L'actualité, ça ne se suit pas, ça se crée.
Il faut publier un texte sans se soucier de son rapport à l'actualité,
à la mode, au succès, à la notoriété.

Jean George Auriol

Journal de Hushpuppy (décembre 2016)

JPEG - 256.2 ko

 

* Hushpuppy-édito * Janvier 2016 * Février 2016 * Mars 2016 * Avril 2016 * Mai 2016 * Juin 2016 * Juillet 2016 * Août 2016 * Septembre 2016 * Octobre 2016 * Novembre 2016 * Décembre 2016



DÉCEMBRE 2016

 



Jeudi 8 décembre 2016

 

Le Moine bleu (qui fait partie de nos sites amis) nous signale une exposition qu’on n’a pas vu passer : aux Archives nationales, Présumées coupables 14e-20e siècles (30 novembre 2016-27 mars 2017).

JPEG - 72.8 ko

 

Du Moyen Âge à nos jours, à travers plus de 320 procès-verbaux d’interrogatoires, on peut observer le destin de ces personnes humaines dont le seul crime était d’être nées femmes.
Elles n’en faisaient pas plus, plutôt moins même, que les hommes, elles en faisaient différemment, et il fallait bien qu’elles se trouvent des résistances. Mais elles étaient étiquetées fatales, forcémernt fatales. Et typées : la sorcière, l’empoisonneuse, l’infanticide, la pétroleuse et la traîtresse.

Aujourd’hui, si on met ces phrases au présent, ça marche encore sur le fond, même si les procès-verbaux diffèrent légèrement dans leurs formes, selon les pays.

Hôtel de Soubise, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris.


Au Goethe Institut, le cycle Film et musique : une alchimie particulière s’achève.
Le volet I s’est déroulé du 16 au 21 novembre 2016.
Voici le volet II (7-9 décembre 2016)

JPEG - 25.1 ko

 

Ce soir :

* À 19h30 : Le Bois lacté de Christoph Hochhäusler (2003).

Et demain, vendredi 9 décembre 2016 :

* À 19h30 : Moi, Christiane F. de Uli Edel (1981).

Faites votre programme.

Goethe-Institut Paris, 17 avenue d’Iéna, 75016 Paris.


À Vincennes, le Théâtre du Soleil accueille le Théâtre Majâz.

JPEG - 151.6 ko

 

Ce soir

* À 20h30 : Eichmann ou les hommes normaux ne savent pas que tout est possible (8-18 décembre 2016).

Une création du Théâtre Majâz, d’après le procès de Adolf Eichmann (Jérusalem 1961), texte de Lauren Houda Hussein, 
mise en scène de Ido Shaked.

Du mercredi au vendredi à 20h30, le samedi à 15h30 et 20h30, le dimanche à 15h30.

Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, 75012 Paris.



Mercredi 7 décembre 2016

 

Bruno Bayen (1950-2016) est mort hier le 6 décembre 2016.

Dans le monde du théâtre, alors que comme dramaturge, acteur et metteur en scène, il avait accompagné les courants dominants de la décentralisation, germanophiles et brechtiens entre autres, durant les années 60 et 70, il avait quand même, au long des années, gardé une place particulière, solitaire, légèrement en retrait, en surplomb même.

L’écriture et la fréquentation des livres favorise la solitude plus que celle des entr’actes dans les bars des théâtres.

Mais il était trop tôt pour disparaître.

JPEG - 40.2 ko

 


À Bercy, commence la Rétrospective Marco Bellocchio (7 décembre 2016-9 janvier 2017).

Elle commence ce soir avec son dernier film, celui qui nous laisse perplexes, encore plus que le précédent, Sangue del mio sangue (2015).

* À 20h00 : Fais de beaux rêves (Fai bei sogni) (2016).

Mais tous ses chefs d’œuvres historiques sont programmés.

JPEG - 140.1 ko

 

JPEG - 212.2 ko

 

JPEG - 132.8 ko

 

Avec une leçon de cinéma, demain, jeudi 8 décembre 2016

* À 19h00 : Bellocchio par Bellocchio, rencontre animée par Jean-François Rauger.

Faites votre programme.

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


Dans le cadre de l’exposition La Peinture américaine des années 1930, au musée de l’Orangerie (12 octobre 2016-30 janvier 2017), le cinéma aussi.

JPEG - 507.7 ko

 

* À 19h00 : RKO - Un studio au cœur du Hollywood des années 30, avec Serge Bromberg.

Entrée gratuite sur réservation.

Cf. aussi Le documentaire américain des années 30.

Musée de l’Orangerie, Jardin des Tuileries, place de la Concorde, 75001 Paris.


À Beaubourg, à la BPI, Gaston Lagaffe de chez Spirou occupe le terrain (7 décembre 2016-10 avril 2017).

Les anciens se réjouissent de le retrouver, et il est largement temps que les jeunes fassent sa connaissance.

JPEG - 104 ko

 

Avec une rencontre, le lundi 12 décembre 2016.

* À 19h00 : L’héritage contemporain de Franquin.
Avec Christelle Pissavy-Yvernault, Emmanuel Guibert, Florence Cestac, Jean-Pierre Mercier.

Bibliothèque publique d’information (BPI), 1 rue Beaubourg, 75004 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Algérie du possible de Viviane Candas (2015).

* La Danse des accrochés de Thibault Dentel (2015).

* Go Home de Jihane Chouaib (2015).

* Tikkun de Avishai Sivan (2015).

* À jamais de Benoît Jacquot (2016).

* Baccalauréat de Cristian Mungiu (2016).

* Carole Matthieu de Louis-Julien Petit (2016).

* Salt And Fire de Werner Herzog (2016).

Les ressorties en versions restaurées

* Chaînes conjugales (A Letter to Three Wives) de Joseph L. Mankiewicz (1949).

* Manille (Maynila : Sa mga kuko ng liwanag) de Lino Brocka (1975).



Mardi 6 décembre 2016

 

À Marseille, Vidéodrome2 nous évoque Le miracle tchèque des années 60 (6-11 décembre 2016).
Nous nous replongeons dans les premiers numéros de Jeune Cinéma, quand, émerveillée, la revue découvrait qu’à l’Est, il y avait du nouveau.

Ce soir :

* À 20h00 : Les Diamants de la nuit (Demanty noci) de Jan Němec (1964).


 

Jan Němec (1936-2016) est mort juste avant le printemps de cette année 2016.
Son premier film a le même âge que Jeune Cinéma.
En 1965, au CiCi de Goutelas, il commençait sa carrière avec Jean Delmas.

JPEG - 298.4 ko

 

Demain mercredi, 7 décembre 2016, ne manquez pas : Les Pépites de l’animation avec Karel Zeman.

Cf. Zeman vu par Jeune Cinéma.

Faites votre programme.

Vidéodrome2, 49 cours Julien, 13006 Marseille.


Tout le monde n’a pas oublié le "mouvement ouvrier", et, non, il n’est pas une vieillerie ancestrale des débuts du capitalisme, à reléguer dans les tombeaux des greniers et des caves occidentales.

JPEG - 324.1 ko

 

Non seulement, il bouge encore, mais, s’il change sans doute de substance, d’essence et devra changer de méthodes, il demeure l’alpha et l’oméga de la survie humaine sur la planète. Le "mouvement", et chacune de ces figures, célèbres ou mal connues, qui le firent avancer, et triompher parfois.

JPEG - 28.8 ko

 

À Paris, on célèbre le Maitron (44 volumes depuis 1964), son incontournable dictionnaire-référence, qu’on peut consulter partout, et désormais en ligne.

On le célèbre avec un colloque : Le Maitron. Regards et perspectives internationales (6-7 décembre 2016).
Inscription obligatoire.

JPEG - 228.3 ko

 

Ce mardi 6 décembre 2016 au Centre CNRS Pouchet et demain, mercredi, à l’Auditorium de l’Hôtel de ville.

Au programme de ce mardi 6 décembre 2016 :

* À 10h00 : Les nouveaux horizons internationaux du Maitron, avec Françoise Blum, Renée Dresse, Jean Puissant.

* À 11h30 : Du papier au numérique. Les nouveaux outils pour un dictionnaire biographique international du mouvement ouvrier et social, avec Paul Boulland.

Débat avec l’ensemble des intervenants des journées, ainsi que Claude Pennetier et les auteurs du Maitron.

* À 14h00 : Le Maitron, circulations internationales d’un modèle, avec Luigi Biondi, Bruno Groppo, Horacio Tarcus.

* À 16h00 : Circulations et exils militants au prisme de la biographie, avec Lucie Guesnier, Astrig Atamian, Michel Cordillot.

JPEG - 271.3 ko

 

Au programme de demain, mercredi 7 décembre 2016 (Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris) :

* À 9h00 : Assemblée générale de l’Association des Amis du Maitron.

* À 10h00  : Syndicalisme et mouvement sociaux, avec Claude Pennetier, Jean-Louis Robert, Frank Georgi, Paul Boulland.

* À 11h30 : Restitution de la journée internationale du 6 décembre 2016.

* De 12h00 à 14h30 : Interventions de dirigeants syndicaux et pause repas sur place

* À 14h30 : Regards sur le Maitron.
Avec Michèle Riot-Sarcey, Judith Rainhorn, Patrick Fridenson, Michelle Perrot, Edwy Plenel, Bernard Stéphan, Paul Boulland.

* À 17h00 : Débat entre les intervenants et avec la salle, animé par Edwy Plenel.

* À 17h30 : Remise du Prix Jean-Maitron suivi d’un pot de l’amitié offert par l’UNSA.

JPEG - 506.8 ko

 

Faites votre programme.

Centre Pouchet, 59-61 rue Pouchet, 75017 Paris.
Auditorium de l’Hôtel de Ville, 5 rue Lobau, 75004 Paris.


Nos ciné-clubs du mardi, à Paris

Cinécaro :

À 19h30 :

* Anaîs s’en va en guerre de Marion Gervais (2013).
Débat avec Juliette Guigon, Vincent Touzeau, Susanna Spero.

* Le Skate moderne de Antoine Besse (2014).
En sa présence.

Auditorium du Carreau du Temple, 2 rue Pérée, 75003 Paris.


ENS :

* À 20h30 : Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata (1988).

Ciné-club de l’ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


ETNA :

* À 20h30 : The Bicycle de Arne Körner & Akin Sipal (2015).

Projection exceptionnelle avec buffet participatif.

ETNA, 71 rue Robespierre, 93100 Montreuil.



Lundi 5 décembre 2016

 

Gotlib (1934-2016), après un détour par le musée d’Orsay, est allé rejoindre ses potes, hier le 4 décembre 2016.

Les générations du 20e siècle foutent le camp, décennies par décennies.
Il y a longtemps que ce n’est pas avec la télé qu’on rigole.
On préfère se réfugier au grenier, avec nos chers vieux albums et des carrés de chocolat.

JPEG - 328.5 ko

 


À Lyon, à l’Institut Lumière, on célèbre notre prix Nobel de littérature préféré.

Il était insolent et ironique.
Il est désormais muet et distant.
Il n’est atteint par aucune flatterie, il n’est courtisan d’aucune féodalité.
"C’est comme ça qu’on l’aime", comme le dit le Président Barak Obama, Prix Nobel de la Paix en 2009.

* À 19h00 : Discussion autour de Bob Dylan avec Melvil Poupaud et Thierry Frémaux.

Suivie de No Direction Home : Bob Dylan de Martin Scorsese (2005).

C’est une séance unique, comme un petit remake du week-end mythique de 2007.

JPEG - 135.2 ko

 

Et de l’exposition Bob Dylan par Jerry Schatzberg de 2012 (15 octobre-28 novembre 2016).

JPEG - 69.9 ko

 

Institut Lumière, 25 rue du Premier-Film, 69352 Lyon.



Dimanche 4 décembre 2016

 

Jean-Loup Passek (1936-2016) est mort au cours de cette nuit du 3 au 4 décembre 2016.

Il fut un "cinéphile historique" au parcours exemplaire.
Il était difficile à aimer, c’est pourquoi nous l’aimions.

Dans les années 50, au tournant de ses vingt ans, il faisait partie de la bande de cinéphiles obsessionnels de Jean-Louis Chéray, aux mardis du studio Parnasse.

Dans les années 60, au tournant de ses trente ans, il était "critique de cinéma", et collaborait au tout jeune Jeune Cinéma, à ses débuts (ainsi qu’à Combat et aux Nouvelles littéraires, notamment). Il faut animateur militant aussi.

JPEG - 593.3 ko

 

En ligne du site de Jeune Cinéma, quelques traces de lui :

Par exemple, il avait rencontré Evald Schorm, en 1966.

Ou bien, il nous avait raconté un certain voyage à Prague, en 1968.

Dans les années 70, au tournant de ses quarante ans, il tournait des documentaires dans un bidonville de Massy-Palaiseau.
Puis, il spécialisa La Rochelle, en lui offrant le Festival international du film, qui, en 1972, prit la suite des Rencontres internationales d’art contemporain (RIAC). Il le dirigea de 1973 à 2001. De cette histoire, nulle trace sur le site officiel du festival d’aujourd’hui.

Dans les années 80, au tournant de ses cinquante ans, en 1978 exactement, on lui confia la salle Garance à Beaubourg. C’est alors que le cinéma s’y épanouit en des rétrospectives somptueuses et des expositions mémorables, dont nous avons gardé tous les catalogues, et aussi les petits fascicules blancs qui faisaient office de programmes, illustrés et documentés.

En 1986, c’est la Fédération Jean-Vigo qui eut droit à sa rétrospective, avec une préface de Ginette Delmas.

JPEG - 695 ko

 

JPEG - 299.4 ko

 

JPEG - 335 ko

 

Avec La Rochelle puis Beaubourg, il disait avoir fait exactement ce qu’il voulait : "résister à la loi du marché et rêver sa vie".

Il aimait aussi les livres.
Chez Larousse, le Dictionnaire du cinéma, c’est lui, assisté de Michel Ciment, Claude Michel Cluny & Jean-Pierre Frouard, à partir de 1986, avec sa fameuse couverture reliée bleue, si sobre, qu’on ne trouve nulle part sur le Net à ce jour (4 décembre 2016). On vous donne aussi la liste de ses collaborateurs.

JPEG - 587.3 ko
JPEG - 571.9 ko

 

JPEG - 195 ko
JPEG - 212.3 ko

 

Et avec ses multiples résurrections et rééditions, la dernière sous la direction de Christian Viviani en 2011.

Parce qu’il chassait sur les même terres que Jeune Cinéma dans ses premiers temps, vers l’Est, on aime aussi citer :

* Zoran Tasic & Jean-Loup Passek, Cinéma yougoslave, Éditions de la BPI / centre Pompidou (1986).

JPEG - 232.5 ko

 

* Eva Zaoralova & Jean-Loup Passek, Cinéma tchèque et slovaque, Éditions de la BPI / centre Pompidou (1996).

Jean-Loup Passek était timide, il ronchonnait, il se cachait derrière les innombrables anecdotes qu’il racontait mieux que personne quand il était en confiance.
Il fut trahi et oublié, comme tout le monde.
Mais on se souvenait régulièrement de lui comme d’un homme remarquable.

Dans les années 90, au tournant de ses soixante ans :

* En 1995, Jean-Pierre Dufreigne lui tire le portrait.

* En 1997, Michel Guilloux lui fait une mini-biographie.

* En 1997 et en 1999, Bernard Payen se souvient.

Après La Rochelle, il devint portugais.
Avec ses propres archives, il fonda alors, au nord de Porto, un merveilleux petit musée en 2005, le Museu de Cinema de Melgaço.
En 2015, quand le monde entier fêtait les 120 ans du cinéma, le Museu de Melgaço fêtait ses dix ans.

JPEG - 59.6 ko

 

En septembre 2016, Jean-Loup Passek fut célébré par la Cinémathèque portugaise.

Jean-Loup Passek se croyait mal aimé. Mais il avait ses fidèles.

JPEG - 485 ko

 

Car qui est assez fou pour se croire "bien aimé" dans les jungles et les marécages de nos villes ?



Samedi 3 décembre 2016

 

Au cinéma La Clef, "hors des senters battus et de la jungle de la grande distribution commerciale", là où on se sent chez soi, se tient ce week-end
le Salon de l’édition DVD indépendante, 5e édition (3-4 décembre 2016).
Cette année, ils sont 19 éditeurs avec des centaines de DVD : fictions et documentaires, classiques et nouveautés, connus et pointus, expérimentaux, séries B, et ça vient de tous les pays du monde.

JPEG - 126.8 ko

 

Et puis, il y a des projections de films, des dédicaces, avec Jean Marboeuf
, Bertrand Mandico, Tommy Weber, Mathias Théry
, Jill Coulon
, Fejria Deliba, etc.

Ce samedi, c’est à partir de 14h00, demain, 15h00.

Faites votre programme.

Cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, 75005 Paris.


À Montreuil, comme chaque mois, l’Atelier de cinéma expérimental (ETNA)nous invite à passer la soirée en bonne compagnie.

JPEG - 46.5 ko

 

À 20h30, c’est l’Assemblée Visuelle.

* Histoire de la nuit de Philippe Cote (2016).

* L’Archéologue, l’archive et les alchimistes de Maxime Fuhrer ( 2015).

* Hauts-de-France de Jacob Wiener (2016).

* Absences de Jade Gomes & Maxime Fuhrer (2016).

* America’s Game de Antoine de Mena (2016).

En bonus, les films de l’atelier 16mm, le classique du mois et les imprévus du mois.

Participation libre et auberge espagnole : on apporte de quoi partager à boire et à manger.

L’Etna, 71 rue Robespierre, 93100 Montreuil.


Salut les câblés !
La semaine télé de Jeune Cinéma du 2 au 9 décembre 2016



Vendredi 2 décembre 2016

 

Anthropocène, actualité, illustrations

On focalise sur les mouvements politiciens, sur les humains en vue et/ou au pouvoir.

Pendant ce temps, où chaque minute compte désormais, sur les écrans, on évacue les humains de bonne volonté, qui, ensemble, tâchent d’imaginer les nécessaires solutions de la survie générale, COP 21, COP 22, etc., comme ceux qui, en petits groupes microscopiques, tentent leurs propres solutions alternatives.

Les chefs op des médias ne s’occupent que de gros plans parfaitement anecdotiques et de faux premiers rôles, là où il faudrait braquer les projos sur des plans moyens et des plans généraux.
Ce n’est d’ailleurs pas si grave : que ce soit dans l’ombre ou dans la grande lumière, "ça" continue son chemin. Pour ce qu’on en sait, et malgré nos rêves, l’irréversibilité - la flèche du temps - est la loi universelle.

JPEG - 21.9 ko

 

Révision.

I. La couche terrestre

La couche terrestre a été modifiée par les productions humaines.
Nous sommes entrés dans l’Anthropocène, c’est une affaire entendue depuis le 35e Congrès géologique international (Le Cap, 27 août-4 septembre 2016).

Mais c’est une idée qui demeure un peu abstraite.
On relègue soigneusement, par exemple, l’idée que la "couche terrestre" est composée de la couche terrestre proprement dite ET de la couche humaine, qui en est inséparable, à quoi on peut ajouter, d’ailleurs, tous les joujoux flottants de proximité. Même ceux qui planent hors-sol, ne leur en déplaise. Le vieux savoir astrologique, s’il n’était pas dévoyé par les charlatans depuis si longtemps, serait probablement un refuge moral et intellectuel. Remède de bonne femme, comme le savon noir et le vinaigre blanc.

JPEG - 672.9 ko

 

Mais voilà, la Terre est vaste, elle n’appartient pas seulement aux dits "Occidentaux", ceux du Nord, bien qu’ils aient été les plus actifs dans cette évolution.
Et les plus conscients d’entre nous continuent à rêver.
Il rêvent que l’espèce humaine va prendre conscience et se donner les moyens de s’adapter, qu’il est encore temps.
Pour leurs propres comptes, ils imaginent quelque île préservée, quelque part, dans le Sud probablement, ou plutôt tout au Nord au réchauffement encore mesuré pour un temps, avec autour un océan pas trop plastifié et dedans de l’eau douce, quelques terres arables, des montagnes pour amoindrir l’éventuelle immersion, bref quelque refuge, où - naturellement - ils auraient les moyens (l’argent et le temps) de parvenir avec ceux qu’ils aiment, juste avant le Big One planétaire.

JPEG - 162.9 ko

 

JPEG - 217.4 ko

 

Et même si l’île n’est pas le paradis, il suffira de retourner ses manches et de la colorier.

Ils ont raison : les pouvoirs d’anesthésie de nos cerveaux sont incommensurables, et l’hyperlucidité rend fou. C’est pas le moment de devenir fou.

JPEG - 276.7 ko

 

Mais l’état de l’inconscient collectif, on s’en fout, l’urgence est à l’action.
Alors, dans la réalité, pour l’heure, l’espèce humaine colmate de-ci de-là.

Notamment les brèches les plus dangereuses et les plus urgentes de son écosystème.
Pas d’actualité brûlante sur Fukushima, faut quand même le temps de réaliser, et y a pas le feu.

JPEG - 226.6 ko

 

Mais sur Tchernobyl si. Trente ans de réflexion - après la catastrophe du 26 avril 1986, le sacrifice d’un million d’ouvriers dévoués, la pose d’un sarcophage bricolé mort jeune - on s’en occupe. Les nuages de césium et de plutonium, c’est pas bon pour les bronches. On ne pourra pas de contenter de masques et ça ne se soigne pas avec un inhalateur à l’eucalyptus.

Donc action : Le 29 novembre 2016, des représentants responsables de cette espèce humaine menacée, après 7 ans de rudes travaux (10 000 travailleurs, une trentaine de pays, financement grâce à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement) collent une rustine sur le réacteur 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl : un "dôme de confinement" de 110 mètres de haut et de 36 000 tonnes - Cocorico, c’est les Français (autres représentants responsables de l’espèce humaine) qui ont remporté le marché.

JPEG - 220.3 ko

 

Ça devrait durer cent ans, bel effort.
C’est long et pas long, cent ans, ça ne nous impressionne plus.
En 2016, il y a 21 000 centenaires en France. L’INSEE en prévoit 270 000 en 2070 – ça va être joli, mais on s’égare.

Sauvés pour un tour ?
Pas d’impatience : Le chantier ne sera vraiment achevé que dans quelques mois.
Mais des inquiétudes : Il y a déjà des vols. Ça doit venir sans doute des 3000 ouvriers évidemment sous-payés, et qui vont perdre leur emploi, maintenant que le dôme est achevé.
Et puis, il y aura la question de la surveillance et de la maintenance, ce qui coûte cher et qui aura les moyens ?
De toute façon, alentour, la terre est contaminée à jamais, on ne peut pas y planter ses choux, et il y a 190 tonnes de magma radioactif au cœur du réacteur accidenté.

Bonnes lectures :

* Svetlana Aleksievitch, La Supplication - Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse, Moscou, 1997 ; trad. Galia Ackerman & Pierre Lorrain, Éditions Jean-Claude-Lattès, 1999.

* Galia Ackermann, Traverser Tchernobyl, Éditions Premier Parallèle (2016).

JPEG - 763.6 ko

II. L’espèce humaine

Pour que l’espèce humaine s’adapte, il faut qu’elle soit d’attaque, en bonne santé physique, en bonne santé morale aussi, avec la foi et l’espérance, et pas au 36e dessous. Parce qu’il va y avoir du travail. Et c’est pas les centaines de milliers de nos vaillants centenaires qui vont faire le boulot.

Mais voilà, elle non plus, elle ne va pas très bien, empoisonnée qu’elle est, lentement mais sûrement, générations présentes, générations futures.

Hier, 30 novembre 2016, la télé de service public nous informe qu’avec les perturbateurs endocriniens, la dégénérescence a commencé. Triomphe du péché.

JPEG - 743.1 ko

Avec les joies de l’hypertexte, on peut remonter dans le temps et voir que les alertes ne datent pas d’hier. Plus précisément, on peut constater le temps de persistance dans nos corps du triclosan, des parabènes, des phtalates, du bisphénol A et autres methylchloroisothiazolinone.

* "Après le bisphénol A, les phtalates dans le collimateur", Rue89 (12 septembre 2012).

* "Faut-il avoir peur du triclosan dans nos savons ?", L’Obs (18 décembre 2013).

* "Envoyé spécial", France 2 (8 avril 2016).

* "Perturbateurs endocriniens : halte à la manipulation de la science", Le Monde (29 novembre 2016).

Ce n’est plus le lourd smog des villes de Zola qui a amorcé le processus. Le monde a toujours connu les maladies nouvelles, les épidémies et les fléaux. Ce n’est plus la tuberculose, ni la silicose, ni même les suites de l’amiante. Ce n’est même pas un cancer pour tous et pour chacun. Ce n’est plus le triste destin d’un individu ou d’une classe sociale, ni même, sans doute, des seuls dits-Occidentaux.

Là, c’est plus grave, c’est autre chose. Au delà des cas évoqués dans les liens cités ci-dessus, c’est indicible. On se souvient de l’exposition de Hugo Arcier au Grand-Palais en 2013.

JPEG - 138.8 ko

 

C’est la capacité de l’espèce humaine de se reproduire qui est en cause. C’est l’espèce humaine elle-même - les Terriens en général - qui se voit retourner le boomerang. Les démographes démoralisés peuvent se réjouir : Si, d’un côté, la courbe explose, de l’autre, elle est rongée à l’origine. Arrive un temps où la contraception ne sera même plus nécessaire. Cool, les féministes !

On découvre que les plus atteints, ce sont ceux qui ont été élevés dans le bon air de la campagne, fruits et légumes à tous les repas et bon lait de vache. Les images d’Épinal des manuels d’avant 1914 - ça on le savait - , mais aussi celles de l’écologie tradi sont en train de s’évanouir au loin.

C’est pas pour vous faire de la peine qu’on vous dit de regarder les choses en face. C’est parce qu’on est nourri des valeurs des thrillers américains, qui sont encore dominants : "Never give up", et on surmonte les épreuves et happy-ending assuré. Pour l’instant, les documentaires et les SF désespérés, s’ils sont anciens, sont encore rares ou pas tout à fait branchés sur l’auto-destruction dont il est question.

JPEG - 144.6 ko

 

D’ailleurs même la télé de service public nous donne encore quelques secrets.
En gros, les "secrets" dont les libéraux avancés se moquaient chez les hippies et leurs grand-mères : vinaigre blanc, bicarbonate de sodium et savon noir. Porter des masques et se passer sous la douche quand on a été irradié.

Des secrets de "bonne continuation".

On attend donc tranquillement, avec le masque sur le nez, que la télé de service public, profère des alertes plus urgentes de survie, comme dans les films de science-fiction.
C’est son rôle, hein.
Jusqu’à la coupure d’électricité, la Big One, qui la fera taire.

JPEG - 421.9 ko

 

JPEG - 350.9 ko

 


Désormais, il nous semble de plus en plus urgent de visiter le passé de cette espèce humaine en chute, les innombrables beautés créées par elle, toutes classes confondues, les unes travaillant (quasiment sous terre) à la vie quotidienne, pour que les autres puissent travailler à tenter de toucher le ciel.

À Lyon, au musée des Beaux Arts, c’est aujourd’hui que commence l’exposition Henri Matisse. Le laboratoire intérieur (2 décembre 2016-6 mars 2017).

JPEG - 36.1 ko

 

La paix des musées, la paix de Matisse, c’est bon à la santé.

JPEG - 323.1 ko

 

Musée des Beaux-arts de Lyon, 20 place des Terreaux, 69001 Lyon.


Pour nous réconforter, aussi, il y a toujours l’Italie.

À Toulouse, les Rencontres du cinéma italien, 12e édition, commencent aujourd’hui pour 10 jours (2-11 décembre 2016).

JPEG - 160.2 ko

 

Avec deux événements principaux :

* Un hommage à Ettore Scola : Ridendo e scherzando (En riant et plaisantant)
de Paola & Silvia Scola (2015).

* Le centenaire de la naissance de Giorgio Bassani : Le jardin des Finzi-Contini de Vittorio De Sica (1971).

L’italie s’installe en douceur dans toute la région : à Ramonville, à Blagnac, à Muret, à Aucamville, à Auterive, à Castelmaurou, à Saint-Génies-Bellevue, à L’Union, à Castelginest, à Fronton.
Et à Toulouse, aux cinémas ABC et Métro.

Faites votre programme.

Cinéma ABC, 13 Rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.
Cinéma Métro, centre culturel Alban-Minville, 1 place Martin-Luther-King, 31100 - Toulouse.


À part ça, mardi 29 novembre 2016, l’Assemblée a réhabilité les victimes de la Commune (18 mars-28 mai 1871).

Merci, c’est gentil.

Tout sur France Culture.

Bonne lecture :

* Éric Fournier, La Commune n’est pas morte, couv de Tardi, Éd. Libertalia (2013).

JPEG - 371.7 ko

 



Jeudi 1er décembre 2016

 

À Lyon, à l’Institut Lumière, on n’oublie pas Marcello Mastroianni (1924-1996).

* À 19h00 : Conférence sur Marcello Mastroianni par Jean A. Gili.
Il signera ensuite son ouvrage, paru à la fin de l’été, où on découvre d’innombrablres et somptueuses photos de cet acteur bien-aimé : Marcello Mastroianni, Éditions La Martinière (2016).

JPEG - 22.1 ko

 

* À 20h30 : Mariage à l’italienne (Matrimonio all’italiana) de Vittorio De Sica (1964).

JPEG - 63.8 ko

 

Institut Lumière, 25 rue du Premier-Film, 69352 Lyon.


À Paris, au musée des Arts décoratifs, commence une nouvelle expo qui revoit l’histoire de la mode du 14e siècle à nos jours : Tenue correcte exigée. Quand le vêtement fait scandale (1er décembre 2016-23 avril 2017).

JPEG - 345.7 ko

 

L’homme naît avant terme, sans fourrure, par exemple, et sans dents.
Inachevé, et sans doute inachevable, ce qui l’a obligé à inventer de quoi survivre, la société.

Chacun sait que, quand "on se voit nu", on est plus intelligent puisqu’on connaît le bien et le mal, mais, du coup, on n’est pas loin d’être chassé du Paradis terrestre.

JPEG - 437.2 ko

 

Chacun sait que l’habit fait le moine.

JPEG - 657.2 ko

 

Ne jamais considérer les fringues comme des frivolités.
C’est le sujet le plus sérieux du monde.

JPEG - 592 ko

 

Bonne lecture :

* Georges Lapassade, L’Entrée dans la vie. Essai sur l’inachèvement de l’homme, Éditions de Minuit (1963), réédition chez Anthropos (1997).

Musée des arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, 75001 Paris.


On passe l’après-midi à Truffaut, continuant à voyager dans la nouvelle Asie, dans le cadre du festival Signes de nuit, et en entrée libre.

* À 14h00, aux Philippines : Bontok, Rapeless (Walang Rape sa Bontok) de Mark Lester Menor Valle (2014).

JPEG - 156.6 ko

 

Et à 16h00, au Japon, à Taïwan, aux Philippines et en Corée du Sud.

* Blue de Yukinori Makabe (2015).

* Family : The Verdict as Follows de Lily Yeh (2016).

* Memories of the Waves (Alaala ng Alon) de Liryc Dela Cruz (2016).

* The Old de Eunyoung Cho (2016).

Bibliothèque François-Truffaut, Les Halles, 4 rue du Cinéma, 75001 Paris.


À la Librairie du Panthéon, on va tous soutenir notre amie et collaboratrice Andrea Grunert qui présente son dernier livre.

* À 18h30 : Andrea Grunert, Dictionnaire Clint Eastwood, Éditions Vendémiaire, 2016.

Eastwood, le réalisateur et l’acteur, bien sûr.

JPEG - 270.3 ko

 

Et le livre a été conçu et écrit avant que le citoyen n’appelle à voter Trump.

C’est pas la première fois - et pas la dernière - qu’il nous faut accepter cette schize intérieure qui nous permet de soigneusement faire la distinction entre personne et œuvre.

Librairie du Cinéma du Panthéon, 
15, rue Victor Cousin
, 75005 Paris.



NOVEMBRE 2016

 



Mercredi 30 novembre 2016

 

À Toulouse, la Cinémathèque célèbre les cent ans de Kirk Douglas.
En avance - il est né le 9 décembre 1916 - mais longtemps et bien comme il faut (30 novembre-18 décembre 2016).
Avec une exposition ouverte depuis le 22 novembre 2016.

Ça commence ce soir.

* À 21h00 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) de Howard Hawks (1951).

JPEG - 362.4 ko

 

Faites votre programme.

N.B. : TCM aussi, avec une intégrale Kirk Douglas.
M’enfin le terme "intégrale" est assez souvent surestimé sur les chaînes télé.
On peut vérifier.

Cinémathèque, 69 rue du Taur, 31000 Toulouse.


À Toulouse toujours, au cinéma ABC, une avant-première et une rencontre :

* À 20h30 : Hedi de Mohamed Ben Attia (2016).
Meilleur premier film au festival de Berlin 2016, en présence du réalisateur.


 

Cinéma ABC, 13 rue Saint-Bernard, 31000 Toulouse.


À Paris, à Beaubourg, commence une l’exposition Cy Twombly (1928-2011) (30 novembre 2016-24 avril 2017).

Twombly est un habitué de Beaubourg : il a eu droit à une première rétrospective en 1988, et en 2004, à l’exposition de 50 années de dessins (21 janvier-29 mars 2004).

Cette rétrospective de 2016 est annoncée comme "d’une ampleur inégalée".

Mais nous n’avons pas ressenti la même émotion qu’à Venise en 2001, dans le pavillon américain des Giardini, avec cette douzaine d’immenses toiles sanguinolentes évoquant la bataille navale de Lépante, où, en 1571, au large de Patras, les Vénitiens et les Espagnols infligèrent une défaite historique au Turcs en expansion.
C’est cette année-là, que Twombly avait reçu un Lion d’or d’honneur, en même temps que Richard Serra, d’ailleurs, qui, lui, était exposé au bout de l’Arsenale.

JPEG - 221.9 ko

 

JPEG - 187.8 ko

 

JPEG - 194.7 ko

 

Centre Pompidou, place Georges-Pompidou, 75004 Paris.


À Paris encore, décidément, on passe sa vie à Normale Sup.

Dans le cadre du Maghreb des films 2016 et du séminaire Working Class Heroes, une soirée avec Jacques Doillon ouverte à tous.

JPEG - 95.3 ko

 

* À 18h00 : Raja de Jacques Doillon (2003).

* À 21h00 : Raja Bent El Mellah de Abdelilah El Jaouhary (2015).
Un documentaire sur Raja, 15 ans après.

Débat animé par Françoise Zamour, avec les équipes des deux films, Raja, Abdelilah El Jaouhary, Pascal Grégory et Jacques Doillon.

ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


À Paris toujours, au Centre Wallonie-Bruxelles, on passe la soirée avec le dramaturge Michel Vinaver, au panthéon de tous les théâtreux, souvent méconnu par les cinéphiles.

JPEG - 235.9 ko

 

On célèbre, avec lui, l’extraordinaire fécondité d’un simple écrit.

Flash back sur une chronologie :

* 2001 : Attentats du World Trade Center à New York. Dans la foulée de l’émotion, Michel Vinaver écrit 11 septembre 2001 / 11 September 2001, L’Arche Éditeur, 2001.

* 2011 : Dix ans après, quarante-quatre jeunes lycéens de Seine-Saint-Denis, accompagnés par cinq comédiens professionnels, créent la pièce de Michel Vinaver au Théâtre de la Ville à Paris, puis en tournée. Mise en scène de Arnaud Meunier, chorégraphie de Rachid Ouramdane.

* 2013 : Guy Girard a filmé ce travail théâtral inédit. D’un 11 septembre à l’autre, le film est diffusé le 15 janvier 2013 sur France 2.

* 2016 : Sortie du livre de Jean-Charles Morisseau & Mathieu Palain, D’un 11 septembre à l’autre, Lansman Éditeur, 2016.

Pour fêter la sortie du livre à Paris :

* À 19h00 : On rencontre tout le monde.
Guy Girard, Jean-Michel Gourden, Émile Lansman, Arnaud Meunier, Jean-Charles Morisseau & Mathieu Palain, et bien sûr, Michel Vinaver à l’origine de tout.

JPEG - 110.6 ko

 

Centre Wallonie-Bruxelles, salle de cinéma, 46 rue Quincampoix, 75004 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Enfin des bonnes nouvelles de Vincent Glenn (2016).

* Le Voyage au Groenland de Sébastien Betbeder (2016).

* Ma’ Rosa de Brillante Mendoza (2016).

* Wolf and Sheep de Shahrbanoo Sadat (2016).

* Les Enfants de la chance de Malik Chibane (2016).

* L’Ornithologue de João Pedro Rodrigues (2016).

La ressortie en version restaurée

* Valmont de Milos Forman (1989).


Passek, Jean Loup (1936-2016) II

Une vie, une œuvre
publié le jeudi 8 décembre 2016

par Daniel Sauvaget
Jeune Cinéma en ligne directe

JPEG - 109.4 ko

 
©Daniel Sauvaget

Cf. aussi les brèves de Jeune Cinéma.

Baccalauréat (2016)

de Cristian Mungiu
publié le mercredi 7 décembre 2016

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma, n° 374, été 2016

Sélection officielle du festival de Cannes 2016
Prix de la mise en scène

Sortie le mercredi 7 décembre 2016

JPEG - 232.4 ko

 

À jamais (2016)

de Benoît Jacquot
publié le mercredi 7 décembre 2016

par Anne Vignaux-Laurent
Jeune Cinéma en ligne directe

Sélection officielle de la Mostra de Venise 2016

Sortie le mercredi 7 décembre 2016

JPEG - 333.6 ko

 

Danse des accrochés (la) (2015)

de Thibault Dentel
publié le mercredi 7 décembre 2016

par Laurent Berger-Vachon
Jeune Cinéma n° 377, décembre 2016

Sortie le mercredi 7 décembre 2016

JPEG - 222.7 ko

 

Tikkoun (2015)

de Avishai Sivan
publié le mercredi 7 décembre 2016

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma n° 377, décembre 2016

Sortie le mercredi 7 décembre 2016

JPEG - 201.1 ko

 

Go Home (2015)

de Jihane Chouaib
publié le mercredi 7 décembre 2016

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma n° 377, décembre 2016

Sortie le mercredi 7 décembre 2016

JPEG - 220.6 ko

 

Algérie du possible - La Révolution d’Yves Mathieu (2015)

de Viviane Candas
publié le mardi 6 décembre 2016

par Lucien Logette
Jeune Cinéma ligne directe

Sortie le jeudi 15 octobre 2015 à la Cinémathèque d’Alger.

Cf. aussi l’entretien entre Viviane Candas et Olivier Hadouchi.

Photos©Daniel Leterrier (droits réservés)

JPEG - 398.9 ko

Manifestation du 5 juillet 1964 pour l’anniversaire de l’Indépendance
 

Candas, Viviane (e)

Entretien avec Olivier Hadouchi (2015)
publié le mardi 6 décembre 2016

Rencontre avec Viviane Candas (née en 1954)

À propos de Algérie du possible - La Révolution d’Yves Mathieu (2015)

Sortie le jeudi 15 octobre 2015 à la Cinémathèque d’Alger.

Jeune Cinéma en ligne directe

Photo©Daniel Leterrier (droits réservés).

JPEG - 271.5 ko

Arbatach, campagne de reboisement.
 

Dylan. Les enjeux du Nobel 2016*

Bob Dylan revisité
publié le lundi 5 décembre 2016

par Charles Ficat
Jeune Cinéma en ligne directe

JPEG - 644.7 ko

 

Enfin des bonnes nouvelles (2016)

de Vincent Glenn
publié le mardi 29 novembre 2016

par Sol O’Brien
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 30 novembre 2016

JPEG - 154.5 ko

 

Ma’ Rosa (2016)

de Brillante Mendoza
publié le mardi 29 novembre 2016

par Patrick Saffar
Jeune Cinéma n° 374, été 2016

Sélection officielle du festival de Cannes 2016.
Prix d’interprétation féminine pour Jaclyn Jose

Sortie le mercredi 30 novembre 2016

JPEG - 207.1 ko

 

Voyage au Groenland (le) (2016)

de Sébastien Betbeder
publié le mardi 29 novembre 2016

par Gisèle Breteau Skira
Jeune Cinéma n° 377, décembre 2016 (à paraître)

Sortie le mercredi 30 novembre 2016

JPEG - 80 ko

 

Wolf and Sheep (2016)

de Shahrbanoo Sadat
publié le mardi 29 novembre 2016

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 30 novembre 2016

JPEG - 289.6 ko

 

Machin, Alfred (1877-1929)

Musée d’Orsay (mars-avril 1997)
publié le lundi 28 novembre 2016

De Alfred Machin à Jacques Feyder.
Les débuts du cinéma belge (1910-1930)

par Alain Virmaux
Jeune Cinéma n°245, septembre-octobre 1997

JPEG - 231.4 ko

 

Le documentaire américain des années 30

Sur cinq documentaires américains d’avant-guerre
publié le dimanche 27 novembre 2016

par Jacques Chevallier
Jeune Cinéma n°222, mai-juin 1993

"Loin de Hollywood", Cinéma du Réel, 15e édition (12-21 mars 1993).

JPEG - 428.3 ko

 

Cf. aussi
* Native Land par Bernard Nave, Jeune Cinéma n°252, novembre 1998.
* Pare Lorentz et le documentaire New Deal par Guy Gauthier, Jeune Cinéma n°324-325, été 2009.

Edvard Munch (1973)

de Peter Watkins
publié le mardi 22 novembre 2016

par Andrée Tournès
Jeune Cinéma n°100, février 1977

Sélection officielle Les Yeux fertiles du festival de Cannes 1976

Sorties les mercredis 24 novembre 1976 et 23 novembre 2016

JPEG - 103.3 ko

 

Une vie (2015)

de Stéphane Brizé
publié le mardi 22 novembre 2016

par Lucien Logette
Jeune Cinéma ligne directe

Sélection officielle de la Mostra de Venise 2016

Sortie le mercredi 23 novembre 2016

JPEG - 505.9 ko

 

Theeb (2014)

de Naji Abu Nowar
publié le mardi 22 novembre 2016

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 23 novembre 2016

JPEG - 117.7 ko

 

Supplication (la) - Voices from Chernobyl (2015)

de Pol Crutchen
publié le mardi 22 novembre 2016

par Sylvie Strobel
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 23 novembre 2016

JPEG - 268.2 ko

 

Chute des hommes (la) (2016)

de Cheyenne-Marie Carron
publié le mardi 22 novembre 2016

par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 23 novembre 2016

JPEG - 58.9 ko

 

Polina, danser sa vie (2016)

de Angelin Preljocaj
publié le mercredi 16 novembre 2016

par Sylvie Strobel
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 16 novembre 2016

JPEG - 74.8 ko

 

Dernières nouvelles du cosmos (2016)

de Julie Bertuccelli
publié le mardi 15 novembre 2016

par Gisèle Breteau Skira
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 9 novembre 2016

JPEG - 94.2 ko

 

Pour l’exemple (1964)

de Joseph Losey
publié le vendredi 11 novembre 2016

Losey au sommet de son talent

par Jean Grissolange
Jeune Cinéma n°2, novembre 1964.

Sélection officielle du festival de Venise 1964.

JPEG - 40.7 ko

 

Cf. aussi Entretien avec Joseph Losey.

Losey, Joseph (1909-1984) (e)

publié le vendredi 11 novembre 2016

Entretien avec Jean Grissolange (1964)

Rencontre avec Joseph Losey
À propos de King and Country (1964)

Sélection officielle du Festival de Venise 1964

JPEG - 131.1 ko

 

Cf. la critique du film.

Étaix, Pierre (1928-2016) (e)

Entretien avec Luce Vigo-Sand (1968)
publié le jeudi 10 novembre 2016

Le rire est une fin en soi

Rencontre avec Pierre Étaix (1928-2016)
Jeune Cinéma n°31, mai 1968

Début mars, dans un petit ciné-club de la banlieue parisienne, Pierre Tchernia et Pierre Étaix étaient venus présenter avec chaleur, une sélection de burlesques américains : Buster Keaton, dans Cops, Laurel et Hardy dans Les Bricoleurs et Music Box, Harry Langdon dans Le Crochet de gauche, et Harold Lloyd dans un montage intitulé Fous-Rires.
Quelques jours plus tard, Jeune Cinéma rencontrait Pierre Étaix.

JPEG - 55.4 ko

 

Bob Dylan et les sentiers battus

Un artiste sous influence ?
publié le dimanche 6 novembre 2016

À propos de l’exposition The Beaten Path, Halcyon Gallery, Londres (5 novembre-11 décembre 2016).

par Lucien Logette
Jeune Cinéma en ligne directe

JPEG - 183 ko

 

Bob Dylan, ce voleur

Le peintre
publié le samedi 5 novembre 2016

par Anne Vignaux-Laurent
Jeune Cinéma en ligne directe.

À Londres, une expo commence à la Halcyon Gallery : Bob Dylan, The Beaten Path (5 novembre-11 décembre 2016).

JPEG - 113.9 ko

 

Rabelais, ce pervers

Pour le plaisir des amateurs en ligne 37
publié le jeudi 3 novembre 2016

Gageons - et dégageons
Et si tout le monde s’était trompé ?

JPEG - 460.3 ko

 

Food Coop (2016)

de Tom Boothe
publié le mercredi 2 novembre 2016

par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma en ligne directe

Sortie le mercredi 2 novembre 2016

JPEG - 409.4 ko

 

Mort de Louis XIV (la) (2016)

de Albert Serra
publié le mercredi 2 novembre 2016

par Nicolas Villodre
Jeune Cinéma n° 375-376, automne 2016

Sélection officielle hors compétition du Festival de Cannes 2016

Sortie le mercredi 2 novembre 2016

JPEG - 141.8 ko

 

Revue Jeune Cinéma - Contacts