaire rien à signaler de Alain Le Halleux (2009).

* Déchets, le cauchemar du nucléaire de Éric Gueret & Laure Noualhat (2009).

* Prédictions  (Knowing) de Alex Proyas (2009).

* Nuclear de Donavon Warren (2009).

* Breaking the Chain de Stuart Weinstock (2009).

* Minister de Tony Benn (2009).

* Gutes Wetter für einen Luftangriff de Ralph Teichmann (2009).

* Die Bombe de Jürgen J. Grosse (2009).

* Die Bombe de Angela Andersen, série en 3 parties (2009).

 

Années 2010

 

* Tchernobyl : Une histoire naturelle de Luc Riolon (2010).

* Countdown to Zero de Lucy Walker (2010).

* Into Eternity de Michael Søren Madsen (2010).

* No Limit  (Unthinkable) de Gregor Jordan (2010).

* Red Eagle de Wisit Sasanatieng (2010).

* Le Livre d’Eli de Albert & Allen Hughes (2010).

* Nuclear Tipping Point de Ben Goddard (2010).

* Genpatsu, honmakaina ? de Komei Hosokawa (2011).

* La Face cachée de Hiroshima de Kenichi Watanabe (2011).

* Le Tsunami et les cerisiers en fleurs de Lucy Walker (2011).

* 311 (Fukushima : Memories of the Lost Landscape) de Yoju Matsubayashi, Tatsuya Mori, Takeharu Watai & Takuji Yasuoka (2011).

* Fukushima Day de Ami Sakurai (2011).

* Csernobil öröksége : a Zóna (Chernobyl’s Heritage : the Zone) de Anton Bendarjevskiy & Márk Maczelka (2011).

* Chernobyl Forever  de Alain de Halleux (2011).

* Echoes from Chernobyl de Carlos Foster & Graham Sheldon (2011).

* Kalina no ringo : Chernobyl no mori (Kalina’s Apple : Forest of Chernobyl) de Akiyoshi Imazeki (2011).

* Kodomotachi no natsu : Cherunobuiri to Fukushima (Nuclear Children : Chernobyl and Fukushima) de Ryutaro Tano (2011).

* Radioactive Wolves : Chernobyl’s Nuclear Wilderness de Klaus Feichtenberger (2011).

* Noir Océan de Marion Hänsel (2011).

* The Divide de Xavier Gens (2012).

* Chroniques de Tchernobyl  (Chernobyl Diaries) de Brad Parker (2012).

* Inside Chernobyl de Adrian Musto (2012).

* Tous cobayes de Jean-Paul Jaud (2012).

* The Land of Hope  (Kibô no kuni) de Sion Sono (2012).

* La Terre outragée de Michale Boganim (2012).

* Fukushima, une population sacrifiée de David Zavaglia (2012).

* Fukushima de Steve Webb (2012).

* Fukushima, chronique d’un désastre de Akio Suzuki & Akihiko Nakai (2012).

* Le Monde après Fukushima de Kenichi Watanabe (2012).

* Fukushima : Retour en zone rouge  de Marie Linton (2012).

* The Fukushima 50 de York Shackleton (2012).

* Women of Fukushima de Paul Johannessen (2012).

* Dear Fukushima de Kengo Otake (2012).

* Fukushima-Die Wahrheit  de Peter Mueller (2012).

* Switch (I) de Harry Lynch (2012).

* Between Sky and Ocean de Wojciech Hupert (2012).

* Forbidden Ground, Fukushima de Kazunori Kurimoto (2012).

* J’étais à Fukushima (Genpatsu jiko : 100-jikan no kuroku) de Shigenori Mizuno (2012).

* Nucléaire, exception française de Frédéric Biamonti (2013).

* Fukushima de David Chien (2013).

* Fukushima : Is There a Way Out ? de Hongki Lee (2013).

* Welcome to Fukushima de Alain de Halleux (2013).

* Road to Chernobyl de Cameron Russell (2013).

* 3.11 : Surviving Japan de Christopher Noland (2013)

* Grand Central de Rebecca Zlotowski (2013).

* Mon pays, ma vie de Tsukuha Niwano (2013).

* Fukushima, vers une contamination planétaire de Lionel de Coninck (2014).

* Purojekuto Fukushima ! de Hikari Fujii (2014).

* Chernobyl : Zona otchuzhdeniya (Chernobyl : Exclusion Zone), série de Anders Banke (2014).

* Hiroshima, la véritable histoire  de Lucy Van Beek (2014).

* Mivtza Hamaniya de Avraham Kushnir (2014).

* Die Atombombe im Vorgarten de Rudolph Herzog (2014).

* Fukushima : A Nuclear Story de Matteo Gagliardi (2015).

* Threshold : Whispers of Fukushima de Toko Shiiki (2015).

* Chernobyl de Armin Kurasz (2015).

* The Babushkas of Chernobyl de Anne Bogart & Holly Morris (2015).

* La Supplication (Voices from Chernobyl) de Pol Cruchten (2015).

* Apocalyptic Neighbor de Roxann Holloway (2015).

* Lorsque le soleil est tombé du ciel (Als die Sonne vom Himmel fiel) 
de Aya Domenig (2015).

* Fukushima mon amour (Grüße aus Fukushima) de Doris Dörrie (2016).

* Fukushima, des robots au cœur de l’enfer de Marie Linton & Aurélien Biette (2016).

* Fukushima : les voix silencieuses de Chiho Sato & Lucas Rue (2016).

* Healing Fukushima de Sulfikar Amir (2016).

* Demi-vie à Fukushima (Half Life in Fukushima) de Mark Olexa & Francesca Scalisi (2016).

* Shinchimachi no ryoushitachi (Fukushima Fishermen) de Toru Yamada (2016).

* De Hiroshima à Fukushima de Marc Petitjean (2016).

* Tchernobyl et Fukushima : vivre avec de Olivier Julien (2016).

* Chernobyl de Franco Dipietro (2016).

* Chernobyl : 30 Fears Later de Stephen Fenech (2016).

* Remnants of Chernobyl  de Joshua Hoareau (2016).

* Life After : Chernobyl de Chiara Bellati (2016).

* Memories from Chernobyl de Ricardo Marquina Montañana (2016).

* La Colère dans le vent de Amina Weira (2016).

* Sayônara de Koji Fukada (2016).

* Lumières d’été de Jean-Gabriel Périot (2016).

* La Bombe et nous de Xavier-Marie Bonnot (2017).

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