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Semaine télé du 20 au 26 février 2021
Salut les câblés !
publié le samedi 20 février 2021

Jeune Cinéma en ligne directe

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Nam June Paik, Fin de Siècle II, réserve du Whitney Museum (1989)

Humeurs de Lucien Logette


 

Samedi 20 février 2021

 

20.40 : L’École buissonnière de Nicolas Vanier (2017), OCS Max
Pour le plaisir de relire le peu de bien que l’on pense de cette guimauve, cf. note du 14 août 2019.

20.50 : Soirée Jean-Pierre Bacri, Club
La chaîne a choisi deux titres moins connus que les têtes de série habituelles, mais dans lesquelles l’acteur est à son aise - mais quand ne l’a-t-il pas été, même dans des films aussi creux que celui de Claude Berri, Une femme de ménage (2002). Ce soir donc, deux non-inédits, mais le premier, Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer (2012) n’est pas passé depuis le 9 août 2016. On a souvent été déçu par les films de l’ancien critique des Cahiers du cinéma mais on doit reconnaître qu’il touche parfois juste, comme avec Tout de suite maintenant (2016) et dans une moindre mesure, avec celui-ci - scénario bien bâti, acteurs impeccables, Kristin Scott Thomas, Isabelle Carré, Claude Rich (César du second rôle) et Bacri, évidemment (César du meilleur acteur). À 22.30, Au bout du conte d’Agnès Jaoui (2013), l’avant-dernier scénario coécrit par ceux que Alain Resnais avait baptisé les Jabac. Moins bien reçu que les précédents - un million d’entrées tout de même -, le film ne demande qu’à être revu.

20.50 : Soirée Mikio Naruse, Classic
Le virus nippon a frappé la chaîne : après une soirée Mizoguchi, une soirée Naruse ! Où va-t-elle s’arrêter ? Bientôt une soirée Hideo Gosha ou Shohei Imamura ? En tout cas, félicitations, puisque ce sont deux films inédits qui sont proposés - il faut dire qu’avec 92 titres, la filmographie de l’auteur de Quand une femme monte l’escalier (1960) recèle encore bien des découvertes. Pour commencer, à 20.50, Au gré du courant (1956), suivi à 22.40, de Nuages épars (1967), à ne pas confondre avec Nuages flottants (1955) ni avec Nuages d’été (1958). L’exploration de l’univers du cinéma japonais est loin d’être achevée par le câble, on a de quoi tenir pendant le demi-siècle à venir.

22.55 : À bout de course de Sidney Lumet (1988), TCM
Dernier passage le 14 juin 2016. Parmi les chefs-d’œuvre de l’auteur, c’est celui que l’on préfère, vision déchirante de l’illusion lyrique des activistes US des années 70 luttant contre la guerre du Vietnam et contraint à une fuite sans fin à travers le pays. Les acteurs Christine Lahti, Judd Hirsch, River Phoenix - nous étaient alors inconnus, d’où l’impression de crédibilité accrue. Le scénario était dû à Naomi Foner mère de Maggie et Jake Gyllenhaal, qui n’a jamais fait mieux (elle fut nommée aux Oscars 1989).

23.55 : La Chronique des pauvres amants de Carlo Lizzani (1954), France 5
Patrick Brion avait déjà exhumé en 2017 le premier film de Lizzani, Achtung, banditi ! (1951). Ce soir, c’est son titre le plus connu (même s’il a réalisé ensuite des choses remarquables), car Prix international à Cannes 1954, belle récréation des années de la montée du fascisme à Florence, d’après le roman de Vasco Pratolini. Sur l’écran, de jeunes actrices, Anna Maria Ferrero et Antonella Lualdi, et Mastroianni, dans son vingt-cinquième film en cinq ans.

 

Dimanche 21 février 2021

 

20.40 : Don Jon de Joseph Gordon-Levitt (2013), OCS City
Inédit. Unique film, scénarisé, produit et interprété par l’acteur. Assez hardi d’ailleurs, puisqu’il incarne un héros accro aux films pornos, en couple avec une jeune fille plus traditionnelle (Scarlet Johansson) qu’il va quitter pour une femme plus en accord avec ses goûts (Julianne Moore, on le comprend). L’accueil modeste l’a ramené vers des rôles plus grand public, type le funambule Philippe Petit dans Rêver plus haut de Robert Zemeckis (2015) ou Snowden de Oliver Stone (2016).

20.50 : Qui a tué le Président ? de William Richert (1979), Classic
Inédit, ou presque (son passage sur le câble remonte à 2005) et jamais sorti en salles, mais seulement en vidéo l’an dernier. Il est curieux que ce Winter Kills n’ait pas été exploité, alors que son scénario est adapté de Richard Condon, que sa photo est signée Vilmos Zsigmond et sa musique Maurice Jarre. D’autant que les interprètes sont James Bridges, Anthony Perkins, John Huston, Eli Wallach, Sterling Hayden, Toshiro Mifune et Dorothy Malone. En outre, le souvenir que l’on en a est celui d’un polar paranoïaque tout à fait sympathique.

22.40 : Lotte Eisner, aucun lieu, nulle part de Timon Koulmasis (2020), Club
Doc inconnu. Mais le sujet est passionnant, Lotte E. étant une figure historique du cinéma français, puisqu’elle fut une des premières ralliées à Henri Langlois dès 1937, aux origines de la Cinémathèque. Son Écran démoniaque (1952) fut longtemps une bible pour tous les cinéphiles, car seule description des années muettes du cinéma allemand. Lorsqu’elle tomba malade en 1974, Werner Herzog - dont Nosferatu, fantôme de la nuit (1979), sa version de Dracula, passe à 20.50 - vint à pied de Munich jusqu’à Paris, en trois semaines, persuadé que cette souffrance lui sauverait la vie - mission accomplie. Koulmasis est un spécialiste du portrait, qui a commencé en 1994 par un bon doc sur Ulrike Meinhof.

23.10 : Meurtres en cascade de Jonathan Demme (1979), OCS Géants
Pour ceux qui l’ont raté le 9 mars 2017.

01.00 : Invincible de Werner Herzog (2001), TCM
Inédit et quasiment inédit en salle, puisqu’il n’est sorti qu’en une seule copie en mars 2002 et jamais repris. C’est dire la dimension de la dégringolade critique qui fut celle de l’auteur, après ses triomphantes décennies, dégringolade en grande partie injustifiée - mais la mode était passée. Pourtant, il y a Tim Roth, en directeur de cabaret berlinois des années 30, qui ne craint pas de faire ami avec les nazis. Une rareté.

 

Lundi 22 février 2021

 

20.40 : Soirée Roger Vadim, OCS Géants
Curieuse idée, non pas de consacrer une soirée à l’auteur, mais de choisir ces deux titres, qui ne font pas vraiment partie de ceux qui lui ont fait sa réputation, alors que revoir dans la foulée Sait-on jamais (1957) + Et mourir de plaisir (1960) aurait permis d’avoir un regard plus juste sur lui. Car, à 20.40, La Ronde (1964) n’a d’autre intérêt que de rassembler l’essentiel des acteurs du moment, et, à 22.30, Surprise-party (1982) n’a d’autre intérêt que de nous faire revoir et apprécier Caroline Cellier, disparue il y a peu et qui mériterait bien une soirée d’hommage.

20.50 : El Reino de Rodrigo Sorogoyen (2018), Club
Que Dios nos perdone (2016) a fait connaître l’auteur ici. Ce bon polar espagnol, qui a rassemblé près de 200 000 spectateurs au mois d’août. El Reino en a ajouté 50 000 de plus, avec un sujet plus ambitieux, traitant de la corruption politique (inspiration trouvée dans les magouilles du Parti populaire espagnol alors au pouvoir). Avec Antonio de la Torre, déjà protagoniste du film précédent.

20.50 : Le Sixième Continent de Kevin Connor (1975), Classic
L’an dernier, Paramount Channel avait programmé le deuxième volet de la trilogie adaptée du cycle Pellucidar d’Edgar Rice Burroughs, Centre Terre : 7e continent (1976), plus tout un paquet d’autres titres de Kevin Connor. Mais ni le premier volet, celui-ci, ni le troisième, Le Continent oublié (1977). Donc rattrapage, même s’il est dommage de découvrir le sixième continent après le septième, mais on y prendra plaisir tout de même. Toujours avec Doug McClure dans le rôle de David Innes, futur empereur des Mahars, Horibs, Sagoths et autres peuplades qui habitent l’intérieur de la Terre.

 

Mardi 23 février 2021

 

20.50 : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (2019) ; Émotion
Le film a connu un succès critique de haute volée, deux prix à Cannes, dont celui du scénario (ce qui, comparé à d’autres titres de la compétition, est étrange) et la Queer Palm, tout à fait justifiée. Le succès public a été plus mesuré - un peu plus de 300 000 entrées, ce qui, à notre goût, est encore beaucoup trop. On n’en dira pas plus. Le film affirme la maîtrise technique de sa réalisatrice et confirme ce qu’on savait déjà, que Noémie Merlant est une actrice très intéressante - même si depuis, A Good Man de Marie-Castille Mention-Schaar (2020), et Mi iubita (2020), qu’elle a elle-même réalisé, sont un degré en-dessous) et Adèle Haenel beaucoup moins.

20.50 : Soirée animation, Famiz
Plus qu’une soirée, c’est presque une demi-journée, puisque l’hommage à Paul Grimault continue, mais avec des films déjà programmés depuis le début du mois : Le Roi et l’Oiseau, à 15.20, trois courts à 19.50. Mais à 20.50, un inédit, Le Voyage du prince (2019), dernier film en date du grand Jean-François Laguionie (co. Xavier Picard), sorte de complément à son ancien Le Château des singes (1999). Et à 22.00, la première des trois parties d’un documentaire, Le Dessin animé après Paul Grimault, dont on ne sait rien. Enfin, à 23.00, un doc, Le Rêveur éveillé, Jean-François Laguionie de Jean-Paul Mathelier (2015).

20.50 : Acusada de Gonzalo Tobal (2018), Club
Inédit. Après un Villegas (2012) remarqué à Cannes, le second film d’un jeune cinéaste argentin, remarqué à Venise. Le procès d’une étudiante accusée de meurtre et ses conséquences sur la solidarité familiale. Les acteurs, Lalil Esposito, Daniel Fanego, nous sont inconnus - à l’exception de Gael Garcia Bernal, toujours prêt à défendre le jeune cinéma latino-américain.

20.50 : Mad Max 2 : le défi de George Miller (1981), TCM
Surprise : on a pu voir le n° 1, le n° 3 et le n° 4 sur le câble, mais pas celui-ci. Oubli des programmateurs ? Copie inaccessible ? Profitons-en. La série n’était pas encore forcément répétitive et l’inventivité de Miller toujours intacte. Mel Gibson encore au meilleur de sa forme.

22.40 : Cancion sin nombre de Melina Leon (2019), Club
Pour conclure la soirée sud-américaine, un film péruvien, inconnu (sortie en juin 2020), mais dont on a entendu dire du bien.

 

Mercredi 24 février 2021

 

20.50 : Le Plus Grand des hold-up de Hy Averback (1969), TCM
Averback a surtout œuvré pour la télévision, mais au moins deux de ses films nous avaient amusés jadis, Que faisiez-vous quand les lumières se sont éteintes ? (1968, sur les conséquences de la grande panne d’électricité à New York en 1965) et Le Baiser papillon (1969) dont on aimait surtout le titre original, I Love You, Alice B. Toklas et dans lequel Peter Sellers était très drôle. Quant à ce western, aucun souvenir - et pourtant il y avait Kim Novak. À redécouvrir.

20.50 : Ad Astra de James Gray (2019), Premier
Quel que soit le genre qu’il choisit, polar, film d’aventures ou épopée galactique, Gray réussit son coup, bel exemple d’auteur qui ne se réduit pas à une thématique ou une marque de fabrique. Brad Pitt à la recherche de son père, Tommy Lee Jones, mort mais vivant de l’autre côté de l’univers, comment résister à l’envie de l’accompagner. En prime, Donald Sutherland et Liv Tyler.

20.50 : Happy Together de Wong Kar-wai (1997), Club
Une soirée Wong, avec trois titres, dont celui-ci est le seul inédit, les deux autres, Nos années sauvages (1990) à 22.20 et My Blueberry Nights (2007), à 23.50 étant déjà passés. Pas sûr que Happy… soit celui que l’on préfère, toute la partie qui se déroule en Argentine nous ayant paru un peu gâchée par les effets photographiques de Christopher Doyle, cet aspect un peu tape-à-l’œil dont ne se prive pas toujours le chef-opérateur. Mais ça demeure visible.

22.05 : Puzzle de Marc Turtletaub (2018), OCS City
Inconnu. Un des deux seuls films de l’auteur, plus connu comme producteur pour Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton & Valerie Faris (2006). Le sujet - une femme découvre les joies addictives du puzzle - rappelle furieusement un remarquable film argentin de Natalia Smirnoff, Rompecabezas (2010).

22.25 : Au revoir, Mr. Chips d’Herbert Ross (1969), TCM
Remake musical du film de Sam Wood de 1939, adaptation modernisée du roman de James Hilton. C’est Terence Rattigan, grand auteur dramatique, qui s’y est collé, avec un résultat fort estimable, malgré les dimensions de la chose, 155 minutes. Peter O’Toole côtoyait alors les sommets ; on aurait peut-être préféré quelqu’un d’autre que Petula Clark pour incarner Katherine - mais Robert Donat et Greer Garson formait-il un plus beau couple en 1939 ? De toutes façons, le film est rare.

 

Jeudi 25 février 2021

 

20.40 : Soirée King Kong, OCS Géants
Pour mémoire, car il n’y eut en définitive qu’un seul vrai Kong, le premier, celui de 1933, capturé par Ernest B. Schoedsack & Merian C. Cooper. Les suivants, malgré leurs effets spéciaux, n’ont jamais égalé l’émotion exprimée par l’original. Ni à 20.40, le King Kong de John Guillermin (1976), ni a fortiori, King Kong 2 du même Guillermin (1986), dans lequel il n’y a même plus Jeff Bridges et Jessica Lange.

20.40 : A Talent for Loving de Richard Quine (1969), Paramount Channel
Inédit et plus, même. Car la Paramount, productrice du film, refusa de le sortir en salles, malgré Richard Widmark et Geneviève Page, et il ne passa qu’à la télévision US. Ce qu’en écrit Bertrand Tavernier dans 50 ans de cinéma américain ne donne pas très envie de le regarder. Mais les amateurs de Quine, qui signa tant de films attachants - à quand une reprise de My Sister Eileen, chef-d’œuvre du musical ? - avant de se suicider après dix ans d’inactivité, ne peuvent pas rater un spectacle aussi rare.

20.50 : Extrêmement fort & incroyablement près de Stephen Daldry (2011), Émotion
Inédit. L’auteur de Billy Elliot n’a jamais hésité à solliciter l’émotion, parfois avec justesse dans Billy Elliot (2000), ou The Hours (2002). Ici, le tire-larmes est un peu facile, avec ce gamin, orphelin après le 11 septembre, et qui part à la recherche d’une serrure qui corresponde à la clé léguée par son père. La sensation d’un formatage pro-Oscar est nette - prévision ratée, car le film s’est ramassé. Le gamin, Thomas Horn, est touchant, évidemment, mais sa carrière s’est arrêtée là. Autour de lui, Tom Hanks, Sandra Bullock, Max von Sydow, John Goodman, assurent en professionnels.

20.50 : Curiosa de Lou Jeunet (2019), Club
Inédit. Si le film n’est pas totalement réussi, sa dernière partie manifestant une baisse de régime, il est étonnant. L’idée de recréer l’histoire d’amour entre Pierre Louÿs et Marie de Heredia (devenue Marie de Régnier) est excellente : même si elle ne touche en principe que les amateurs de la littérature fin-de-siècle, familiers de ce ménage à trois quasi officiel, la force des sentiments qui les animait n’est pas d’un lieu ni d’un temps. Si Niels Schneider n’est pas vraiment la réincarnation de l’écrivain, ni Noémie Merlant celle de la fulgurante Marie, Benjamin Lavernhe compose un Régnier vraisemblable. Le film est parsemé de quelques erreurs historiques (s’adresser à la revue pour en avoir la liste), mais l’ambition est suffisamment grande pour qu’on prenne un plaisir certain à cette exaltation du désir partagé.

22.15 : Fin de soirée Georges Franju, Classic
Rien d’inédit, mais le panorama alentour étant plat, il est toujours agréable de revoir les adaptations inspirées que Franju a faites de Mauriac : à 22.15, Thérèse Desqueyroux (1962) et de Cocteau : à 0.00, Thomas l’imposteur (1964).

 

Vendredi 26 février 2021

 

20.40 : The Raid 2 : Berandal de Gareth Evans (2014), OCS Choc
Le succès international du premier Raid (2012) appelait évidemment une suite, tournée au même endroit, Jakarta, avec le même acteur, Iko Liwais, spécialiste d’un art martial peu connu, le pencak-silat. L’original étonnait par sa virtuosité à la Johnnie To (Evans vient du pays de Galles). Le second est un peu chargé - on est passé de 100 à 150 mn - et un peu dépassé par son ambition. Tout le monde n’est pas Coppola et il faut de larges pinceaux pour peindre une fresque d’envergure sur la mafia indonésienne. Mais ça fonctionne tout de même.

20.50 : Freaks de Zach Lipovsky & Adam B. Stein (2018), Frisson
Inconnu (unique sortie en VOD en 2020). Mais le seul fait d’oser reprendre le titre du film de Tod Browning de 1932 est tellement gonflé que ça donne un prétexte pour vérifier la sincérité ou la roublardise des auteurs. Renseignements pris, il s’agirait d’un film de science-fiction et non d’un remake de La Monstrueuse Parade. On respire.

20.50 : Antoine et Sébastien de Jean-Marie Périer (1974), Classic
Inédit. Avouons que l’envie de revoir les trois films réalisés par le photographe de Salut les copains ! ne nous a jamais effleurés. Ni Tumuc Humac (1970), ni celui-ci, ni Sale rêveur (1978). Mais quatre décennies de cave ont peut-être produit un vieillissement bienfaisant qui pourrait surprendre. Et ce soir, il n’y a sur l’écran que des acteurs aimables, François Périer, Jacques Dutronc, Ottavia Piccolo, Keith Carradine, Marie Dubois.

22.30 : Esther de Jaume Collet-Serra (2009), Premier
Passé il n’y a pas si longtemps (cf. note du 8 juin 2019), mais on aime bien le réalisateur…

00.30 : Eye in the Sky de Gavin Hood (2015), Premier
Mystère : pas trace de sortie de ce film, malgré quelques dates indiquées et même un titre français, Opération Eye in the Sky. Hood avait réalisé jadis un film d’action intéressant, Détention secrète (Rendition, 2007), avec Jake Gyllenhaal et Meryl Streep). Qu’il utilise cette fois Helen Mirren, Alan Ryckman et Jeremy Northam incite à y jeter un regard, même si le sujet (services secrets, terroristes, drones à distance) est désormais sans grandes surprises.



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