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Connery, Sean (1930-2020)
Brèves
publié le lundi 2 novembre 2020

Jeune Cinéma en ligne directe
Journal de Abla 2020 (mardi 25 août 2020 et lundi 2 novembre 2020

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Lundi 2 novembre 2020

 

Sean Connery (1930-2020) est mort vendredi dernier, le 31 octobre 2020.

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Le 25 août 2020, Jeune Cinéma était un des rares à fêter ses 90 ans.

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Sean Connery, pourtant, était très populaire, comme on a pu le constater à la télé dont la majorité des journaux a fait l’ouverture avec l’événement. France 2 a déprogrammé son cinéma du dimanche soir, pour passer son premier James Bond, et on a pu constater la beauté de Sean et la fraîcheur du film.
En replay.

* James Bond 007 contre Dr No (Dr. No) de Terence Young (1962).


 

En seconde partie de soirée, est passé l’avant-dernier des sept de sa série 007, où on a pu voir qu’il s’était empâté et que le film virait macaronique. Neuf ans avaient passé, cet univers-là, il l’avait clairement épuisé, physiquement et moralement.

* Les diamants sont éternels (Diamonds Are Forever) de Guy Hamilton (1971).


 

En 1999, 28 ans plus tard, dans Haute Voltige (Entrapment) il avait pourtant encore vieilli, mais il était redevenu magnifique. La beauté, ce n’est pas une question d’âge. Il faut dire que Catherine Zeta-Jones vous rajeunirait même le marmoréen Apollon du Belvédère.

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Mardi 25 août 2020

 

Bon annniversaire à Sean Connery, 90 ans aujourd’hui.

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Il n’est pas le premier James Bond (Barry Nelson en 1954), ni le dernier (Daniel Craig depuis 2006), et d’autres furent tout à fait à la hauteur, Roger Moore le plus prolixe, ou Pierce Brosnan le plus beau.
Mais on a tendance à n’avoir dans la mémoire qu’un seul James Bond, lui-même, même s’il n’en a fait que 6 sur 25, à cause de sa grande classe de gentleman, et pas seulement à cause de ses super nanas.

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Et puis, il ne faut pas le réduire à ce rôle, il en a eu 90 autres de 1954 à 2012, autant que d’années, dans des films où il s’est toujours illustré comme le tout premier. Citons tout spécialement son Oscar en 1988, pour The Untouchables de Brian De Palma (1987).

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Notre préféré, c’est peut-être un de ses derniers films, un souvenir fétiche, Haute Voltige (Entrapment) de Jon Amiel (1999), où il est diaboliquement habile avec Catherine Zeta-Jones, et où il boit de la bière thaï Singha quand elle était encore singulièrement amère.


 

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