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Semaine télé du 10 au 16 novembre 2018
Salut les câblés !
publié le samedi 10 novembre 2018
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Télé-Tsunami

Humeurs de Lucien Logette


 

Samedi 10 novembre 2018

 

20.55 : Pas très catholique de Tonie Marshall (1994), Club
Note du 1er avril 2017 : "La réalisatrice n’a pas toujours été à la hauteur de ses ambitions (le ratage de France-Boutique), a parfois connu le grand succès pour des films qui n’en valaient pas tant (Vénus Beauté (Institut)), et l’insuccès pour des titres qui ne le méritaient pas, tel Enfants de salauds ou celui-ci, dans lequel Anémone en détective privé(e) est très bonne."

20.55 : Gare Centrale de Youssef Chahine (1958), Classic
Étrange : on ne retrouve aucun passage d’un film de Chahine dans nos notes depuis 2014. Oubli de notre part ou du côté des programmateurs ? Enfin, il n’est jamais trop tard. Surtout avec celui-ci, le premier qui fit connaître le réalisateur hors d’Égypte, au festival de Berlin 1959. Ce n’est que plus tard que l’on découvrit (en partie) ses dix premiers films et ce n’est qu’au début des années 70, avec La Terre et Le Moineau qu’il atteignit le statut qu’il garda jusqu’au bout (même si ses derniers titres n’avaient plus le niveau précédent).

22.10 : Jean Gabin, le dernier des géants de Nicolas Henry (2016), OCS Géants
Doc inconnu, mais quoiqu’on en pense, les films sur Gabin ne sont pas si nombreux. Fut-il le dernier des géants du titre ? Pas sûr ; en tout cas, un géant, même si sa fin de carrière fut de l’ordre de la roue libre. Mais avant… La preuve : Gueule d’amour, à 20.40 sur la même chaîne, pour ceux qui ne l’auraient pas vu le 27 juillet 2018.

22.45 : Assassination Tango de Robert Duvall (2002), TCM
Tous les quinze ans, à peu près, Duvall réalise un film - le dernier, Wild Horses, en 2015, à 84 ans. Toujours personnel, produit, scénarisé et interprété par lui. Ce qui n’étonne guère de la part d’un acteur d’exception, dont la présence a souvent été le seul intérêt de certains des 143 films qu’il a tournés. Il est extraordinaire ici en tueur à gages fasciné par une école de tango plutôt que par sa mission (qu’il exécutera tout de même).

22.50 : Crimson Peak de Guillermo del Toro (2015), Premier
Le chaînon manquant entre Pacific Rim et La Forme de l’eau, qui renoue avec les vertiges du Labyrinthe de Pan. Mia Wasikowska ne parvient toujours pas à nous émouvoir, mais Jessica Chastain, en criminelle vouée à hanter éternellement son château gothique, nous ravit.

00.40 : Nid d’espions de Richard Wallace (1943), TCM
Avant-dernier film monté par Robert Wise. Wallace était un réalisateur RKO type, efficace et sans génie. En tout cas, The Fallen Sparrow est un drôle de film, où John Garfield est un vétéran de la guerre d’Espagne, torturé par les fascistes, qui au début de la guerre est confronté à des espions nazis. Même en noir & blanc, Maureen O’Hara étincelle.

 

Dimanche 11 novembre 2018

 

20.40 : Soirée Hitchcock, OCS Géants
On ne peut que la signaler, vu le faible intérêt des autres programmes OCS. Mais passer Les Oiseaux (1963) à 20.40) et Psychose (1960) à 22.40 n’est pas faire preuve d’une grande inventivité. Peut-être reste-il des spectateurs vierges de toute imprégnation hitchcockienne. Et puis, il y a les jeunes. Mais regardent-ils la télé ?

20.55 : Meurtre dans un jardin anglais de Peter Greenaway (1982), Club
Certes passé le 22 avril 2017, mais c’est ça ou Bridget Jones, Star Trek ou Fast and Furious 7, alors…

20.55 : Monsieur Personne de Christian-Jaque (1936), Classic
Puisque Decoin est désormais réhabilité, que Grangier n’est plus considéré comme un rigolo (malgré ses derniers films), il serait temps d’arracher l’étiquette infamante qui colle au dos de Christian-Jaque. Certes, sa fin de carrière n’est pas du meilleur niveau, mais nombre de ses titres des années 30 et 40 valent d’être revus, comme Les Pirates du rail ou L’Enfer des anges. Ici, Jules Berry est étourdissant en copie non créditée d’Arsène Lupin (il l’incarna d’ailleurs l’année suivante dans un film d’Henri Diamant-Berger), gouailleur et classieux. C’est la plus belle période de ce stakhanoviste, qui a tourné 36 films entre 1936 et la guerre - il fallait bien payer ses dettes de jeu.

22.45 : Aux frontières de l’aube de Kathryn Bigelow (1987), TCM
La cinéaste n’a pas attendu Roberto Rodriguez pour mêler western et film de vampires. Pour son premier vrai film (le précédent n’était qu’une coréalisation), elle tente le pari et s’en sort fort bien, comme elle se sortira ensuite de tous les genres qu’elle a abordés, polar, thriller ou film guerrier.

23.55 : Toutes ses femmes d’Ingmar Bergman (1964), Classic
Pour bien saisir que même les génies ont leurs faiblesses. Une distribution superbe, où toutes les actrices bergmaniennes sont présentes, et une comédie totalement anorexique, dont tous les gags tombent à plat.

00.20 : Bombardier de Richard Wallace (1943), TCM
Déjà montré cet été (19 août 2018), lors de la rétrospective Anne Shirley. Si on a bien compté, ce serait devrait être l’ultime travail de Wise comme monteur présenté dans l’intégrale.

 

Lundi 12 novembre 2018

 

20.40 : Rien à signaler sur le bouquet OCS, sinon des séries, l’une qui commence, Big Little Lies (avec Reese Witherspoon et Nicole Kidman, rien que ça), l’autre qui se prolonge (The Walking Dead, saison 9). Et La Planète des singes, l’original, déjà passé en mars 2018.

20.50 : Sukiyaki Western Django de Takashi Miike (2007), Action
Une VF, comme d’usage sur cette chaîne. Sans connaître le film, on le signale tout de même, à cause de son titre, d’un de ses acteurs principaux, Quentin Tarantino, et de son auteur, dont chaque film est une surprise.

20.55 : Toni Erdmann de Maren Ade (2016), Arte
Un film allemand sans vedettes sur les relations fille-père, entre une cadre supérieure glacée et un vieux baba décalé, on n’a pas vraiment envie de s’embarquer pendant 155 minutes. Erreur. C’est un des films les plus réjouissants de l’année 2016 (et on n’en a pas beaucoup vus depuis qui le vaillent), un des grands moments cannois. On espère un prochain film de la réalisatrice.

20.55 : Sur les douze films du bouquet Ciné+, deux inédits, tout le reste étant ressassé (Papa ou maman 2 et OSS 117 : cinquième passage en deux semaines…)

20.55 : Un homme intègre de Mohammad Rassoulof (2017), Club
Encore une découverte cannoise, section Un Certain Regard. Un pisciculteur dans le sud de l’Iran et des méchants qui veulent le chasser, on craint le pire ; mais celui-ci n’est jamais sûr, la preuve.

20.55 : Les tanks arrivent de Lewis Seiler (1951), Classic
Pas vu, mais le réalisateur était un spécialiste, entre autres, du film de guerre, sans héroïsme (Guadalcanal, 1943, en est un bon exemple). Pour ceux qui veulent parfaire leur connaissance du cinéma hollywoodien de genre. Et il y a Steve Cochran, excellent acteur de série B.

00.15 : La Malédiction des hommes-chats de Robert Wise & Gunther von Fritsch (1944), TCM
Premier film de Wise, coréalisation qui exploite le succès récent de La Féline, déjà produit par RKO, passant de The Cat People à The Curse of the Cat People, les hommes-chats remplaçant la panthère. On reprend le même Kent Smith et on ressuscite Simone Simon - tout au moins on en fait un fantôme. Et curieusement, c’est pas mal du tout.

 

Mardi 13 novembre 2018

 

20.40 : Le Masque de l’araignée de Lee Tamahori (2001), Paramount Channel
Pour une fois, un film rare sur une chaîne sans beaucoup de surprises. L’Âme des guerriers, le premier titre de l’auteur (1994), sur les Maoris de Nouvelle-Zélande, avait été une découverte. Tôt récupéré par Hollywood, Tamahori n’a jamais égalé ce début, mais tous ses films témoignent d’un savoir-faire suffisant pour être vus avec plaisir.

20.40 : La Mécanique de l’ombre de Thomas Kruithof (2016), OCS Choc
Un premier film français - à voir, donc, car on ne sait jamais s’il y aura un second. Ce serait dommage pour le cinéaste, car son histoire de chômeur embringué dans une aventure immobile à la Pakula (côté paranoïa complotiste) est bien menée. Il faut dire qu’il a pu réunir du beau monde, François Cluzet, Denis Podalydès et Simon Abkarian.

20.55 : Le Capitan d’André Hunebelle (1960), Famiz
Si on en est à conseiller un film de Hunebelle, c’est parce que les alentours ne recèlent aucun titre notable - L’Enfer de Chabrol (1994) sur Club, n’étant pas une perle. C’est aussi une occasion pour rappeler que Michel Zévaco, l’auteur du roman, était un grand écrivain populaire - on a rarement fait mieux dans le genre cape et épée que les six volumes de la saga des Pardaillan. Et, chez Robert Vernay, auteur de la première adaptation (1946), comme ici, il reste quelque chose de l’invention et de la fougue du romancier.

20.55 : La Fille du désert de Raoul Walsh (1949), Classic
Le film passe une fois par an depuis 2014, mais on ne s’en plaindra pas, car c’est un des plus beaux westerns de Walsh. Western par raccroc, puisqu’il s’agit de la seconde adaptation d’un roman noir de W.R. Burnett, High Sierra, déjà tourné par le même Walsh en 1940. Joel McCrea remplace Bogart et Virginia Mayo Ida Lupino et c’est aussi bien.

00.15 : Mademoiselle Fifi de Robert Wise (1944), TCM
Premier vrai film de Wise, d’après Maupassant - Christian-Jaque adaptera l’année suivante les mêmes nouvelles dans Boule de suif. Le Code interdisant une prostituée comme héroïne, Simone Simon n’est qu’une lingère un peu légère (moins crédible que Micheline Presle dans la version française). Le contexte initial est conservé, mais les Allemands de l’occupation en 1870 renvoient évidemment à ceux de la France de 1944.

 

Mercredi 14 novembre 2018

 

20.40 : Dalida de Lisa Azuelos (2016), OCS Max
Strictement pour amateurs, mais il en faut.

20.40 : Entre les murs de Laurent Cantet (2008), OCS City
On n’a jamais osé revoir cette Palme d’or, de crainte d’en avoir épuisé toutes les richesse du premier coup. En dix ans, les collégiens ont-ils changé ?

20.55 : Pride de Matthew Warchus (2014), Émotion
Note du 19 juin 2017 : "L’argument est inédit : un groupe d’activistes LGBT vient au pays de Galles pour supporter les mineurs grévistes - comme si des syndiqués CGT du nucléaire venaient manifester avec des écolos contre Fessenheim. Le film, présenté à la Quinzaine cannoise, touche surtout par ses acteurs : Bill Nighy, toujours étonnant, et Imelda Staunton."

20.55 : Vers la lumière de Naomi Kawase (2017), Club
La réalisatrice, filmant sans cesse, a tourné un (peut-être même deux) film, qui sortira bientôt, Voyage à Yoshino. Celui-ci n’a pas été très bien accueilli par la critique cannoise, alors qu’il le méritait plus que beaucoup de ses douze précédents. L’argument est minimal, comme toujours chez Kawase, mais la force de la rencontre entre un photographe qui perd la vue et une spécialiste en audiodescription est étonnante (d’autant que nous ne sommes pas des fanatiques de l’auteure).

20.55 : L’Assassinat de Trotsky de Joseph Losey (1972), Classic
Pas programmé depuis le 11 novembre 2016. Le film avait mécontenté bien du monde à sa sortie, à la fois les partisans du "Vieux", déçus de voir la neutralité observée par Losey - le dernier trimestre de Lev Davidovitch, narré comme un fait divers - et le grand public, pas particulièrement passionné par l’événement. Trop de stars, assurément, Delon, Romy Schneider, même si Burton était bien dans la peau du rôle.

22.50 : Mon père, ce héros de Gérard Lauzier (1991), Famiz
Après Hunebelle, Lauzier ? Où va-t-on ? Du côté de la politique des films et non des auteurs. Lauzier a signé des albums de BD pas drôles et des films ratés, bien de leur temps. Et puis, parfois, ça marche. Ça tient sans doute à Depardieu, qui parvenait encore alors à exprimer des choses, et à Marie Gillain, 15 ans tout juste, et parfaite.

00.30 : Le Récupérateur de cadavres de Robert Wise (1945), TCM
Première adaptation de la nouvelle de Stevenson sur les résurrectionnistes du 19e siècle, ouvreurs de cercueils pour fournir les chirurgiens d’Edimbourg (il y eut de nombreux remakes, le meilleur étant celui de John Gilling, L’Impasse aux violences, 1959). Boris Karloff et Bela Lugosi réunis, comme au bon vieux temps.

 

Jeudi 15 novembre 2018

 

20.40 : Sept hommes à abattre de Budd Boetticher (1956), Paramount Channel
Note du 18 mars 2016 : "Le plus justement célèbre des westerns Boetticher-Randolph Scott. L’acteur est toujours taillé dans le granit, il commence à avoir un peu de mal pour s’agenouiller ou sauter sur son cheval, mais la patte du réalisateur est suffisamment brillante pour que l’on se laisse prendre. Et il y a Gail Russell…"

20.40 : True Detective, saison 1, épisodes 7 et 8, OCS City
Suite et fin de la première saison, celle que l’on préfère. Woody Harelson et Matthew McConnaughey, toujours aussi admirables.

20.40 : Bianca de Nanni Moretti (1984, OCS Géants
35 ans déjà ! Après ses trois essais, très peu vus (seuls Je suis un autarcique était sorti aux Ursulines, les autres, Ecce Bombo et Sogni d’oro furent découverts plus tard), le premier "grand" film de Moretti, en prof de maths de plus en plus autarcique. Avec Laura Morante, quasiment débutante.

20.55 : Que se passe-t-il sur Ciné+ ? Sur les douze films proposés, dix passés ces dernières semaines, un passé il y a deux ans et demi : Tess de Roman Polanski (1979) à 20.55 sur Classic, et un inédit, Veuves en chaleur de Claude Bernard-Aubert (1978) à 22.35 sur Club. Idem sur TCM. Help !

22.15 : La messe est finie de Nanni Moretti (1985), OCS Géants
Ours d’argent à Berlin. Nanni en prêtre, aussi démuni qu’en professeur, qui doit affronter ses nouveaux paroissiens romains. Il fallait tout le talent de l’auteur pour nous intéresser à une telle problématique.

01.40 : Criminal Court de Robert Wise (1946), TCM
Belle idée de passer à une telle heure un film aussi rare. Premier polar de Wise, petite production RKO (60 mn), avec des acteurs de série B, Tom Conway, spécialiste des remplacements (Le Saint, puis Sherlock Holmes après les créateurs des personnages) et Martha O’Driscoll. Le souvenir qu’on en garde est celui d’un film standard, mais Wise va bientôt changer de stature.

 

Vendredi 16 novembre 2018

 

20.40 : Les Fils de l’homme d’Alfonso Cuaron (2005), Paramount Channel
À défaut de voir son dernier, Roma, réservé aux abonnés de Neftlix, on peut se rattraper avec ce film déjà ancien, mais toujours aussi important dans la catégorie post-Apocalypse. Déjà passé il y a peu (5 juin 2018).

20.40 : Mirage de la vie de Douglas Sirk (1959), OCS Géants
Surprise : la presque totalité des films de Sirk des années 50 (et avant) est passée sur le câble, mais pas son ultime. Encore un remake de John Stahl, extrêmement fidèle. Au point que s’il n’y avait pas l’agrément de la couleur (magnifiée par le chef-opérateur Russell Metty), le film serait un peu en-dessous de l’original, où l’émotion naissait plus naturellement. À noter la séquence avec Mahalia Jackson, qui chante "Trouble in the World".

20.55 : Iris de Jalil Lespert (2016), Premier
Adaptation non d’un roman mais d’un film japonais d’Hideo Nakata (2000), Chaos (uniquement sorti en DVD), machination conjugale assez tordue. Lespert, en acteur, sait diriger ses comédiens, lui-même d’abord, en banquier, Charlotte Le Bon, en épouse kidnappée, et Romain Duris, en garagiste voyou.

20.55 : Millénium 3 de Daniel Alfredson (2009), Frisson
Si l’on a regardé les deux premiers, impossible d’échapper à La Reine dans le palais des courants d’air, pour le plaisir de retrouver Michael Nyqvist et Naomi Rapace, pour l’ultime fois.

20.55 : L’Ange noir de Jean-Claude Brisseau (1994), Club
Pour une fois qu’un film de Brisseau est programmé, on ne va pas faire la fine bouche. Mais enfin, il n’a jamais mieux que ses deux premiers titres, De bruit et de fureur (1987) et Noce blanche (1989). Sylvie Vartan, en meurtrière glacée, ne nous convainc pas vraiment. Il y a Piccoli et Tchéky Karyo, mais bon.

20.55 : L’Argent de la vieille de Luigi Comencini (1972), Classic
Inédit sur le câble ! Encore un chef-d’œuvre pour Comencini, magnifiquement servi par Bette Davis en milliardaire passionnée par un jeu de cartes, la scopa, et qui défie des habitants de bidonvilles à travers le monde. Alberto Sordi et Silvano Mangano vont l’affronter. Ce n’est pas une soirée Sordi qu’il conviendrait de programmer, mais une rétrospective.

22.30 : The Birth of a Nation de Nate Parker (2016), Premier
Ou comment remettre à jour le film de Griffith, en lui opposant une version d’événements parallèles, vus par les Noirs. Le scénario s’annonce original, mais Les Confessions de Nat Turner de William Styron offrait déjà ce point de vue. Difficile de ne pas être conquis, même si la réalisation reste un peu conventionnelle.

22.45 : Profession : magliari de Francesco Rosi (1959), Classic
Deuxième volet de la soirée Sordi. Un des premiers films de Rosi, dans lequel Sordi, Napolitain émigré en Allemagne, retrouve des compatriotes rassemblés dans une curieuse association.

00.35 : L’Agent de Luigi Zampa (1960), Classic
Dernier volet du triptyque, récemment découvert - le film n’est sorti ici qu’à la fin 2016. Sordi en policier municipal inflexible, est aussi génial que dans ses 154 autres films. Et Vittorio De Sica est un partenaire de poids.

01.00 : Né pour tuer de Robert Wise (1947), TCM
Grand film noir. RKO propose à Wise désormais des métrages normaux (90 mn), et non plus réduits, et des acteurs de haut niveau : Claire Trevor, rescapée de Stagecoach et de Adieu, ma jolie de Dmytryk (1944) et Lawrence Tierney, remarquable en tueur implacable. Le film est adapté d’une excellente Série Noire de James Gunn, Tendre Femelle.



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