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Semaine télé du 17 au 23 novembre 2018
Salut les câblés !
publié le samedi 17 novembre 2018
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La télé de Stéphane

Humeurs de Lucien Logette


 

Samedi 17 novembre 2018

 

20.35 : The Eyes of My Mother de Nicolas Pesce (2016), Sundance TV
La chaîne ne donne pas souvent dans l’horreur en prime time. Mais lorsqu’elle le fait, ce n’est pas en vain. Film d’auteur (écrit, tourné, monté, par un jeunot de 26 ans) tout à fait réussi - un prix au festival maison -, uniquement sorti ici en VOD. À rattraper.

20.40 : Jamais contente d’Émilie Deleuze (2016), OCS Max
Après Peau neuve (1999), salué comme il convenait, la carrière de la cinéaste a été cahotique - un film et deux téléfilms en dix-sept ans. Si sa dernière œuvre n’a pas l’éclat de la première, son histoire d’adolescente mal embouchée qui préfère le rock au lycée est tout de même réussie, malgré l’impression de déjà vécu. Est-ce dû au scénario de Marie Desplechin ? En tout cas, Léna Magnien est une découverte, dont on attend les lendemains.

20.55 : Les Aventures du baron de Munchhausen de Terry Gilliam (1989), Club
Note du 2 mai 2017 : "Septième (depuis Méliès) adaptation des récits de G.A. Bürger racontant les exploits de l’extraordinaire baron (devenu baron de Crac en français). Les trucages sont évidemment plus impressionnants que dans la version allemande de 1943 et Gilliam s’en donne à cœur joie dans le nonsense et le fantastique (il a gardé un de ses amis des Monty Python, Eric Idle)."

20.55 : Litan de Jean-Pierre Mocky (1982), Classic
Toute une soirée Mocky sur la chaîne, commencée dès 19.20 avec le téléfilm de Godard, Grandeur et décadence d’un petit commerce de cinéma, passé il y a peu (1er septembre 2018), où JPM tient le rôle principal avec aisance (un cinéaste fauché, c’est facile à interpréter pour lui), continuée par ce film fantastique méconnu, un des meilleurs de toute sa carrière, bonne occasion de retrouver Nino Ferrer, et terminée par deux docs.

22.10 : Les Chèvres du Pentagone de Grant Heslov (2009), OCS Max
Ou comment des militaires bien entraînés aux exercices paranormaux parviennent à tuer des chèvres par la pensée. Film-gag anti-armée ? Oui et non. La guerre psychologique, sous ses aspects les plus torves. George Clooney, Ewan McGregor, Kevin Spacey et Jeff Bridges se font plaisir.

22.20 : La parallèle Mocky d’Hugues Baudoin (2017, Classic
Dans la série Cinéastes de notre temps, un doc inconnu mais qu’on ne demande qu’à connaître.

22.35 : Course contre l’enfer de Jack Starrett (1975), TCM
On ne peut guère juger le réalisateur à partir du seul film de lui que l’on ait vu, sur la quinzaine qu’il a signés. Comme acteur, il a surtout joué dans des films de genre assez faiblards, anges de l’enfer et cie, à l’image de ceux qu’il a tournés, La Cavale infernale et autres Machines du diable. Ici, ce semble être de l’horreur désormais classique - une famille poursuivie par une secte. L’intérêt éventuel tient à la distribution : Peter Fonda, Warren Oates, R.G. Armstrong, que du lourd.

23.20 : Mocky sans Mocky de Bernard Sasia & Clémentine Yelnick (2018), Classic
Tout autant inconnu que le doc précédent. L’argument : un monteur, à partir des films de JPM, reconstruit son itinéraire dans la société depuis 1959. L’idée est excellente, on attend de voir.

00.05 : Mystère à Mexico de Robert Wise (1948), TCM
Un concentré du système RKO : 66 mn, noir & blanc, des acteurs de série B (William Lundigan, Jacqueline White), un script dégraissé, une mise en scène tendue. Fleischer ou Siegel ont fait la même chose aux mêmes dates. Délectable.

 

Dimanche 18 novembre 2018

 

20.40 : Le Dernier des Mohicans de Michael Mann (1992), OCS City
Déjà programmé, mais pas depuis le 4 novembre 2015. La seule incursion de Mann dans le western, ou plutôt dans le passé pionnier de l’Amérique, est réussie (comme la plus grande partie de ce qu’il a fait).

20.50 : Robinson Crusoé de George Miller & Rod Hardy (1997), Action
Téléfilm inconnu de nos services. Une VF, évidemment, ça refroidit. Mais Pierce Brosnan dans le rôle-titre, ça donne envie - d’autant que le dialogue sur l’île doit être réduit. Et puis, c’est du George Miller.

Soirée exemplaire sur le bouquet Ciné+ : sur six titres, un seul inédit, que du recyclage. Comme les films ne sont pas n’importe quoi, on les signale tout de même, mais après quatre ans et plus, la chronique perd un peu de son sens, qui était de faire découvrir des films.

20.55 : Elle l’adore de Jeanne Héry (2014), Émotion
Note du 16 septembre 2016 : "Le point de départ, l’admiration folle d’une groupie pour un chanteur, est bien posé. Les complications du scénario qui vont suivre manquent un peu de crédibilité - un tel point de soumission, vraiment ? Mais Sandrine Kiberlain est épatante."

20.55 : Un air de famille de Cédric Klapisch (1996), famiz
Note du 8 novembre 2016 : "Théâtral, puisque tiré par Jaoui & Bacri de leur pièce du même titre. Mais tourné avec une aisance extrême par Klapisch, avec des comédiens (Darroussin et Catherine Frot) qui ont bien mérité leurs César. Le couple que forme cette dernière avec Wladimir Yordanoff est mémorable et le film demeure une petite perle pour amateurs de dialogues bien en bouche."

20.55 : Misery de Rob Reiner (1990), Club
Note du 1er septembre 2017 : "Bonne adaptation de Stephen King. James Caan, en écrivain prisonnier, et Cathy Bates, en kidnappeuse par amour de la littérature, sont l’un et l’autre des héros dignes de l’auteur. Et Reiner n’est pas un manchot."

20.55 : Un meurtre est un meurtre d’Étienne Périer (1972), Classic
Le seul film vierge de la soirée. Ça ressemble à ce qu’a signé le réalisateur, de ses débuts en 1960 (Meurtre en 45 tours) jusqu’à La Part du feu (1977) : du polar psychologique à la française, objets de consommation courante, sans aspérités, acceptables grâce aux acteurs - cette fois-ci Stéphane Audran, Catherine Spaak et Jean-Claude Brialy. Le film suivant, Un si joli village (1979), était excellent et d’un tout autre calibre ; du coup, Périer n’a plus fait que de la télévision.

00.20 : Malinconico autunno de Raffaelo Matarazzo (1958), France 3
Toujours les marges du cinéma italien explorées par Brion. Ce soir, encore un Matarazzo encore moins connu que les autres, la preuve : on ne trouve rien à en dire. Mais on le regardera.

00.30 : La Fin des tortionnaires du camp d’amour n° 2 d’Edoardo Mulargia (1980), Club
Encore raté lors de son dernier passage. On ne désespère pas de parvenir à le voir.

00.40 : Cromwell de Ken Hughes (1970), OCS Géants
On n’ose pas conseiller un film de 140 mn commençant à pas d’heure. Mais les possesseurs d’engin à enregistrer peuvent le faire fonctionner. Le film est rare et le numéro entre Richard Harris (Cromwell) et Alec Guiness (Charles Ier) est de haute volée. Et les arrière-plans ne manquent pas d’intérêt : Robert Morley, Frank Finlay, Timthy Dalton.

00.55 : Ciel rouge de Robert Wise (1948), TCM
Le premier des trois westerns réalisés par Wise et sans doute son meilleur. Les personnages sont ambigus, poursuivent des buts masqués. Toujours le team RKO : Nicholas Musuraca à la photo, Roy Webb à la musique, Sid Rogell à la production. Et Mitchum est superbe - mais il y a aussi Robert Preston et Walter Brennan d’un côté, Barbara Bel Geddes et Phyllis Thaxter de l’autre.

 

Lundi 19 novembre 2018

 

20.40 : Ouvert la nuit d’Édouard Baer (2016), OCS Max
Troisième film de l’acteur, et son meilleur. Argument minimal : une troupe de théâtre en rebellion contre son directeur qui doit trouver de l’argent et le singe de la pièce. Le tout en durée presque réelle. Ce n’est rien, mais le brio de Baer (et de tous ses acteurs, Sabrina Ouazzani, Audrey Tautou, Grégory Gadebois, etc.) épate. 100 000 spectateurs en salles, ça méritait mieux.

20.55 : Encore du programme lourd mais vu et revu sur Ciné+ : Blood Father de Jean-François Richet (2016), Juste la fin du monde de Xavier Dolan (2016), Harvey Milk de Gus Van Sant (2008).

20.55 : La Brigade des bérets noirs de Terence Young (1958), Classic
Encore une fois, Classic passe le seul titre inédit de la soirée. Et encore une fois, ce n’est pas le plus brillant de son auteur. Victor Mature en militaire de la Seconde Guerre, ce n’est pas très neuf.

21.30 : The Box de Richard Kelly (2009), OCS Choc
Curieux cinéaste, difficile à catégoriser - et c’est tant mieux. Le problème posé à Cameron Diaz et à James Marsden est simple : s’ils appuient sur un bouton, quelqu’un mourra, mais ils toucheront un million de dollars. On ne dira rien de plus. Il suffit de lire la nouvelle de Richard Matheson (Appuyez sur le bouton, in Le Livre d’or de la SF)) qui a servi de trame au scénario.

22.35 : Ce sentiment de l’été de Mikhaël Hers (2015), Arte
Passé il n’y a pas si longtemps (20 janvier 2017). Mais d’abord, c’est un très bon film, ensuite, c’est une bonne préparation au suivant de Hers, Amanda, encore plus fort (sortie le 21 novembre 2018).

00.15 : Poules et frites de Luis Rego (1987), Famiz
Strictement pour les amateurs de nanars impayables. On aimait bien Rego lorsqu’il chantait avec Les Problèmes et qu’il faisait de le radio avec Claude Villers (au générique également), mais là…

 

Mardi 20 novembre 2018

 

Soirée parfaitement atone sur toutes les chaînes. Vivement demain !

20.40 : Le Monocle noir de Georges Lautner (1961), OCS Géants
Le succès, surprenant, ouvrit la voie des polars parodiques qui réussit si bien à Lautner durant la décennie. Paul Meurisse y commença une carrière différente de ses rôles dramatiques - mais il avait œuvré à ses débuts dans le comique (il était étonnant en poète dadaïste dans Marie-la-Misère de Jacques de Baroncelli en 1945).

22.25 : L’Œil du Monocle de Georges Lautner (1962), OCS Géants
Suite des aventures de Théobald Dromard, de même nature que la première. À quand Le Monocle rit jaune, dernière apparition ?

23.50 : Cinq et la peau de Pierre Rissient (1982), Club
Un comble : le seul film inédit de la soirée Ciné+ à presque minuit… Un des deux titres du découvreur patenté tous azimuts, disparu il y a quelques mois. Pour les courageux, mais le DVD récemment édité est tout à fait correct.

00.40 : Nous avons gagné ce soir de Robert Wise (1949), TCM
Le film rendit Wise célèbre immédiatement. Avec raison : c’est un des plus puissants films sur la boxe, désespéré et lucide. Robert Ryan est mémorable.

01.20 : Gentleman Rissient de Benoît Jacquot, Pascal Mérigeau, Guy Seligmann (2016), Club
Complément au film qui précède. Le film porte trois signatures, c’est pourtant du cinéma minimal : Rissient assis raconte sa vie de cinéphile. C’est bien, mais le livre d’entretiens paru la même année, Mister Everywhere, est indispensable.

 

Mercredi 21 novembre 2018

 

20.40 : Julieta de Pedro Almodovar (2016), OCS City
Passé il y a peu (2 avril 2018), mais le paysage d’OCS est ce soir tellement sinistre… Que Max propose une soirée cinéma français avec Lucien Jean-Baptiste, Pascal Bourdiaux et Florence Quentin, où va-t-on ?

20.40 : Sella d’argento de Lucio Fulci (1978), OCS Géants
La preuve : que Géants en soit à programmer un film de Fulci, le cinéaste aux 64 nanars, est peut-être le signe que les réserves sont épuisées. Certes, il y a Giuliano Gemma, mais il n’avait plus la forme de l’époque des Titans ou des Ringo.

20.55 : Sully de Clint Eastwood (2016), Premier
Nous avons choisi depuis quelque temps de ne plus regarder les films de Clint, réduit à n’utiliser que des faits divers (ici, le fameux atterrissage en catastrophe sur l’Hudson) à défaut d’inspiration. Mais peut-être le spectacle en vaut-il la peine…

20.55 : Clash de Mohammed Diab (2016), Club
Remarquable second film du réalisateur des Femmes du bus 678. Au cours d’une manifestation au Caire en 2013, des gens sont arrêtés et enfourgonnés. Le huis clos dure (presque) tout le film, qui échappe à la caractérisation manichéenne : des bons et des méchants, tous dans la même galère, jusqu’au bout de la nuit.

20.55 : L’Obsédé de William Wyler (1965), Classic
Grande réussite d’un réalisateur que la critique méprisait vaguement (Ben Hur !) pour académisme - alors que revoir tous ses films aujourd’hui prouve combien ils tiennent bien la distance. Drame en vase clos, avec un Terence Stamp inspiré et une Samantha Eggar alors inconnue et qui ne fut jamais meilleure. Inédit sur le câble, en plus.

23.15 : Captain Fantastic de Matt Ross (2016), Émotion
Again and again…

01.35 : Le Mariage à la mode de Michel Mardore (1973), Classic
On le signale simplement. Mais, eu égard à l’heure de passage, mieux avoir recours à l’édition DVD, fort bien faite (Doriane Films, pub gratuite).

 

Jeudi 22 novembre 2018

 

20.40 : True Detective, saison 2, OCS City
Incontestablement, ce n’est plus la première saison. Colin Farrell, on n’a rien contre, mais comparé aux deux compères précédents… On peut quand même y jeter un œil.

20.40 : La Dame du vendredi de Howard Hawks (1940), OCS Géants
Inédit sur le câble. La pièce de Ben Hecht & Charles MacArthur, The Front Page, a connu bien des adaptations (Lewis Milestone en 1931, Billy Wilder en 1974, Ted Kotcheff en 1988). Toutes menées à toute allure, avec un dialogue bombardé, qui permet un grand numéro aux acteurs - dans l’ordre, Adolphe Menjou, Pat O’Brien et Mary Brian ; Jack Lemmon, Walter Matthau et Susan Sarandon ; Burt Reynolds, Christopher Reeve et Kathleen Turner. Ici, c’est un festival, Cary Grant et Ralph Bellamy se tirant la couverture face à Rosalind Russell, chacun tentant de parler plus vite que les autres.

20.55 : Soirée Jason Bourne, Premier
La totale. La Mémoire dans la peau de Doug Liman (2002), puis, à 22.45, La Mort dans la peau de Paul Greengrass (2004), suivie de, à 00.30 par La Vengeance dans la peau de Paul Greengrass (2007), avant l’apothéose, à 02.25, Jason Bourne : l’héritage de Tony Gilroy (2012). Bonne façon de voir vieillir peu à peu Matt Damon.

20.55 : Cigarettes et chocolat chaud de Sophie Reine (2016), Émotion
Premier (et unique pour l’instant) film, à imprégnation autobiographique : comment un père veuf élève ses deux filles. Quand ce père est Gustave Kervern, on peut imaginer le résultat. C’est un peu désordonné, mais chaleureux. On attend la suite.

20.55 : Sex-shop de Claude Berri (1972), Classic
Berri, en libraire fauché qui transforme sa boutique en sex-shop - on est vraiment au début des années 70. Le film est plaisant, pas tellement à cause de son scénario que grâce à ses interprètes, qui passent faire un petit tour, Jean-Pierre Marielle, Claude Piéplu, Grégoire Aslan, Jean Tissier, Juliet Berto, Béatrice Romand ou Pierre Louki. Avec une musique de Gainsbourg, ce qui ne gâte rien.

00.05 : France, société anonyme d’Alain Corneau (1973), Classic
Premier titre du cinéaste, inédit sur le câble (pourquoi le programmer à une telle heure ?). Le film nous avait beaucoup surpris en son temps, la SF à la française (nous sommes en 2222) n’étant guère pratiquée. Michel Bouquet, en trafiquant de drogue décongelé, raconte son histoire. Belle conjonction de talents : Jean-Claude Carrière au scénario, P.W. Glenn à la photo, Michel Portal à la musique, Albina du Boisrouvray à la production.

00.30 : Mademoiselle Fifi de Robert Wise (1944), TCM
Ça y est, l’intégrale Wise est terminée, la chaîne nous ressert la même soupe - mais sans doute s’agissait-il seulement d’une intégrale chez RKO…

 

Vendredi 23 novembre 2018

 

20.40 : Soirée Douglas Sirk, OCS géants
Bonne idée, mais les deux titres, Le Secret magnifique (1954) et Mirage de la vie (1959) sont souvent programmés.

20.45 : Soirée Michael Jackson, TCM
Pour les amateurs. On commence par un doc, Michael Jackson’s This Is It de Kenny Ortega (2009), suivi à 22.45 par Moonwalker de Jerry Kramer & Colin Chivers (1988), mixte de clips et de fiction.

20.55 : Un traître idéal de Susanna White (2016), Premier
Adaptation d’un roman de John Le Carré. Donc, c’est toujours intéressant, quelle que soit la mise en images. Le film précédent de Susanne White, Nanny McPhee et le Big Bang (2010), ne donnait pas une confiance totale pour aborder celui-ci. Mais la solidité d’Ewan McGregor et de Stellan Skarsgrad suffisent.

20.55 : Les Roseaux sauvages d’André Téchiné (1994), Club
Le plus curieux, c’est qu’on ne trouve pas trace d’un passage sur le câble depuis quatre ans. Alors que tant d’autres titres de Téchiné ont passé, qui ne valaient pas celui-ci - les quatre César reçus étaient mérités.

20.55 : Ah ! Les belles bacchantes de Jean Loubignac (1954), Classic
Ah ! ce Loubignac, un des plus constamment pires réalisateurs du cinéma des années 40 et 50 (on chérit particulièrement la série Piédalu (1951-1954), et Coup dur chez les mous (1956). Heureusement, la troupe des Branquignols, alors célèbre (Robert Dhéry et Colette Brosset), a pris le film en mains. C’est irrégulier, puisque ce sont des sketches reliés par une vague intrigue. Mais le sketch du sonneur de cloches ou les apparitions de Louis de Funès en commissaire peuvent encore faire sourire.

22.45 : Ma saison préférée d’André Téchiné (1992), Club
Deuxième volet de la soirée Téchiné. Si on aime Catherine Deneuve et Daniel Auteuil, on est comblés. Si on ne les aime pas tout le temps, également, car ils sont tout à fait remarquables.



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