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Semaine télé du 14 au 20 avril 2018
Salut les câblés !
publié le samedi 14 avril 2018
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L’Amour et la Révolution de Yannis Youlountas (2018).

Humeurs de Lucien Logette et illustration par Jacques Gerber


 

Samedi 14 avril 2018

 

20.40 : La colline a des yeux d’Alexandre Aja (2006),OCS Choc
Note du 7 septembre 2015 : "Ce n’est qu’un remake du film de Wes Craven (disparu hier), mais qui vaut l’original. Aja est vraiment notre meilleur réalisateur de thriller, même s’il travaille ailleurs ; comme quoi, tel père (c’est le fils d’Alexandre Arcady), tel fils est un proverbe trompeur."

20.40 : Jézebel d’Irving rapper (1951), OCS Géants
Programmé il n’y a pas si longtemps (11 novembre 2017), mais revoir Bette Davis encore triomphante ne se refuse pas.

20.45 : Celles qu’on n’a pas eues de Pascal Thomas (1980), Club
Le titre est un peu daté, qui évoque la conquête plutôt que l’échange. Mais le film vaut mieux que ça, suite de sketches sur les pires ratages sentimentaux des voyageurs d’un compartiment de train (à l’époque où les wagons n’étaient pas des open space). Thomas a su trouver le ton juste, un ton qu’il fait renaître, en mineur, dans son dernier film inédit, À cause des filles.

20.45 : Les Chemins de la haute ville de Jack Clayton (1959), Classic
Le cinéaste n’est pas très bien servi par le câble. Son chef-d’œuvre, Les Innocents (1961) n’a pas été montré depuis juin 2015. Plutôt que son Gatsby le magnifique (1973), assez décevant, on aimerait revoir Le Mangeur de citrouilles (1964) ou Chaque soir à 9 heures (1967), qui sont de fort bons films. Ce soir, l’hommage hebdomadaire à Simone Signoret exhume le titre le plus célèbre de Clayton, avec Oscar d’interprétation à la clé (mérité par ailleurs).

20.45 : Notons la furieuse panne d’inspiration des programmateurs de la chaîne qui nous resservent une soirée spéciale Sofia Coppola, avec deux titres déjà passés il y a tout juste une semaine, Marie-Antoinette et Virgin Suicides. À quand une dixième reprsie de la trilogie Ocean’s ?

22.30 : Old Boy de Park Chan-wook (2003), Club
Pour mémoire, car passé le 4 décembre 2017. Mais c’est si bien…

22.35 : Asphalte de Joe May (1929), Classic
L’ultime muet, et un de ses meilleurs de la décennie, du réalisateur, considéré comme un des grands cinéastes allemands du moment (c’est lui qui tourna la première version du Tombeau hindou en 1921), avant qu’il ne doive quitter son pays, tourne un film en France et finisse à Hollywood dans la série B (Le Retour de l’homme invisible, 1940).

 

Dimanche 15 avril 2018

 

20.40 : While We’re Young de Noah Baumbach (2014), OCS City
Note du 29 mai 2017 : "Le cinéaste new-yorkais tourne à vitesse grand V, puisque depuis ce film, il en a signé trois autres… Woody peut prendre doucement sa retraite, Noah arpente les mêmes territoires, avec une ardeur comparable à celle, ancienne, de son modèle."

20.40 : Modesty Blaise de Joseph Losey (1966), OCS Géants
Le film est rare. Cette adaptation de la BD célèbre de Peter O’Donnell fut pourtant un des succès publics de Losey, bien plus que ses films "d’auteur". Pas vu depuis la sortie, et l’on avait alors trouvé ça un peu mou du genou, Losey n’étant pas armé pour la comédie parodique. Mais il y avait Monica Vitti, Terence Stamp et Dirk Bogarde, qu’il doit être agréable de revoir.

20.45 : Le Prénom d’Alexandre de La Patellière & Matthieu Delaporte (2012), Émotion
Le film français du soir. Ce n’est pas parce que ce fut un grand succès public qu’il doive être rejeté. Du boulevard ? Oui et non. Surtout une comédie de mœurs, souvent drôle, avec un joli numéro de Patrick Bruel - il n’y a pas que les acteurs des années 30 et 40 qui doivent être louangés.

20.45 : Soirée Fritz Lang sur Classic
C’est toujours une bonne chose que de passer des films de Lang, mais c’est un peu lassant de voir défiler les mêmes titres, Le Secret derrière la porte (1948, 20.45), passé en avril 2017 et Les Pionniers de la Western Union (1941, 22.20) passé en février 2018. Il n’y en aurait pas d’autres, Casier judiciaire, Espions sur la Tamise, Le démon s’éveille la nuit ?

22.15 : Les Initiés de John Trengove (2017), OCS City
Pas vu. Mais un film sud-africain d’un réalisateur débutant est assurément à découvrir.

00.30 : La Dame d’onze heures de Jean Devaivre (1947), France 3
Retour sur Jean Devaivre, Brion s’obstinant à sortir de l’ombre les réalisateurs oubliés (à quand René Wheeler ou Henri Calef ?). Ce soir, après l’évocation historique de l’assassinat de P.-L. Courier (d’ailleurs tourné ensuite), un excellent petit film policier, sur un scénario signé Le Chanois (comme quoi, tout est toujours possible) d’après Pierre Apestéguy (écrivain oublié mais familier des lecteurs de la collection Le Masque, ancienne série verte), aussi astucieux que son titre à double signification - on n’en dira pas plus. Et derrière Paul Meurisse, tout un chargement d’acteurs délectables, Pierre Renoir, Tissier, Palau, debucourt, Pérès, Sinoël.

 

Lundi 16 avril 2018

 

Maigre récolte ce soir, les divers bouquets rivalisant dans les reprises (un seul titre inédit sur douze sur Ciné+, des séries sur OCS) ou des films que ça n’en vaut pas la peine.

20.40 : L’Attente des femmes d’Ingmar Bergman (1952), OCS Géants
Note du 24 novembre 2017 : "Quatre épouses en quête d’identité se racontent leur quotidien. On a beaucoup vu ça depuis, mais il y a soixante-cinq ans, c’était encore de l’ordre du tabou. Il n’y a ni Bibi ni Harriet Andersson, mais Anita Björk (qui venait d’incarner Mademoiselle Julie), Eva Dahlbeck et Maj-Britt Nilsson, qui compensent hautement."

20.45 : L’Opéra de Jean-Stéphane Bron (2017), Club
Passionnant docu, comme ceux que réalise l’auteur d’habitude, sur le ventre de l’institution artistique. Le film de Wiseman (La Danse) filmé au même endroit, était très long, mais curieusement fort ennuyeux. Ce qui n’est pas le cas de celui-ci.

22.25 : Les rebelles viennent de l’enfer de Robert Benton (1972), Paramount Channel
Le premier film du réalisateur, longtemps scénariste. On ne se souvient pas d’avoir vu Bad Company en salle - est-il sorti ? En tout cas, James Bridges, John Savage, à leurs presque débuts, ça vaut d’y jeter un œil.

22.30 : Les Géants de Bouli Lanners (2011), OCS Max
Sauf erreur, le premier titre du réalisateur belge à passer sur le câble, ce qui est étonnant eu égard à la qualité des quatre films qu’il a tournés ces quinze dernières années. Celui-ci a été le plus récompensé (dont le Magritte du meilleur film en son temps).

00.25 : Vienne avant la nuit de Robert Bober (2016), Arte
À regarder, comme tous les films de Bober.

 

Mardi 17 avril 2018

 

Même remarque, à quelques détails près, qu’hier : le printemps n’a pas fait fermenter l’imagination des programmateurs. Faut faire avec.

20.40 : Romanzo criminale de Michele Placido (2005), OCS Choc
Hommage à l’acteur-réalisateur en deux films. Le premier (passé le 7 avril 2015) est un remarquable polar sur la bande romaine de la Migliana qui mit la main sur la ville dans les années 70, et ce durant une décennie et demie. Prière d’admirer les acteurs : Kim Rossi Stuart, Pierfrancesco Favinio, Claudio Santamaria, Riccardo Scarmaccio et Elio Germano.

20.45 : New York Melody de John Carney (2013), Émotion
Note du 4 octobre 2016 : "Si on se sent l’âme simple, prêt à s’intéresser aux égarements codés de la comédie romantique moderne, on peut s’installer ici, plus à cause du décor urbain et des acteurs (Keira Knightley et Mark Ruffalo) que de l’intrigue - mais un "feelgood-movie" en milieu de semaine, ça peut être utile pour redémarrer."

20.45 : Un homme traqué de Ray Milland (1955), Classic
Le premier film réalisé par l’acteur, qui en signa quelques autres, certains fort réussis (L’Homme de Lisbonne, 1956). Son western ne bouleverse pas les schémas (qui le faisait en ces temps-là ?), mais outre Milland lui-même, on peut revoir la trop rare Mary Murphy (la barmaid face à Brando dans L’Équipée sauvage), Raymond Burr et Lee Van Cleef.

22.25 : The Duchess de Saul Dibb (2008), Émotion
Bien que le film soit déjà passé le 9 juin 2016, on peut aller jusqu’au bout de la soirée offerte à Keira Knghtley.

23.10 : L’Ange du mal de Michele Placido (2010), OCS Choc
Deuxième acte de la soirée Placido. Encore des gangsters, mais filmés sans fascination, avec la froideur nécessaire. Cette fois-ci, Renato Vallanzasca, et ses deux cents jours de cavale sanglante, en 1977. Toujours Kim Rossi Stuart. Prière d’admirer ici Valeria Solarino, une des comédiennes les plus belles et les plus attachantes du cinéma italien contemporain.

01.40 : Les Premiers, les derniers de Bouli Lanners (2016), Frisson
Rien durant quatre ans et, deux jours de suite, un film inédit de Lanners, là son dernier en date. Mais à une heure si scandaleuse que c’en est décourageant. Que signifie cette contre-programmation ?

 

Mercredi 18 avril 2018

 

20.40 : La Nouvelle Vie de Paul Sneijder de Thomas Vincent (2016), OCS Max
Le dernier film pour l’instant de l’auteur de Karnaval, vingt ans déjà ! Thierry Lhermitte est remarquable en cadre rescapé qui découvre un sens nouveau à sa vie. L’accident d’ascenseur du début du film est de nature à ne faire utiliser que des escaliers pendant quelques temps.

20.40 : Bird People de Pascale Ferran (2014), OCS City
Inédit. À sa sortie, le film a été reçu comme un chef-d’œuvre. Nous n’y avons vu qu’ennui formel et vacuité, mais les amateurs d’Anaïs Demoustier se réjouiront de la voir ne rien faire aussi longuement.

20.40 : Mimic de Guillermo del Toro (1996), OCS Choc
Le réalisateur n’aime pas ce film, qu’il considère comme un travail de commande. Si tous les travaux commandés étaient de ce niveau, le spectateur s’en porterait mieux. À déconseiller pour les insectophobes, les cafards en métamorphose étant inoubliables.

20.40 : Mallory "M" comme la mort de Mario Moroni (1971), OCS Géants
Poursuivant son exhumation de films inconnus, Géants affiche ce western italien absent de nos fichiers, pas vu lors de sa sortie en 1973. Notons le beau titre original : Il mio nome è Mallory… M come la morte…

20.45 : Red Riding : 1980 de James Marsh (2009), Frisson
Il suffisait d’attendre une semaine pour apprécier le deuxième volet de la Red Riding Trilogy, tourné la même année que le précédent, avec un autre réalisateur, mais toujours aussi passionnant et efficace. À mercredi prochain pour 1984, sans doute.

20.45 : Lacombe Lucien de Louis Malle (1974), Club
Apparemment, aucun passage sur le câble depuis belle lurette. Le film fit des vagues à sa sortie, et même dans JC, partagé entre son admiration pour l’œuvre passée de l’auteur et l’ambiguïté dérangeante de cette variation sur les aléas du destin. L’engagement tiendrait donc à si peu de choses, le chemin de droite plutôt que celui de gauche à la bifurcation ? Il y avait de quoi s’interroger sur cette mise en pratique de la bêtise émise par Renoir : "Chacun a ses raisons." 45 ans plus tard, que reste-t-il de la polémique ?

21.00 : The Door d’Istvan Szabo (2012), Sundance TV
On a perdu de vue Szabo, pourtant un de nos grands cinéastes hongrois de prédilection il y a quarante ans et plus. Ce n’est pas mauvaise volonté, mais ni Rokonok (2006), ni celui-ci, ses derniers films, n’ont eu les honneurs d’une sortie française. Pourtant il y a ici Helen Mirren et Martina Gedeck, qui ne tournent pas n’importe quoi avec n’importe qui. Szabo a aujourd’hui 80 ans, peu de chances qu’il ajoute un nouveau titre à sa filmographie. Hâtons-nous de regarder cette porte avant qu’elle ne se referme.

22.55 : Louis Malle, le rebelle de Pierre-Henri Gibert (2015), Club
Pas (encore) vu. Gibert s’est fait une spécialité de dresser des portraits de cinéastes - depuis Malle, Clouzot et Buñuel y ont eu droit. À regarder tout de même.

23.35 : Tip top de Serge Bozon (2013), OCS Max
Dans le dernier numéro de Positif, l’auteur est défini comme "l’enfant chéri d’une certaine critique parisienne". C’est peu dire. On peut vérifier avec cette poussive comédie policière la surestimation de l’univers bozonien, dont chaque manifestation est saluée par des cris de plaisir de la volaille écrivassière. Les courageux peuvent même aller voir en salle Madame Hyde, où Isabelle Huppert est encore plus mauvaise que dans ce Tip top.

 

Jeudi 19 avril 2018

 

20.40 : Coup de fouet en retour de John Sturges (1956), Paramount Channel
Backlash est un des westerns de Sturges les moins souvent présentés, beaucoup moins que les autres des années 50, OK Corral, Le Trésor du pendu ou Le Dernier Train de Gun Hill. C’est pourtant un excellent film, avec un Richard Widmark remarquable et dans les seconds rôles, William Campbell, un des plus intéressants "villains" de la décennie.

20.40 : Les Copains d’Yves Robert (1964), OCS Géants
Inédit. Le film ne vaut pas seulement par la chanson de Brassens, "Les Copains d’abord" ; qui fut un tube. C’est une jolie adaptation du roman de Jules Romains - qui a fini dans la peau d’un académicien conservateur, mais dont toute l’œuvre ancienne n’est pas à éliminer : Donogoo Tonka (1920) est un très bon "conte cinématographique" -, réalisée dans la rigolade, ce qui se sent à l’écran. Entre Ambert et Issoire, l’expédition des sept vieux galopins est toujours aussi réjouissante.

20.45 : Ce soir, c’est le bouquet ! De nouveau, un seul film neuf à découvrir sur Ciné+ et sur TCM. certes, on peut toujours revoir des grands films (The Revenant de A.G. Iñarritu sur Premier), Jeux de pouvoir de K. Macdonald sur Émotion, Midnight Special de J. Nichols sur Club, Apollo 13 de R. Howard sur TCM), mais tous sont passés il y a peu.

20.45 : Le Cirque de Charles Chaplin (1928), Classic
L’ultime Chaplin muet - Les Lumières de la ville (1931) l’était encore mais le film était sonore. Ici, la magie du silence et un des titres de l’auteur le moins connu.

20.50 : Rescue Dawn de Werner Herzog (2006), Action
Certes le film est en VF. Mais la VO n’existe pas sur le marché, le film n’étant sorti qu’en DVD avec un doublage québécois. Paradoxe : l’auteur n’a jamais autant tourné que depuis ces dix dernières années (onze longs métrages) et ses films sont exploités dans des conditions nulles. Donc, si l’on veut savoir où en était Herzog en 2006…

21.30 : Je fais le mort de Jean-Paul Salomé (2013), OCS Max
Le cinéaste ne nous a pas souvent emmené vers les hauteurs (rappelons-nous son Belphégor). Mais l’idée est drôle de prendre pour héros un comédien dont l’activité principale est de figurer un cadavre dans les reconstitutions de crime (la prolifération des téléfilms et séries policiers a créé un nouveau genre de sous-figuration). Et comme il s’agit de François Damiens, l’effet est garanti - mais il y a tout de même une intrigue.

22.25 : Deux yeux maléfiques de Dario Argento et George A. Romero (1990), Ciné FX
Il ne s’agit pas d’un film mais de deux moyens métrages inspirés d’Edgar Poe, coup de producteur évident. En VF, hélas, mais y a-t-il d’autres versions sur le marché ? La Vérité sur le cas de monsieur Valdemar, signé Romero, permet de revoir E.G. Marshall, toujours excellent. Le Chat noir est un des bons moments d’Argento, grâce à Harvey Keitel (+ Martin Balsam et Kim Hunter).

01.10 : My Sweet Pepper Land d’Hiner Saleem (2013), OCS City
Pas passé depuis plus d’un an (1er mars 2017). Bonne occasion de retrouver Golshfiteh Faharani, bientôt en compétition à Cannes dans un superbe rôle de combattante kurde (Les Filles du soleil d’Eva Husson).

 

Vendredi 20 avril 2018

 

20.40 : Capricorn One de Peter Hyams (1978), OCS Géants
Note du 25 avril 2017 (c’est le moins récemment passé des films du soir) : "Le premier grand film complotiste - une expédition sur Mars annulée au dernier moment et filmée au sol, afin de ne pas décourager l’opinion publique américaine. Et si Armstrong n’avait pas été sur la Lune en 1969 ?"

20.45 : Je la connaissais bien… d’Antonio Pietrangeli (1965), Classic
Troisième film du cinéaste programmé en trois semaines, après des années d’oubli. Les rééditions ont du bon. Ce soir, son meilleur film, sans doute, avec une Stefania Sandrelli éblouissante - et Brialy, toujours à l’aise dans ses films italiens.

20.45 : The Crow d’Alex Proyas (1994), TCM
Le câble ne semble connaître, parmi les films de Proyas, que I, Robot, qui passe régulièrement. Ici, pas de SF, mais un bon vieux fantastique, comme dans la bande dessinée qui l’a inspiré. Avec le fils du regretté Bruce Lee, Brandon, qui est mort durant le tournage.

Le reste de la programmation à la même heure est riche mais sans surprise, tous les titres ayant étant projetés récemment (Les Huit Salopards, Les Rois du désert, Au nom de ma fille, Phantom of the Paradise).
Idem pour le deuxième créneau de la soirée, qui offre de nouveau Lovely Bones, New York Melody, Celles qu’on n’a pas eues, Tortillard pour Titfield, Bonnie and Clyde. Et Minority Report, pour la sixième fois sur Paramount Channel…
Oups !
C’est tout pour ce soir. Un peu de lecture, à la place ?



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