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Semaine télé du 16 au 22 septembre 2017
Salut les câblés !
publié le vendredi 15 septembre 2017

Samedi 16 septembre 2017

20.40 : Monsieur Batignole de Gérard Jugnot (2001), OCS Max
Puisqu’il faut bien retenir un titre dans une soirée assez peu inventive sur le bouquet OCS (sauf si l’on est fan de la série Legion, sur OCS City), pourquoi pas celui-ci ? Jugnot reprend certes l’essentiel de l’argument du Vieil Homme et l’enfant, mais sans déchoir. C’est du cinéma propre, un peu empesé, mais honnête - et l’acteur est plus intéressant dans le drame que dans la comédie.

20.45 : La Ligne rouge de Terrence Malick (1998), Premier
Ah, la belle époque où l’auteur avait quelque chose à raconter et ne se prenait pas encore pour un métaphysicien - et surtout où il préparait soigneusement ses films. Un peu longue, peut-être (165 mn), cette recréation de la campagne dans le Pacifique en 1942, mais on s’y abandonne volontiers.

20.45 : Sideways d’Alexander Payne (2004), Club
Inédit sur le câble, un des plus réjouissants titres d’un cinéaste toujours surprenant. La dérive des deux copains, Paul Giamatti et Thomas Haden Church, au long de la vallée qui abrite les meilleurs crus californiens, atteste la connaissance pointue du sujet, digne de Mondovino : Payne est, comme Jonathan Nossiter, un hédoniste.

20.45 : Les Naufrageurs de Charles Brabant (1959), Classic
Encore un inédit, quelle soirée ! Bonne idée de sortir de l’oubli ce réalisateur mal connu, un de ces artisans que la Nouvelle Vague a balayés - six films, dont l’adaptation de La P… respectueuse de Sartre (avec Pagliero), entre 1952 et 1962, puis plus rien, sinon quelques téléfilms. Charles Vanel est, comme d’habitude, parfait, en vieux sage d’une île bretonne. Une curiosité : le scénario est de Gwenaël Bolloré (l’oncle), alors industriel papetier et patron des éditions de la Table ronde - pas vraiment un repaire de gauchistes…

20.45 : Truman Capote de Bennett Miller (2005), TCM
Passé le 16 novembre 2016. Mais la performance de feu Philip Seymour Hoffman est telle qu’elle peut supporter une nouvelle vision tous les ans. Et il y a Catherine Keener.

21.00 : George Washington de David Gordon Green (2000), Sundance TV
Le premier film de DGG est sorti à la sauvette (10 copies, uniquement en VO) en octobre 2001, mais ses quelques spectateurs ne s’y sont pas trompés : il y avait, dans ce portrait d’une petite ville (la Caroline, mais on ne souvient plus si elle était du Nord ou du Sud) et de ses enfants qui s’y ennuient, une telle justesse que l’on pouvait prévoir que son auteur irait loin.

22.35 : Lost Songs : The Basement Tapes Continued de Sam Jones, Sundance TV
On s’est promis de le recommander à chacun de ses passages. Sixième fois ? Et alors ? La musique est toujours aussi bonne et Elvis Costello et Rhiannon Giddens à leur place.

00.15 : Qui a peur de Virginia Woolf ? de Mike Nichols (1966), TCM
Bon, c’est du théâtre filmé, mais quel théâtre et quels acteurs ! S’il ne fallait conserver qu’un seul film du tandem Taylor-Burton, ce serait celui-là, avec ses clichés, ses outrances, ses boursouflures - les époux terribles n’ont jamais été aussi étonnants.

Dimanche 17 septembre 2017

20.40 : C’est la soirée des films surfaits sur le bouquet OCS, entre Le Secret de Brokeback Mountain d’Ang Lee (2005) sur City et Voyage en Italie de Roberto Rossellini (1954), sur Géants.
Mais on peut se rabattre sur le remake de S.O.S. Fantômes (Paul Feig, 2016, sur Max) et sa féminisation du film de Reitman, les chasseurs étant remplacés par des chasseresses. Ou on peut attendre 22.10 pour revoir, sur Géants, Opening Night de Cassavetes (1978), si on ne l’a pas revu la semaine dernière.

20.45 : Absolument aucun titre nouveau parmi les douze films proposés ce soir par le bouquet Ciné+.
Cela va des grands : Heat de Mann à 20.45 sur Frisson ; Moonrise Kingdom de Anderson à 20.45 sur Club ; Sicario de Villeneuve à 20.45 sur Premier ; À bord du Darjeeling Limited de Anderson à 22.15 sur Club ; Être et avoir de Philibert à 22.20 sur Famiz... jusqu’aux minuscules Le Cœur des hommes 2 de Esposito à 20.45 sur Émotion ; Comme un boomerang de Giovanni à 20.45 sur Classic.
Une solution : Manon de Clouzot, vient d’être réédité en DVD…

20.50 : Frankenstein conquiert le monde d’Inoshiro Honda (1965), Ciné FX
C’est une VF, évidemment, mais l’intérêt prime : on ne souvient pas d’avoir vu sortir ce film au temps où les films de Honda, entre Godzilla et L’Homme H, faisaient les délices des spectateurs du Brady ou du Colorado. Pour les complétistes du film d’épouvante.

20.55 : Apocalypse Now Redux de Francis Ford Coppola (1979), Arte
On garde 1979, mais cette version est datée 2001. Un director’s cut ? Plus que ça, presque un nouveau film, les 50 minutes supplémentaires n’étant pas un alourdissement, comme souvent le cas avec les séquences récupérées, mais apportant une dimension encore plus ample. Décidément un des grands titres de l’Histoire.

00.10 : Au cœur des ténèbres de Fax Bahr, George Hickenlooper & Eleanor Coppola (1991), Arte
Le complément indispensable au film de FFC, filmé sur place, au long de l’aventure du tournage, par Madame Coppola.

00.20 : La Cité sans voiles de Jules Dassin (1948), France 3
Ainsi, le Cinéma de minuit n’est pas aussi défunt qu’on le croyait et Patrick Brion a repris son office. Tant mieux, même si le film de Dassin n’est pas vraiment une nouveauté ; on est heureux de savoir qu’il reste toujours une enclave de qualité sur la chaîne publique.

01.05 : L’Arbre de vie d’Edward Dmytryk (1957), TCM
Toujours Liz, dans un film qui ne sort que très rarement de ses boîtes et on ne s’en plaindra pas vraiment, tant le souvenir qu’on en garde est lourd - on ne réussit pas Autant en emporte le vent à tous les coups, surtout lorsque l’on est Dmytryk, plus habile dans ses films noirs anciens que dans ces grosses machines de la MGM. Même pour les amateurs de Liz, de Montgomery Clift, d’Eva Marie Saint et de Rod Taylor, les 166 minutes sont bien longues.

Lundi 18 septembre 2017

20.40 : Écrire pour exister de Richard LaGravenese (2007), Paramount Channel
Le titre français est nul, insistant lourdement sur le sens du film - en anglais, Freedom Writers. Ou comment une prof débutante dans un lycée pourri de Californie - toujours le thème de Blackboard Jungle de Brooks, 70 ans après - parvient à éveiller ses élèves, a priori insauvables. Feelgood movie, oui, mais un peu plus que ça. Et Hillary Swank s’en sort bien face à sa bande de rebelles sans cause.

20.40 : My Beautiful Laundrette de Stephen Frears (1985), OCS Géants
Pas du neuf, mais ce Frears des origines n’a pas été programmé depuis septembre 2015, donc il y a prescription. L’audace du sujet (un Pakistanais gay et son compagnon ouvrant une laverie automatique à Londres) avait surpris à l’époque.

20.45 : Rebelote pour cette soirée sur le bouquet Ciné+ !
Encore une soirée Alien sur Premier (le trois, signé Fincher à 20.45, et le quatre, signé Jeunet à 22.35), de nouveau l’insupportable Marguerite de Giannoli (2015) sur Club ; Le Troisième Homme de Reed (1949) sur Classic pour la dixième fois.

Sans compter, dans les heures suivantes, Or noir de Annaud §2011) sur Premier à 22.35, cinquième passage en trois semaines ; Nelly et M. Arnaud de Sautet (1995) sur Club à 22.50) et L’aigle s’est envolé de Sturges (1976) sur Classic à 22.25, tous films passés et repassés depuis le 1er septembre 2017. Help !

22.40 : Animal Kingdom de David Michôd (2010), Arte
Pas vu ce Grand prix de Sundance. Mais les films que l’on a vus depuis (The Rover particulièrement) donnent confiance. Rattrapage pour cette histoire de gang melbournien - l’Australie est plus renommée pour ses psychopathes du bush que pour sa pègre urbaine.

00.35 : La Chatte sur un toit brûlant de Richard Brooks (1958), TCM
Pour qui ne l’aurait pas vu le 3 septembre 2017. La filmo de Liz n’est pourtant pas si courte que l’on repasse le même titre à deux semaines d’écart…

Mardi 19 septembre 2017

20.40 : My Fair Lady de George Cukor (1964), Paramount Channel
L’écran télé n’est pas le meilleur écrin pour un tel film. Mais sa beauté visuelle est telle qu’il doit bien en rester quelques bribes après réduction au format convenu. Tout est admirable, le jeu d’Audrey Hepburn, l’élégance de Rex Harrison, les costumes de Cecil Beaton, les chansons (seize !) de la pièce originale. Le chant du cygne du genre, hélas.

20.40 : La Femme de ses rêves de Bobby & Peter Farrelly (2007), OCS City
Ce n’est pas le plus abouti des films des Farrelly - on préfère Mary à tout prix ou Fous d’Irène - sans doute parce qu’il s’agit d’un remake de Heartbreak Kid, film un peu mollasson d’Elaine May. Mais Ben Stiller et Michelle Monaghan assurent. Et c’est le grand vide sur les chaînes OCS parallèles.

20.45 : Mon roi de Maïwenn (2015), Émotion
Le dernier film (pour l’instant) de Maïwenn, un cran au-dessous de son précédent Polisse, Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot en faisant un peu trop dans le sur-jeu. Mais, bon…

20.45 : La Gifle de Claude Pinoteau (1974), Famiz
Que reste-t-il, plus de quarante ans après, de cette comédie familiale qui fut un point de repère pour toute une génération d’ados ? Réponse ce soir.

20.50 : Vietnam de Ken Burns & Lynn Novick (2017), Arte
Les trois premiers épisodes d’un documentaire de neuf heures. On ne l’a pas vu, mais le plaisir pris aux précédents films de Burns (dont The War) laisse deviner un travail sérieux. Ce soir les années 1858-1961. Tout un programme…

22.10 : La Peau de Bax d’Alex Van Warmerdam (2015), Club
Le précédent film du grand AVW, Borgman, était carrément génial. On ne peut pas exiger qu’un auteur soit tout le temps au-delà de ses propres sommets. Ici, le scénario, bâti sur une course-poursuite quasiment inspirée des dessins animés, type Tom and Jerry ou Le Coyote et l’oiseau bi-bip, ne laisse pas place aux habituels arrière-plans vertigineux. Mais le filmage en plein air, au milieu des herbes de la campagne hollandaise, est superbe.

00.05 : La Panthère noire de Ian Merrick (1977), Classic
On l’avait signalé le 2 septembre 2017, en regrettant de n’en rien savoir. Après vision, on peut le recommander avec enthousiasme. Il s’agit d’un film, à la lettre, extraordinaire, d’une violence latente et d’une sécheresse impressionnantes, tiré d’un fait divers glauque, histoire d’un serial-killer sans autre motif que l’exercice du meurtre bien exécuté. Peu oubliable.

01.10 : Hôtel International d’Anthony Asquith (1963), TCM
Passé le 5 septembre 2017 ? Remboursez !

Mercredi 20 septembre 2017

20.45 : Lolo de Julie Delpy (2015), Premier
Si l’on aime Julie Delpy et Karin Viard, on peut regarder. Si l’on n’aime pas Vincent Lacoste et Dany Boone, mieux vaut ne pas s’aventurer dans cette comédie moderne, sympathique, mais qui, comme toutes les comédies où circule trop d’air du temps, vieillira aussi vite que le temps lui-même.

20.45 : Lola Montès de Max Ophuls (1955), Classic
On ne peut que le signaler, mais les occasions de voir ce chef-d’œuvre n’ont pas manqué depuis trois ans.

20.45 : Les Cow-boys de Mark Rydell (1972), TCM
Le film, lors de sa sortie en France en 1972 ou 73, avait comme titre John Wayne et les cow-boys, unique (?) utilisation du nom d’un acteur dans le titre d’un film (d’autant que Wayne portait un autre nom dans l’histoire) - aussi racoleuse que Alain Delon en plein soleil ou Lino Ventura et la gifle. À part cette particularité, le western n’avait rien de plus ni moins notable que bien des autres.

20.55 : Vietnam de Ken Burns & Lynn Novick (2017), Arte
La suite, épisodes 4, 5 et 6, de 1966 à 1969, c’est-à-dire l’époque où la planète tout entière se mobilisait contre l’escalade américaine contre le Vietnam du Nord. Il faudrait encore quelques paires d’années pour que l’armée d’occupation US soit en déroute.

22.05 : Vincent n’a pas d’écailles de THomas Salvador (2014), OCS City
Note du 3 janvier 2016 : "La première œuvre d’un scénariste-réalisateur-acteur, dont on espère bien voir d’autres films aussi inventifs et réussis que celui-ci. Un argument qui joue sur le fantastique, un fantastique très simple, reposant simplement sur une particularité remarquable, on n’en dira pas plus. Ce n’est pas un hasard si le film a été sélectionné dans trente festivals (et trois fois primé)."

00.50 : Le Courage de Lassie de Fred M. Wilcox (1946), TCM
Passé le 4 septembre 2017. De qui se moque-t-on ?

01.05 : Mateo Falcone d’Éric Vuillard (2008), Arte
Escapade cinéma pour le talentueux écrivain. Il écrit court, il filme court également - 61 minutes. L’adaptation de la nouvelle de Mérimée est, disons, personnelle : guère plus de dix phrases de dialogue, des silhouettes perdues dans les paysages, le bruit du vent dans les herbes, des sabots des chevaux, des armes à feu. Une quasi abstraction, assez prenante si l’on se prête au jeu.

Jeudi 21 septembre 2017

20.40 : Rio Lobo de Howard Hawks (1970), Paramount Channel
On le note parce qu’il s’agit de l’ultime film de Hawks et que, malgré qu’on en ait, la politique des auteurs laisse des traces. Il n’empêche que c’est une œuvre essoufflée, sans punch ; même la présence de Jennifer O’Neill ne suffit pas à la sauver.

20.40 : Great Balls of Fire de Jim McBride (1989), OCS Géants
Déjà passé le 4 juin 2017, mais c’est la soirée "séries" sur toutes les autres chaînes OCS, et si l’on n’a pas suivi les débuts de Missions, Transparent, ou Boardwalk Empire, pas facile de s’y mettre. Et Dennis Quaid nous fait croire à sa réincarnation en Jerry Lee Lewis.

20.45 : Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994), Frisson
Curieusement, le film est inédit sur le câble. Il est temps de vérifier comment le deuxième titre de QT a (ou non) vieilli et si le plaisir référentiel pris à sa première vision est encore effectif. De toutes façons, la programmation du reste de la soirée sur Ciné+ est pitoyable, non par sa qualité (Un prophète, Valley of Love, Le Salaire de la peur) mais par son manque de nouveauté.

20.45 : Délivrance de John Boorman (1972), TCM
Curieusement (bis), on ne trouve pas trace d’un passage du film ces trois dernières années. Ambiance panique garantie - on s’est demandé à l’époque où était la frontière entre la dénonciation et la complaisance…

20.55 : Vietnam de Ken Burns & Lynn Novick (2017), ARte
Suite et fin (épisodes 7 à 9). De 1969 à 2017.

22.25 : Drôle de frimousse de Stanley Donen (1957), OCS Géants
Pas une découverte (dernier passage le 18 décembre 2016), mais rien de plus tonique ne s’affichant sur aucune des autres chaînes, pourquoi ne pas reprendre une bonne goulée d’air de Paris revu par Hollywood (même si tout le film a été tourné sur les lieux, la vision reste étrangère).

22.35 : Excalibur de John Boorman (1981), TCM
Le film est très prisé par les boormaniens fervents. Les boormaniens plus mesurés le trouvent un peu lourd, autant que les cuirasses des chevaliers de la Table Ronde dont il conte l’histoire. Du bruit et de la fureur, mais aussi du clinquant (mais le plan final est magnifique).

23.45 : Lamb d’Yared Zeleke (2015), Arte
Un film éthiopien, ce qui est déjà notable. Ensuite, il est réussi - Un Certain Regard, Cannes 2015 et sélection aux Oscars du film étranger.

00.55 : Le Père de la mariée de Vincente Minnelli (1950), TCM
Revu le 6 septembre 2017. La plaisanterie continue.

Vendredi 22 septembre 2017

20.40 : Treme, saison 3, ép. 10, saison 4, ép. 1 et 2, OCS City
Rarement on a souhaité avec autant d’énergie qu’une série continue. Dans trois épisodes, disparaîtront les Lambreaux, Toni Bernette, La Donna et Antoine Batiste, et Annie et Davis. Heureusement qu’il reste le coffret DVD.
La roue libre sur les autres chaînes OCS : Woody Allen John Cassavetes, avec des titres usés à force de passer.

20.45 : Gouttes d’eau sur pierres brûlantes de François Ozon (1999), Club
Un Ozon de la première époque, adaptation d’une pièce de Fassbinder. On sait tout ce que les univers des deux cinéastes ont en commun. Pas de surprise, donc, mais la découverte, à l’époque, de Malik Zidi, Ludivine Sagnier ayant déjà été repérée dans plusieurs films.

20.45 : Plus fort que le diable de John Huston (1953), Classic
TCM l’a programmé le 3 mars 2017, mais à une heure peu convenable (01.05). L’occasion est belle de découvrir une facette peu souvent visible chez Huston, le plaisir de l’incongruité ; le scénario de Truman Capote trimballe une bande d’aventuriers et d’escrocs (et non des moindres : Bogart, Lollobrigida, Peter Lorre, Jennifer Jones) sur les routes d’Afrique, dans un grand souci d’invraisemblance et de rigolade.

20.45 : Misery de Rob Reiner (1990), TCM
Passé il ya a peu (le 1er septembre 2017, prière de se reporter aux câblés d’il y a deux semaines)), mais à une heure moins pratique.

22.20 : Utu de Geoff Murphy (1983), OCS Choc
Le film vient de ressortir en salles, mais de façon peu accessible. Rien à voir avec le polar de Caryl Férey, sinon leur qualité respective. Il y a trente-cinq ans, un film néo-zélandais était une curiosité.

00.40 : Soudain l’été dernier de Joseph L. Mankiewicz (1959), TCM
Passé le 9 septembre 2017. Les programmateurs de TCM ne connaîtraient-ils pas d’autres films de la Taylor, Une place au soleil, Quo Vadis ?, La Piste des éléphants, Le Chevalier des sables, La Mégère apprivoisée, Las Vegas, un couple, etc ?

02.40 : La Dernière Fanfare de John Ford (1958), OCS Géants
On l’indique pour les possesseurs d’enregistreurs, car l’heure de passage est dissuasive. Mais le film est un des moins connus de Ford, très différent de ce qu’il tournait dans les années 50, et Spencer Tracy, en maire se battant pour sa réélection, est très convaincant.

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