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Semaine télé du 18 au 24 janvier 2020
Salut les câblés !
publié le samedi 18 janvier 2020

Jeune Cinéma en ligne directe

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©Jonk, Wastelands, Galerie Artistik Rezo, 2018.
Le street art quand il n’y a plus de rue

Humeurs de Lucien Logette


 

Samedi 18 janvier 2020

 

20.50 : Les Derniers Jours du monde d’Arnaud & Jean-Pierre Larrieu (2009), Club
Sans doute le film le plus ambitieux du tandem, abandonnant ses variations en univers clos ou plutôt les replaçant dans un cadre pré et post-apocalyptique assez curieux. Ce qui pouvait passer dans le roman de Dominique Noguez ainsi adapté est ici moins convaincant et Mathieu Amalric, souvent complice des frères, semble lâché en liberté, comme ses collègues Catherine Frot, Karine Viard et Sabine Azéma. Mais les amateurs des Larrieu, dont on n’a pas de nouvelles depuis 21 nuits avec Pattie (2015) s’y retrouveront

20.50 : Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil (1964), Classic
Verneuil étant désormais fréquentable, on peut regarder ses films sans honte. Pour l’instant, ce sont ses titres des années 50 - enfin, jusqu’à Un singe en hiver (1962) - qui sont réhabilités. Mais on constatera que peu de réalisateurs français auraient pu, à l’époque, reconstituer avec une telle maîtrise les combats de juin 40. Belmondo, Marielle, Périer, Mondy, Géret, le casting est solide. Anecdote : le film est sorti en Angleterre sous le titre Week-end in Dunkirk, plus évocateur pour le public.

20.50 : Portrait de femme de Jane Campion (1996), TCM
Cf. note du 4 décembre 2017.

22.25 : Pororoca, pas un jour ne passe de Corneliu Popescu (2017), OCS City
Inédit. Le réalisateur roumain est moins connu que ses confrères - excepté son sketch de Contes de l’âge d’or (2009), pas trace de ses autres films sur nos écrans. Un enfant qui disparaît, la culpabilité du père, l’effritement du couple. Rien de neuf, mais si l’on tient la distance (152 mn), on est avec eux, comme pour la plupart des films roumains que l’on aime. 7000 spectateurs en 2018, peut mieux faire.

22.45 : Veronica de Paco Plaza (2017), Premier
Joli petit film de terreur : une adolescente qui s’occupe maternellement de ses trois sœurs, sa veuve de mère veuve travaillant constamment, entre en contact avec l’esprit de son père en réveillant quelques démons au passage. Au programme, poltergeist et monstres fantasmés divers (certains très horrifiques), le tout bien impressionnant. Et le plaisir de redécouvrir, en Mère Courage, la si rare Ana Torrent, quarante-quatre ans après L’Esprit de la ruche de Victor Erice.

22.45 : Extase de Gustav Machaty (1933), Classic
Le film fut considéré alors comme un monument d’érotisme, à cause de la fameuse séquence qui montrait Hedy Lamarr (alors Kessler) courant nue dans la forêt, puis marquant de façon explicite la satisfaction des sens que lui procurait son amant - l’orgasme était encore inhabituel sur les écrans de 1933. Son impact est devenu moindre, mais la beauté de la future géniale inventeure du codage des transmissions est intacte.

23.10 : Les Complices de la dernière chance de Richard Fleischer (1971), TCM
Un Fleischer inédit, ça ne se refuse pas. Même s’il s’agit d’un "petit" film, quasi sans vedettes - seul George C. Scott -, tourné à l’économie entre deux budgets plus importants la même année, L’Étrangleur de Rillington Place et Terreur aveugle. Mais la patte du cinéaste est là, toujours efficace.

 

Dimanche 19 janvier 2020

 

Après un samedi riche en inédits, c’est marée basse aujourd’hui et on patauge dans le déjà-vu : un seul titre neuf parmi les douze de la soirée Ciné+, un chez OCS, aucun sur TCM et Paramount, et même Sundance s’y met, avec La Chute.

20.40 : Brooklyn Boogie de Wayne Wang (1995), OCS City
Le second volet, le pendant de Smoke, proposé dimanche dernier à la même heure. Toujours Harvey Keitel dans le rôle d’Auggie Wren, et, comme promis, Lou Reed, Jim Jarmush, Madonna, Mira Sorvino, Michael J. Fox, Lily Tomiln, etc.

20.40 : Diamants sur canapé de Blake Edwards (1961), OCS Géants
Archi vu (mais pas depuis le 25 décembre 2018), mais il faut bien signaler quelque chose.

20.50 : L’Attentat d’Yves Boisset (1972), Classic
Il était jadis de bon ton de se moquer de la "fiction de gauche" et on trouvait que Boisset avait de bien lourds sabots. Pourtant, qui d’autre aurait pu oser tourner RAS, Un condé ou cette reconstitution de l’assassinat de Ben Barka (s’en souvient-on encore, de ce scandale de l’État gaulliste ?) toujours utile comme témoignage ? Gian Maria Volonte en Ben Barka, Michel Piccoli en Oukfir, ministre marocain de l’Intérieur, plus salaud que nature. Et tout le cinéma français à la rescousse : Trintignant, Cremer, Bouquet, Périer, Noiret, et Bouise et Ivernel et Jean Seberg. Quelle belle époque…

 

Lundi 20 janvier 2020

 

20.40 : Village of the Giants de Bert I. Gordon (1965), Paramount Channel
Inconnu, on ne se souvient pas d’une présentation dans les salles françaises. Deux atouts : il s’agit de l’adaptation d’un roman de H.G. Wells peu connu, La Nourriture des dieux. Et Gordon était un spécialiste des petits films fantastiques sans grand moyens mais astucieux, comme Attack of the Puppet People (1958) et surtout L’Épée enchantée (1961).

20.40 : Australia de Jean-Jacques Andrien (1989), OCS Géants
Avouons que nous avons complètement oublié et le réalisateur et son film, malgré Jeremy Irons et Fanny Ardant. L’impression d’époque n’était pourtant pas mauvaise, grands espaces, grandes amour contrariées, etc. Il peut être intéressant de comparer l’état des paysages australiens il y a trente ans et ceux d’aujourd’hui.

20.50 : Mary Shelley de Haifaa Al-Mansour (2017), Émotion
L’histoire du Dr. Frankenstein, vue du côté de sa créatrice, après cette fameuse nuit de juin 1816, au bord du lac Léman, où Byron, Shelley et Mary Godwin, sa maîtresse (elle ne l’épousera que plus tard), décident d’écrire chacun un conte fantastique. Elle seule en vint à bout - mais quelle postérité pour Le Prométhée moderne… Elle Fanning en Mary, c’est un bon choix, même si on persiste à la trouver un peu transparente.

20.50 : Le monde est à toi de Romain Gavras (2018), Club
Inédit, donc ne chipotons pas. Le film a été bien soutenu, plus par la critique que par le public - 300 000 entrées pour Adjani et Cassel, les producteurs espéraient sans doute plus. Il faut dire que cette bande de bras cassés tentant de monter un plan n’a guère d’intérêt, qu’Adjani y rajeunit de plus en plus et que Karim Leklou, un acteur qui grimpe (et c’est tant mieux), ne sort pas beaucoup de son registre habituel. Dans la famille Gavras, on choisit encore le père.

20.50 : Croix de fer de Sam Peckinpah (1977), Classic
Surprise : on croyait tous les titres de Peckinpah passés et repassés sur toutes les chaînes, même les rares, comme New Mexico ou Osterman Week-end. Eh non : Cross of Iron est inédit, ainsi que Tueur d’élite. C’est un rare exemple de film américain prenant pour héros uniquement des soldats allemands, en 1943, sur le front russe - pas le meilleur moment pour eux, car après Stalingrad. Sinon, l’affrontement entre James Coburn et Maximilian Schell est classique, et viril, Peckinpah n’étant pas un amateur de mauviettes.

22.45 : La Forme de l’eau de Guillermo del Toro (2017), Frisson
On l’a souvent cité à propos des films de GdT, mais on ne se souvient pas de l’avoir vu passer. Oubli ? Ce serait étonnant, eu égard à sa qualité : c’est le couronnement (provisoire) de la filmographie du réalisateur. Michael Shannon est un superméchant magnifique et Sally Hawkins une technicienne de surface bien courageuse, loin de son rôle de savante dans les récents Godzilla.

 

Mardi 21 janvier 2020

 

20.40 : Soirée Yann Demange, OCS Choc
En une soirée, l’œuvre complète du cinéaste anglais : deux titres, que nous ne connaissons ni l’un ni l’autre, seuls quelques épisodes des séries qu’il a tournées nous étant parvenus. Séance de rattrapage, donc, avec pour commencer son dernier film, Undercover : une histoire vraie (2018), avec Matthew McConaughey, qui ne tourne plus dans n’importe quoi comme il faisait à ses débuts. Suivi, à 22.30, de ’71 (2013), sur la traque à Belfast d’un militaire britannique, par l’IRA et les milices protestantes.

20.40 : Le Rebelle de King Vidor (1949), OCS Géants
Dernier passage chez Brion, sur France 3 à 00.30.
Cf. note du 16 décembre 2018.

20.50 : Beetlejuice de Tim Burton (1988), Famiz
Pas programmé depuis bientôt trois ans, sur une chaîne parallèle (Comédie). La surprise de découvrir ce film, après avoir subi, trois ans plus tôt, Pee Wee’s Big Adventure. Burton atteignait immédiatement un niveau dans l’invention, la fantaisie, le fantastique et la drôlerie, qu’il a confirmé ensuite, au moins dans les vingt années qui ont suivi. Mais depuis son Alice (2010) essoufflé, on n’a rien vu qui rappelle le Burton d’origine.

22.30 : Irrésistible Gary Cooper de Clara Kuperberg (2018), OCS Géants
Les sœurs Kuperberg, seules ou réunies, travaillent plus vite que leurs ombres : plus de 40 documentaires sur le cinéma américain entre 2002 et 2018. Rien de surprenant à ce que cette célérité détermine parfois des résultats mitigés. Mais leurs films regorgent toujours de documents intéressants.

22.45 : Tueur d’élite de Sam Peckinpah (1975), TCM
Décidément, c’est la semaine des oldies but goldies négligés : dernier film de Peckinpah inédit sur le câble. Il n’est jamais trop tard. James Caan vs. Robert Duvall ou la vengeance du boiteux. On n’a pas revue The Killer Elite depuis sa sortie, mais il nous avait paru moins violent (er surtout moins gratuit) que ses prédécesseurs. De toutes façons, un film du grand Sam est toujours un plaisir.

 

Mercredi 22 janvier 2020

 

20.40 : Grâce à Dieu de François Ozon (2018), OCS City
Trois adultes portent plainte contre le prêtre qui a abusé d’eux lorsqu’ils étaient enfants. On se demande bien où Ozon, scénariste, a été chercher des idées aussi farfelues. Comme aurait pu dire le cardinal Barbarin (incarné ici par François Marthouret), "Grâce à Dieu, cela n’existe pas chez nous". Dans le rôle du curé de choc, Bernard Verley est parfait, tout autant que Melvil Poupaud, Denis Ménochet et Swann Arlaud, ses anciennes ouailles.

20.50 : La Folle Journée de Ferris Bueller de John Hughes (1986), Famiz
Un seul passage, le 11 juin 2016, de ce film sympathique, glorifiant l’école buissonnière, avec un Matthew Broderick débutant. Hughes n’a réalisé que huit films, tous centrés sur des figures d’adolescents : The Breakfast Club (1985), Une créature de rêve (1985) de façon drôle et pertinente. Après 1991, il n’a plus que scénarisé et produit des films familiaux, type Maman, j’ai raté l’avion ou Beethoven, assez réussis dans leur créneau.

20.50 : En route vers le Sud de Jack Nicholson (1978), TCM
Dernier passage le 28 décembre 2016. Un des trois essais de réalisation de l’acteur, un western dans la manière de Monte Hellman, avec la déjà excellente Mary Steenburgen (son premier film), Christopher Lloyd, pas encore de retour vers le futur, John Belushi et Danny De Vito : Nicholson savait s’entourer.

22.25 : L’Homme perdu de Peter Lorre (1951), Classic
Passé le 3 octobre 2019, mais à une heure (23.55) dissuasive pour un film en noir & blanc dans l’Allemagne de 1945. L’histoire préfigure Portier de nuit de Liliana Cavani, la révoltante complaisance en moins. Peter Lorre était revenu au pays pour tourner ce scénario qui lui tenait à cœur. Le peu de succès du film (en 1951, l’Allemagne n’était pas encore prête à affronter son histoire) ne lui a pas permis de renouveler l’expérience.

22.35 : Voyage à deux de Stanley Donen (1966), TCM
Inédit et on peut se demander pourquoi, car c’est un des plus beaux films, post-musicals, de Donen. Ses comédies du début des années 60, presque toutes décevantes, ne laissaient pas prévoir une telle finesse dans la description de ce couple fatigué qui fait un dernier voyage avant la séparation. Le scénario est signé Frederic Raphael, qui a peu écrit mais remarquablement : les deux films de John Schlesinger, Darling (1965) et Loin de la foule déchaînée (1967), La Putain du roi d’Axel Corti (1990), Eyes Wide Shut de Kubrick (1999). Et, surtout, Audrey Hepburn et Albert Finney sont admirables.

22.55 : Noces de Stephan Streker (2016), OCS City
Histoire classique d’une jeune musulmane contrainte par sa famille à un mariage forcé. Sauf que Zahira est enceinte et que ses parents lui proposent d’abord d’avorter, schéma inhabituel. Ce n’est qu’après son refus qu’ils lui choisissent des candidats. Le film échappe constamment aux archétypes. Acteurs inconnus, réalisateur sans grand renom : et tout de même plus de 100 000 spectateurs, une performance.

 

Jeudi 23 janvier 2020

 

20.40 : Razzia de Nabil Ayouch (2017), OCS City
Ayouch n’est pas un cinéaste proche du pouvoir marocain, ce qui transparaît dans ses films, Les Chevaux de Dieu (2012) ou Much Loved (2015, interdit pour outrage à la morale…). Les cinq personnages de Razzia ne déparent pas le paysage décrit depuis Mektoub (1997) : comment survivre dans une société aliénée ?

20.50 : Une pluie sans fin de Dong Yue (2017), Club
En est-on encore à la septième ou déjà à la huitième génération des cinéastes chinois ? En tout cas, tout ce qu’on a vu récemment venu de Pékin - et souvent sans que les spectateurs chinois y aient eu accès - est passionnant. La guirlande de noms nouveaux s’étoffe - Hu Bo, Dao Yinan, Gu Xiaogang -, mais la peinture que chacun offre de leur pays n’a rien de positif : univers glauque, situations éprouvantes, atmosphère étouffante, noirceur générale et le polar de ce soir est exemplaire. Où sont passés Le Détachement féminin rouge ou La Basketteuse n° 5 ?

20.50 : L’Homme sauvage de Robert Mulligan (1969), Classic
Dans le cadre du mois Mulligan. Cf. note du 6 avril 2016.

22.30 : Travaux, on sait quand ça commence… de Brigitte Roüan (2005), Famiz
Son premier film, Outremer (1990) tardif (elle était actrice depuis 1971), était une réussite qui aurait dû être confirmée. Mais, malgré ses qualités, Post coïtum animal triste (1996), fut moins bien accueilli et il lui fallut attendre sept ans pour revenir derrière la caméra, et encore dix ans pour Tu honoreras ta mère et ton père (2012) son dernier titre. Travaux est une comédie bien imbriquée dans son temps, avec ses clandestins, déjà, ses travailleurs au noir, et ses bourgeois aux idées généreuses mais maladroites. Carole Bouquet, échappant à sa raideur naturelle, y dévoile des talents insoupçonnés. Avec tous les amis acteurs qui viennent faire un tour, y compris Hugh Grant, en voisin de palier.

 

Vendredi 24 janvier 2020

 

20.35 : La Croisée des Destins de George Cukor (1956), OCS Géants
Cf. note du 2 mars 2017.

20.40 : Chasse à l’homme de John Woo (1993), Paramount Channel
On le signale, car un John Woo inédit doit être signalé. À part ça, il faut être capable de supporter Jean-Claude Van Damme pendant 110 minutes.

20.50 : All or Nothing de Mike Leigh (2002), Club
Un Mike Leigh inédit sur le câble ? Ça existe, la preuve. Après avoir signé un Topsy-Turvy (1999) étourdissant, l’auteur revient à une problématique longuement développée dans ses réalisations pour la BBC dans les années 70 et 80, à base de réalisme à peine transposé (on est loin d’Alan Clarke), avec un soupçon de complaisance qui culminera avec Vera Drake (2004). Le tableau qu’il décrit d’une famille prolétaire (un chauffeur de taxi, une caissière de supermarché et une portée d’enfants obèses et inadaptés) tient-il du premier, du second degré ou de la distanciation ? Par bonheur, le couple, c’est Timothy Spall et Lesley Manville, deux acteurs géniaux.

20.50 : Le Célibataire d’Antonio Pietrangeli (1955), Classic
Le cinéaste à découvrir. Tous ses films semblent être arrivés jusqu’à nos écrans, sans y laisser de traces ni éveiller l’attention, au-delà du petit cercle des aficionados du cinéma italien. Ce n’est que récemment qu’une réédition de deux de ses titres, Du soleil dans les yeux (1953) et Je la connaissais bien (1965) a ramené Pietrangeli (disparu en 1968) à la lumière. Le Célibataire est, paraît-il, sorti ici en 1958 ; et assurément, jamais repris, malgré ses interprètes, Alberto Sordi et Sandra Milo.

22.35 : The Fortress de Hwang Dong-hyuk (2017), Premier
Inconnu, car seulement sorti en VOD. Mais on peut faire confiance au savoir-faire des réalisateurs coréens, quels qu’ils soient, pour fabriquer un film d’action qui nous retienne pendant deux heures et plus.

00.30 : La Charge de la brigade légère de Tony Richardson (1968), TCM
C’était le moment où Richardson se cherchait : après ses débuts en fanfare de "angry young man", Un goût de miel (1961), La Solitude du coureur de fond (1962) et le succès de Tom Jones (1963), il s’est un peu perdu du côté de Jean Genet avec Mademoiselle (1966) et Marguerite Duras avec Le Marin de Gibraltar (1967). Était-il fait pour cette atmosphère raréfiée ? Le recours à un remake du film de Michael Curtiz de 1936 était une réponse. Pas vraiment concluante : faire en 1968 un film militaire en costumes d’époque (la guerre de Crimée, 1854) était une aventure assez décalée avec les préoccupations sociales et politiques du temps. Mais le film reste un beau morceau spectaculaire, via Trevor Howard, John Gielgud et Vanessa Redgrave.



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