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Bologne 2017 au jour le jour
Brèves
publié le samedi 1er juillet 2017

Jeune Cinéma en ligne directe
Journal de Ben Cash (24 juin-1er juillet 2017)

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Samedi 24 juin 2017

 

Et revoilà Bologne.

San Petronio plus propre que jamais, le grand écran, une plus grande chaleur que les années précédentes mais avec un petit vent délicieux le soir, la piazza Maggiore qui se remplit au soleil couchant, les jeunes filles, les étudiants américains à casquettes. Seul Neptune - lieu-dieu incontournable de tous les rendez-vous - s’est éclipsé sous un innommabble chantier. Faut bien qu’il se lave de temps en temps, le vieux dieu s’il veut continuer à jouer les jeunôts.

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Et Robert "Sol y sombra" Mitchum, alias Big Brother, qui nous surveille à tous les coins de rue.

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L’exposition Bologna Fotografata Tre secoli di sguardi (9 juin-30 septembre 2017) s’est installée depuis le début du mois dans le passage souterrain de la Piazza Re Enzo, à la gloire de la ville rouge et de ses archives.

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Tout est prêt.
Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017) peut remplacer Sotto le stelle del cinema pour une semaine.

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Dès le 8 mai 2017, on avait eu un avant-goût clair du programme qu’on avait exposé dans le Journal de Ben Cash de mai 2017.

Aujourd’hui, ça commence dès 14h30, dans toutes les salles, et ceux qui n’ont pas soigneusement préparé leur programme ne savent où donner de la tête.
Pour tout voir, il faudrait un mois et demi de temps.

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Voilà le programme détaillé (à la Cineteca elle-même, et dans la petite cour, à l’Arlecchino, au Joly, sur la piazza Maggiore, et tutti quanti).
Certains préfèrent l’officiel.
Ils trouveront leur bonheur avec l’inauguration marque déposée et Marco Bellocchio qui fait l’accueil à l’Auditorium.

* À 14h30 : Le Centre Georges-Pompidou de Roberto Rossellini (1977).

Ce soir, pour tout le monde, Bolognais, cinéphiles accrédités, touristes de passage, c’est sur la piazza Maggiore :

* À 21h45 : À propos de Nice (1930) & L’Atalante (1934) de Jean Vigo.

Les cinéphiles durs trouvent que, comme découvertes, on peut mieux faire.
Mais ils ont oublié qu’il fut un temps où ils ont été jeunes et ignorants.
Et revoir L’Atalante sur ce grand écran en version restaurée dans l’air doux du soir est un plaisir rare.
Le festival tout entier est dédié à Luce Vigo.

Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Dimanche 25 juin 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Faites votre programme du jour.

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Les suggestions de Jeune Cinéma.

Après un samedi après-midi de mise en train, simple tour d’échauffement, ce dimanche s’annonce nettement plus sérieux, avec, aux quatre coins du programme, une palanquée de chefs-d’œuvre certifiés et un choix plus audacieux de films à (re)découvrir.

Pour la première catégorie, on va à l’Arlecchino, où on peut choisir entre La Griffe du passé (Out of the Past) de Jacques Tourneur (1947), Le Secret magnifique (The Magnificent Obsession) de Douglas Sirk (1954), Haute Pègre (Trouble in Paradise) de Ernst Lubitsch (1933) et Zéro de conduite de Jean Vigo (1932). Grand faible pour Haute Pègre,Kay Francis est éblouissante.

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Si la fréquentation successive de tels sommets asphyxie, on peut aller voir, salle Scorsese :

* À 16h15 : Sous deux ponts (Unter den Brucken) de Helmut Kautner (1946), une des plus belles promenades au fil des canaux que l’on connaisse.

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* À 18h15 : Prix de beauté (Miss Europe) de Augusto Genina (1929), dans la version muette, celle où Louise Brooks n’est pas abominablement doublée.

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Et si l’on veut tenter l’aventure d’une journée entière sans changer de salle, on peut s’installer au Jolly, qui, entre 9h30, avec Dimanche d’août (Domenica d’agosto) de Luciano Emmer, (1950) et 21h45 avec Les Dimanches de Ville-d’Avray de Serge Bourguignon (1962), ne présente que des films ayant le mot "dimanche" dans le titre.

Au palmarès :

* À 16h30 : Il pleut toujours le dimanche (It Always Rains On Sunday) de Robert Hamer (1947), qui est trop méconnu et n’a pas signé que Noblesse oblige (1949).

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* À 18h30 : Du samedi au dimanche (Ze soboty na nedeli) de Gustav Machaty (1931).

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Quant à Johnny Guitar de Nicholas Ray (1954), le soir sur la piazza Maggiore, il est admis de faire l’impasse, bien que le copie soit d’une qualité jamais vue (même à la sortie) et d’aller plutôt reconstituer sa force d’attention pour affronter un lundi prometteur.

Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Lundi 26 juin 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Tout le programme du jour.

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Aujourd’hui, pas de chefs-d’œuvre patrimoniaux, signés par des cinéastes renommés, à l’exception de :

* À 9h00 : Mater Dolorosa de Abel Gance (1917), pour les lève-tôt (salle Mastroianni).

À vendre, sur le Net, des tas d’affiches bien cotées.
En voici une parmi d’autres.

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Si l’on supporte la rhétorique et le pathos du Maître, on savourera également ce soir le prologue de La Roue du même Gance (1923) (piazza Maggiore à 21h45).
Présentation par Sophie Seydoux.
Musique de Arthur Honegger, sous la direction de Timothy Brock.

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À l’exception, également, de :

* À 18h15 : La Vérité de Henri-Georges Clouzot (1960) (Arlecchino), curieux choix, le film passant régulièrement sur les chaînes TV. Mais c’est sans doute un clin d’œil à la rétrospective Clouzot qui se prépare à la rentrée au festival Lumière 2017, puisque c’est Thierry Frémaux qui va présenter la séance.

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Et, bien entendu, de la version rénovée du

* À 21h45 : Cuirassé Potemkine de Serguei Eisenstein (1925) (piazza Maggiore), avec la musique d’origine de Edmund Meisel.
Présentation par Naum Kleiman, créateur du Centro Ejzenštejn di Mosca.
Musique de Edmund Meisel, sous la direction de Helmut Imig.

Ici, vous n"aurez ni voiture d’enfant ni fiers marins, à peine, au loin, un escalier.
À la place, on vous propose une image étonnante, tirée du somptueux catalogue du Ritrovato, qu’on suppose de quelque tournage américain, alors qu’il s’agit de celui de Potemkine.

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Après coup :
Ce soir, la piazza Maggiore a été prise d’assaut, pleine à craquer, avec les VIP dans leur carré, les étudiants assis sur les marches de San Petronio, les passants cyclistes debout, les gourmands devant leurs glaces, comme d’habitude.
Tous comptes faits, ce prologue de La Roue, c’est prometteur.
D’aucuns en dénoncent l’emphase. D’autres l’apprécient. Beaucoup aiment bien les muets qu’on pourrait appeler "fleuris".

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Quant à Potemkine, en majesté, tous les Rouges de la ville rouge étaient là, dans un silence religieux, grande émotion évidente, communion, légers sanglots dans la gorge, ça, ça ne se retrouve nulle part ailleurs qu’à Bologne.

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Mais, ce lundi, c’est surtout un grand jour pour les amateurs de découvertes, puisque commence la seconde partie de l’hommage à Universal, commencé l’an dernier (et passé par le MoMA en mai 2017), avec des raretés inconnues de presque tous les acharnés.

Cf. aussi Carl Laemmle, l’Universel.

Il ne faut pas rater non plus les deux titres de William K. Howard, réalisateur célèbre pour avoir influencé le Citizen Kane de Welles, influence difficile à vérifier tant ses films sont peu montrés. On nous offre donc au Jolly :

* À 9h00 : The Trial of Vivienne Mare de William K. Howard (1932).

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* À 10h15 : Outside the Law (Les Révoltés) de Tod Browning (1930), remake de son film de 1921, que personne, parmi les érudits présents, ne semble avoir vu.

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* À 11h45 : Transatlantic de William K. Howard (1931).

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Les complétistes, jamais rassasiés, se délecteront, salle Mastroianni, de deux moyens métrages de Evgueni Bauer (1865-1917), grand réalisateur tsariste puis soviétique (5 films en 1917 juste avant de mourir) :

* À 10h30 : Le Révolutionnaire (Revolyutsioner) et À la recherche du bonheur (Za schastem) de Evgueni Bauer (1917).

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* À 16h00 : Assez de sang (Ne nado krovi) de Jacob Protazanov (1917), passionnant cinéaste éparpillé (1881-1945).

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Puisque l’heure est aux réalisateurs russes, même émigrés, n’oublions pas, salle Mastroianni :

* À 17h30 : Kean ou Désordre et Génie de Alexandre Volkov (1924), un des plus beaux rôles de Ivan Mosjoukine.

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Dans la relecture progressive du continent Julien Duvivier, Pathé a eu la bonne idée de rééditer l’excellente comédie très inventive (merci Henri Jeanson !) :

* À 16h00 : La Fête à Henriette de Julien Duvivier (1952) (Arlecchino).

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Enfin, tous ceux qui s’intéressent aux rapports de André Breton avec le cinéma ne manqueront pas d’aller voir au Jolly :

* À 18h30 : Les Deux Moines (Dos monjes, 1934) de Juan Bustillo Oro.

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Il s’agit d’un des rares films que Breton reconnaissait avoir aimé, même s’il l’a simplement cité (pour trouver une analyse plus développée, il faut aller chercher dans Foyers d’incendie, du surréaliste Nicolas Calas).
On ne se souvient que d’une seule projection dans les années 60, à la Cinémathèque, en version française. Donc une découverte, due à la la Film Foundation de Scorsese, qu’on ne peut que remercier.

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Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Mardi 27 juin 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Tout le programme du jour.

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Jeune Cinéma choisit :

Universal du jour (au Jolly)

* À 9h00 : The Road Back de James Whale (1937), fameux réalisateur dont les films sont occultés par Frankenstein. Il s’agit du director’s cut, mais le film étant inconnu ici, on ne fera pas la différence.

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* À 12h00 : Destination Unknown de Tay Garnett (1933), petit-maître dont tous les films sont réjouissants, et parfois sublimes comme Voyage sans retour, avec Kay Francis et William Powell (1932).

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William K. Howard (au Jolly)

* À 10h45 : Sherlock Holmes (1932), une des innombrables adaptations du personnage, peut-être la première du parlant. Clive Brook a l’élégance du héros, mais pas son ambiguïté. Reginald Owen en Dr. Watson et Ernest Torrence en Pr. Moriarty, en revanche, sont à leur place.

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1917 (salle Mastroianni)

* À 9h00 : Until They Get Me de Frank Borzage (1917), le plus ancien film que l’on connaisse du cinéaste, un western, ce qui n’était pas vraiment sa spécialité. Hervé Dumont, son biographe, assure que c’est un chef-d’œuvre (et on attend un autre chef-d’œuvre dans quelques jours, Little Man, What Now ?).

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Augusto Genina (salle Scorsese)

* À 14h15 : Maddalena (1954). Son avant-dernier film (en France, Une fille nommée Madeleine) est composite : une Suédoise (Marta Tören), des Italiens (Gino Cervi, Folco Lulli), des Français (Charles Vanel, Valentine Tessier). Et tout ça donne quoi ? Réponse cet après-midi.

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* À 18h30 : Das Madchen der Strasse (1928), un peu mieux connu sous son autre titre de Scampolo (et surtout parce que Romy Schneider en a tourné une version en 1958). Avec Carmen Boni, Madame Genina.

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Documents et documentaires : la Cinémathèque d’Alger (Auditorium)

* À 18h00 : Mon histoire n’est pas encore écrite de Jacqueline Gozland (2017).
La Cinémathèque d’Alger, fondée par Jean-Michel Arnold, a célébré son cinquantième anniversaire en 2015.

Le couronnement de la journée, c’est ce soir, sur la piazza Maggiore.

* À 21h45 : Monterey Pop de D.A. Pennebaker (1967), présenté par D.A.P. en personne.
Le générique reste éblouissant : Janis J., Jimi H., Jefferson A., Country Joe, Mamas and Papas, The Who, Otis Redding, Eric Burdon, Ravi Shankar, etc.
Toute une époque.

Acrobatie d’emploi du temps : il ne faut pas rater, piazza Maggiore :

* À 16h00 : L’ouverture spéciale, avec visite guidée, du chantier de construction Cinema Modernissimo.

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Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Mercredi 28 juin 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Tout le programme du jour.

Jeune Cinéma choisit :

William K. Howard (Jolly)

* À 10h30 : The Power and the Glory de William K. Howard (1933).
C’est le film dont Orson Welles avouait qu’il l’avait influencé pour écrire Citizen Kane. Thomas Gardner (titre français) est effectivement construit sur une série de retours en arrière, technique jusqu’alors jamais utilisée aussi systématiquement.

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Universal (Jolly)

* À 12h00 : Ladies Must Love de E.A. Dupont. (1933).
Le réalisateur allemand, un des plus célèbres du muet, auteur de Variété (1925) et de Piccadilly (1929), commençait, avec son premier film aux USA, une lente descente aux enfers. Interprété par des acteurs de second plan (June Knight, Neil Hamilton), le film est inconnu et peut se révéler une belle surprise.

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1917 (Mastroianni)

* À 10h30 : Le Meilleur Film de Thomas Graal de Mauritz Stiller (1917).
Le cinéaste est à l’honneur en ce moment puisque la Cinémathèque française présente une rétrospective (14 juin-5 juillet 2017). Rien de ce qu’a tourné le Suédois n’est indifférent et l’interprète principal est Victor Sjöström, alors…

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Ritrovati e Ristorati (Mastroianni)

* À 14h30 : The Informer de Arthur Robison (1929).
Premier film hors d’Allemagne du réalisateur du Montreur d’ombres (1923), chef-d’œuvre de l’expressionnisme, et première adaptation du roman de Liam O’Flaherty - John Ford tournera la seconde en 1934. Avec Lya de Putti et Lars Hanson, deux stars du muet, qui ne brilleront pas dans le parlant.

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* À 18h30 : She Done Him Wrong de Lowell Sherman (1933).
Ce n’est pas le cinéaste qui importe ici, c’est l’actrice-scénariste : Mae West, la Lady Lou du titre français, capture dans ses filets le jeunot Cary Grant. Elle n’a pas beaucoup tourné, mais chacun de ses treize films est une performance.

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John Huston (Arlecchino)
Journée hommage, avec deux films inoubliables et qu’il est inutile de présenter.
Plaisir de la redécouverte assuré.

* À 16h15 : Wise Blood (Le Malin) de John Huston (1979).

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* À 18h30 : Asphalt Jungle (Quand la ville dort) de John Huston (1950).

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Piazza Maggiore

* À 21H45 : The Patsy de King Vidor (1928).
En français C’est une gamine charmante, comédie étonnante (ce n’était pas vraiment la spécialité de la maison Vidor) et découverte d’une actrice remarquable, Marion Davies, qui eut pour particularité d’être la maîtresse officielle de W.R. Hearst, l’inspirateur de Citizen Kane himself - on y revient.

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Acrobatie d’emploi du temps : il ne faut pas rater, piazza Maggiore, la sala Borsa, juste en face de Neptune entré en occultation.

Dehors, la ville rouge se souvient de ses glorieux combats.

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Dedans, il y a des livres et le cinéma en images.

* Il Manifesto ritrovato. Les affiches retrouvées de Maurizio Baroni & Bernard Martinand.

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Dessous, les ruines de l’antique Bologne.
Il faut toujours soigneusement regarder où on marche.

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Sala Borsa, piazza Maggiore, tous les jours durant le festival.
Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Vendredi 30 juin 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Tout le programme du jour.

Jeune Cinéma choisit :

Universal (Jolly)

* À 11h30 : By Candlelight de James Whale (1933).
Entre L’Homme invisible et La Fiancée de Frankenstein, Whale tourne cette adaptation d’une pièce de théâtre (d’après P.G. Wodehouse, ce qui est alléchant), une des rares comédies qu’il ait tournées.

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1917 (Mastroianni)

* À 10h30 : Furcht de Robert Wiene (1917).
Wiene n’est donc pas l’auteur du seul Cabinet du Dr Caligari. Avec Conrad Veidt, en prêtre hindou.

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Vieux pots, bonne soupe (Arlecchino)

* À 14h15 : L’Ange des maudits (Rancho Notorious) de Fritz Lang (1952).

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* À 16h00 : L’Insoumis de Alain Cavalier (1964).

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* À 18h00 : Cendres et Diamants (Popiót i Diament) de Andrzej Wajda (1958).

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* À 21h30 : Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia (Bring Me The Head of Alfredo Garcia) de Sam Peckinpah (1974).
No comments.

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Nicole Vedrès (Scorsese)

* À 16h00 : La vie commence demain de Nicole Vedrès (1950).
Documentaire-témoignage dans lequel tout ce qui comptait dans les arts et lettres du moment vient s’expliquer.

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Restaurati (Mastroianni)

* À 16h30 : Secrets de Frank Borzage (1924).
Après Until You Get Me, mardi dernier, et avant Little Man, What Now ?, demain, un nouvel exemple du savoir-faire de l’auteur. Produit et interprété par Norma Talmadge, actrice à redécouvrir.

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Piazza Maggiore

* À 21h45  : Steamboat Bill Jr. (Cadet d’eau douce) de Charles Reisner (1928).
Même s’il n’est pas signé par Keaton, c’est un film de lui, totalement - avec une des plus belles tempêtes jamais filmées.
Accompagné par l’orchestre du Teatro Comunale di Bologna, musique et direction par Timothy Brock.


 

Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Samedi 1er juillet 2017

 

Bologne 2017, Il cinema ritrovato 2017, 31e édition (24 juin-1er juillet 2017).

Tout le programme du jour.

Jeune Cinéma choisit :

Universal (Jolly)

* À 11h30 : Little Man, What Now ? de Frank Borzage (1934).
Un des grands films des années 30 - en français Et demain ? -, d’après le roman de Hans Fallada. L’Allemagne vue par Borzage, aussi fortement que dans Trois camarades et Mortal Storm. Avec Margaret Sullavan, l’inoubliable.

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Vieux pots, bonne soupe (Arlecchino)

* À 11h15 : Les Amis d’Eddie Coyle (The Friends of Eddis Coyle) de Peter Yates (1973).

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* À 14h00 : Sur la piste des Mohawks (Drums Along the Mohawks) de John Ford (1939).

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* À 16h15 : Blow Up de Michelangelo Antonioni (1966).

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* À 18h30 : Le Crime de Monsieur Lange de Jean Renoir (1935).

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Nicole Vedrès (Auditorium & Scorsese)

* À 12h00 : Il cinema secondo Nicole Vedrès. Témoignages sur la cinéaste (Auditorium).

Les Yeux et la mémoire (1968) ; Nicole Vedrès à propos de la rentrée littéraire (1958) ; Jean Rouch à propos de Gare du nord (1965) ; Prix Jean-Vigo (1960).
Avec Laurent Vedrès, Émilie Cauquy et Bernard Eisenschitz.

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* À 18h00 : Nicole Vedrès. Quando il secolo prende forma.
Amazone (1952) et Aux frontières de l’homme (1953).

Suite et fin des œuvres complètes de NV : deux courts documentaires, le premier destiné à l’Encyclopédie filmée, le second coréalisé avec Jean Rostand.
Présentation de Émilie Cauquy.

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Piazza Maggiore

* À 21h45 : Visages villages de Agnès Varda & JR (2017).
Présentation par Agnès Varda et JR.

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Écouter Varda sur France Cul.

Point fixe : Cinema Lumière, via Azzo Gardino 65, Bologna.



Dimanche 2 juillet 2017

 

Ciao Bologna !

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Voici venir l’orage.
Et, sous les arcades du palazzo Re Enzo, on s’est dit tous les secrets.

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Gianluca Farinelli a évoqué quelques épisodes forts de la semaine.

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Un salut tout particulier à cette énigmatique sentinelle qui veille sur les soirées, sous l’arcade de la piazza Maggiore.

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Samedi 8 juillet 2017

 

Dernière minute : on a retrouvé Neptune qu’on croyait disparu sous les échafaudages.

Il fait des affaires.

C’est très tendance.

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