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Biennale de Venise 2019 I
Brève
publié le samedi 11 mai 2019

Biennale di Venezia, 58. Esposizione Internazionale d’Arte
(11 mai-24 novembre 2019).

May You Live In Interesting Times

Jeune Cinéma en ligne directe
Journal de Ellis & Neck (1er-15 mai 2019)

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Samedi 11 mai 2019

 

À Venise, la Biennale d’art 2019, 58e édition : May You Live In Interesting Times, inaugurée pour les professionnels le mardi 7 mai 2019, s’ouvre au public aujourd’hui (11 mai-24 novembre 2019).
Qu’est-ce que ce serait "des temps intéressants" ?
Forcément des temps difficiles, puisque les gens - les peuples - heureux n’ont pas d’histoire ?

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Paolo Baratta, président, préfère l’idée de "temps compliqués", qui demandent donc "une attention particulière pour éviter les simplifications abusives".
Ralph Rugoff, directeur artistique, avait annoncé, dès le mois de mars, des œuvres "multivalentes, richement ambiguës et générant de nombreuses associations", posant des questions ouvertes plutôt qu’affirmant des récits, "A Counter Offer’ to Donald Trump’s Vision of the World", précisait-il.

L’art est impuissant devant les menaces du présent, mais sa fonction sociale critique demeure, indéniable.


 

Le Lion d’or 2019 est attribué à Jimmie Durham pour son œuvre "à la fois iconoclaste et profondément humaniste". Né en 1940, il a milité pour la défense des droits civiques dans les années 60 et 70. Il affirmait alors avoir des origines amérindiennes, ce qui lui fut contesté par les Cherokee dont il se revendiquait. Il vit et travaille en Europe depuis 1994.

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Bonne lecture :

* Maxence Alcalde, "Jimmie Durham, critique de l’artiste autochtone", Marges 16, 2013.

Tous les artistes.

Tous les pays.

Tous les événements collatéraux.

Les rencontres.

Une autre façon d’explorer Biennale 2019.

La Biennale officielle, c’est aux Giardini et à l’Arsenale.
Dores et déjà, tout le monde a les yeux fixés sur la Barca nostra, naufragée en 2015, installée par Christoph Büchel à l’Arsenale, et sur le Muro de Ciudad Juarez avec barbelés et impacts de balles de Teresa Margolles aux Giardini.

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On retrouve aussi les hurlements de terreur Christian Marclay, de retour à Venise, après son lion d’or en 2010 pour The Clock.

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Mais dans toute la ville, on peut découvrir, un "Off" passionnant.
En voici un avant-goût, on y reviendra :

* Au Palazzo Fortuny : Rétrospective Yun Hyong-keun (1928-2007).

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* À la Galerie Pane : Island Ark de Marcos Lutyens.

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* Au Palazzo Grassi : la première exposition Luc Tuymans.

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* Dans la Chiusa di San Lorenzo : les océans de Joan Jonas, Moving Ogg the Land.

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* À la Gallerie dell’Accademia : Baselitz-Academy.

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* À la Ca’ Corner, Jannis Kounellis (1936-2017) et son arte povera.

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* Il faut aussi, bien sûr, loin des sentiers battus, aller faire un tour à la Giudecca.

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