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Semaine télé du 16 au 22 décembre 2017
Salut les câblés !
publié le vendredi 15 décembre 2017

Samedi 16 décembre 2017

20.40 : Le Goût des merveilles d’Éric Besnard (2015), OCS Max
C’est samedi. Si on n’a pas envie de trop se triturer l’esprit, on peut choisir la série Mongeville sur France 3 ou cette comédie contemporaine, feelgood-movie tourné dans la Drôme (côté Provence et pas trop Auvergne), avec Virginie Efira, qui a ses amateurs.

20.40 : Mimic de Guillermo del Toro (1996), OCS Choc
Alors que l’on attend la sortie de ce chef-d’œuvre qu’est The Shape of Water, il est bon de revenir à la préhistoire du réalisateur. Deuxième film et déjà un univers cohérent et un talent évident pour nous terroriser. Déconseillé aux allergiques aux cafards.

20.40 : L’Inquiétante Dame en noir de Richard Quine (1962), OCS Géants
Le dernier des quatre films (tous réussis) tournés par Quine avec Kim Novak. Elle n’est plus sorcière (L’Adorable Voisine) ni épouse délaissée (Liaisons secrètes), mais peut-être meurtrière. Et elle est si belle que Jack Lemmon est prêt à se laisser trucider.

20.45 : From Hell d’Allen & Albert Hughes (2001), Frisson
Les frères Hughes ne travaillent pas dans la broderie, mais on ne peut pas leur dénier une efficacité narrative constante, depuis leur Menace II Society (1993). Cette variation sur le mystère de Jack l’Éventreur est leur dernier film avant que chacun ne se mette à tourner de son côté (avant Le Livre d’Eli, 2010). Johnny Depp en détective, c’est bien, mais il y a aussi Ian Holm, et c’est très bien.

20.45 : Léolo de Jean-Claude Lauzon (1992), Club
Le cinéaste a accompli un trajet en forme de météore : deux longs, Un zoo la nuit (1987) et celui-ci, avant de mourir cinq ans plus tard dans un accident d’avion. Dommage, pour lui et pour nous car cette adaptation (lointaine) de L’Avalée des avalées de Réjean Ducharme valait toutes les médailles qu’elle a reçues dans les festivals. La version est sans doute celle, restaurée, projetée à Cannes Classics en 2014.

20.45 : Le diable souffle d’Edmond T. Gréville (1947), Classic
De nouveau ETG, merci Tavernier. Ce film est un de ses moins connus (si tant est que les autres le soient). Totalement grévillien : trois personnages coincés sur une île au milieu d’un fleuve (on retrouvera la même situation dans L’Île du bout du monde), désir, affrontement, etc., tout est exacerbé. Jean Chevrier montre ses limites habituelles, mais Charles Vanel est parfait et Héléna Bossis fait regretter sa minuscule filmographie.

21.00 : Dollhouse de Kirsten Sheridan (2012), Sundance TV
La fille de Jim n’a pas fait dans le psychologique : la mise à sac d’une maison de rêve par cinq ados ravageurs (et ravagés) accumule les scènes éprouvantes. On a parfois un peu de mal à suivre, mais la tension est bien assurée.

23.05 : La Balade sauvage de Terrence Malick (1974), TCM
Après avoir fait l’impasse sur le film de Malick programmé à 20.45 (The Tree of Life, 2011, Palme d’or épuisante de prétention), on peut se rattraper avec ce qui demeure un de ses meilleurs titres, éblouissante promenade avec l’amour et la mort, qui a fait entrer Martin Sheene et Sissy Spacek dans la grande galerie des amants traqués. Et un coup de chapeau à l’inoubliable Warren Oates.

Dimanche 17 décembre 2017

20.40 : The Secret Life of Words d’Isabel Coixet (2005), OCS City
Joli argument : Sarah Polley atterrit sur une plateforme pétrolière pour soigner un accidenté. Elle est sourde, il est aveugle (temporairement), ce qui rend la communication délicate. Et pourtant. On aime bien Tim Robbins, qu’on ne voit plus très souvent sur nos écrans.

20.40 : L’Adorable Voisine de Richard Quine (1958), OCS Géants
Après The Notorious Landlady hier, Bell, Book and Candle ce soir, quelle fête pour les admirateurs du cinéaste et de son actrice favorite. René Clair avait taillé le chemin (I Married a Witch), mais Kim est une sorcière bien plus troublante que Veronica Lake.

20.45 : 99 Homes de Ramin Bahrani (2014), Premier
Encore un film post-crise des subprimes, vue non du côté des puissants mais de celui des faibles, propriétaires de maisons expulsés pour défaut de paiement. Michael Shannon est impressionnant, comme il l’est dans The Shape of Water.

20.45 : Barry Lyndon de Stanley Kubrick (1975), Club
Y a-t-il encore des spectateurs qui n’aient pas vu l’adaptation du roman de William Thackeray, dont personne ne se souvenait avant que Kubrick ne s’y intéresse ? Sinon, une nouvelle vision n’est pas obligatoire.

20.45 : L’Espion noir de Michael Powell (1939), Classic
Déjà passé cette année (19 avril), mais tardivement. Première rencontre entre le cinéaste et un scénariste, Emeric Pressburger, qui se concluera par quinze ans d’exercice commun et autant de titres passionnants.

20.45 : La Panthère rose de Blake Edwards (1963), TCM
À force de n’en voir que des suites ou des succédanés, on a un peu oublié les vertus comiques de l’original. Et si on l’a déjà vu beaucoup, on peut se contenter de revoir le générique de Fritz Freleng.

20.55 : Le Reptile de Joseph L. Mankiewicz (1970), Arte
On attendait JLM au tournant : comment un cinéaste "intellectuel" comme lui osait-il s’attaquer à un genre aussi codifié que le western ? Résultat : aussi brillant que d’habitude. Kirk Douglas vs Henry Fonda - et le génial Hume Cronyn en prime…

22.55 : La porte s’ouvre de Joseph L. Mankiewicz (1950), Arte
Une des meilleures trouvailles des décideurs de titres français (est-ce un métier ?), puisque l’original indique exactement le contraire : No Way Out. Le film passe rarement, pourquoi ? Richard Widmark en raciste excité contre Sidney Poitier (sa première apparition), médecin noir. La thématique est-elle datée ? Pas sûr.

00.25 : Le Diabolique Docteur Mabuse de Fritz Lang (1960), France 3
Ce n’est pas faire injure à la mémoire du cinéaste que regretter qu’il ait ajouté un volet à sa saga du méchant docteur. La critique languienne d’époque a crié au génie, comme il était de bon ton de le faire pour chacun de ses nouveaux films. Mais ce Mille yeux du docteur Mabuse (titre original) ne tranchait pas sur les produits allemands contemporains - Harald Reinl a réalisé deux autres suites, qui n’étaient pas plus respectables. Mieux vaut revoir Le Testament de 1932.

Lundi 18 décembre 2017

20.45 : X-Files, le film de Rob Bowman (1998), Frisson
Le titre a raison : ce n’est pas la série, une des préférées de Resnais et de Marker, connaisseurs s’il en fut (207 épisodes à partir de 1993, en France Aux frontières du réel). Mais David Duchovny et Gillian Anderson, interprètes sur le petit écran, font partie du voyage - comment faire autrement alors que la série se poursuivait ?

20.45 : Back Home de Joachim Trier (2015), Club
Une déception (mesurée) par rapport à ses films précédents. Et ce, malgré Isabelle Huppert et Gabriel Byrne. Mais elle a du mal à nous faire croire à son personnage de photographe de guerre et lui semble s’ennuyer dignement. Trier a fait mieux depuis avec Thelma.

20.45 : Le Rapace de José Giovanni (1967), Classic
Quinze films réalisés, mais les meilleurs sont ses deux premiers, La Loi du survivant (1966) et celui-ci. Car justes, précis, pas encombrés par un message à faire passer (Deux hommes dans la ville) ou recyclant une mythologie dépassée du truand et de ses valeurs. Univers d’homme (Giovanni n’a jamais bien filmé les femmes), aujourd’hui daté - mais Ventura tient un de ses personnages d’aventurier qu’il n’a pas suffisamment incarnés et qui lui convenait tant.

20.50 : Eve de Joseph L. Mankiewicz (1950), Arte
Puisque Arte semble vouloir épuiser la filmographie de JLM, profitons-en. Le film est un des plus justement célèbres (dernier passage le 16 novembre 2016) de son auteur et reste un régal d’intelligence dans sa description du micro-univers théâtral new-yorkais - mais va bien au-delà. Tous les acteurs, Bette Davis, Anne Baxter, George Sanders sont à leur meilleur - et même Gary Merrill, jamais très convaincant, et Marilyn dans son premier vrai rôle.

20.50 : Come Out and Play de Makinov (2012), Ciné FX
C’est la soirée des inconnus. Pourquoi noter ce film ? 1) C’est une VO, donc une rareté sur cette chaîne. 2) On connaît peu le cinéma d’horreur mexicain moderne, del Toro excepté (mais est-il vraiment encore mexicain ?).

22.40 : Puzzle de Paul Haggis (2013), OCS Max
Pourquoi n’a-t-on pas vu ce dernier film d’un auteur complet (ses scénarios pour Eastwood sont à l’origine de ses meilleurs films), dont les titres précédents nous avaient bien intéressé ? Rattrapage ce soir, devant Liam Neeson et Maria Bello.

23.05 : Bette Davis, la reine d’Hollywood de Sabine Carton (2017), Arte
Pas vu, mais tout ce qui concerne l’immense actrice ne peut être qu’intéressant. La reine ? Peut-être. Elle fut surtout une combattante et une peste pour les studios.

Mardi 19 décembre 2017

20.40 : L’Attaque du métro 123 de Tony Scott (2009), OCS Choc
Noté simplement pour faire penser à se procurer en DVD l’original, The Taking of Pelham 123 (Les Pirates du métro, Joseph Sargeant, 1974), bien plus réussi que ce remake pâlichon signé par un Scott qui n’est pas le bon.

20.45 : Le Roi Arthur d’Antoine Fuqua (2004), Premier
Le réalisateur abandonne ses polars, souvent réussis (Training Day, 2001) pour la geste arthurienne - mais une geste curieusement transportée vers une période plus ancienne. Ce n’est plus le Moyen Âge mais l’Angleterre de la fin de l’empire romain, Guenièvre n’est plus une gente dame mais une bagarreuse, etc. Et le Graal ? Oublié. Tout fout le camp. Mais il y a Clive Owen et Keira Knightley en Guenièvre (ça change d’Ava Gardner).

20.45 : Un+une de Claude Lelouch (2015), Émotion
Une fois par an, on peut se tremper dans un bain de Lelouch. Ça ne fait pas mal, c’est sympathique, on en sort un peu poisseux de mélasse romantico-mélodramatique, il suffit de voir un vrai film pour se relancer ensuite. Tous les acteurs ont l’air de se plaire dans ce microcosme indéfiniment entretenu depuis bientôt soixante ans. C’est du monument historique.

20.45 : L’Apprentie sorcière de Robert Stevenson (1971), Famiz
Grand retour en arrière effectué par la chaîne, qui nous ramène bien loin dans le temps, à la grande époque où Stevenson cassait la baraque - Mary Poppins, Un amour de Coccinelle, L’Espion aux pattes de velours, toutes productions Disney. Était-ce aussi méprisable qu’il en fut jugée alors par la critique ? Belle occasion de revoir Angela Lansbury, 92 ans et toujours sur la brèche (on l’annonce dans Le Retour de Mary Poppins !).

22.05 : Gene Tierney, une star oubliée de Clara & Julia Kuperberg (2016), OCS Géants
Après Laura (Preminger, 1944, 20.40) et avant L’Aventure de Madame Muir (Mankiewicz, 1947, 23.00) sur cette même chaîne, une pause bienvenue. Les deux sœurs ont déjà suivi quelques traces laissées par le cinéma américain et de bonne façon (Et la femme créa Hollywood, 2015). Ici, il s’agit d’un sujet en or, une actrice dont aucune apparition ne fut indifférente bien qu’elle n’ait jamais été une grande comédienne (sauf dans Les Forbans de la nuit, Dassin, 1950), coincée par sa trop grande beauté. Mais tous les grands cinéastes l’ont utilisée.

22.35 : Ma’ Rosa de Brillante Mendoza (2016), Club
On hésite toujours avec Mendoza entre l’irritation (Kinatay) et l’admiration (Lola). Cette fois, on est plutôt du second côté, même si l’héroïne, petite épicière revendeuse de drogue dans son bidonville philippin, n’a rien de positif. L’habileté du cinéaste est de décrire de manière si empathique son personnage et de montrer un tel degré de corruption municipale qu’on se retrouve embarqué derrière Ma’Rosa en espérant qu’elle va s’en sortir.

Mercredi 20 décembre 2017

20.40 : Victoria de Sebastian Schipper (2015), OCS City
À ajouter à la liste, pas si fournie, des exercices de style, tournés en un seul plan-séquence, type L’Arche russe d’Aleksandr Sokourov, toujours plus époustouflant à chaque vision, ou les autoproductions à budget minuscule du Chilien Matias Bize au début du siècle, Sabado ou En la cama. Le dispositif n’est rien s’il n’y a pas un bon capteur derrière la caméra, ce qui est le cas ici : Ours d’argent à Berlin, ce n’est pas si mal.

20.45 : Chocolat de Roschdy Zem (2016), Premier
Zem est sans doute meilleur comédien que réalisateur, il n’empêche qu’il fait montre à chaque fois d’une sincérité et d’une volonté d’unir les aspects "grand public" et "sujet à traiter" respectables. Comme avec Mauvaise foi ou Bodybuilder. Ou ici, le racisme bon enfant ("Y a bon, Banania"…) de la Belle Époque. Omar Sy attire les regards, mais c’est James Thierrée le plus intéressant.

20.45 : Les Enquêtes du département V : Délivrance de Hans Petter Moland (2016), Frisson
Troisième et dernier volet - mais on espère une suite - des aventures du tandem Nikolaj Lie Kaas-Fares Fares. Ceux qui ont regardé les deux premiers ne lâcheront pas celui-là.

20.55 : La Femme du boulanger de Marcel Pagnol (1938), Arte
On peut regretter que la chaîne ne s’intéresse pas plus au cinéma contemporain (où sont passées les belles années de la collection Tous les garçons et les filles ?), mais elle manifeste une belle constance à jouer du violon patrimonial sans prendre trop de risques. Pagnol, c’est plus porteur que Decoin, Boyer ou Tourneur. Mais comme le film est assez rare, ne chipotons pas. Et en route pour la boutique de Raimu, Ginette Leclerc - et la Pomponette, donc !

22.55 : Oh Boy de Jan Ole Gerster (2012), OCS City
Pas vu, mais comme la soirée sur le chaîne est consacrée au jeune cinéma allemand, autant découvrir.

23.05 : Pelle le Conquérant de Bille August (1987), Arte
Le plus méprisé des détenteurs de Palme cannoise, et il en a pourtant décroché deux ! Mais les jurys n’étaient pas tous aveugles et il suffit de revoir les films d’August pour comprendre comment ils ont obtenus leur médaille. Max von Sydow embarqué pour l’exil avec son gamin, au début du dernier siècle, le tout mis en espace de belle façon : les 155 minutes passent comme une fleur.

00.20 : Phoenix de Christian Petzold (2014), OCS City
Troisième titre allemand de la soirée. Petzold est un peu plus connu que ses compatriotes choisis ce soir, car presque tous ses films ont été distribués ici, en petit comité, certes, mais… On le connaît depuis Yella (2007), Jerichow (2009) et surtout Barbara (2012), grâce à Nina Hoss, son interprète régulière.

Jeudi 21 décembre 2017

20.40 : Soirée des séries sur le bouquet OCS, dont deux qui débutent - va falloir choisir entre Holly Weed et Band of Brothers…

20.40 : Cléopâtre de Joseph L. Mankiewicz (1963), OCS Géants
On a renoncé à compter le nombre de films de Mankiewicz programmés cette semaine, toutes chaînes confondues. Ce soir, celui qui a failli précipiter sa chute (et a causé celle des producteurs de la Fox). Le tournage serait un sujet de roman. Le rejet avait été général à l’époque (sauf du côté du public, mais ça compte si peu) et JLM envoyé à la trappe. Et pourtant, le film est superbe, absolument pas prévu pour un format d’image réduit, quelle que soit la taille de nos écrans domestiques. Mais il devrait bien en rester quelque chose.

20.45 : Alone de Thierry Poiraud (2015), Frisson
À notre connaissance, le film est inédit en salles et s’intitulait encore il y a deux ans Don’t Grow Up. Nous avions été alors surpris par sa capacité, rare dans un film français, à créer une atmosphère d’épouvante crédible, monde fermé (un foyer d’ados difficiles, une île, un virus qui frappe), montée de l’angoisse, etc. À vérifier.

20.45 : Les Trois Mousquetaires de George Sidney (1948), Classic
Certes, le film est le contraire d’une rareté - il a dû passer trois ou quatre fois ces dernières années. Mais à l’approche des fêtes, il est d’usage de ressortir les classiques qui rendent heureux. Quoi de plus pertinent qu’un musical ? Deux inusables ce soir, cette adaptation de Dumas, la plus entraînante jamais tournée (avec la première partie du film de Richard Lester du même titre), suivie à 22.45 par la reprise de La Belle de Moscou (Mamoulian, 1957), passée il y a peu, mais qui s’en plaindra ?

20.50 : La Triche de Yannick Bellon (1984), Polar
Ce doit être, sauf erreur, le premier titre signé Bellon qui passe depuis trois ans. Saluons la plus âgée des réalisatrices encore vivantes, même si, à 93 ans, elle n’est plus en activité.

20.55 : Top of the Lake : China Girl (2017), Arte
Suite et fin (épisode 5 et 6) de la deuxième saison de la série. Jane Campion revient aux commandes ce soir pour l’épisode 5 - mais bien malin qui a pu faire la différence avec le travail effectué par Ariel Kleiman sur les parties qu’il a réalisées. Comme dans les grandes séries US, le filmeur s’efface et l’impersonnalité contribue à la cohérence de l’ensemble.
Aucun titre programmé en seconde partie de soirée à relever, tous ayant été notés les semaines précédentes, à l’exception de

22.20 : Monamour de Tinto Brass (2005), Club
Il s’agit d’un téléfilm, pas vu. Mais pour qui ne connaît pas l’œuvre de Brass, la vision est en certainement pleine d’enseignement. Érotomane et mégalo, il avait commencé par des titres engagés (Il fiume della rivolta, 1964), avant de plonger plus tard dans le péplum porno-soft (Caligula, 1979). Mais son Col il cuore in gola (1967), avec Trintignant nous a laissé un souvenir pas désagréable - peut-être à cause de Guido Crepax qui avait travaillé sur le film.

Vendredi 22 décembre 2017

20.40 : Gung Ho : du saké dans le moteur de Ron Howard (1986), Paramount Channel
On ne se souvient plus si cette comédie financière nous avait fait sourire à l’époque, mais on se souvient que Michael Keaton, avant Beetlejuice et Batman, y était excellent.

20.40 : De l’eau pour les éléphants de Francis Lawrence (2011), OCS Max
On a bien du mal à savoir s’il y a une personnalité qui se cache sous le nom de Francis Lawrence ou s’il s’agit d’une machine à fabriquer des succès. En tout cas, l’efficacité prime et ses trois Hunger Games sont impeccables. Quant à ce film-ci, il faut pour l’apprécier supporter Robert Pattinson et Reese Witherspoon, ce qui fait beaucoup à la fois. Par bonheur, il y a également Christoph Waltz.

20.40 : St. Martin’s Lane de Tim Whelan (1938), OCS Géants
Encore un de ces films de derrière les fagots, inédits depuis leur fabrication, que la chaîne sort régulièrement de ses caves. Whelan a signé pas mal de titres assez transparents, mais toujours regardables. Et ce soir, avec Charles Laughton et Vivien Leigh au générique, ça risque de l’être encore.

20.45 : Help ! Soirée sinistrée sur le bouquet Ciné+, dans ce créneau et le suivant. Aucun titre qui ne soit déjà passé les semaines et même les jours précédents (Un+une, Léolo…). Le seul non usé étant LOL USA (Lisa Azuelos, 2012, Émotion) qu’il serait inamical de proposer à quiconque.

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