Die-in à Paris
Brève
publié le samedi 19 octobre 2019

Jeune Cinéma en ligne directe
Journal de Ellis & Neck 2019 (samedi 19 octobre 2019)

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Samedi 19 octobre 2019

 

À Paris, cinq places publiques seront occupées, par des die-in simultanés contre les féminicides, et pour dénoncer l’insuffisance des mesures gouvernementales annoncées : à partir de 16h00, à République, Châtelet, Bastille, Nation, Saint-Michel.

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Quand on revoit les vieux films hollywoodiens pré-code Hays, on se rend compte que le ainsi nommé "harcèlement" était monnaie courante, même si plutôt le fait des bad guys, quoique, et que ces mœurs dans ces films, on les trouvait normales.

Depuis l’affaire Weinstein en 2017 surtout - rebond de l’affaire Strauss-Kahn en 2011 -, après Me Too, a soufflé un vent nouveau, les visions des plus avertis d’entre nous ont changé : dans les salles de cinéma, on ressent les rires même étouffés, les indignations, les stupéfactions devant des scènes, récurrentes, qui autrefois nous auraient peut-être seulement agacés voire amusés.

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À propos, on sait peu qu’au service militaire, en 1968, quand un soldat avait un enfant qui naissait, il avait droit à 11 jours de congé si c’était un garçon et 10 jours si c’était une fille ?

Ce n’est rien de grave par rapport aux innombrables autres scandales issus du Code Napoléon. Un jour de différence, ce n’est rien, et on aurait mieux compris, dans la logique, une semaine pour un garçon et rien pour une fille.
Mais c’est magnifiquement emblématique d’une humiliation délibérée, d’un désir de domination mentale, celle qui s’insinue sans qu’on s’en rende compte dès l’enfance, la plus insidieuse, la plus efficace.

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Ici, sous nos latitudes, une nouvelle étape de la lutte féministe se profile depuis deux ans.
La grande histoire du féminisme, 2e grande vague.
Il ne faut pas la rater.


 



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