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Harryhausen, Ray (1920-2013)
Brève
publié le lundi 26 octobre 2020

Jeune Cinéma en ligne directe
Le centenaire de Ray Harryhausen (1920-2013).

Journal de Abla 2020 (lundi 26 octobre 2020)

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Lundi 26 octobre 2020

 

À Édimbourg, les National Galleries Scotland rouvrent en ordre dispersé, par manque de personnel suffisant pour le respect des règles sanitaires.
Mais la Modern Two a rouvert samedi dernier, le 24 octobre 2020, avec un événement exceptionnel, la célébration d’un centenaire méconnu : Ray Harryhausen, Titan of Cinema (24 octobre 2020-5 septembre 2021).

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De Ray Harryhausen (1920-2013), né à Los Angeles et mort à Londres, Ray Bradbury (1920-2012), son ami, disait que Harryhausen était le seul technicien qui soit aussi un artiste et un rêveur. "Les créatures mythologiques qu’il construit de ses propres mains, il leur insuffle la vie".

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Il est le grand maître des effets spéciaux et des trucages, et il en est le vrai pionnier.
C’est après avoir vu King Kong de Merian Cooper & Ernest Schoedsack (1933), - 90 fois, dit-on - qu’il avait découvert sa vocation. Les superviseurs des effets spéciaux et visuels y étaient nombreux, notamment Harry Redmond Jr., Harry Redmond Sr., Frank D. Williams, C. Dodge Dunning, Carroll H. Dunning, mais c’est avec Willis H. O’Brien (1886-1962), qu’il eut la chance de travailler.


 

Le commun des mortels ne connaît pas son nom, qui ne fait jamais très attention aux génériques. Mais les grands cinéphiles le révèrent, qui sont parfois allés voir les plus grands nanars, rien que pour admirer son travail.
Dans son œuvre, iI y a aussi des chefs-d’œuvre, par exemple : Le Septième voyage de Sinbad (The 7th Voyage of Sinbad) de Nathan Juran (1958) et ses sequels des les années 1970.


 

Par delà les décennies et les progrès techniques, il conserve un charme naïf ineffable, qui a inspiré Tim Burton, George Lucas ou Steven Spielberg. Et on ne compte pas ses récompenses.

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La dernière fois qu’il était apparu en pleine lumière, c’était pour ses 90 ans, aux BAFTA 2010.


 

Dans cette exposition de la Modern Two, c’est la première fois qu’on va pouvoir admirer, à travers des ateliers, des visites commentées et des projections, ses secrets, ses recettes, ses procédés, ses trouvailles, ses méthodes, provenant de ses propres archives.

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Un documentaire :

* Ray Harryhausen : Special Effects Titan de Gilles Penso (2011).


 

À la boutique, on peut se procurer le catalogue et le poster.

Scottish National Gallery of Modern Art - Modern Two, 75 Belford Road, Edinburgh, EH4 3DS.



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