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Filmographie Anthropocène
De quoi voir
publié le lundi 10 août 2020
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En contrepoint de la bibliographie, alors même que le temps en est venu, il n’est pas aisé de constituer le cadre et les critères d’une filmographie "Anthropocène"...


... Si le terme est récent (et a priori strictement géologique), la notion est ancienne, qui recouvre la séculaire problématique philosophique des relations entre Nature et Culture. La pensée "écologique" s’accommode bien des livres et des mots, mais les récits et les fictions filmiques, faits d’images et d’émotions, comment les rassembler ?

C’est ainsi qu’on pourrait inclure, dans une telle filmographie, pratiquement tous les films de SF depuis les débuts du cinéma, tant il est vrai que, quels que soient leur genre et leur argument, voire leur happy ending grâce à des hommes de bonne volonté, ils ont toujours été l’expression des grandes peurs sociales de leur temps. (1)

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Quand nous avons commencé la bibliographie, en 2014, le terme "Anthropocène", avant même d’être homologué, commençait déjà à prendre des connotations de fin du monde. Le mot ne désignait plus seulement la marque indélébile de l’humanité sur la couche géologique terrestre (déchets nucléaires, plastiques incrustés, climats bouleversés), il englobait aussi ce qui était en train de transformer sa couche humaine et animale (AI, perturbateurs endocriniens, pollution, disparition des espèces, démographie sans contrôle, migrations climatiques).

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En 2014, on commençait aussi, de façon commune et même plus partisane, à bien désigner le coupable : un système humain, le capitalisme déchaîné. On appelait ses soubresauts des "crises", on continuait à apprendre dans les universités qu’elles étaient nécessaires au système pour son auto-régulation, qu’il fonctionnait, en quelque sorte, naturellement comme le moteur à explosion, et à l’image de la pensée dialectique occidentale, ce qui permettait le progrès.
Avec une opposition politicienne démocratique qui ne contestait que les inégalités et l’exploitation humaine, mais pas le progrès sans fin. Car s’il y avait déjà plusieurs décennies que le No-Future - trop poétique - avait commencé à noyauter la communauté scientifique, il ne gagnait toujours pas les instances politiques.

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Ainsi aurait-on pu inclure, dans une filmographie Anthropocène, un certain nombre de films politiques, des anciens (la crise de 1929), ou des récents (la crise de 2008). tout autant que quelques films ironiques de la gabegie, comme La dolce vita ou Le Grand bazar avec les Charlots, et jusqu’aux films ouvertement anticapitalistes (2), tout autant que les films-catastrophes, générés principalement par des escroqueries souvent parfaitement légales.
Mais était-ce pertinent si, dans le récit, la jonction ne se faisait pas entre présent et avenir ?

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On aurait aussi bien pu les penser, ces "crises", économiques et financières, pas encore sanitaires, comme des signes et un processus, commencé depuis longtemps. Pas seulement comme une logique sociologique (3) mais comme la cohérence de l’imaginaire religieux primitif, un monde avec un début donc avec une fin.
Mais, au long des années, le religieux n’avait cessé de se décaler, jusqu’à devenir introuvable. Alors que pouvait-on faire des "fins du monde" d’origine extraterrestre (venues de l’inconnu cosmique) ou méta-divine (punitions) ?

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Pour constituer cette filmographie, même en décidant de coller au plus près du terme, Anthropocène - l’Ère de l’humain - et de ne retenir que le seul critère, explicité dans un film, de la responsabilité humaine des Terriens, agents ou acteurs, comme élément principal du récit - les films prométhéens -, il y avait toujours en arrière-plan, l’idée de châtiment.
Dès lors, il devenait impossible de ne pas inclure, par exemple, des films comme Deep Impact de Mimi Leder (1998) ou Melancholia de Lars von Trier (2011), même si la "faute" n’est pas directe, et si elle n’est que sous-entendue.
Tous les spasmes du cosmos pouvaient, sans encombre, être considérés comme des expiations du péché originel ou de la colère des dieux, ce qui revient au même.

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Alors pourquoi ne pas se contenter des innombrables filmographie de Science-Fiction ? Peut-être parce que la SF au cinéma s’est permis tous les vagabondages et connaît des frontières poreuses avec nombre d’autre genres, souvent trop décollés de la réalité, des super-héros aux zombies. Quoique cela se discute : les zombies ou les vampires et autres chauve-souris comme métaphores des agents infectieux, ça se défend.

Les éléments qui appartiennent de plein droit, aujourd’hui, à cette nouvelle "ére" qui se dessine - envisagée par les catastrophistes dans les dystopies majoritaires, ou par les suroptimistes dans les utopies heureuses ultraminoritaires - sont repérés, et le sous-genre post-apocalyptique règne depuis longtemps.

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Le premier complément de cette nouvelle filmographie est naturellement la filmographie Nucléaire. On remarquera, à ce sujet, une sorte de césure historique. D’abord, le nucléaire de la guerre après Hiroshima et jusqu’aux années 1990, puis le nucléaire de la centrale après Tchernobyl et Fukushima à partir de 1986. Même si, probablement le premier film de survivants, Cinq survivants (Five) de Arch Oboler en 1951, ne mentionne pas la nature de la catastrophe.
Puis, à partir de la dernière décennie du 20e siècle, c’est aux catastrophes écologiques qu’on survit ou pas. Mais le millénarisme n’est pas archaïque, si on songe aux peurs du tournant du siècle et du possible bug de l’An 2000, (4) tout comme aux craintes venues du calendrier maya du 21 décembre 2012.

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En vrac, les éléments relativement récents - sont principalement, outre le survivalisme (nucléaire et climatique), le transhumanisme, l’intelligence artificielle, les robots et la cybernétique.

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Et, naturellement, les pandémies - ou toutes les autres menaces venues de l’extérieur et entraînant le confinement -, plus spectaculaires que les sournoises maladies environnementales. (5) Rien que la SF n’ait déjà envisagé.

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Des fictions anciennes (intuitions) jusqu’aux documentaires actuels (témoignages), de la Nature extrême à l’artifice extrême sans solution de continuité, le domaine n’a cessé de s’amplifier et de s’affiner avec les prises de conscience des dangers qui s’accélèrent, et des preuves qui s’accumulent.
Aussi cette filmographie n’est-elle, tous genres confondus, qu’une ébauche parfaitement subjective, discutable, et perfectible.

Anne Vignaux-Laurent, 1er avril 2020

1. Cf. René Prédal, Science-fiction américaine I. Nouveaux courants des années 1970, Jeune Cinéma n°86 avril 1975.
Cf. aussi Lucien Logette, Science-fiction américaine II. Le tournant des années 80. Pour un petit bilan galactique provisoire, Jeune Cinéma n°148, février 1983.

2. La dolce vita de Federico Fellini (1960) ; Le Grand bazar de Claude Zidi (1973).
Et aussi La Ruée (American Madness) de Frank Capra (1932) ; Inside Job de Charles H. Ferguson (2010) ; Margin Call de JC Chandor (2011) ; Crédit pour tous de Jean-Pierre Mocky (2011) ; 99 Homes de Ramin Bahrani (2014) ; Le Système de Ponzi de Dante Desarthe (2014) ; The Big Shorts (Le Casse du siècle) de Adam McKay (2015).

3. Max Weber, Die protestantische Ethik und der "Geist" des Kapitalismus (1905). L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme, traduction de Jacques Chavy, Paris, Plon, 1964.

4. 2000 vu par... , est une collection de dix films créée par Caroline Benjo & Carole Scotta, avec le soutien de la Mission pour la célébration de l’an 2000 (1998).

5. Par exemple, Doomsday de Neil Marshall (2008) ; Autumn de Steven Rumbelow (2009) ; Perfect Sense de David Mackenzie (2011) ; Contagion de Steven Soderbergh (2011). Et donc même Bienvenue à Zombieland de Ruben Fleischer (2009).


Merci à tous les contributeurs.
Special Thanks à Lucien Logette, Marc Saffar...



20e SIÈCLE

 

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Précurseurs :

 

* La Fin du monde (Verdens Undergang) de August Blom (1916).

* La Cité foudroyée de Maurice Louis Radiguet, alias Luitz-Morat (1924).

* Metropolis de Fritz Lang (1927).

* L’Arche de Noé (Noah’s Ark) de Michael Curtiz (1928).

* La Fin du monde de Abel Gance (1930).

* Deluge de Felix E. Feist (1933).

* Les Mondes futurs (Things to Come) de William Cameron Menzies (1936).

* La Bataille de l’eau lourde de Jean Dréville & Titus Vite-Muller (1948).

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Années 1950

 

* Cinq survivants (Five) de Arch Oboler (1951).
* Le Choc des mondes (When Worlds Collide) de Rudolph Maté (1951).
* Le Jour où la Terre s’arrêta (The Day the Earth Stood Still) de Robert Wise (1951).

* La Guerre des mondes (The War of the Worlds) de Byron Haskin (1953) et ses nombreux remakes (classés par année).

* En quatrième vitesse (Kiss Me Deadly) de Robert Aldrich (1955).

* The Unchained Goddess de Richard Carlson (1958).

* Le Dernier Rivage (On the Beach) de Stanley Kramer (1959).
* Le Monde, la chair et le diable (The World, The Flesh and the Devil) de Ranald MacDougall (1959).

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Années 1960

 

* La Dernière Guerre de l’Apocalypse (Sekai daisensō) de Shuei Matsubayashi (1961).

* La Jetée de Chris Marker (1962).
* Le Jour où la Terre prit feu (The Day the Earth Caught Fire) de Val Guest (1961).

* Panique année zéro (Panic in Year Zero !) de Ray Milland (1962).

* Les Oiseaux (The Birds) de Alfred Hitchcock (1963).

* Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe (Dr. Strangelove or : How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) de Stanley Kubrick (1964).
* Je suis une légende (L’ultimo uomo della Terra) de Ubaldo Ragona &Sidney Salkow (1964).
* Point limite (Fail-Safe) de Sidney Lumet (1964).
* La Bombe (The War Game) de Peter Watkins (1965).

* Fin août à l’hôtel Ozone (Konec srpna v Hotelu Ozon) de Jan Schmidt (1967).

* 2001 : L’Odyssée de l’espace (2001 : A Space Odyssey) de Stanley Kubrick (1968).
* La Planète des singes (Planet of the Apes) de Franklin Schaffner (1968).

* La Semence de l’homme (Il seme dell’uomo) de Marco Ferreri (1969).
* L’Ultime Garçonnière (The Bed-Sitting Room) de Richard Lester (1969).

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Années 1970

 

* Terre brûlée (No Blade of Grass) de Cornel Wilde (1970).

* L’Alliance de Christian de Chalonge (1971).
* Le Mystère Andromède (The Andromeda Strain) de Robert Wise (1971).
* Le Survivant (The Omega Man) de Boris Sagal (1971).
* THX 1138 de George Lucas (1971).

* Silent Running de Douglas Trumbull (1972).
* Z.P.G. (Zero Population Growth) de Michael Campus (1972).

* Soleil vert (Soylent Green) de Richard Fleischer (1973).

* Los sobrevivientes elegidos (Chosen Survivors) de Sutton Roley (1974).
* Phase IV de Saul Bass (1974).
* Zardoz de John Boorman (1974).

* Apocalypse 2024 (A Boy and His Dog) de L.Q. Jones (1975).
* New York ne répond plus (Ultimate Warrior) de Robert Clouse (1975).

* L’Âge de cristal (Logan’s Run) de Michael Anderson (1976).

* La Dernière Vague (The Last Wave) de Peter Weir (1977).
* Les Survivants de la fin du monde (Damnation Alley) de Jack Smight (1977).

* Mad Max 2 de George Miller (1979).
* Quintet de Robert Altman (1979).
* Stalker de Andreï Tarkovski (1979).

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Années 1980

 

* Plogoff, des pierres contre des fusils de Nicole Le Garrec (1980).
* La Maladie de Hambourg (Die Hamburger Krankheit) de Peter Fleischmann (1980).
* Virus (Fukkatsu no hi) de Kinji Fukasaku (1980).

* Le Camion de la mort (Battletruck aka Warlords of the 21st Century) de Harley Cokeliss (1982).
* Honky Tonk Freeway de John Schlesinger (1981).
* Malevil de Christian de Chalonge (1981).
* New York 1997 (Escape from New York) de John Carpenter (1981).
* The Aftermath de Steve Barkett (1982).
* Blade Runner de Ridley Scott (1982).
* Trilogie des Qatsi de Godfrey Reggio : Koyaanisqatsi (1982) ; Powaqqatsi (1988) ; Naqoyqatsi (2002).
* Tron de Steven Lisberger (1982).

* Le Gladiateur du futur (Endgame - Bronx lotta finale) de Joe D’Amato (1983).
* Wargames de John Badham (1983).

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* La Nuit de la comète (Night of the Comet) de Thom Eberhardt (1984).
* Le Pays où rêvent les fourmis vertes (Wo die grünen Ameisen träumen) de Werner Herzog (1984).
* Le Principe de l’arche de Noé (Das Arche Noah Prinzip) de Roland Emmerich (1984).

* Brazil de Terry Gilliam (1985).
* Le Dernier Survivant (The Quiet Earth) de Geoff Murphy (1985).

* Lettres d’un homme mort (Pisma myortvogo cheloveka) de Konstantin Lopouchanski (1986).

* Cherry 2000 de Steve De Jarnatt (1987).
* Epidemic de Lars von Trier (1987). (virus)
* Terminus de Pierre-William Glenn (1987).

* Akira de Katsuhiro Ōtomo (1988).
* Le Champignon des Carpathes de Jean-Claude Biette (1988).

* A Visitor to a Museum (Posetitel muzeya) de Konstantin Lopoushansky (1989).

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Années 1990

 

* Circuitry Man de Steven Lovy (1990).

* Jusqu’au bout du monde (Bis ans Ende der Welt) de Wim Wenders (1991).
* Terminator 2 : Le Jugement dernier (Terminator 2 : Judgment Day) de James Cameron (1991).

* Daybreak de Stephen Tolkin (1993).
* Les Soldats de l’espérance (And the Band Played On) de Roger Spottiswoode (1993).
* Le Travail du furet de Bruno Gantillon (1993).

* Terrain miné (On Deadly Ground) de Steven Seagal (1994).

* Alerte ! (Outbreak) de Wolfgang Petersen (1995). (virus)
* L’Armée des douze singes (12 Monkeys) de Terry Gilliam (1995). *
* Ghost in the Shell (Gōsuto In Za Sheru/Kōkaku Kidōtai) de Mamoru Oshii (1995).
* Planète hurlante de Christian Duguay (1995).
* Tank Girl de Rachel Talalay (1995).
* Waterworld de Kevin Reynolds (1995).

* Daylight de Rob Cohen (1996).

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* Bienvenue à Gattaca (Gattaca) de Andrew Niccol (1997).
* Postman (The Postman) de Kevin Costner (1997).
* Smilla (Froken Smillas fornemmelse for sne) de Bille August (1997).

* Armageddon de Michael Bay (1998).
* Deep Impact de Mimi Leder (1998).

* eXistenZ de David Cronenberg (1999).
* L’Homme bicentenaire (Bicentennial Man) de Chris Columbus (1999).
* Instinct de Jon Turteltaub (1999).

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21e SIÈCLE

 

 

Années 2000

 

* 2000 vu par... collection de dix films créée par Caroline Benjo & Carole Scotta (1998) : Chez Walter de Romuald Karmakar ; Les Sanguinaires de Laurent Cantet ; La Dernière nuit de Don McKellar ; La Vie sur terre de Abderrahmane Sissako ; Minuit de Walter Salles ; Ma première nuit de Miguel Albaladejo ; Tamas et Juli de Ildikó Enyedi ; Le Mur de Alain Berliner ; Le Livre de la vie de Hal Hartley ; La Dernière Danse de Tsai Ming-liang.
* Battlefield Earth (Battlefield Earth : A Saga of the Year 3000) de Roger Christian (2000).
* Erin Brockovich, seule contre tous (Erin Brockovich) de Steven Soderbergh (2000).

* A.I. Intelligence Artificielle (A.I. Artificial Intelligence) de Steven Spielberg (2001).

* 28 Jours plus tard (28 Days Later…) de Danny Boyle (2002). (virus)

* Fusion (The Core) de Jon Amiel (2003).
* Le Temps du loup de Michael Haneke (2003).

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* After the Apocalypse de Yasuaki Nakajima (2004).
* Le Cauchemar de Darwin de Hubert Sauper (2004).
* I, Robot de Alex Proyas (2004).
* The Island de Michael Bay (2004).
* Le Jour d’après (The Day After Tomorrow) de Roland Emmerich (2004).

* La Guerre des mondes (War of the Worlds) de Steven Spielberg (2005).
* La Guerre des mondes (The War of the Worlds) de Timothy Hines (2005).
* La Guerre des mondes (H.G. Wells’ The War of the Worlds) de David Michael Latt (2005).
* Syriana de Stephen Gaghan (2005).
* Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth) de Davis Guggenheim (2005).

* Les Fils de l’homme (Children of Men) de Alfonso Cuarón (2006).
* Idiocracy de Mike Judge (2006).
* Southland Tales de Richard Kelly (2006).

* Invasion (The Invasion) de Oliver Hirschbiegel (2007). (virus)
* Je suis une légende (I Am Legend) de Francis Lawrence (2007).
* Sunshine de Danny Boyle (2007).
* There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson (2007)

* Blindness de Fernando Meirelles (2008). (virus)
* Cloverfield de Matt Reeves (2008).
* Doomsday de Neil Marshall (2008).
* Le Jour où la Terre s’arrêta (The Day the Earth Stood Still) de Scott Derrickson (2008).
* Nuclear Climate Change de Summers Henderson (2008).
* Phénomènes (The Happening) de M. Night Shyamalan (2008).
* La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq (2008).
* WALL-E de Andrew Stanton (2008).
* War of the Worlds 2 : The Next Wave de C. Thomas Howell (2008).

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* 2012 de Roland Emmerich (2009).
* Autumn (Autumn - Fin du monde) de Steven Rumbelow (2009).
* Bienvenue à Zombieland (Zombieland) de Ruben Fleischer (2009).

* Déchets, le cauchemar du nucléaire de Éric Gueret & Laure Noualhat (2009).
* Les Derniers Jours du monde de Arnaud & Jean-Marie Larrieu (2009).
* Last Supper for Malthus de Pav Klaus (2009)
* Moon de Duncan Jones (2009).
* Prédictions (Knowing) de Alex Proyas (2009).

* La Route (The Road) de John Hillcoat (2009).
* Summer Wars (Samā wōzu) de Mamoru Hosoda (2009).
* Le Syndrôme du Titanic de Nicolas Hulot (2009).

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Années 2010

 

* Détroit ville sauvage de Florent Tillon (2010).
* L’Empire des Ombres (Vanishing on 7th Street) de Brad Anderson (2010).
* Inception de Christopher Nolan (2010).
* Légion (Legion) de Scott Charles Stewart (2010).
* Le Livre d’Eli (The Book of Eli) de Albert & Allen Hughes (2010).
* Maximum Shame de Carlos Atanes (2010).
* Menace de glace (Arctic Blast) de Brian Trenchard-Smith (2010).
* Prêt à jeter (Kaufen für die Müllhalde) de Cosima Dannoritzer (2010).
* Repo Men de Miguel Sapochnik (2010).

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* 4 h 44 Dernier jour sur Terre (4:44 Last Day on Earth) de Abel Ferrara (2011).
* Contagion de Steven Soderbergh (2011). (virus)
* The Day de Douglas Aarniokoski (2011).
* Eva de Kike Maíllo (2011).
* Hell de Tim Fehlbaum (2011).
* Hellacious Acres : The Case of John Glass de Pat Tremblay (2011).
* Les Insurgés de la Terre de Philippe Borrel (2011).
* Perfect Sense de David Mackenzie (2011).
* Take Shelter de Jeff Nichols (2011).
* Time Out de Andrew Niccol (2011).

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* Antiviral de Brandon Cronenberg (2012).
* Battle invasion (Alien Dawn) de Neil Johnson (2012).
* Les Moissons du futur de Marie-Monique Robin (2012).
* Promised Land de Gus Van Sant (2012).
* Real Humans : 100 % humain (Äkta människor), série de Lars Lundström (2012-2014).

* After the Dark aka The Philosophers de John Huddles (2013).
* After Earth de M. Night Shyamalan (2013).
* The Colony de Jeff Renfroe (2013).
* Des abeilles et des hommes de Markus Imhoof (2013).
* Effets secondaires (Side Effects) de Steven Soderbergh (2013).
* Goodbye World de Denis Hennelly (2013).
* Her de Spike Jonze (2013).
* Midway de Chris Jordan & Sabine Emiliani (2013).
* Night Moves de Kelly Reichardt (2013).
* Oblivion de Joseph Kosinski (2013).
* Pioneer (Pionér) de Erik Skjoldbjærg (2013).
* These Final Hours de Zak Hilditch (2013).
* Le Transperceneige (Snow piercer) de Bong Joon-Ho (2013).

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* A Most Violent Year de J.C. Chandor (2014)
* Autómata de Gabe Ibáñez (2014).
* Les Combattants de Thomas Cailley (2014).
* Die Gstettensaga : The Rise of Echsenfriedl de Johannes Grenzfurthner (2014).
* Extant, série de Mickey Fisher (2014).
* Interstellar de Christopher Nolan (2014).
* Invasion meurtrière (Dawn of Destruction) de Neil Johnson (2014).
* The Last Survivors (The Well) de Thomas Hammock (2014).
* The Leftovers, série créée par Damon Lindelof & Tom Perrotta (2014-2017).
* Maggie de Henry Hobson (2014). (virus)
* Noé (Noah) de Darren Aronofsky (2014).
* Transcendance (Transcendence) de Wally Pfister (2014). (AI)
* Wild de Jean-Marc Vallée (2014).

* Air de Christian Cantamessa (2015).
* Bourek de Vladan Nikolic (2015).
* Le Bouton de nacre (El botón de náca) de Patricio Guzmán (2015).
* Chappie de Neill Blomkamp (2015).
* Containment de Peter Galison & Robb Moss (2015).
* Demain de Cyril Dion & Mélanie Laurent (2015).
* Embers de Claire Carré (2015).
* Ex machina de Alex Garland (2015).
* La Glace et le ciel de Luc Jacquet (2015).
* Into the Forest de Patricia Rozema (2015).
* High-Rise de Ben Wheatley (2015).
* Le Jugement d’Hadwin (Hadwin’s Judgement) de Sasha Snow (2015).
* Kingsman : Services secrets (Kingsman : The Secret Service) de Matthew Vaughn (2015).
* Mr Robot, série de Sam Esmail (2015).
* The Survivalist de Stephen Fingleton (2015).
* Tout peut changer (This Changes Everything) de Avi Lewis (2015).
* The Wave (Bølgen) de Roar Uthaug (2015).

* Alexandre Marius Jacob et les travailleurs de la nuit de Olivier Durie (2016).
* Arès de Jean-Patrick Benes (2016).
* Avant le déluge (Before the Flood) de Fisher Stevens (2016).
* Captain Fantastic de Matt Ross (2016).
* Deepwater (Deepwater Horizon) de Peter Berg (2016).
* Dernier train pour Busan (Boo-san-haeng) de Yeon Sang-ho (2016). (virus)
* Human Flow de Ai Weiwei (2016).
* Inferno de Ron Howard (2016).
* Qu’est-ce qu’on attend ? de Marie-Monique Robin (2016).
* Tout s’accélère de Gilles Vernet (2016).
* Unlocking the Cage de Chris Hegedus & D.A. Pennebaker (2016).
* Voyage of Time : Au fil de la vie (Voyage of Time) de Terrence Malick (2016).

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* Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve (2017).
* Demain, tous crétins ? de Thierry Vincent de Lestrade & Sylvie Gilman (2017).
* Eating Animals de Christopher Dillon Quinn (2017).
* L’Épopée des gueules noires de Fabien Béziat & Hugues Nancy (2017).
* Geostorm de Dean Devlin (2017).
* La Servante écarlate (The Handmaid’s Tale), série créée par Bruce Miller (2017).
* Irrintzina, le cri de la génération climat de Sandra Blondel & Pascal Hennequin (2017).
* It Comes at Night de Trey Edward Shults (2017).
* Nouveaux paysans. Les semeurs d’espoir de Aurélie Bérard (2017).
* La Particule humaine (Grain) de Semih Kaplanoğlu (2017).
* Seven Sisters (What Happened to Monday) de Tommy Wirkola (2017).
* Une suite qui dérange : le temps de l’action (An Inconvenient Sequel : Truth to Power) de Bonni Cohen & Jon Shenk (2017).

* L’Âge de l’anthropocène. Des origines aux effondrements de Gwarr Greff (2018).
* Anthropocene : The Human Epoch de Jennifer Baichwal, Nicholas De Pencier & Edward Burtynsky (2018).
* Après demain de Cyril Dion & Laure Noualhat (2018).
* Dans la brume de Daniel Roby (2018).
* Le Déserteur de Maxime Giroux (2018).
* High Life de Claire Denis (2018).
* How It Ends de David M. Rosenthal (2018).
* L’Illusion verte (Die grüne Lüge) de Werner Boote (2018).
* Living in the Future’s Past de Susan Kucera (2018).
* Normandie nue de Philippe Le Guay (2018).
* La nuit a dévoré le monde de Dominique Rocher (2018).
* On a 20 ans pour changer le monde de Hélène Médigue (2018).
* Patient Zero de Stefan Ruzowitzky (2018).
* Sans un bruit de John Krasinski (2018).
* Scorched Earth de Peter Howitt (2018).
* Seuls sur Terre (I Think We’re Alone Now) de Reed Morano (2018).
* Le Temps des forêts de François-Xavier Drouet (2018).
* Une année polaire de Samuel Collardey (2018).
* Woman at War (Kona fer í stríð) de Benedikt Erlingsson (2018).

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* Dark Waters de Todd Haynes (2019).
* La Dernière Vague, série de Raphaëlle Roudaut & Alexis Le Sec (2019).
* L’Effondrement de Guillaume Desjardins, Jérémy Bernard & Bastien Ughetto (2019).
* En liberté ! Le village démocratique de Pourgues de Alex Ferrini (2019)
* The Great Green Wall de Jared P. Scott (2019).
* The Hottest August de Brett Story (2019).
* Ice on Fire de Leila Connors (2019).
* iHuman l’intelligence artificielle et nous (iHuman) de Tonje Hessen Schei (2019).
* Jusqu’à ce que la terre nous sépare de Thomas Jenkoe & Diane Sara Bouzgarrou (2019).
* L’Homme a mangé la terre de Jean-Robert Viallet (2019).
* La vie est dans le pré de Éric Guéret (2019).
* Light of My Life de Casey Affleck (2019).
* The Last Earth Girl de Jim Weter (2019).
* The Dead Don’t Die de Jim Jarmusch (2019).
* Lettre à G. Repenser notre société avec André Gorz de Pierre-Jean Perrin, Charline Guillaume, Victor Tortora & Julien Tortora (2019) .
* Radioflash de Ben McPherson (2019).
* Swarm Season de Sarah Christman (2019).
* Tout est possible (The Biggest Little Farm) de John Chester (2019).
* The Wandering Earth (Liúlàng Dìqiú) de Frant Gwo (2019).

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Années 2020

 

* Les Mots bleus de Julien Lahmi (2020). (virus)
* Last Words de Jonathan Nossiter (2020). (Post-ap)
* Peninsula de Yeon Sang-ho (2020). (virus)



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