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Semaine télé du 14 au 20 janvier 2017
Salut les câblés !
publié le vendredi 13 janvier 2017

Samedi 14 janvier 2017

20.40 : La Dernière Leçon de Pascale Pouzadoux (2015), OCS Max
Déjà passé le 21 septembre 2016, mais on insiste : "Un film supplémentaire dans une catégorie amenée à grossir de plus en plus, celle qui traite de l’euthanasie ou de la mort volontaire. Territoire à la dimension scénaristique limtée, forcément. Tout est donc question de doigté et d’interprétation - ici Marthe Villalonga, et ses enfants, Sandrine Bonnaire et Antoine Duléry." Cf. aussila filmographie de Jeune Cinéma.

20.45 : Punch-Drunk Love de Paul Thomas Anderson (2002), Club
Quasiment un court métrage (97 mn) pour un auteur dont les films durent au minimum deux heures et demie. Mais on y retrouve tout le talent particulier de PTA, avec un héros moins noir que d’habitude, bien seul malgré ses sept sœurs. Prix de la mise en scène à Cannes.

20.45 : Sierra torride de Don Siegel (1969), Classic
On préfère Eastwood chez Siegel plutôt que chez Leone - moins archétypal, moins autoparodique. Mais ici, le plaisir de le retrouver comme acteur est redoublé par la performance de Shirley MacLaine, en religieuse (la Sister Sara du titre original) qui ne s’en laisse pas compter. L’affrontement est aussi savoureux que celui entre Mitchum et la nonne Deborah Kerr dans Dieu seul le sait.

20.45 : Les Joueurs de John Dahl (1998), TCM
"Encore un film sur l’enfer du poker. Mais quel générique : Matt Damon, Malkovich, Turturro, Norton, que du beau monde. Après une série de films noirs percutants, Dahl semble avoir disparu du côté des séries télévisées, dommage." (note du 1er juin 2016)

22.35 : Ran d’Akira Kurosawa (1985), Classic
Surprise, le film n’est jamais passé depuis 2014 ! Malgré la durée (155 mn) et l’heure tardive, on peut s’installer en confiance. Encore un "grand" Kurosawa, avec Tatsuya Nakadai, en attendant la réédition prochaine par Carlotta d’une série de titres de ses débuts, tous remarquables.

22.45 : Matrix Reloaded de Lilly & Lana Wachowski (2003), TCM
Pas pour les fans de la série, qui le connaissent par cœur, mais pour les autres, qui tâchent souvent vainement de comprendre tout ce qui se passe à Zion, la ville souterraine.

00.15 : L’Étrange Couleur des larmes de ton corps de Hélène Cattet & Bruno Forzani (2013), OCS Choc
Pas vu, mais le titre nous incite à le rattraper. Un hommage à Mario Bava et Dario Argento, tourné dans des lieux Art Nouveau, villa Majorelle de Nancy et Hôtel Solvay (construit par Horta) de Bruxelles - il y a de quoi y jeter un œil, même si la critique l’a mal reçu à la sortie (mais qui fait encore confiance à la critique ?).

Dimanche 15 janvier 2017

20.45 : I… comme Icare d’Henri Verneuil (1979), Arte
Qui aurait imaginé il y a quarante ans qu’un film de Verneuil passerait sur Arte ? La doxa d’alors ne pouvait l’envisager. Ce n’est pas la période du cinéaste que l’on préfère - celle des années 50 est autrement plus intéressante -, et le thriller politique à la Pakula n’était peut-être pas ce qui lui convenait le mieux, mais on est curieux de voir comment le film a (ou non) vieilli. Cf. aussi : Experimenter de Michael Almereyda (2015), visible en streaming sur Internet.

20.45 : Le Bossu de Philippe de Broca (1997), Famiz
C’est une soirée panache et cape et épée sur la chaîne. On l’en félicite. Cette adaptation du roman de Paul Féval a laissé moins de traces que celle de Delannoy de 1944 (il faut dire que le public d’époque avait peu de films aussi entraînants à consommer) ou même celle de Jean-Pierre Decourt qui fit les beaux soirs de l’ORTF des années 60. Mais Daniel Auteuil manie la botte de Nevers avec autant de brio que les Lagardère précédents.

20.45 : Mishima de Paul Schrader (1985), Club
La soirée est consacrée à l’écrivain japonais (dommage que ne soit pas programmé son seul court métrage, Rites d’amour et de mort), donc on la note, sans être convaincu totalement ni par le film de Schader ni par celui qui suit.

20.45 : Touchez pas au grisbi de Jacques Becker (1953), Classic
Pour mémoire, pour les spectateurs qui n’auraient pas encore découvert les aventures de Max le Menteur, et en préfiguration de la rétrospective prévue à la Cinémathèque durant les mois qui viennent.

20.50 : L’Étrange Créature du lac noir de Jack Arnold (1954), Ciné FX
Bien qu’il s’agisse de la VF, on l’indique, d’abord parce que l’on peut couper le son et se passer des dialogues, la créature du lac, élément le plus plaisant du film, étant muette. Et surtout parce que la suite passe immédiatement après et que l’occasion d’enchaîner les deux titres est peu fréquente.

22.05 : La Revanche de la créature de Jack Arnold (1955), Ciné FX
La suite, donc, un peu moins satisfaisante que l’initiale, l’effet de surprise ne jouant plus. Mais la bête a pris place parmi les monstres les plus attachants du cinéma fantastique. Les deux films ont été tournés en relief, mais, à notre connaissance, ne sont jamais sortis en France qu’en version plate.

22.45 : Le Jour où Mishima choisit son destin de Koji Wakamatsu (2012), Club
Le film se présente comme une description précise, heure par heure, de la tentative de putsch fomentée par l’écrivain, le 25 novembre 1970. Et son suicide après l’échec. Vue à Cannes, on avait trouvé la chose pas très réussie, appliquée et languissante. Erreur due au contexte festivalier ? À vérifier.

22.50 : Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau (1990), Famiz
Le film est de Rappeneau, mais il est tout autant de Jean-Claude Carrière, qui a scénarisé de façon remarquable la pièce de Rostand, y ajoutant même des scènes de son cru, en alexandrins aussi bien frappés que dans l’original. Assurément la meilleure des nombreuses recréations de Cyrano à l’écran.

00.25 : Lucrezia Borgia de Hans Hinrich (1940), France 3
Saluons donc la résurrection du Cinéma de minuit. Après Le Petit Roi, le rarissime Duvivier de la semaine dernière, un inédit italien d’un réalisateur inconnu, avant deux autres versions annoncées de l’histoire de la belle Lucrèce (moins rares). Isa Pola est une bonne interprète du personnage, moins vénéneux ici que dans la légende. Pour ceux qui craignent de s’endormir, le film vient d’être édité par Bach Films dans sa collection italienne.

Lundi 16 janvier 2017

20.45 : Je ne suis pas un salaud d’Emmanuel Finkiel (2015), Club
Finkiel nous avait habitué à des films hybrides, entre doc et semi-fictions (Voyages, prix Delluc 1999). Ici, on est dans la fiction, une fiction bien ancrée dans le quotidien - un quotidien de 2015 avec ses réactions instinctives bien datées, on n’en dira pas plus. Nicolas Duvauchelle confirme tout le bien qu’on pense de lui depuis quinze ans.

20.45 : Matrix de Lilly & Lana Wachowski (1999), TCM
Même remarque que pour le n° 2 de la série, avant-hier (bizarre méthode de programmation - pourquoi ne pas avoir carrément commencé avec le n°3 ?).

20.50 : Le Général du diable d’Helmut Kautner (1955), Arte
Les occasions de voir les films du cinéaste allemand (tous ceux que l’on connaît sont de première catégorie) ne sont pas fréquentes - seul Sous les ponts a déjà été programmé par Arte en avril. Donc, priorité ! Berlin, 1941, Curd Jurgens en général pas dans la norme et la belle Marianne Koch, à la carrière atypique - elle quitta le cinéma pour faire médecine…

20.55 : Maestro de Léa Fazer (2014), OCS City
Un scénario autobiographique signé Jocelyn Quivrin, disparu brutalement avant le film, et traitant de la rencontre d’un acteur débutant et qui ne rêve que de films d’action avec un cinéaste qui prépare L’Astrée. Ça n’irait pas au-delà du jeu sur le décalage entre les deux conceptions s’il n’y avait d’un côté Pio Marmaï, toujours bon, de l’autre Michaël Lonsdale, qui endosse avec délectation les habits de Rohmer. Et le film prend une vraie résonance.

Presque tous les titres de seconde partie de soirée ont été proposés ces dernières semaines, sur tous les bouquets. Il est loisible donc de revoir Le Secret de la pyramide (Famiz), La Discrète (Club), Des gens comme les autres (Paramount Channel), Or noir (OCS Max), Au fil d’Ariane (OCS City)…

Mardi 17 janvier 2017

20.45 : Chloé d’Atom Egoyan (2009), Émotion
Le remake de Nathalie… d’Anne Fontaine (d’ailleurs programmé à 22.20 sur cette même chaîne), remake que l’on n’aurait peut-être pas cité en premier, malgré Julianne Moore et Liam Neeson, s’il ne s’agissait du seul titre inédit de la soirée qui vaille d’être regardé.

Quant au reste, sur le bouquet Ciné+, prière de se reporter aux précédentes notes concernant Les Trois Mousquetaires (Famiz), Wall Street (Club), Capitaine sans peur (Classic), Le Roi de New York (Club), Joe Kidd (Classic), ainsi que pour Panic Room (TCM), pour Morning Glory (Paramount Channel) et pour le bouquet OCS, Will Hunting (City), la reprise de la soirée Testud (Max), Le Gang Anderson (Géants), Stalag 17 (Géants)… Les DVD, ça existe encore.

22.25 : Le Temps des rêves d’Andreas Dresen (2015), OCS Choc
Parmi les quelques noms du cinéma allemand d’aujourd’hui, celui de Dresen est un des plus sérieux, après Grill Point (2002) et le déchirant Pour lui (2011). À découvrir donc, car le film n’est pas sorti en France, malgré sa sélection à Berlin en 2015.

22.30 : À la recherche de Mr Goodbar de Richard Brooks (1977), Paramount Channel
Ouf, un inédit sur le câble, et pas n’importe lequel ! Le film de Brooks avait fait sensation à l’époque, Diane Keaton ayant laissé sa lyre de muse de Woody Allen (le film s’insère entre Annie Hall et Intérieurs) pour devenir une créature de la nuit, capable de tous les dérèglements - bien accompagnée par Richard Gere. Bientôt quarante ans plus tard, que reste-t-il de cette atmosphère transgressive ?

22.35 : Fenêtre sur Pacifique de John Schlesinger (1990), TCM
Note du 12 mars 2016 : "Un des bons films américains de l’auteur, moins souvent vu que Marathon Man ou Yanks. Ou comment, lorsque l’on est un locataire psychopathe, rendre la vie intenable à ses propriétaires. Michael Keaton y terrorise lentement Melanie Griffith et Matthew Modine."

Mercredi 18 janvier 2017

20.40 : Le Grand Jeu de Nicolas Pariser (2015), OCS City
Curieux film (prix Delluc du premier film), avec un sujet branché sur l’actualité : on y parle de l’écriture, de la négritude littéraire, des hommes de l’ombre, des services spéciaux, du gauchisme historique et de celui d’aujourd’hui (avec une communauté type Tarnac). On a l’impression d’être devant un des premiers romans de Manchette. Beaucoup de choses, trop peut-être pour tout maîtriser. Mais c’est très excitant, avec des détails pour connaisseurs : Melvil Poupaud feuillette la revue Internationale situationniste et signe son livre anonyme Censor (pseudo d’un des situs) ; et le vrai livre qu’il écrit s’intitule Les Premiers Rois romains, comme une récente chanson de Dylan (dont il est un fan érudit). On attend le second film avec intérêt.

20.45 : Saint Laurent de Bertrand Bonello (2014), Émotion
Note du 8 septembre 2016 : "La version de Jalil Lespert est déjà passé plusieurs fois, mais pas celle-ci. Le vision du personnage est plus personnelle chez Bonello, même si Gapsard Ulliel nous semble ici moins juste que Pierre Niney chez Lespert. Et, de toutes façons, le film vaut mieux que l’épouvantable Nocturama, qui vient de sévir sur les écrans."

20.45 : La Grande Guerre de Mario Monicelli (1959), Classic
On pense toujours à Monicelli comme à un amuseur de choix - ses films avec Toto, Le Pigeon, Brancaleone, Amici miei, etc. En définitive, sa veine "sérieuse" est tout aussi importante, Les Camarades, Nous voulons les colonels, Un bourgeois tout petit petit et ce titre-ci, sinistrement drôle. Sordi, Gassman, Blier, Folco Lulli, perdus sur le front autrichien en 1917 - Maudite soit la guerre !.

20.55 : L’Exercice de l’État de Pierre Schoeller (2011), Arte
What a film ! Juste, intelligent, précis, décortiquant les apparences ; sans doute la meilleure description fictionnelle (mais si peu) de l’appareil politique de haut niveau. Olivier Gourmet, qui peut tout jouer, semble avoir été ministre toute sa vie et tous, Michel Blanc, Zabou Breitman, Laurent Stocker, sont au diapason. On attendait d’autre coup d’éclat. Mais l’auteur s’est tourné depuis vers la TV, avec bonheur, car son téléfilm sur l’assassinat du préfet Erignac est aussi puissant que ce film.

22.15 : El Dorado de Howard Hawks (1967), OCS Géants
À la grande époque des hitchcocko-hawksiens, le film fut considéré comme un sommet, encore plus élevé que le western précédent, Rio Bravo. Les œillères sont tombées, les faiseurs d’opinions ont disparu (en tout cas, ceux-là, même s’il en est venu d’autres), on peut donc affirmer que nous ne sommes que devant une pâle copie du chef-d’œuvre ancien, l’auteur étant à bout de souffle, comme Ligne rouge 7000 et plus tard Rio Lobo l’ont montré. On peut trouver un certain plaisir pervers à constater l’effet des ans chez Wayne et Mitchum mais Charlene Holt n’atteint pas les genoux d’Angie Dickinson.

Jeudi 19 janvier 2017

20.40 : soirée blanche sur le bouquet OCS, sauf à revoir Le Plus Sauvage d’entre tous (Géants, passé le 16 juin).
Même punition en seconde partie, avec Maestro (City, passé lundi) et Planète interdite (Géants, passé le 2 janvier 2017).
Ou alors, pour les téméraires, Les Aventures de Philibert, capitaine puceau de Sylvain Fusée (22.10, Max) - no comment.

20.45 : Refroidis de Hans Petter Moland (2014), Frisson
Sans avoir encore vu ce film, on s’autorise à le recommander : les films précédents de Moland, Camarade Pedersen (inédit, une des découvertes du festival de Mannheim 2006) et Un chic type (2010) en font un des talents les plus marquants du jeune cinéma norvégien. Quelques noms connus : Stellan Skarsgard et Bruno Ganz.

20.45 : Un, deux, trois de Billy Wilder (1961), Classic
Aucun passage repéré depuis juin 2015. On peut donc se repaître des aventures de James Cagney à Berlin-Ouest et de ses tentatives pour inonder le bloc de l’Est avec du Coca-Cola. Wilder et son acolyte habituel I.A.L. Diamond adaptent une pièce de Molnar, que toute la troupe (Horst Buchholz, militant égaré, tel Garbo dans Ninotchka, et surtout Lilo Pulver) interprète à la vitesse V - rarement un dialogue aura été débité à un tel rythme. Le film a été tourné au moment de la construction du mur…

20.50 : Le Train des épouvantes de Freddie Francis (1965), Ciné FX
C’est une VF, hélas, mais les amateurs apprécieront tout de même cette série de sketches (dans un compartiment de train, un tireur de cartes décrit leur destin aux cinq autres voyageurs), très datée "Hammer Films", avec Peter Cushing, Christopher Lee et Michael Gough, alors le dessus du panier du genre.

22.30 : Falbalas de Jacques Becker (1945), Classic
Toujours Becker, avant l’hommage de la Cinémathèque. Un des meilleurs portraits de "grand" couturier - la preuve : Raymond Rouleau est parfaitement crédible, ce qui n’a pas toujours été le cas avant ou après - tourné à un moment, 1944, où la haute couture n’était pas encore revenue à l’ordre du jour (voir la série actuelle sur Arte, The Collection, qui se passe en 1947). Un bravo pour l’interprétation féminine : Micheline Presle, et le trio Jane Marken, Gabrielle Dorziat et Jeanne Fusier-Gir.

00.20 : Pauvres, mais beaux de Dino Risi (1956), Classic
"Risi faisait alors ses gammes, juste après Pain, amour, ainsi soit-il, troisième volet de la trilogie. Il avait déjà le ton juste pour animer ses ados presque adultes, Marisa Allasio, Maurizio Arena et Renato Salvatori, dans les rues de Rome. Le succès fut tel qu’il tourna immédiatement la suite, Beaux mais pauvres. (note du 12 février 2016)

00.45 : L’Homme de Lisbonne de Ray Milland (1956), TCM
Enfin un film Republic neuf - toute cette semaine, l’hommage au studio n’a été constitué que de films déjà passés plusieurs fois. Les quelques œuvres réalisées par l’acteur ne sont pas inintéressantes, de L’Homme traqué (1955) à Panique année 0 (1962), tout comme ce "Lisbon", fort agréable polar en couleurs. Attention de ne pas rater la première séquence, lorsque Claude Rains (toujours excellent) nourrit son chat avec une raquette de tennis.

Vendredi 20 janvier 2017

20.40 : Le Distrait de Pierre Richard (1970), OCS Géants
Lorsqu’un film n’est pas passé depuis un an, c’est presque comme s’il s’agissait d’un inédit. Alors… Reprenons la note du 2 février 2016 : "Pierre Richard apparut au moment où Pierre Etaix disparaissait provisoirement. Même personnage décalé, une gestuelle plus agitée côté Richard, mais un univers parallèle, celui du comique sympathique et empêtré. Comment tout cela a-t-il résisté au temps ?" Depuis, Étaix a disparu définitivement.

20.45 : L’Illusionniste de Neil Burger (2006), Émotion
Deux raisons de regarder ce film, dont on ne connaît pas bien le réalisateur (sinon par son dernier Divergent) : l’interprétation d’Edward Norton, et le scénario, d’après une nouvelle de Steven Millhauser, écrivain qui n’a pas le renom que ses romans méritent de lui donner. En outre, la reconstitution de la Vienne du début du siècle (l’autre) est réussie.

20.45 : Jodorowsky’s Dune de Frank Pavich (2013), Club
Documentaire sur un film qui n’existe pas, mais qui aurait dû : la version du roman de Frank Herbert que Jodorowsky devait réaliser en 1975 et qu’il n’a pu mener à bien, caractéristique d’un projet de cinéma sur deux… Le film a été tourné en 1984 par Lynch, mais la malédiction frappa encore, Dune étant l’œuvre la moins défendable de l’auteur.

20.45 : Infidèlement vôtre de Preston Sturges (1948), Classic
Un régal d’écriture - Sturges peaufinait ses scénarios - et de mise en place, montée de façon musicale (Rex Harrison est génial en chef d’orchestre jaloux de Linda Darnell, son épouse pourtant irréprochable). Le meilleur film, avec Les Voyages de Sullivan, de cet auteur mésestimé.

21.45 : Joe de David Gordon Greene (2013), OCS City
Note du 19 avril 2016 : "Le meilleur film (pour l’instant) de ce cinéaste encore mal connu (malgré l’excellent L’Autre Rive, 2004). Nicolas Cage, en vieux solitaire bougon servant de père de substitution à Tye Sheridan, on y croit."

22.20 : Dans la ligne de mire de Wolfgang Petersen (1993), OCS Choc
Le film est passé plusieurs fois sans qu’on le recommande, mais eu égard à l’absence d’intérêt de la programmation du soir… Et d’ailleurs, l’histoire de cet agent secret qui découvre un complot pour assassiner le président est fort bien agencée - et Clint Eastwood était encore capable de courir à côté d’une voiture présidentielle.

00.45 : Le Réveil de la sorcière rouge d’Edward Ludwig (1948), TCM
TCM continue de bégayer dans ses programmes, le film ayant été projeté la semaine dernière. Et les 900 titres de Republic encore inédits ?

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