L'actualité, ça ne se suit pas, ça se crée.
Il faut publier un texte sans se soucier de son rapport à l'actualité,
à la mode, au succès, à la notoriété.

Jean George Auriol

Journal de Ben Cash (octobre 2017)

 

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* Ben Cash-édito * Janvier 2017 * Février 2017 * Mars 2017 * Avril 2017 * Mai 2017 * Juin 2017 * Juillet 2017 * Août 2017 * Septembre 2017 * Octobre 2017
 



 

OCTOBRE 2017

 



Mardi 17 octobre 2017

 

À Lyon, Festival Lumière 2017, 9e édition (14-22 octobre 2017).

À Lyon, pas de compétition, mais quand même, des "décorations" : le Prix Raymond-Chirat, le Prix Bernard-Chardère, et, depuis 2016, le Prix Fabienne-Vonier, sans oublier le Prix des lycéens. Et naturellement le Prix Lumière.

Le Prix Fabienne-Vonier 2017 est décerné à Caroline Benjo & Carole Scotta, fondatrices de la société de production Haut et Court.

En avant-première, la palme d’or de Cannes 2017 (qui sort partout demain).

* À 14h00 : The Square de Ruben Östlund (2017).
En sa présence.

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Journal Lumière du mardi 17 octobre 2017.


À Villeurbanne, Sonia Bove et son orga, Une question d’image, nous invitent à commencer à nous occuper sérieusement de l’actualité : Octobre.

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Afin d’être prêt à la vraie date anniversaire, la nuit du 6 au 7 novembre.

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* À 19h00 : Octobre en octobre. Rencontre avec Philippe Videlier.
Conférence d’un grand chercheur engagé et signature de son dernire ouvrage, Dernières nouvelles des Bolcheviks, Gallimard, 2017.

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Bonnes lectures :

* Philippe Videlier, Le Jardin de Bakounine et autres nouvelles de l’Histoire, Paris, Gallimard, 2001.

* Philippe Videlier et Didier Daeninckx, L’Algérie à Lyon, une mémoire centenaire, Catalogue de l’exposition du même nom, dans le cadre de Djazaïr 2003, année de l’Algérie en France, Bibliothèque de Lyon (14 mai-27 septembre 2003.

Salle de conférences du Palais du travail, place Lazare-Goujon, 69100 Villeurbanne.


À propos… 17 octobre, on n’oublie pas celui de 1961, 56 ans déjà qu’on attend que le crime d’État soit reconnu.

Aujourd’hui, des rassemblements à Argenteuil, à La Courneuve et, surtout dans le 4e arrondissement de Paris, auprès de la plaque posée en 2001 sur la parapet de la Seine.

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Depuis lors, silence radio sur les "méfaits" de la colonisation, c’est plutôt "les bienfaits", qu’on entend encore, ça et là.

* À 18h00 : Pose symbolique d’une nouvelle plaque.

"À la mémoire des centaines d’Algériens tués lors des manifestations pacifiques du 17 octobre 1961 par des policiers agissant sous l’autorité du préfet Maurice Papon. Reconnaissance de ce crime d’État".

Pendant ce temps, Viviane Candas, elle, poursuit inlassablement son travail, et lance un nouveau projet, Notre histoire.

Pont Saint-Michel, 75004 Paris.


À Lyon, au Musée des Confluences, s’ouvre aujourd’hui la grande exposition de rentrée, Touaregs (17 octobre 2017-4 novembre 2018).

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L’exposition dure longtemps, mais elle est temporaire.
On sait que si on n’y va pas au début, on risque de ne pas voir le temps passer.

Touaregs from Musée des Confluences on Vimeo.

 

Musée des Confluences, 86 quai Perrache, 69002 Lyon.


On retourne à Paris, au ciné-club de l’ENS.

* À 20h30 : Locataires de Kim Ki-duk (2004).

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Ciné-club de l’ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


À Paris toujours, à la Cité des sciences et de l’industrie, on découvre l’envers du décor d’un plateau de cinéma : Effets spéciaux. Crevez l’écran ! (17 octobre 2017-19 août 2018).

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On y apprend tout sur l’illusion et les secrets des magies : un bureau de reproduction, un plateau de tournage, un studio de postproduction, une salle de cinéma, et tout sur les effets spéciaux, les trucages et sur les métiers qui vont avec.
De quoi susciter des vocations.

Il y a aussi des films.
C’est pas parce qu’on sait comment ça marche qu’on n’est plus émerveillé, au contraire.

Cité des sciences et de l’industrie, 30 avenue Corentin-Cariou, 75019 Paris.


Encore à Paris, le Musée de l’Orangerie ouvre aussi sa grande expo de rentrée, Dada Africa, sources et influences extra-occidentales (17 octobre 2017-19 février 2018).

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Avec des conférences, des visites guidées, des visites d’ateliers, une jounée d’études, du théâtre, des concerts, une nuit au musée, tout l’toutim, quoi.


 

Faites votre programme.

Musée de l’Orangerie, Jardin des Tuileries, place de la Concorde, 75001 Paris.



Lundi 16 octobre 2017

 

À Lyon, Festival Lumière 2017, 9e édition (14-22 octobre 2017).

Aujourd’hui, on rend hommage à Jean-François Stévenin (né en 1944) et aux trois films qui constituent sa filmo définitive en tant que réalisateur.

Cet après-midi, à l’Institut Lumière, en version restaurée, son mythique "périple" - de nos jours en dirait "road-movie" :

* À 15h45 : Passe-montagne de Jean-François Stévenin (1978).


 

Le Prix Raymond-Chirat 2017 est attribué à Manuel Chiche, distributeur et éditeur.

Journal Lumière du Lundi 16 octobre 2017.

Clin d’œil de La Belle Équipe à Harold Lloyd et au Festival Lumière 2017 : Cinémagazine (1922).

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À La Roche-sur-Yon, commence le Festival international du film, 8e édition (16-22 octobre 2017).

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Les jurys et les prix de l’édition 2017.

Ce soir, cérémonie d’ouverture :

* À 19h30 : La Surface de réparation de Christophe Régin (2017).

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Faites votre programme.

Festival international du film, 8 rue Gouvion, 85000 La Roche-sur-Yon.


À Busan (autrefois Pusan), Corée du Sud, le Festival international, 22e édition, a commencé.

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On y découvre tous les derniers-nés d’Asie, mais aussi pas mal d’Occidentaux.


Bon anniversaire à Oscar Wilde (1854-1900).

163 ans aujourd’hui : Il commence à se faire vieux, mais ni son élégance ni l’espèce supérieure de son snobisme ne se démodent.

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Dimanche 15 octobre 2017
 

À Lyon, Festival Lumière 2017, 9e édition (14-22 octobre 2017).

Hier, samedi soir, tout le monde était "là où il faut être", à la Halle Tony-Garnier, dans le brouhaha et la fébrilité, pour découvrir des scènes encore ignorées de La Mort aux trousses de Hitchcock (1959), grâce l’emballage 2017 des prestigieux invités du festival, et surtout grâce aux présentations hors pair de Eddy Mitchell, Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux.

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Et puis, il y avait les loups solitaires, épris d’intimité, qui, avant les marées humaines, jouissaient de la quiétude et des silences du crépuscule, de la rareté, de la lenteur, et des fantômes familiers.

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Aujourd’hui, au programme, une échappée vers quelques ailleurs.

Avec Guillermo del Toro.

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* À 16h15 : The Shape of Water de Guillermo del Toro (2017).

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Et aussi avec Tilda Swinton, la drôle de dame, douce et lointaine.
Des films toute cette journée de dimanche, et une master class demain matin.

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Journal Lumière du dimanche 15 octobre 2017.


Bon anniversaire à Michel Foucault (1926-1984), 91 ans aujourd’hui.

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Open Culture a choisi d’évoquer le côté obscur de sa force.


 


Adieu à Mata Hari (1876-1917), qui triompha un temps.

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Puis fut fusillée et achevée, un petit matin blême, il y a cent ans, au fort de Vincennes.

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Ce que c’est de nous autres.

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Samedi 14 octobre 2017

 

À Lyon, commence le Festival Lumière 2017, 9e édition, à l’Institut Lumière, bien sûr, mais aussi dans toute la ville et dans toute la région (14-22 octobre 2017).
Pas de compétition, du cinéma partout, stars et lumières pour tous.

Prix Lumière 2017 : Wong Kar-wai.

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Tous les lieux du festival.

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Ça commence dès ce matin, à l’Institut.

Ce soir, c’est la cérémonie d’ouverture dans la somptueuse Halle Tony-Garnier.

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Le mieux est de recevoir le programme chaque jour.

Journal Lumière du samedi 14 octobre 2017.

Jeune Cinéma est en vente à la librairie de l’Institut Lumière.
Le mieux est quand même, évidemment, de s’abonner.

Institut Lumière, 25 rue du Premier-Film, 69008 Lyon.


À Paris, toute la journée, on peut voir les films lauréats de Parisciences 2017 (2-9 octobre 2017).

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Il suffit de réserver.

* À 10h00 : Les Mondes perdus. Le Mystère des dragons à plumes de Emma Baus (2017).

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* À 11h30 : Dans la tête d’un joueur de poker de Quentin Domart & Thierry Fessard (2016).

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* À 13h30 : Tasmanie. Sauver les derniers géants de Stéphane Jacques (2016).

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* À 15h00 : My Love Affair with the Brain de Catherine Ryan & Gary Weimberg (2016).

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* À 17h00 : Cholestérol, le grand bluff de Anne Georget (2017).

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* À 19h30 : Machine of Human Dreams de Roy Cohen (2016).

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Institut de physique du Globe de Paris, 1 rue Jussieu, 75005 Paris.


À Paris toujours, à la librairie Cinélittérature, qui entretient des relations privilégiées avec le cinéma Panthéon, on parle de changement climatique avec le projet Storytelling With Saris.

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Rue Victor-Cousin, il n’y aura pas tout le programme ni tout le monde, mais une solide initiation, deux courts métrages, une rencontre, une signature, et un coup à boire.

* À 17h00 : Rencontre avec Monica Jahan Bose et Leena Javaswal, et projection de deux courts métrages : Rising Up to Climate Change : Storytelling with Saris de Monica Jahan Bose & Leena Jayaswal ; Jalobayu (Climate. Water. Wind.) de Monica Jahan Bose.
On note tout de suite le prochain RV, lundi 16 octobre 2017, à la galerie Six Elzevir, à partir de midi, puis le vernissage du soir :

* À partir de 18h30 : Deux Degrés (Two Degrees Celsius) : Storytelling with Saris
Installation/ art action/ performance
Avec Monica Jahan Bose et Anju Chaudhuri.

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Librairie du Cinéma du Panthéon, 15 rue Victor-Cousin, 75005 Paris.
Galerie Six Elzevir, 6 rue Elzevir, 75003 Paris.


On le savait, le surréalisme n’est pas mort.

À Beaubourg, une table ronde sur Paul Éluard.

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* À 15h00 : Éluard et ses amis peintres et sculpteurs. Voir et Donner à voir.

Avec Harry Bellet, Marie Bonnafé, Nicole Boulestreau, Sylvie Gonzalez, Emmanuel Guigon, Gérard Guyomard, Étienne-Alain Hubert, Rosa Maria Malet, Antony Penrose, Germain Viatte.

Entrée libre, avec réservation.

Centre Pompidou, salle de cinéma 1, 50 rue Rambuteau, 75004 Paris.

À La Villette, une rétrospective :

* Libre Moiseau. Les œuvres de Michel Zimbacca. Peintures, dessins, collages, objets (14-28 octobre 2017).

On rappelle que Michel Zimbacca est aussi cinéaste.

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Galerie l’Usine, 102 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

À Saint-Mandé, une expo :

* Instantanés d’imaginaires. Les photomontages de Pierre-André Sauvageot (6-27 octobre 2017).

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Galerie Simon, 6 rue Grandville, 94160 Saint-Mandé.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 14 au 20 octobre 2017.



Vendredi 13 octobre 2017

 

À Toulouse, l’ABC programme les Journées du cinéma tunisien (13-15 octobre 2017).

Ce soir

* À 20h30 : À peine j’ouvre les yeux de Leila Bouzid (2015).


 

Faites votre programme.

Cinéma ABC, 13 rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.


À Paris, les Amis du Monde diplomatique nous invitent à la Commune libre d’Aligre.

* À 19h00 : Rencontre avec Jean-Baptiste Malet.

À propos de deux de ses écrits :

* L’Empire de l’or rouge. Enquête mondiale sur la tomate d’industrie, Fayard, 2017.

* "Le capitalisme raconté par le ketchup", in Le Monde diplomatique de juin 2017.

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Cf. aussi son entretien avec Christophe Goby, illustré par Baptiste Alchourroun dans CQFD (n° 157 de septembre 2017).

CQFD, le mensuel de critique et d’expérimentations sociales, est en kiosque chaque premier vendredi du mois.

Tant qu’on y est, on fait son programme de La Commune.

La Commune libre d’Aligre, 3 rue d’Aligre, 75012 Paris.


À Paris toujours, à la Cité de la musique, commence une exposition Barbara (13 octobre 2017-28 janvier 2018).

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Ce week-end, les 14 et 15 octobre 2017, autour de l’exposition : deux jours de concerts-hommages élaborés avec le pianiste Alexandre Tharaud.


 

Le film de Mathieu Amalric, Barbara, est particulièrement intéressant à voir et à revoir dans la foulée de l’exposition.
La vraie Barbara n’attendait que l’enrichissement de cette brillante variation pour redoubler d’éclat.

Cité de la musique-Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris.


À Bruxelles, comme on l’annonçait cet été, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique nous invitent à visiter la galaxie Magritte : Magritte, Broodthaers & l’art contemporain en s’attachant au dialogue que Marcel Broodthaers a noué avec l’œuvre de Magritte à partir de 1964 (13 octobre 2017-18 février 2018).

Plus de 150 tableaux, sculptures, installations, dessins, photographies, films, documents d’archives, y sont rassemblés.

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Et dans la foulée, on va visiter, aux même dates : Marcel Lecomte. Les alcôves du surréalisme (13 octobre 2017-18 février 2018).

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Musées Fin de siècle et Old Masters, 3 rue de la Régence, 1000 Bruxelles.



Jeudi 12 octobre 2017

 

À Décines, à un quart d’heure de Lyon, il y a un centre culturel très actif, Le Toboggan.

Dans le cadre de son programme Cinéma et histoire, il présente, du 11 au 17 octobre 2017, le dernier film de Raoul Peck, Le Jeune Karl Marx.

Aujourd’hui, c’est une séance spéciale :

* À 20h00 : Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck (2017), accompagné d’une conférence-débat.
Avec Pauline Clochec et Jean-Christophe Angaut.

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Prochain rendez-vous Cinéma et Histoire : Dimanche 26 novembre à 16h00, avec La Promesse de Terry George (2017) et un débat sur l’histoire du génocide arménien.

Le Toboggan, 14 avenue Jean-Macé, 69150 Décines.


À Nice, commence Un festival c’est trop court, 17e édition (12-20 octobre 2017).

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L’association Héliotrope (association Loi 1901), née en 1997, s’investit depuis 20 ans dans la promotion du court métrage, et, tout naturellement car cela va si bien ensemble, dans l’éducation à l’image avec des ateliers, des interventions dans les classes et des aides aux réalisateurs. Et cela dans toute l’Académie des Alpes-Maritimes.

En 2000, elle a créé le Festival européen du court métrage de Nice, qui est devenu, au fil des ans, avec ses huit jours de fête, ses quatre compétitions, ses rendez-vous professionnels (tables rondes, ateliers, masterclass…), et avec plus de 300 professionnels accrédités de plus de 30 nationalités, comme le petit frère, à la fois sérieux et festif, du Festival de Cannes, sur cette Côte d’Azur, trop souvent considérée comme frivole.
Et voilà qu’on découvre que Nice est l’anagramme de ciné.

Ce soir, c’est la cérémonie d’ouverture, sur l’Esplanade Niki-de-Saint-Phalle, en entrée libre et gratuite.

* À 21h00 : Une nuit blanche (c’est trop court !)
Ciné-concert et mapping vidéo de Julien Ribot.


 

Feuilletez le catalogue.

Association Héliotrope - promotion et diffusion du court métrage, 
10 bis rue Penchienatti, 06000 Nice.


À Paris, à la Maison des sciences de l’Homme, le Collège d’études mondiales a six années d’existence.

Dans ce cadre, est né le projet de recherche, Global Streets, qui intéresse tous ceux qui travaillent sur la ville, mais aussi tous ceux qui se sentent concernés par cette question cruciale.

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L’ouvrage de Henri Lefebvre, Le Droit à la ville qui déjà de 1968, prenait conscience du phénomène nouveau comme un enjeu de société majeur.
Depuis lors, la réalité du monde en général et de l’univers urbain en particulier a beaucoup évolué.
Et les travaux des chercheurs l’ont accompagnée, abordant les sujets les plus divers avec des méthodes variées (journalisme, film, activisme, design, etc).
Le séminaire mensuel est public en entrée libre.

Aujourd’hui :

* À 17h00 : Produire la Banlieue, repenser le paysage infrastructures et l’identité métropolitaine de Paris via le Boulevard Périphérique.
Conférence de Justinien Tribillon, discutant : Mathieu Flonneau.

Faites votre programme.

Prochaine conférence : Les bidonvilles, réalité mondiale, réalité française, le lundi 6 novembre 2017.

Fondation Maison des sciences de l’homme, 54 boulevard Raspail, salle 13-50, 75006 Paris.



Mercredi 11 octobre 2017

 

À Toulouse, à la Cinémathèque commencent deux manifestations.

D’abord un cycle thématique autour de la question du double : Je double et double jeu.

 Le cinéma en crise identitaire (11-31 octobre 2017).

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Aujourd’hui  :

* À 16h30 : Lost Highway de David Lynch (1997).

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* À 19h00 : La Double Vie de Véronique (Podwójne Zycie Weroniki) de Krzysztof Kieslowski (1991).

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Faites votre programme.

Ensuite un hommage à Derek Jarman (1942-1994), en partenariat avec le Théâtre Daniel-Sorano (11 - 27 octobre 2017).

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Ce soir, on commence par son deuxième film.

* À 21h00 : Jubilee de Derek Jarman (1977).

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Faites votre programme.

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Et notez tout de suite deux autres rendez-vous avec Jarman :

* Ce soir et jeudi 12 octobre 2017, à 20h00, du théâtre : Chroma d’après Derek Jarman, scénographie de Bruno Geslin.

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* Samedi 14 octobre 2017, à 18h00, une rencontre avec Didier Roth-Bettoni pour parler de ce réalisateur et de ce cinéma hors normes, y compris dans la nébuleuse floue de l’Underground.

Pour ceux qui ne sont pas à Toulouse, on peut avoir, en ligne, une idée de ce grand classique punk.

Cinémathèque, 69 rue du Taur, 31000 Toulouse.
Théâtre Daniel-Sorano, 35 allées Jules-Guesde, 31000 Toulouse.


À Paris, la Cinémathèque rend hommage à Luchino Visconti (11 octobre-9 novembre 2017).

Ce soir :

* À 20h00 : Sandra (Vaghe stelle dell’Orsa) de Luchino Visconti (1964).

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Faites votre programme.

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


À Londres, la Tate Modern présente ce soir le dernier film de Neïl Beloufa (né en 1985), qu’elle définit comme un comic arthouse thriller.

Le film, tourné dans le studio de l’artiste, a été sélectionné à la Berlinale 2017, 67e édition.

* À 18h30 : Occidental de Neïl Beloufa (2017).
https://www.youtube.com/watch?v=JPkDpozVdnA
En sa présence.

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Tate Modern, Bankside, London SE1 9TG.


Les sorties sur les grands écrans

* Des lois et des hommes de Loïc Jourdain (2014).

* L’Atelier de Laurent Cantet (2017).

* La Passion Van Gogh de Dorota Kobiela & Hugh Welchman (2017).

* Taxi Sofia de Stephan Komandarev (2017).

* Detroit de Kathryn Bigelow (2017).

* Numéro Une de Tonie Marshall (2016).

* Ouvrir la voix de Amandine Gay (2017).

* À l’Ouest du Jourdain de Amos Gitaï (2017).

Les ressorties en versions restaurées

* Bonjour tristesse de Otto Preminger (1958).

* Journal de campagne (Yoman Sadeh) de Amos Gitaï (1982).

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Mardi 10 octobre 2017

 

Service minimum.

On le dit gentiment pour l’instant, mais on le dit fermement, comme Guy Berry(1936).
Les chansons reflètent toujours, à la manière métaphorique, les airs du temps.

Il faut donc, aussi, écouter la chanson jusqu’au bout.
C’était en 1936, le désir de paix était dominant.

Dommage que ce désir de paix entraîne si souvent compromis, collaboration, renoncement et soumission.
La résistance, la conquête de la justice, sans la guerre, c’est vachement difficile.


 



Lundi 9 octobre 2017

 

Jean Rochefort (1930-2017) est mort cette nuit de dimanche 8 à lundi 9 octobre 2017.

Dans l’instant même qui a suivi l’annonce publique, tous les médias, même les étrangers, la faisaient suivre, tant sa popularité était grande.

La première fois que nous avons fait sa connaissance, c’était au théâtre Antoine, à l’automne 1966, dans la pièce de James Saunders, La Prochaine fois je vous le chanterai, dans la mise en scène de Claude Régy, avec des acteurs de son calibre : Henri Garcin, Jean-Pierre Marielle, Delphine Seyrig, Claude Pieplu.

Ensuite, comme tout le monde, on l’a suivi dans tous ses films, quelqu’ils soient, quand il était là, on se régalait.
Mais chacun d’entre nous en a sa propre image intime.

L’un d’entre nous se souvient que son parrain faisait du cheval avec lui dans la forêt de Rambouillet. Sa propriété était voisine de celle de Mylène Demongeot. Un jour, à Poigny-la-Forêt, dans les années 60, il chevauchait joyeusement, et s’était arrêté pour le saluer, lui et son parrain.

Une autre l’a croisé dans l’entrée en sas de l’hôpital Georges-Pompidou, en 2014, deux étrangers qui se souriaient dans la plus grande connivence.

Nicolas Villodre le voit en star éternelle, sous les feux des projos, à Dinard en 2015.

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Le Moine bleu le préfère en lâche repenti boosté par Mai 68, dans Courage, fuyons de Yves Robert (1979).

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Dans nos mémoires, deux films caracolent en tête, parce que méconnus.

* Un Étrange Voyage de Alain Cavalier (1980).
Une sorte de railmovie, unique et précieux, avec Camille de Casablanca.


 

* Le Vent en emporte autant (El viento se llevó lo que) de Alejandro Agresti (1998).
Aux côtés de Angelina Molina, Edgard Wexley y faisait tout à l’envers.
Mais on est toujours l’envers de quelque endroit.


 

France Culture a beaucoup à nous dire sur Jean Rochefort.


À Paris, ce soir, on retourne à l’Entrepôt.

On se souvient de ce temps lointain où c’était une sorte d’île, rue de Pressensé, avec une annexe un peu solitaire, rue Royer-Barret, dans un 14e arrondissement encore sauvage du côté de la rue de l’Ouest la bien nommée, il y a plus de 35 ans.
Il y avait d’adorables petites maisons bien cachées, rue Boyer-Barret, avec des charmilles rue des Thermopyles, et des dealers planqués dans des friches résistantes.

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Au début des années 70, Frédéric Mitterand (né en 1947) avait d’abord racheté l’Olympic Palace, rue Royer-Barret, où il programmait du cinéma indépendant.
On n’avait jamais vu des sièges aussi défoncés, des copies aussi pourries, et un endroit aussi charmant. Pas du tout comme la rue d’Ulm des années 60, ni ambiance, ni odeurs, un peu la même faune de rats, qui avaient vieilli.
En 1975, il avait ouvert l’Olympic-Entrepôt, un peu plus loin, rue de Pressensé. Il y avait une librairie de cinéma (avec des affiches admirables), un bistrot branché avec Lena la bonne hôtesse.

Comme ça avait marché, il avait constitué ensuite tout un réseau d’Olympic dans Paris. C’était le temps, où il faisait aussi de vrais films - on avait aimé ses Lettres d’amour en Somalie (1981). Couvert de dettes, il avait dû abandonner l’aventure en 1986. Honneur aux mauvais gestionnaires, qui ne savent pas jouer le jeu dévorant, mais qui ont des inspirations fulgurantes dans les marges.
Plus tard encore, il ne nous a plus intéressés.

Maintenant, à la place du premier cinéma, il y a des studios vidéos, et l’Entrepôt Pressensé, c’est une "biosphère culturelle". On n’arrête pas le progrès.

Ce soir, donc, à l’Entrepôt, l’association Utopsy organise une soirée-débat.

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* À 20h00 : Nous les intranquilles de Nicolas Contant et le Groupe Cinéma du Centre Artaud (2016).
En présence des auteurs.

Entrepôt, 7 rue Francis-de-Pressensé, 75014 Paris.


Le Festival Paris Banlieues Tango, 20e édition, c’est des concerts, des ateliers, des évocations, des films, du théâtre, un peu partout dans Paris.

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Il commence, ce soir, avec un grand concert inaugural.

* À 20h30 : Trio Victor Hugo Villena.

Réservations.

On ne ratera pas l’occasion, mercredi 11 octobre 2017, d’aller saluer notre bienaimé Julio Cortazar, à la Maison du Mexique. Entrée libre.

* À 19h00 : Julio Cortazar de Alan Caroff & Claude Namer (1981).
Débat avec Claude Namer.

Et puisqu’on est dans le 14e, d’aller au cimetière du Montparnasse, lui mettre un message sur sa tombe, dans la petite case faite pour ça.

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Les arbres doivent commencer à rougir là-bas, pour nous dire que l’automne, c’est beau aussi, et que tant qu’il y a des saisons, il y a de la vie, et il y a de l’espoir.

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Faites votre programme.

Cité universitaire, Salon Honnorat - Maison Internationale, 27A boulevard Jourdan, 75014 Paris.


À la Cinémathèque, la musique au premier plan avec un hommage au compositeur canadien né en 1946, Howard Shore (9-22 octobre 2017).

Ce soir :

* À 17h30 : A History of Violence de David Cronenberg (2004).


 

* À 20h30 : Dialogue avec Howard Shore.
Rencontre animée par Bernard Benoliel et Stéphane Lerouge, avec Arnaud Desplechin.

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.



Samedi 7 octobre 2017

 

Catherine Prévert (1944-2017), notre amie, est morte ce matin.
Le cancer l’a rattrapée.

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C’était le jour, l’heure. À ce jeu, on ne gagne jamais.

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Les saules de sa maison se sont assombris.

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Nous sommes aux côtés des saules, avec Daniel Vogel, notre ami.

Avec elle, comme autrefois, nous rirons le temps qui reste.

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D’abord, quelques anniversaires.

À Bologne, la Cineteca fête Che Guevara (1928-1967), pendant 3 jours, avec 8 films de Gianni Minà, qui parcourt Cuba depuis 30 ans, et en sa compagnie : Che Guevara, 50 anni dopo (7-9 octobre 2017).

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Ça commence ce matin :

* À 10h00 : Cuba nell’epoca di Obama (Il viaggio attraverso Cuba, La scuola di medicina internazionale di La Habana) de Gianni Minà (2011).
En sa présence.

Les ouvrages de Gianni Minà.

Faites votre programme.

Cinema Lumière, Sala Mastroianni, 65 Via Azzo Gardino, Bologna.

Bonne lecture :

* Juan Martin Guevara & Armelle Vincent, Mon frère le Che, Calmann-Levy, 2016.

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Pour se le procurer, c’est bien de prendre contact avec le Collectif argentin pour la mémoire.


À Paris, la Fondation de l’écologie politique (FEP) a célébré André Gorz (1923-2007), le 27 septembre 2017, au Carreau du Temple.

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On peut y retourner.

Bonne lecture :

* Willy Gianinazzi, André Gorz. Une vie, La Découverte, 2016.

Cf. Entretien avec Willy Gianinazzi.


À Buenos Aires, et partout dans le monde en solidarité, on était aux côtés des "folles de la place de Mai" ces femmes au foulard blanc, fait à origine des langes de leurs bébés, ces mères et grands-mères des enfants volés, qui tournaient inlassablement, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, tous les jeudis.

Le jour anniversaire exact, c’est le 30 avril 2017, quand la première manif a eu lieu sur la Plaza de Mayo devant la Casa Rosada, à Buenos Aires, le 30 avril 1977.
Déjà 40 ans de lutte pour la mémoire, la vérité et la justice en Argentine.
Et le compte n’y est pas encore.


 

Quelques films :

* L’Histoire officielle (La historia oficial) de Luis Puenzo (1985).

* Las madres de la Plaza de Mayo de Susana Blaustein Muñoz & Lourdes Portillo (1985).

* Eva y Lola de Sabrina Farji (2010).

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Et puis, on reprend le cours du présent.

À l’occasion du festival Welcome !, le Palais de la Porte-dorée organise un joli week-end de projections de longs et courts métrages sur le thème des migrations et de l’hospitalité (7-8 octobre 2017).
Entrée libre sur réservation.

Aujourd’hui, pour commencer l’après-midi, Jungle Stories.

* À 14h00 : Refugees Blues de Stephan Bookas & Tristan Daws (2016) ; Sur la route de Annabelle Amoros (2017) ; Al hurriya - freedom – liberté de Loup Blaster (2016).

Refugee Blues - Trailer from Tristan Daws on Vimeo.

 

* À 15h00 : L’Héroïque Lande (La frontière brûle) de Nicolas Klotz & Elisabeth Perceval (2017). En avant-première.

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Et ce soir, une ciné-performance inédite.

* À 19h30 : Noir inconnu (Vivre plus loin, brûler comme il faut) avec Valérie Dreville et le musicien expérimental Simon Drappier, à partir de textes poétiques inédits et d’images en mouvement du cinéaste Sylvain George.

Au cours de l’année, le Palais fait son cinéma grâce à la médiathèque Abdelmalek-Sayad et propose des séances gratuites de cinéma plusieurs fois par mois : Ciné-midi (les 1ers jeudi du mois), Ciné-mômes (les 3e dimanches du mois), Ciné-mardi (un mardi par mois) et Week-end ciné.

Musée national de l’immigration, Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, 75012 Paris.


On n’oublie pas que ce soir, c’est la Nuit blanche 16e édition (19h00-6h00).
Cette année le thème : Faire œuvre commune.

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Retour sur 15 ans de nuits blanches.

Avant de commencer la traversée de la nuit :

* À partir de 13h00 : On va déguster quelques webseries de l’Urban Film Festival. (7-8 octobre 2017).

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Signature de :

* Stéphanie Martin-Petit & Christian Omodeo, Street Art et cinéma, Pyramid, 2017.

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Bibliothèque François-Truffaut, Forum des Halles, 4 rue du Cinéma, 75001 Paris.

* À partir de 15h00 : On va faire un tour Au fond de la cour, admirer les sérigraphies de Claire-Marie Neufville et les peintures de Isabelle Chatelin (15h-19h).

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Au fond de la cour, 20 rue Chapon, 75003 Paris.

* À 17h30 : On va rejoindre les Amis du Monde diplomatique pour réfléchir au Devenir de la société américaine, avec Benoît Bréville.

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Théâtre de la Cité internationale, 17 boulevard Jourdan 75014 Paris.


Kazuo Ishiguro, le Prix Nobel 2017 de littérature a déclaré : "Vers 15 ou 16 ans, mes grosses influences étaient Leonard Cohen et Bob Dylan. C’est un honneur de passer après Bob Dylan. C’est super de remporter ce prix un an après Bob Dylan qui était mon héros depuis l’âge de 13 ans. Il est probablement l’une des personnes que j’admire le plus".


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 7 au 13 octobre 2017.



Vendredi 6 octobre 2017

 

Le Prix Nobel de la paix 2017 vient d’être attribué à l’ICAN (Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires).

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On sait que la guerre, c’est toujours la guerre, toujours un enfer où les diables se déchaînent, et on connaît la dérision des "lois de la guerre".
Pourquoi le nucléaire serait-il pire ? La quantité de victimes ?
Mais proportionnellement, les guerres d’autrefois ont fait des ravages.
En outre, il n’est pas interdit de penser que les cruautés anciennes des corps à corps ou des effroyables tortures aient engendré des symétriques de bonté et de générosité, dans les systèmes de valeurs des civilisations vacillantes.

On sait aussi que le Nobel ne sert pas à grand chose.
Barack Obama a reçu ce même Prix Nobel de la paix en 2009, et on connaît sa suite.

On sait tout ça.

Mais les bonnes nouvelles et les hommes de bonne volonté sont si rares ces temps-ci, qu’on ne peut que se réjouir de ce coup de projecteur momentané sur ce danger immédiat.

Comme on peut être, un instant apaisé, quand on lit dans Le Monde diplomatique de septembre 2017, ce qu’est l’Assemblée générale des Nations-Unies, méconnue.
Le pire n’est pas toujours sûr.


À Beaubourg, on rend hommage à Harmony Korine (né en 1973), en sa présence : Harmony Korine. Rétrospective et exposition (6 octobre-5 novembre 2017).

Korine, peintre, réalisateur, photographe, écrivain, vidéaste, artiste quoi, témoigne du fait que l’Underground n’est pas mort.

Une petite idée de son film le plus connu, Spring Breakers (2013).


 

C’est la première fois qu’on lui rend hommage, et c’est dans le cadre du Festival d’Automne à Paris.

Pour info : son prochain film est une comédie, The Beach Bum, avec Matthew McConaughey en tête d’affiche, ce qui, pour nous, est une belle promesse.

Centre Pompidou, 
place Georges-Pompidou
, 75004 Paris.


À Pantin, au Ciné 104, dans le cadre des Écrans libres (mensuels) de Côté Court, ce soir, on rencontre Pierre Creton, cinéaste, lecteur, ouvrier agricole.

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* À 20h15 : Va, Toto !
Présentation de Jacky Evrard.

Un film et une vie : voilà de quoi dialoguer avec ce drôle d’homme qui a trouvé le secret pour concilier tant d’éléments disparates, le corps et la pensée, la nature et la machine, et toutes les sortes de vivants terrestres.

Ciné 104, 104 avenue Jean-Lolive, 93500 Pantin.


À Paris, au Centre tchèque a été vernie hier l’exposition Look at me (6 octobre-4 novembre 2017). Entrée libre.

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Trois jeunes artistes de la génération dite Les millennials, figures de la scène artistique pragoise, sont à l’honneur :

* Marie Tučková.

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* Eva Rybářová.

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* Tomáš Predka.

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Centre tchèque, 18 rue Bonaparte, 75006 Paris.



Jeudi 5 octobre 2017

 

Anne Wiazemsky (1947-2017) est morte ce matin, jeudi 5 octobre 2017.

La titraille des médias l’identifient : "ex-épouse de Godard".
Mais elle avait bien d’autres talents que d’être la femme de (qui que ce soit) et plus encore que celui d’être actrice de cinéma et écrivaine.

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On se souvient d’elle au théâtre, au printemps 1979, silencieuse et douce, une image fixée, définitive, qui rendait impossible de l’imaginer autrement qu’en jeune fille, au long des années.
C’était avec Geneviève Page, Lucienne Hamon et Hermine Karagheuz, dans Les Larmes amères de Petra von Kant de Fassbinder mise en scène de Dominique Quéhec, scénographie de Yannis Kokkos et musique de Isabelle Aboulker.

Il y a avait eu un bel article de Guy Dumur dans le Nouvel Obs du 14 mai 1979.

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C’était à la Maison de la culture d’Amiens.
C’était il y a mille ans, c’était hier.

Cf. René Prédal, "Anne Wiazemsky raconte Jean-Luc Godard".
À propos de trois livres : Jeune fille (2007) ; Une année studieuse (2012) ; Un an après (2014).


Prix Nobel de littérature 2017 à Kazuo Ishiguro (né en 1954).

Naturellement, on pense aux Vestiges du jour de James Ivory (1993) d’après son roman (1989), un très grand film, où Ivory avec Ruth Prawer Jhabvala a réussi une transposition poignante du roman, grâce aussi à sa distribution éblouissante, Christopher Reeve, Anthony Hopkins, Emma Thompson, James Fox.


 

On avait lu Ishiguro dès le début des années 1980, quand il a été traduit en France, à peu près au même moment où, après Mishima (1925-1970), on découvrait aussi Yasunari Kawabata (1899-1972), puis, plus tard Tanizaki (1886-1965), quand tant de films se sont inspirés de son œuvre.
On va revenir à Ishiguro. Ça sert à ça le Nobel.


À Nantes surtout, pendant une semaine, et à La Turballe (9-14 octobre 2017) mais à Paris, les 5 et 6 octobre 2017 pour commencer, c’est le Festival Ciné Alter’Natif, 8e édition (5-14 octobre 2017).

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Cette 8e édition est intitulée Autochtones, Résistances et... Rock’n’Roll, et présente les films autochtones qui comptent parmi les plus grands succès de l’année écoulée.

Bande-annonce du Festival Ciné Alter’Natif - du 5 au 14 octobre 2017 à Paris, Nantes et La Turballe from De la Plume à l'Ecran on Vimeo.

 

Le festival est la pièce maîtresse de l’association à but non lucratif De la plume à l’écran, créée en 2008, qui œuvre à la promotion du cinéma amérindien afin de combattre les stéréotypes véhiculés principalement dans les médias.

Mais l’association programme aussi des projections-débats, des expositions, et édite aussi une publication trimestrielle.

Ce soir et demain (5 et 6 octobre 2017), c’est à Paris, que le festival est lancé.
Entrée libre mais inscription nécessaire.

Ce soir, salle Jean-Damme, avec :

* À 19h00 : Rumble. The Indians Who Rocked The World de Catherine Bainbridge & Alfonso Maiorana (2017).
Précédé du court métrage Covered de Tara Beier Brown & Dennis Beier (2014), un entretien avec Buffy Sainte-Marie, notre bienaimée.
Débat avec l’équipe du film.


 

Et demain au Centre culturel canadien, avec :

* À 20h00 : Inuk en colère de Alethea Arnaquq-Baril (2016).

Notez tout de suite, la cérémonie d’ouverture à Nantes, lundi 9 octobre 2017, avec le vernissage de l’exposition (7-14 octobre 2017).
Et le samedi 14 octobre 2017, à 19h00, le concert de clôture de la légende du blues, Alvin Youngblood Hart.

Faites votre programme.

Salle Jean-Damme, 17 rue Léopold-Bellan, 75002 Paris.
Centre culturel canadien, 5 rue de Constantine, 75017 Paris.


À Toulouse, à l’ABC, "l’autre grand cinéma" de la ville (avec la cinémathèque), Robert Guediguian vient présenter, en avant-première, son film dernier film, La Villa, sélectionné à la Mostra de Venise 2017.

* À 19h30 : La Villa de Robert Guédiguian (2017).

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Le film ne devrait sortir que fin novembre 2017, cette avant-première est donc précieuse.

Cinéma ABC, 3 rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.


À Grenoble, la Cinémathèque ouvre sa saison au cinéma Juliet-Berto, avec un cycle consacré à Alain Resnais (5 octobre-10 novembre 2017).

* À 20h00 : Aimer, boire et chanter de Alain Resnais (2014).
En présence du grand spécialiste de Resnais, François Thomas.


 

Bonnes lectures des ouvrages de François Thomas :

* Alain Resnais, les coulisses de la création. Entretiens avec ses proches collaborateurs, Armand Colin, 2016.

* L’Atelier d’Alain Resnais, Flammarion, 1989.

Cinémathèque de Grenoble, 4 rue Hector Berlioz, 38000 Grenoble.
Cinéma Juliet-Berto, passage de l’ancien Palais de Justice, 38000 Grenoble.


Et puis, on vous rappelle le Festival Parisciences, 13e édition avec le Muséum national d’histoire naturelle, et l’Institut de physique du Globe de Paris (IPGP) (2-9 octobre 2017).

C’est superbe et c’est gratuit (avec inscription nécessaire).

When you Look Away-BA from Association Science Télévision on Vimeo.

 

Faites votre programme.

Muséum national d’histoire naturelle, Jardin des Plantes, 75005 Paris : Grand Amphithéâtre (entrée par le 57 rue Cuvier) ; Auditorium (entrée par le 36 rue Geoffroy-Saint-Hilaire) ; Institut de physique du Globe de Paris (entrée en face du 47 rue Cuvier).



Mercredi 4 octobre 2017

 

À Londres, s’ouvre le BFI London Film Festival, 61e édition, organisé par le très respecté British Film Institute (4-15 octobre 2017).


 

Avec un programme étourdissant : 243 "features", 67 pays, 15 cinémas, 12 jours, un seul festival.

Aujourd’hui, soirées d’ouverture à 19h00 à l’Odeon Leicester Square et à 20h30 à l’Embankment Garden Cinema avec :

* Breathe de Andy Serkis (2017).

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Faites votre programme.

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Les quinze lieux de projection.


À Paris, avec le Goethe Institut, au cinéma Arlequin, commence le Festival du cinéma allemand, 22e édition, consacré aux nouveautés cinématographiques d’outre-Rhin (4-10 octobre 2017).

Trailer : Festival du Cinéma Allemand 2017 from German Films on Vimeo.

 

L’année dernière, en 2016, le festival s’était consacré aux producteurs, cette année, c’est un directeur de la photographie, Reinhold Vorschneider, qui est à l’honneur.

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Ouverture ce soir avec

* À 20h00 : Trois cimes (Drei Zinnen) de Jan Zabeil (2017).
En présence de Jan Zabeil et Alexander Fehling.

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Faites votre programme.

Cinéma L’Arlequin, 76 rue de Rennes, 75006 Paris.


À Auch, commence le festival Indépendance(s) et création, 20e édition (4-8 octobre 2017).

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Né en 1998, le festival Indépendance(s) et création, c’est le festival des avant-premières du monde entier. Pas de compétition, pas de prix, des découvertes et des rencontres, à Auch même et dans la région.

Cette année, un hommage à Jean-Pierre Léaud.

Dans le programme, Jeune Cinéma est loin d’avoir tout vu.
Mais parmi les films vus, JC a particulièrement aimé, La Douleur de Emmanuel Finkiel (2017), Après la guerre (Doppio la guerra) de Annarita Zambrano (2017), En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui (2017).

Ouverture ce soir avec

* À 19h30 : La Villa de Robert Guédiguian (2017). Sélection de la Mostra de Venise 2017.
En sa présence.

Faites votre programme.

Ciné32, allée des arts, 32000 Auch.


À Meudon, on rigole - et c’est pas du luxe - avec le Festival du court métrage d’humour, 28e édition (4-8 octobre 2017).

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Ce soir, c’est à 20h30.
On n’a pas trouvé sur le site, les titres des films d’ouverture.
On a rigolé jaune.
Vous serez peut-être plus agiles.

La compétition.

Le Panorama courts de cœur.

Faites votre programme.

Centre d’art et de culture, 15 boulevard des Nations-Unies, 92000 Meudon.


À l’initiative de la librairie Quilombo, ce soir, on débat de la faim, pas celle des pauvres, ni celle des grévistes, une autre moins jolie, la faim sans fin.

Flashback : Érysichthon, fils de roi ou de héros, on ne sait plus trop, se croyait tout permis. Malgré les mises en garde, il avait abattu un arbre sacré, chêne ou peuplier on ne sait plus trop, et cela avait si fort irrité Déméter, la déesse de l’agriculture et des moissons, qu’elle l’avait puni sévèrement : il fut saisi d’une faim insatiable.
Incapable de calmer sa boulimie, il finit ses jours en s’autodévorant ou en fouillant dans les ordures, on ne sait plus trop.

À l’écoute de cette histoire, parfaitement d’actualité, "qui se sent morveux, qu’il se mouche", dirait Molière.

* À 19h45 : Rencontre de Anselm Jappe et présentation de son livre.

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Bonne lecture :

* Anselm Jappe, La Société autophage. Capitalisme, démesure et autodestruction, La Découverte, 2017.

CICP, 21ter rue Voltaire, 75011 Paris.


À Lunéville, l’Institut d’histoire culturelle européenne Bronislaw-Geremek (IHCE) commence sa nouvelle saison.

Le thème de cette année : Dissidence et contestation dans la cuture européenne. Entrée libre.

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C’est le mercredi et ça commence aujourd’hui.

* À 17h00 : Quelques figures contestataires. Présentation de la saison.
Avec Didier Francfort, Diégo Ropele, Jeanine Guenot.

IHCE, Château des lumières, place de la 2ème Division de Cavalerie, 54300 Lunéville.


À la Cinémathèque, on fête aussi le 40e anniversaire de la disparition de Goscinny : Le cinéma de Goscinny. Astérix, Lucky Luke & Cie (4 octobre 2017-7 mars 2018).

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Une tournée est prévue en 2018 au Musée de la BD à Angoulême (22 juin-9 décembre 2018).

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Vienne avant la nuit de Robert Bober (2016).

* Latifa, le cœur au combat de Olivier Peyon & Cyril Brody (2016).

* Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve (2017).

* Confident Royal (Victoria and Abdul) de Stephen Frears (2017).

* Téhéran Tabou (Tehran Taboo) de Ali Soozandeh (2017).

* Happy End de Michael Haneke (2017).

* Va, Toto ! de Pierre Creton (2017).

Les ressorties en versions restaurées

* Samedi soir et dimanche matin (Saturday Night and Sunday Morning) de Karel Reisz (1960).

Cf. :

* Le Free Cinema (1956-1963) vu par un Italien Jeune Cinéma n° 19, décembre 1966-janvier 1967).
* Entretien avec Karel Reisz (1926-2002), Jeune Cinéma n°122, octobre 1979.

* Nostalghia de Andreï Tarkovski (1983).

* Grandeur et décadence d’un petit commerce de cinéma de Jean-Luc Godard (1986).



Mardi 3 octobre 2017

 

Tom Petty (1950-2017) est mort hier, lundi 2 octobre 2017 à Malibu.
D’une crise cardiaque.
Les Heartbreakers ont le cœur brisé.

Nous aussi.
Mais, osbtinés que nous sommes, nous les recollons, nos cœurs si souvent brisés ces temps derniers, ça tiendra bien le temps qui reste.
Mais, maladroits que nous sommes, la colle déborde et forme des coulures sur les bords, et ça ressemble à des larmes. Et nos cœurs, ébréchés et salis, ne sont plus présentables dans les grandes occasions, seulement dans l’intimité désormais.

Dylan dans Rolling Stone  : It’s shocking, crushing news. I thought the world of Tom. He was a great performer, full of the light, a friend, and I’ll never forget him.


 


Woody Guthrie (1912-1967), 50 ans aujourd’hui qu’il s’est barré pour tailler une autre route.


 

On connaît En route pour la gloire (Bound for Glory) de Al Ashby (1976).
Et quelques autres films où Woody apparaît.

Voici un petit footage.


 

Et voici aussi un documentaire de la BBC (1988), plein d’archives précieuses, à voir en entier.


 

Merci Open Culture, qui nous oriente dans les dédales de nos mémoires.

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Au ciné-club de l’ENS, on la joue classique et on prend les choses dans l’ordre.
Pour "accomplir" une révolution, il faut des héros nationaux.
Eisenstein (1898-1948) recadré avec commissaire politique reste Eisenstein et Sergueï Prokofiev (1891-1953) échappe au sort de Meyerhold.
Quant à Nicolaï Tcherkassov (1903-1966), dans sa grade beauté, il se prépare, tranquille, pour son apogée (Ivan le Terrible, 1944).

* À 20h30 : Alexandre Nevski de Sergueï Eisenstein & Dmitri Vassiliev (1938).


 

Ciné-club de l’ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


Au Centre culturel irlandais (CCI), la cinéaste Oonagh Kearney est en résidence.

Ce soir, on peut la rencontrer, elle nous présente un de ses films les plus intéressants, sur les liens entre l’art et la science (Mention spéciale au Festival London Open City Docs en 2013).

* À 19h30 : Wonder House de Oonagh Kearney (2012).

Wonder House - Trailer from Oonagh Kearney on Vimeo.

 

CCI, 5 rue des Irlandais, 75005 Paris.


À Marseille, Vidéodrome propose Xiao Jia, au-delà de la terre jaune, la découverte de Jia Zhang-ke et des cinéastes de la sixième génération du cinéma chinois (3-13 octobre 2017).

Ce soir

* À 20h30 : Le Sorgho rouge de Zhang Yimou (1987).

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Faites votre programme.

Vidéodrome 2, 49 cours Julien, 13006 Marseille.


À New York, au MoMA : Black Intimacy (3-16 octobre 2017).

À travers 16 longs métrages, deux courts métrages et un épisode télévisé,
Adeze Wilford, avec notamment The Studio Museum à Harlem, explore les interactions entre l’amour et la politique dans l’identité noire.

Aujourd’hui

* À 16h30 : The Learning Tree de Gordon Parks (1969).

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Faites votre programme.

The Museum of Modern Art, 11 West 53 Street, New York, NY 10019.


Le mathématicien littéraire François Le Lionnais (1901-1984), fête aujourd’hui ses 118 ans.

Fondateur de l’Oulipo, théoricien des échecs, créateur des premières émissions scientifiques à la radio, ingénieur chimiste, écrivain, éphémère compagnon de route du PC, résistant de la première heure arrêté et déporté par la Gestapo..., il a eu une vie scintillante.

Bonne lecture :

* Olivier Salon, François Le Lionnais, le disparate, Le Nouvel Attila (2016).

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On peut fêter ça, en allant boire un apéro oulipien sur une péniche.

* à 19h00 : Explorer le rapport au langage en jouant avec ses règles.
Avec Marcel Bénabou et Maurice Corcos.
Présentation et animation : Hélène Tirole.

Réservation obligatoire.

Péniche La Balle au bond, 3 quai Malaquais, port des Saint-Pères, au pied du pont des Arts et de l’Académie française, face à la rue Bonaparte.


À propos, Coq-âne :

Avis à tous les Lyonnais, aux amis parisiens, et à tous ceux qui ont connu Alice Chardère.
Bernard Chardère vient d’éditer un numéro spécial hors série de sa mythique revue Premier Plan (1959-1969), pour célébrer la belle Alice, sa compagne de toute la vie.

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Il est très beau.

Il sera en vente, évidemment, à la librairie du Festival Lumière (14-22 octobre 2017).
Il ne fait pas du tout double emploi avec le numéro spécial de Jeune Cinéma, il le complète.

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Au Palais de la Porte dorée, on s’occupe des enfants (6 à 10 ans, et au delà), en leur faisant découvrir le vaste monde des eaux et sa diversité.
D’abord on regarde, ensuite on s’immerge.

* À partir de 10h00 : Les aquariums.

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C’est un exposition permanente.
Il y a en a 84, des aquariums tropicaux, qui, depuis 1931, présentent plus de 500 espèces différentes de poissons d’eau douce et d’eau de mer, de coraux, d’organismes marins, de tortues et crocodiliens, présentées dans des bacs et des vivariums qui recréent autant de milieux différents.
Rien de ce qui existe sur Terre ne devrait nous être étranger.

* À partir de 10h00 : Cyclops. Explorateur de l’océan.

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Sept voyages (3 octobre 2017-2 septembre 2018) : l’exploration planctonique ; l’exploration polaire ; l’exploration abyssale ; l’exploration littorale ; ’exploration tropicale ; l’exploration cartographique ; le laboratoire.

Palais de la Porte dorée, 293 avenue Daumesnil, 75012 Paris.


Au Musée du Quai-Branly, parent héritier du musée de la Porte dorée, c’est la forêt qui est honorée : Les Forêts natales. Arts d’Afrique équatoriale atlantique (3 octobre 2017-21 janvier 2018).

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Cette exposition est présentée grâce à un prêt exceptionnel du Musée Dapper qui, lui, s’offre une seconde vie.

Musée du quai Branly, 37 quai Branly, 75007 Paris.



Lundi 2 octobre 2017

 

C’est la vraie rentrée, c’est la nouvelle "saison", c’est lundi, on prend de bonnes résolutions, tout spécialement, celle de réfléchir par soi-même, hors de toute influence, et en accord avec "ses propres valeurs", comme disent les micro-trottoirs dociles, quand on en a, des valeurs.

Pour réfléchir tout seul, il faut du grain à moudre, Jeune Cinéma est, depuis toujours, adepte de l’éducation permanente pour tous.


Alors tout d’abord, on commence bien la semaine, avec le Monde diplomatique d’octobre 2017.
On l’a reçu il y a quelques jours si on est abonné, et sinon, on va le chercher au kiosque. Toujours aussi riche, toujours aussi instructif, et, surtout, toujours aussi plaisant, il ouvre largement nos regards vers les quatre horizons, sans jamais aucune crucifixion arbitraire.

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Au sommaire : Dossier 1917 : la révolution russe en questions ; refonder le droit du travail, convenablement ; négocier sans préalable avec Pyongyang ; une certaine idée de la France ; le complot des anticomplotistes ; au Portugal, la gauche essaye ; Cuba veut le marché... sans le capitalisme ; improbable justice internationale en Syrie ; akhal-téké, ce cheval qui incarne une nation ; l’agriculture africaine dans la tenaille libre-échangiste ; noter pour mieux voter ? Actes Sud, tout un roman ; classe sans risque, etc.

On le feuillette.

On suit les conseils livres.

On l’écoute.

On le contacte.


À l’ENS, recommence le séminaire hebdomadaire Lectures de Marx, 9e année, pour une formation théorique et critique sur les textes de Marx et du marxisme. Ce séminaire est ouvert à tous.

Responsables : Vincent Berthelier, Alix Bouffard, Paul Guerpillon, Ulysse Lojkine, Alice Vincent.

* À 18h30 : Séance d’introduction - La révolution d’Octobre 1917.
Avec Guillaume Fondu et Éric Aunoble.

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Faites votre programme du premier trimestre.

Contact.

École normale supérieure, salle 236, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris.


Au Lieu-dit, une soirée consacrée aux utopies.

* À 19h00 : Utopies réelles et transformation sociale post-capitaliste.
Avec Erik Olin Wright, Thomas Coutrot, Michel Lallement et Laurent Jeanpierre.

Et quelques questions :
Pourquoi et comment sortir du capitalisme ? Quelles sont les alternatives d’ores et déjà présentes ? Peut-on, doit-on réinventer les socialismes par des réalisations concrètes ? Avec quels outils, quelles formes d’action, quelles institutions ?

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Bonne lecture :

* Erik Olin Wright, Utopies réelles, La Découverte, 2017.

Le lieu-dit, 6 rue Sorbier, 75020 Paris.


Au Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), c’est la Quinzaine du cinéma francophone 26e édition (2-10 octobre 2017).

Ce soir ouverture :

* À 20h00 : La Belle et la Meute (Aala Kaf Ifrit) de Kaouther Ben Hania (2017), sélection officielle Un certain regard au Festival de Cannes 2017.
En présence du réalisateur.


 

Faites votre programme.

CWB, 46 rue Quincampoix 75004 Paris.


Sinon, il y a Joseph Beuys (1921-1986) au Goethe Institut, mais il paraît que c’est complet. Vérifiez quand même, il peut y avoir des défections.

* À 20h00 : Beuys de Andres Veiel (2017).
Présentation par Julie Heintz.

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Goethe-Institut, 17 avenue d’Iéna, 75016 Paris.



Dimanche 1er octobre 2017

 

Rien de plus conservateur que la mémoire collective, qui a la vie sacrément dure. Tant mieux d’ailleurs, l’oubli, c’est la nuit froide et le trou noir, la peur.
Mais ça calcifie facilement aussi.

C’est pour ça que les outils de changement sont si mal adaptés.
Les écrans modernes qui filtrent et détournent si fort nos consciences, ne vont pas nous ôter de la tête les images et les musiques incrustées de nos enfances, qui, générations après générations, deviennent des images d’Épinal. Les albums de famille sont là, en gardiens vigilants.
Pour éventer une idée ou une image, il n’y a qu’une recette, le temps, la longue durée. Ce qui se fait sans le temps... etc.

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C’est comme ça que le 1er octobre, ça demeure encore, ça et là, celui d’Anatole France (1844-1924). Certains d’entre nous se souviennent même de l’encre violette sur leurs doigts, qui avait du mal à partir, même avec la pierre ponce.

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Cette année, ce mois d’octobre 2017, va sentir Octobre 1917, même si on sait que les calendriers grégoriens et juliens divergent et que la révolution ne fut pas celle qu’on espérait. La persistance n’est pas seulement rétinienne.

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Bonne lecture, pour commencer cette longue commémoration, avec En attendant Nadeau.

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* Yuri Slezkine, The House of Government. A Saga of The Russian Revolution, Princeton University Press, 2017 ; La Maison éternelle. Une saga de la révolution russe, traduction par Pascale Haas, Bruno Gendre, Charlotte Nordmann & Christophe Jaquet, Éditions La Découverte, 2017.

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Et bon achat, pour commencer ce mois de vendanges.

Comme Jenny Marx qui, pour faire survivre sa famille, mettait au clou son argenterie et son linge fin, ou les vendait carrément, Jeune Cinéma vend une bouteille spéciale de sa cave, un joli cadeau, à ceux qui sont nés le 25 octobre ou le 7 novembre, ou aux collectionneurs.

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Prix à débattre, s’adresser à la revue.


Trêve de passé.
Passons au Hic et Nunc.

Chez Les Grands Voisins, l’Écran voisin nous propose un film rarissime :

* À 17h00 : The Queen de Frank Simon (1967).

L’élection de Miss All America Camp Beauty Pageant, en 1967, à New York, concours de beauté des Drag Queens de tout le pays.

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Notez tout de suite le programme en forme de feu d’artifice et de baroud d’honneur, pour ce mois d’octobre : Camilo Restrepo, Françoise Romand, Cinéwax, Pablo Altar, le collectif NOU.


Au Cent-quatre, c’est Fous de danse, avec le Festival d’Automne à Paris.

* À partir de 12h00 (et jusqu’à 22h00) : Boris Charmatz.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Fous de danse : venez danser à Paris le dimanche 1er octobre from Musée de la danse on Vimeo.

 

Faites votre programme.

Le Centquatre-Paris, 5 rue Curial, 75019 Paris.



 

SEPTEMBRE 2017

 



Samedi 30 septembre 2017

 

Week-end chargé mais les week-ends, c’est fait pour ça : reconstituer sa force de travail, avec de grands sommeils, de grandes découvertes et, si possible, des fêtes qui ont de la grâce.

À Paris, à la Butte-aux-Cailles, c’est la fête de La Commune, dont chacun sait qu’elle n’est pas morte.

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* À partir de 14h00 : Riton la Manivelle et son orgue de Barbarie ; Nag’Air ; Théâtre "Le rendez-vous du 18 mars" ; Sagab ; Intervention des Amis de la Commune de Paris-1871 ; La Cascade (folk).

Vous pouvez contribuer à la réussite de la fête en achetant et diffusant les bons de soutien, en participant au montage, ou au démontage et à la tenue des stands, en confectionnant des gâteaux ou friandises, en apportant des lots pour la tombola, en étant juste là, mais de bonne humeur.

Contact.

On en profite pour aller voir le site éblouissant de Éloi Valat, une de nos références principales sur le sujet.

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Place de la Commune de Paris 1871, angle rue de la Buttes-aux-Cailles / rue de l’Espérance, 75013 Paris.


À Paris, à la Librairie du Panthéon : Les Extraterrestres débarquent sans retenue.

* À 16h00 : Masterclass de Stéphane Benaïm.
En compagnie de Alain Schlockoff, rédacteur en chef de L’Écran fantastique.

Bonne lecture : Stéphane Benaïm, Les Extraterrestres au cinéma, préface de Alain Schlockoff, Éditions Lettmotif, 2017.

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Librairie du Panthéon, Cinélittérature, 15 rue Victor-Cousin, 75005 Paris.


À Vincennes, le Théâtre du Soleil invite Yvette pour une trilogie : Yvette, Yvette, Yvette. (28 septembre-22 octobre 2017).

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* À 16h00 : Intégrale Yvette Guibert par Nathalie Joly.

Mise en scène de Jacques Verzier (épisodes 1 et 2) et Simon Abkarian (épisode 3).
Chant, texte, conception Nathalie Joly.
Piano Jean Pierre Gesbert. Violon Emelyne Chirol.

Théâtre du Soleil, 2 route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris.


À Paris, le Musée Zadkine, dédié à la mémoire et à l’œuvre du sculpteur Ossip Zadkine (1890-1967), a verni, jeudi dernier, sa nouvelle et puissante exposition : Être Pierre (29 septembre 2017-11 février 2018).

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Avec une puissante thématique et un panthéon d’artistes prestigieux, patrimoniaux ou à découvrir : Gilles Aillaud, Dove Allouche, Giovanni Anselmo, Jean Arp, Katinka Bock, Constantin Brancusi, Brassaï, Marc Couturier, Claude Cahun, Anne Deguelle, Eugène Dodeigne, Jimmie Durham, Paul- Armand Gette, Ilana Halperin, Hans Hartung, Henri Gaudier-Brzeska, Nicholas Mangan, Otobong Nkanga, Katie Paterson, Giuseppe Penone, Pablo Picasso, Pratchaya Phinthong, Marko Pogacnik, Evariste Richer, Auguste Rodin, Jean-Michel Sanejouand, Oscar Santillan, Fabien Giraud & Raphaël Siboni, Robert Smithson, Akio Suzuki, Ossip Zadkine.

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Ces deux jours, on a aussi "rendez-vous à l’atelier" (avec sept autres ateliers-musées.

Musée Zadkine, 100 bis rue d’Assas, 75006 Paris.


À Paris, au Centre culturel irlandais, dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères, tiens revoilà la rue. Décidément.

Solus propose un atelier de Street Art.

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Centre culturel irlandais, 5 rue des Irlandais, 75005 Paris.


À Zurich, le Zurich Film Festival, 13e édition vient de commencer (28 septembre-8 octobre 2017).

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Né en 2005, il se consacre aux cinéastes prometteurs du monde entier, en présentant ses plus belles découvertes chaque année.

Il y a une compétition, et un prix : l’Œil d’or.

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Hier, c’était soirée de gala avec :

* Euphoria de Lisa Langseth (2017).

Lisa Langseth, nous l’avions découverte au festival de Mannheim, en 2010, pour son film Pure.

Faites votre programme.

Zurich Film Festival, Theaterstrasse 10, 8001 Zürich.


À Namur, a commencé le Festival international du film francophone, 32e édition (29 septembre au 6 octobre 2017).

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Né en 1986, il organise une compétition depuis 1989, avec comme prix un Bayard d’honneur.

Cette année, coup de cœur pour Nicolas Duvauchelle, qu’on aime tendrement.

Et de la désormais incontournable réalité virtuelle pour des séances de 10 personnes maximum à la Galerie du Beffroi.

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Aujourd’hui, samedi, tout est permis.

Faites votre programme.

Festival international du film francophone de Namur, 175 rue des Brasseurs, 5000 Namur.


À NYC, le New York Film Festival, 55e édition a commencé u Lincoln Center (28 septembre-15 octobre 2017).

C’est Richard Serra qui a fait l’affiche.

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Il y a une présence française imposante.

On laisse Village Voice nous en parler.

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Faites votre programme.

Lincoln Center, 10 Lincoln Center Plaza, New York, NY 10023.


À Toulouse, à l’occasion de la Journée des sourds, deux rendez-vous, au cinéma ABC
et à la librairie Ombres Blanches.

* À 14h00 : J’avancerai vers toi avec les yeux d’un sourd de Laetitia Carton (2016).

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* À 16h00 : Rencontre autour du livre Introduction à la culture sourde de Thomas K. Holcomb, Éditions Érès, 2016.

Cinéma ABC, 3 rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.
Librairie Ombres Blanches, 50 rue Gambetta, 31000 Toulouse.


À Venise, où la Biennale d’art est loin d’être finie, la Galerie Alberta-Pane nous invite à sa seconde exposition depuis qu’elle a ouvert une "annexe" à Venise au printemps, une exposition collective conçue par Daniele Capra : Les yeux qui louchent (30 septembre-23 décembre 2017).

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Les artistes : Igor Eškinja, Fritz Panzer, Michele Spanghero, Manuela Sedmach, João Vilhena.

Galerie Alberta-Pane, Calle dei Guardiani 2403/h, Dorsoduro 30123, Venise.
Galerie Alberta-Pane, 47 rue de Montmorency,75003 Paris.


À Villeneuve d’Ascq, au LaM, on honore un grand collectionneur, Wilhelm Uhde.

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Il découvrit le cubisme, le Douanier Rousseau, Séraphine, sa femme de ménage, et quelques autres : De Picasso à Séraphine, Wilhelm Uhde et les Primitifs modernes (29 septembre 2017-7 janvier 2018).

Il repose à Montparnasse.

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LaM, 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve d’Ascq.


À Los Angeles, au Hammer Museum, a ouvert, il y a 15 jours, une exposition nécessaire : Radical Women. Latin American Art, 1960–1985 (15 septembre-31 décembre 2017).

Une exposition qui se veut à la fois sérieuse et savante, et aussi plaisante et populaire. Le musée affirme : You don’t have to choose between being smart and being popular if you’re telling a story that feels necessary.


 

Hammer Museum, 10899 Wilshire Blvd, Los Angeles, CA 90024.


À Bruxelles, à la Galerie Devillez, on vernit.

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* À partir de 16h00 : Maria Dukers. Lumière Matière (5-28 octobre 2017).

Galerie Didier-Devillez, 53 rue Emmanuel Van Driessche, 1050 Bruxelles.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 30 septembre au 6 octobre 2017.



Vendredi 29 septembre 2017

 

Depuis hier, aux Archives nationales, se déroule un colloque Antonioni et après ? (28-29 septembre 2017).

Michelangelo Antonioni (1912-2007) est mort il y a dix ans.
Son dernier film, c’est Le Périlleux Enchaînements des choses (Il filo pericoloso delle cose, 2004), un moyen métrage appartenant au film à sketches Eros (2004), en compagnie de Wong Kar-wai et de Steven Soderbergh.

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Ce colloque se propose d’interroger la postérité du cinéaste.
Comité scientifique : Damien Angelloz-Nicoud, Véronique Buyer, Nicolas Droin, Dork Zabunyan.

Dans ce cadre, notre ami Nicolas Droin reçoit le peintre Marc Desgrandchamps (né en 1960), qui reconnaît avoir été marqué très tôt par le personnage du photographe de Blow up (1966), à la recherche d’une réalité extérieure qui lui échappe.
Depuis lors, il cherche sa propre réalité à travers d’innombrables filtres, des peintres au début, Malevitch ou Beckmann, puis des cinéastes, Antonioni ou Chris Marker, en quête de la figuration de l’inconscient.

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Deux rétrospectives lui ont été consacrées, au Centre Pompidou en 2006
et au Musée d’art moderne de la ville de Paris en 2011.

On le trouve aussi dans la Galerie Zürcher et la Galerie Lelong.

Archives nationales, 59 rue Guynemer, 93380 Pierrefitte-sur-Seine.


La revue Langage et société, créée en 1977, a 40 ans, et elle le fête, à la Maison des sciences de l’homme, aujourd’hui depuis 9h00 du matin, jusqu’à 20h00 ce soir.

Elle nous invite à enrichir nos vocabulaires avec une exposition insolente donc scientifique, artistique et éducative : Salope ! et autres noms d’oiselles (29 septembre-18 octobre 2017).

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Et, ce jour, quelques autres manifs : conférences, tables rondes, exposition, slameur... Entrée libre.

Langage et Société est un des premières revues à caractère pluridisplinaire, née à un moment où les sciences humaines et sociales, ayant triomphé durant les années 60, ont commencé à abattre les frontières entre elles, devenant progressivement toutes plus ou moins transdisciplinaires.
Elle publie 4 numéros par an, sur support papier et, depuis plus de 10 ans, de façon numérique sur le portail Cairn.

Fondation Maison des sciences de l’homme, 54, boulevard Raspail, 75006 Paris.


À Toulouse, commence Cinespaña 22e édition (29 septembre-8 octobre 2017).

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Ce soir, double soirée d’ouverture, à la Cinémathèque et à l’ABC

* À 21h00 : María (y los demás) de Nely Reguera (2016).

MARÍA Y LOS DEMÁS [TRAILER] from Moonlight Barcelona on Vimeo.

 

* À 21h15 : La Chana de Lucija Stojević (2016).

La Chana - Trailer from CAT&Docs on Vimeo.

 

C’est l’occasion de rappeler que l’ABC a fêté ses 50 ans d’existence et que ce n’est pas rien.

Faites votre programme.

Cinémathèque, 69 rue du Taur, 31000 Toulouse.
Cinéma ABC, 3 rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.


À New York, le MoMA nous offre un zoom de une semaine à différentes heures, sur le réalisateur coréen Jang Woo-jin, né en 1984, et sur son deuxième long métrage, sélectionné à la Berlinale 2017, Autumn, Autumn (29 septembre-5 octobre 2017).

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Ce soir :

* À 19h00 : Chuncheon, chuncheon (Autumn, Autumn) de Jang Woo-jin (2016).

The Museum of Modern Art, 11 West 53 Street, New York, NY 10019.


À Paris, au Mahj, vient d’ouvrir une exposition dédiée au grand peintre tragique et engagé Boris Taslitzky (1911-2016), pour célébrer la donation de sa fille : Boris Taslitzky "Si je vais en enfer, j’y ferai des croquis !" (27 septembre 2017-22 avril 2018).

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Musée d’art et d’histoire du judaïsme (MAHJ), 71 rue du Temple, 75003 Paris.



Jeudi 28 septembre 2017

 

Service minimum.

Les vieux de Jeune Cinéma qu’ont travaillé comme des bêtes toute leur vie (NDLC : "et cotisé et enrichi le pays"), protestent énergiquement.
Les jeunes de Jeune Cinéma sont solidaires.

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On n’devrait pas vieillir quand on a pas d’fortune

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On n’devrait pas blanchir quand on n’a pas de sous
Allons, va, Jean Guenill’ - Subis ton infortune
Tout cela finira quand tu s’ras dans l’grand trou.

Mais, bon Dieu, que fait-on sur la terre ?
Vivre sans pain sans gite et sans souliers,
Étant jeune, on s’fich’ de la misère
On n’devrait pas vieillir, quand on est ouvrier !

Avoir des cheveux blancs, c’est l’entrée aux galères,
Avoir des cheveux blancs, oui, c’est perdre son pain,
C’est la double souffrance, vieillesse et misère,
Oh ! l’horrible tableau ! un vieillard mourant d’faim.

Être vieux, c’est casser sa machine,
Pour le patron, c’est un’ bête estropiée,
On accepte un salaire de famine,
On n’devrait pas vieillir quand on est ouvrier !

Quand, tout à fait usé, la forc’ vous abandonne,
Brisé par la fatigue, on tomb’ sur le chemin,
Alors, sans perdr’ de temps, vit’ le patron ordonne
Et dit : "Faut le changer, cet homm’ finira d’main".

Triste épave, on reste sur la route,
L’âme meurtrie et l’esprit sans raison,
Et parc’que l’on demande une croûte,
La justic’ nous condamne à six mois de prison.

À vous qui dirigez la France, la République,
À vous les députés, à vous les sénateurs,
Oui c’est à vous messieurs que j’fais cette réplique
Au nom de ceux qui viv’nt dans l’éternel malheur,
Quand dans un’ puissanc’ comm’ la France
On interdit la mendicité.,
On interdit d’abord la souffrance,
Et l’on met en pratiqu’ ce mot Fraternité !

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En attendant, on est pas tous alzheimerisé, et on se souvient quand même de l’enterrement de André Breton (19 février 1896-28 septembre 1966), ce triste jour de 1966.

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Mercredi 27 septembre 2017

 

Octobre approche à toute vitesse, et cette année, le mois n’est pas tout à fait comme les autres. Tout le monde s’y prépare, tout le monde aime consensuellement les centenaires. Le chiffre est rond et, ça mange pas de pain, puisqu’on est quasiment sorti de l’auberge. Ce mois-ci : 1917-2017.

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La Fondation Seydoux fait les choses dans l’ordre.

Elle a commencé sa saison par Le sport au cinéma (30 août-26 septembre 2017).
Elle enchaîne sans transition avec la Révolution, où il faut être en bonne santé et savoir courir.

À partir d’aujourd’hui, c’est : Octobre 1917. Une révolution en images (27 septembre-20 octobre 2017).

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À Seydoux, on va découvrir, toujours en ciné-concerts, dans les mêmes conditions que les spectateurs d’antan, une sélection du cinéma muet soviétique, de Eisenstein à Vertov, en passant par Poudovkine, Dovjenko, Tchiaoureli, Youtkevich ou Chenguelaia.
En tout, une vingtaine de films de fiction issus du catalogue Arkeion.
Cette filmothèque, rachetée par Gaumont en 2007, regroupe près de 1 100 films en 35mm, produits dans l’ex-URSS et retraçant toute l’histoire du cinéma russe du 20ème siècle.

Aujourd’hui :

* À 14h00 : La Terre de Alexandre Dovjenko (1930).

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* À 16h00 : La Nouvelle Babylone (Commune de Paris) de Grigorij Koznitsev & Leonid Trauberg (1929).

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Faites votre programme.

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris.


À Dinard, aujourd’hui, commence leFestival britannique du film, 28e édition (27 septembre-1er octobre 2017).

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Des hommages à Jim Broadbent, Phil Davis, Christopher Smith, dans 5 salles à taille humaine, et un jury présidé par Nicole Garcia, une exposition Hitchcock (27 septembre- 1er octobre 2017) au Palais des arts, et des tas d’autres rendez-vous à découvrir.


 

Avec, comme il convient - décidément la rue ! - un peu de street art avecHeoL ArT (de Rennes), face à la mer, à l’angle des boulevards Féart et Wilson (28-30 septembre 2017).

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Faites votre programme.

Festival du film britannique, 2 boulevard Féart, 35800 Dinard.


À Paris, à la Gaité lyrique, dans le cadre de sa séance mensuelle Le Tour du jour. Nouveaux territoires, nouveaux documentaires, Florent Tillon, réalisateur de Detroit ville sauvage en 2010, un film fondamental pour une prise de conscience de la catastrophe qui vient, nous présente son dernier film, une sorte de tour de France des échappées. Optimiste quand même.

* À 19h15 : Messa Guerrillera de Florent Tillon (2017).
En présence du réalisateur et de Philippe Vasset.

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La Gaîté lyrique, 3 bis rue Papin, 75003 Paris.


Au cinéma La Clef, commence Brésil en mouvement, 13ème édition (27 septembre-1er octobre 2017)

Aujourd’hui, ouverture avec à partir de 18h00 :

* Pot d’ouverture, dégustation de produits brésiliens.

* Vernissage de l’exposition Nuit Debout de l’artiste brésilien Francis Azevedo.

* Littérature brésilienne dite des minorités : stand des Éditions Anacaona.

* À 19h30 : Martirio de Vincent Carelli (2016).
En présence du réalisateur, parrain du festival.


 

Faites votre programme.

La Clef, 34 rue Daubenton, 75005 Paris.


À la Cinémathèque, à l’occasion de la sortie de son dernier film, Un beau soleil intérieur, Claire Denis est à l’honneur pendant un mois (25 septembre-20 octobre 2017).

Ce soir :

* À 19h30 : J’ai pas sommeil de Claire Denis (1993).

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Faites votre programme.

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


Sinon, Goscinny (1926-1977) aussi est à l’honneur, 40 ans qu’il nous a quittés tout en restant là, et bien là.

On le fête au Mahj : René Goscinny. Au delà du rire (27 septembre 2017-4 mars 2018).


 

On le fêtera aussi à la Cinémathèque :

* Goscinny et le cinéma (4 octobre 2017-4 mars 2018).

Musée d’art et d’histoire du judaïsme (MAHJ) 71 rue du Temple, 75003 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Espèces menacées de Gilles Bourdos (2016).

* L’Intelligence des arbres (Intelligent Trees) de Julia Dordel & Guido Tölke (2016).

* Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck (2016).

* Une suite qui dérange. Le temps de l’action de Bonni Cohen & Jon Shenk (2017).

* Un beau soleil intérieur de Claire Denis (2017).

* Le maître est l’enfant de Alexandre Mourot (2017).

* Demain et tous les autres jours de Noémie Lvovsky (2017).

* L’Architecte textile de Mika’Ela Fisher (2017).

* Money de Gela Babluani (2017).

Les ressorties en versions restaurées

* Les Fiancés (I fidanzati) de Ermanno Olmi (1963).

* Deux hommes en fuite (Figures in a Landscape) de Joseph Losey (1970).

* Dead Zone de David Cronenberg (1983).




Square (the) (2017)

de Ruben Östlund
publié le mardi 17 octobre 2017

par Lucien Logette
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Palme d’or du Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 16 octobre 2017

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Atelier (l’) (2017)

de Laurent Cantet
publié le mardi 10 octobre 2017

par Patrick Saffar
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Sélection officielle Un certain regard du Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 11 octobre 2017

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Des lois et des hommes (2014)

de Loïc Jourdain
publié le mardi 10 octobre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sortie le mercredi 11 octobre 2017

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Taxi Sofia (2017)

de Stephan Komandarev
publié le mardi 10 octobre 2017

par Gisèle Breteau Skira
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sélection officielle Un certain regard du Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 11 octobre 2017

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Dinard 2017, 28e édition

27 septembre-1er octobre 2017
publié le lundi 9 octobre 2017

Festival du film britannique de Dinard 2017, 27 septembre-1er octobre 2017, 28e édition.

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma en ligne directe

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Reisz, Karel (1926-2002) (e)

Entretien avec Jean Grissolange (1979)
publié le dimanche 8 octobre 2017

Rencontre avec Karel Reisz (1926-2002)
À propos de son œuvre (1955-1979)

Permanence d’un personnage : le mal adapté.
Jeune Cinéma n° 122, octobre 1979

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Rumble. The Indians Who Rocked The World (2017)

de Catherine Bainbridge & Alfonso Maiorana
publié le mercredi 4 octobre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma en ligne directe

Sélection du festival de Sundance 2017

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Latifa, le cœur au combat (2016)

de Cyril Brody & Olivier Peyon
publié le mardi 3 octobre 2017

par Sol O’Brien
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 4 octobre 2017

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Confident royal (2017)

de Stephen Frears
publié le mardi 3 octobre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sortie le mercredi 4 octobre 2017

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Happy End (2017)

de Michael Haneke
publié le mardi 3 octobre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Sélection officielle en compétition du Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 4 octobre 2017

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Téhéran Tabou (2017)

de Ali Soozandeh
publié le mardi 3 octobre 2017

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Sortie le mercredi 4 octobre 2017

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Va, Toto ! (2016)

de Pierre Creton
publié le mardi 3 octobre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 4 octobre 2017

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Jeune Karl Marx (le) (2016)

de Raoul Peck
publié le mercredi 27 septembre 2017

par Sylvie Strobel
& Anne Vignaux-Laurent

Post-scriptum par Lucien Logette

Jeune Cinéma n°382-383, automne 2017

Sélection de la Berlinale 2017
Sortie le mercredi 27 septembre 2017

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Deux hommes en fuite (1970)

de Joseph Losey
publié le mardi 26 septembre 2017

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sorties les mercredis 11 novembre 1970 et 27 septembre 2017

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Le maître est l’enfant (2017)

de Alexandre Mourot
publié le mardi 26 septembre 2017

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 27 septembre 2017

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Espèces menacées (2017)

de Gilles Bourdos
publié le mardi 26 septembre 2017

par Gisèle Breteau Skira
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sortie le mercredi 27 septembre 2017

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Une suite qui dérange. Le temps de l’action (2017)

de Bonni Cohen & Jon Shenk
publié le mardi 26 septembre 2017

par Anne Vignaux-Laurent
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Sélection hors compétition du Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 27 septembre 2017

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Un beau soleil intérieur (2017)

de Claire Denis
publié le mardi 26 septembre 2017

par Nicolas Villodre
Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Sélection de la Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 27 septembre 2017

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Boullet, Jean (1921-1970)

Une vie, une œuvre, des expos
publié le lundi 25 septembre 2017

par Lucien Logette
Jeune Cinéma en ligne directe

À propos de l’exposition-vente Jean Boullet, personnage de légende (27 septembre-4 novembre 2017).
Galerie Au bonheur du jour, Paris.

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Welcome. Migrations et hospitalité (2017)

Festival / exposition
publié le dimanche 24 septembre 2017

Paris, Palais de la Porte dorée, Musée national de l’histoire de l’immigration (21 septembre-24 novembre 2017).

À propos de Welcome
Jeune Cinéma en ligne directe

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Sans adieu (2017)

de Christophe Agou
publié le vendredi 22 septembre 2017

par Sylvie Strobel
Jeune Cinéma n°381, été 2017

Sélection ACID, festival de Cannes 2017

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Mon garçon (2017)

de Christian Carion
publié le mercredi 20 septembre 2017

par Sol O’ Brien
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 20 septembre 2017

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Faute d’amour (2017)

de Andreï Zviaguintsev
publié le mercredi 20 septembre 2017

par Sylvie Strobel
& Anne-Vignaux-Laurent

Jeune Cinéma n° 381, été 2017

Prix du Jury du festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 20 septembre 2017

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Gauguin-Voyage de Tahiti (2017)

de Édouard Deluc
publié le mercredi 20 septembre 2017

par Gisèle Breteau Skira
Jeune Cinéma n° 382-383, automne 2017

Sortie le mercredi 20 septembre 2017

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Laetitia (2016)

de Julie Talon
publié le mercredi 20 septembre 2017

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 20 septembre 2017

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A ciambra (2017)

de Jonas Carpignano
publié le mercredi 20 septembre 2017

par Lucien Logette
Jeune Cinéma en ligne directe

Sélection de la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2017

Sortie le mercredi 20 septembre 2017

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Biennale de Venise 2017 II

À la poursuite de Vénus
publié le lundi 18 septembre 2017

Biennale di Venezia, 57. Esposizione Internazionale d’Arte 
(13 mai-26 novembre 2017).

Viva Arte Viva !

Emissaries. In Pursuit of Venus [Infected] (2015)
de Lisa Reihana

Jeune Cinéma en ligne directe

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Stanton, Harry Dean (1926-2017)

Une vie, une œuvre
publié le vendredi 15 septembre 2017

par Anne Vignaux-Laurent
Jeune Cinéma en ligne directe

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Wiazemsky, Anne (livres)

Sur Godard
publié le jeudi 14 septembre 2017

Anne Wiazemsky raconte Jean-Luc Godard

À propos de trois livres : Jeune fille (2007) ; Une année studieuse (2012) ; Un an après (2014).

par René Prédal
Jeune Cinéma n° 378-379, février 2017

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Phase IV (1974)

de Saul Bass
publié le mardi 12 septembre 2017

par Andrée Tournès
Jeune Cinéma n° 90, novembre 1975

Sorties les mercredis 1er octobre 1975 et 13 septembre 2017

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