Journal de Louise Wimmer (février 2018) II
16-28 février 2018
publié le mercredi 28 février 2018


 

FÉVRIER 2018

(16-28 février 2018)
 



Mercredi 28 février 2018

 

À Lyon, à l’Institut Lumière, c’est le rendez-vous Écologie, ce soir Spécial Arbres.

* À 20h00 : L’Intelligence des arbres de Julia Dordel & Guido Tölke (2017).
En présence de Ernst Zürcher.


 

Bonne lecture :

* Ernst Zürcher, Les Arbres entre visible et invisible, préface de Francis Hallé, postface de Bruno Sirven, photographies de André Hemelrijk, Arles, Actes Sud, 2016.

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Institut Lumière, 25 rue du Premier-Film, 69008 Lyon.


À Paris, le Centre Wallonie-Bruxelles (CWB) invite à découvrir Le Continent belge : 20 ans d’Art BUL et quelques… avec les œuvres de plus de soixante-dix artistes belges et internationaux (28 février-29 avril 2018).

Notamment : Ben, Jean-Michel Folon, Pol Bury, Pierre Alechinsky, Kikie Crêvecoeur, Jacques Lizène, Antonio Segui, Daniel Spoerri, Roland Topor…

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Occasion de faire connaissance avec Daily-Bul.

À la fois, une pensée, une revue, un centre d’archives, et une maison d’édition fondée par André Balthazar et Pol Bury à La Louvière, en 1957, Daily-Bull s’inscrit dans le sillage du mouvement CoBrA, né en 1948, et du surréalisme belge.

Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), 127-129, rue Saint-Martin 75004 Paris.


À Paris encore, à l’Institut hongrois, dans le cadre de Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements.

* À 19h30 : Les Sans-Espoir (Szegénylegények) de Miklós Jancsó (1966).
Réservation nécessaire.


 

Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris.


À Paris toujours, la Cinémathèque rend hommage au grad directeur de la photographie Vittorio Storaro (28 février-5 mars 2018).

Né en 1940, il a surtout travaillé avec Bernardo Bertolucci depuis Prima della rivoluzione en 1964, mais aussi, dans leurs plus grands succès, avec notamment Francis Coppola, Carlos Saura, Woody Allen, Warren Beatty.

Ce soir :

* À 20h00 : Le Conformiste (Il conformista) de Bernardo Bertolucci (1969).
En présence de Vittorio Storaro.

LE CONFORMISTE (il Conformista) de Bernardo Bertolucci - Official Trailer - 1970 from FURY on Vimeo.

 

Faites votre programme.

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


À Paris enfin, à la librairie Tschann, la revue Lundimatin papier présente son dernier numéro.

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Lundimatin est un journal en ligne qui paraît chaque lundi matin. Il en est à son numéro 135.

Une édition papier, diffusée par La Découverte et Interforum, a suivi, le numéro 1 est paru là la rentrée 2017 . Ce n’est pas rétrograde, le papier après le Web, Lundimatin va dans le bon sens.

Après l’ineluctable grand collapse, privé d’électricité et de connexions, on sera bien content d’avoir des livres et des usuels en papier qui, défiant le temps, nourriront autrement et à un autre rythme, nos esprits en mutation.

* À 19h30 : Textes et documents relatifs à l’affaire dite de Tarnac.

L’affaire Julien Coupat a défrayé la chronique, à partir de novembre 2008.
Il était l’auteur "présumé" (par la police) du grand succès L’Insurrection qui vient (2007), publié par Éric Hazan. Il fut donc suspect, forcément suspect du sabotage d’une caténaire de ligne TGV.

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On peut réviser en gros avec wikipedia. Mais autant consulter les vrais documents.

D’autres librairies accueilleront Lundimatin. Renseignez-vous.

Tschann Libraire, 125 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* La fête est finie de Marie Garrel-Weiss (2017).

* Lady Bird de Greta Gerwig (2017).

* Call Me By Your Name de Luca Guadagnino (2017).

* L’Amour des hommes de Mehdi Ben Attia (2017).

* Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico (2017).

Les ressorties en versions restaurées

* Rio Grande de John Ford (1950).

* Les Oiseaux (The Birds) de Alfred Hitchcock (1963).

* Le Pont du Nord de Jacques Rivette (1981).



Mardi 27 février 2018

 

De derrière les fagots, le petit anniversaire d’un événement historique minuscule, devenu un tsunami : la création des Ateliers nationaux.

Après les Journées révolutionnaires de 1848 (22-25 février 1848), après la fuite de Louis-Philippe, la IIe République avait repris les idées utopistes du socialiste Louis Blanc, pour le contenir en le récupérant.

Louis Blanc (1811-1882) cherchait à imposer des "ateliers sociaux", ou coopératives ouvrières de production.

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Le 27 février 1848, on inventa les "Ateliers nationaux", destinés à fournir du travail aux chômeurs, mais sous une forme plus convenable que la coopérative : la bienfaisance des dames patronesses.
Les ouvriers, quand on leur consent quelque chose, c’est toujours plus ou moins de la charité, et non une dette.
Dans la foulée, d’ailleurs, d’une pierre deux coups, les bénéficiaires de l’invention pouvaient être réquisitionnés pour réprimer les éventuelles manifestations ouvrières à venir.

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Pour le chômage, ça valait quand même mieux que rien.
C’était mal pensé, il n’y avait pas de travail prévu pour eux, les ateliers étaient débordés par les demandes et devenaient des foyers d’agitation révolutionnaire. Les ouvriers, il vaut mieux pas les parquer ensemble, on ne sait jamais ce qu’il peuvent imaginer.

Évidemment, ça n’a pas duré.
Les ateliers nationaux ont été fermés le 21 juin 1848, on envoya les jeunes dans l’armée et les vieux en province. Illusion / déception pour les ouvriers qui, en quelque sorte, faisaient leurs classes et apprenaient la vraie nature du capitalisme : super malin.

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Les Journées des 22 au 26 juin 1848, prirent la suite de celles de février.
Selon les estimations les plus récentes, elles firent 4000 morts parmi les insurgés (1800 morts parmi les forces de l’ordre, qui probablement venaient de la même classe ouvrière). Sans compter tous les blessés, plus de 2500 soignés dans les hôpitaux.

Marx et Engels identifient ces journées comme la rupture irréparable entre la République et la classe ouvrière. Les mots, même recouverts par l’histoire de sédiments divers, ont gardé le même sens, même en démocratie et contrairement à ce qu’on tente souvent de faire croire : "républicains" et "socialistes", c’est pas compatible.


À Lyon, retour des Causerie du IIIe.
Bernard Chardère parle de ses amis à ses amis.

* À 18h00 : Comme les 5 doigts de la main.

Pour entretenir l’amitié, pour la nourrir et la cimenter, pour la rendre durable, pense Bernard Chardère, la meilleure recette, c’est un projet commun.

* Avec Michel Ciment : la revue Positif (née en 1952).

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* Avec André Collombet : les Films du Galion.

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* Avec Max Schoendorff : la revue Premier Plan (1959-1970).
Un numéro spécial de Premier Plan, hors série, Alice au jour le jour, à la mémoire de Alice Chardère (1931-2016) est paru en septembre 2017.

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* Avec Raymond Chirat : l’Institut Lumière (créé en 1982).

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* Avec Sonia Bove : Les causerie du IIIe (depuis 2016).

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Mairie du 3ème, salle Eugène-Brouillard, 215 rue Duguesclin, 60003 Lyon.


À Paris, le Ciné-club de l’ENS.

* À 20h30 : J’ai tué ma mère de Xavier Dolan (2009).


 

ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


À Los Angeles, au Getty, deux expos photographiques (27 février-27 mai 2018).

* Paper Promises : Early American Photography.

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* Cut ! Paper Play in Contemporary Photography.

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The Getty Center, West Pavilion, Lower Level, 1200 Getty Center Drive, Los Angeles, CA 90049.



Lundi 26 février 2018

 

Sridevi Kapoor (1963-2018) est morte samedi dernier, le 24 février 2018, à Dubaï.
Seuls les spécialistes de Bollywood la connaissaient… et, quand même, plus d’un milliard de Terriens, les Indiens de l’Inde et ceux de la diaspora.


 


En février 1918, la WWI est loin d’être finie.
Il y a cent ans, à pareille époque, la Grande Guerre est plus mondiale que jamais.
Des images, on en a beaucoup, dans toutes les familles, et essentiellement au Service historique de la Défense, dont 8% censurées pour de multiples raisons, stratégiques ou politiques.
Si le peuple savait les vérités, nul ne sait ce qu’il adviendrait.

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Quand on a raté l’exposition du Château de Vincennes, l’année dernière, Images interdites de la Grande Guerre, on peut réviser.

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La grippe espagnole aussi est mondiale et c’est un carnage : 1 milliard de malades dans le monde, 50 millions de morts. Ces temps-ci, on réévalue : plutôt autour de 100 millions de morts, parmi lesquels l’adorable Vera Kholodnaïa, ou bien Egon et Edith Schiele, Guillaume Apollinaire, Edmond Rostand, Max Weber.

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Au Mans, plus que quelques jours pour voir l’expo Tardi. Le Dernier Assaut (12 octobre 2017-11 mars 2018).

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Abbaye Royale de l’Epau, 9 rue Christian Pineau, 72000 Le Mans.

C’est le moment, de toute façon, si on ne l’a pas déjà dans sa bibliothèque, de se procurer le livre, avec CD.

* Dominique Grange & Jacques Tardi, Le Dernier Assaut, Paris, Casterman, 2016.

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On le feuillette.


À Valence, Espagne, à l’IVAM : Joan Miró, ordre i desordre (15 février-17 juin 2018).

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Joan Miró (1893-1983, "Catalan international", sort de ses réserves naturelles, la Fondation Joan-Miró de Barcelone, la Fondation Pilar et Joan Miró de Palma de Majorque, le MNAM de Paris (Beaubourg), le LaM de Lille et le MoMA de New York City, pour une magnifique rétrospective.

Instituto Valenciano de Arte Moderno (IVAM), Calle de Guillem de Castro, 118, 46003 Valencia.


À Vienne, Autriche : Man Ray (14 février-26 juin 2018)

De grands classiques, à voir en vrai.

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D’autres œuvres moins connues à découvrir.

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Kunstforum Wien, Freyung 8, 1010 Vienna.



Dimanche 25 février 2018

 

À Saint-Étienne, ce sont les premières projections du dernier film de Yannis Youlountas.

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Le film passera ensuite dans des tas d’autres villes, parmi lesquelles les villes de nos cœurs comme Clermont-Ferrand, Toulouse, Fribourg, Lausanne, Uzès, Nantes, St Ouen-l’Aumpone, Antibes, Nice, Avignon, Bruxelles…

Après Ne vivons plus comme des esclaves (2013).


 

Après Je lutte donc je suis (2015).


 

* À 19h00 et à 21h00 : L’Amour et la révolution de Yannis Youlountas (2017).
En sa présence.


 

Contrairement à ce qu’on vous raconte, tout est loin d’être fini en Grèce.
À partir de fin mars 2018, les projections seront également l’occasion de collecter les objets et denrées listés parmi les besoins des lieux autogérés en Grèce, dans le cadre de la préparation du prochain grand convoi solidaire qui partira en mai 2018.

Faites votre programme.

Cinéma Le Méliès, 10 place Jean-Jaurès, 42000 Saint-Étienne.



Samedi 24 février 2018

 

Les États-Unis demeurent un pays de cow boys chevauchant dans l’Ouest sauvage ou de gangsters flinguant au coin des rues.
Avec 5% de la population mondiale, les Américains (du Nord) possèdent 50 % des armes à feu privées.

Comparés à ceux des autres pays à revenu élevé, le taux d’homicides y est 6,9 fois plus élevé, le taux d’homicides, pour les 15 à 24 ans, est 42,7 fois plus élevé, le taux de suicide par arme à feu est 5,8 fois plus élevé (chiffres du National Institutes of Health).

Alors que la démographie terrestre galopante apparaît - enfin - comme un danger réaliste, immédiat même, les Américains ont choisi un mode de régulation qui, s’il coûte plus cher, vaut peut-être en efficacité celui de l’avortement (qui, lui, régresse). On attend l’étude qui comparera les coûts des deux méthodes, et l’économiste fûté qui l’intégrera au PIB.

Les cartoonistes s’en mêlent.


 


À New York, ville de belle modernité et de résistance aux archaïsmes, le MoMA apporte un témoignage et des pièces inédites au "débat" sur l’immigration avec un film de Joshua Bonnetta & J. P. Sniadecki’s, qui ont passé deux années dans le désert de Sonora, à la frontière mexicaine (23 février-1er mars 2018).

* À 16h00 : El Mar, La Mar de Joshua Bonnetta & J. P. Sniadecki (2017).
Discussion avec Patty Keller.

EL MAR LA MAR (trailer) / 2017 / 94 minutes / Joshua Bonnetta & J.P. Sniadecki from J.P. Sniadecki on Vimeo.

 

Choisissez votre horaire.

The Museum of Modern Art, 11 West 53 Street, New York, NY 10019.


À Villeneuve d’Ascq, le LaM, musée d’art moderne d’art contemporain et d’art brut, propose une rétrospective des sculptures-spectacles de Nicolas Schöffer (23 févier-20 mai 2018).

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Nicolas Schöffer (1912-1992) est un artiste cinétique, cybernétique même, qui eut beaucoup de succès dans la seconde moitié du 20e siècle.
Et puis on l’a un peu oublié.
Aujourd’hui, il est considéré comme un des pionniers de l’art numérique.


 

Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut, 1 allée du Musée, 59650 Villeneuve-d’Ascq.


À Toulouse, la cinémathèque se pose une bonne question : Qu’est-ce que le cinéma ? (24 février 2018-14 mars 2018).

C’est cette fameuse question qu’avait posée André Bazin (1918-1958), en quatre tomes.
Ses écrits formèrent plus ou moins la génération des cinéphiles historiques, qui - dans l’accord ou le désaccord - ont tous été influencés par les Cahiers du Cinéma, créés en 1951.
Lesquels seront là, sous leur forme actuelle (24 février-14 mars 2018).

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Ce soir :

* À 19h00 : Espoir, sierra de Teruel de André Malraux (1938).


 

* À 21h00 : Umberto D. de Vittorio De Sica (1952).


 

Faites votre programme.

Cinémathèque de Toulouse, 
69 rue du Taur, 31000 Toulouse.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 24 février au 2 mars 2018.



Vendredi 23 février 2018

 

En février, les USA et le Canada célèbrent l’histoire de la diaspora africaine, avec le Black History Month (1er-28 février 2018). En 1926, c’était une semaine, depuis 1976, c’est un mois.

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James Baldwin avait proposé, en 1986, une semaine de l’histoire des blancs. Morgan Freeman, en 2005, avait trouvé ça ridicule, étant donné que l’histoire des noirs, c’est l’histoire américaine.
Le rappel de l’histoire aux humains préoccupés de survie hic et nunc, c’est toujours dérisoire mais c’est mieux que rien, le silence aussi, c’est la meilleure et la pire des choses.

Le marché de l’art ne rentre pas dans ces considérations.
Il aime la couleur et l’argent.

Pour Artnet Auctions, c’est l’occasion d’organiser une vente dédiée aux artistes noirs influents et acclamés avec des œuvres de Kara Walker, de Mickalene Thomas, de Adam Pendleton, de Sam Gilliam, de Lorna Simpson, de Malick Sidibé, de Sanford Biggers, de Shinique Smith, Andres Serrano.
Et nous sommes heureux de faire leur connaissance.


À Paris, à la Maison rouge, après la Friche de la Belle de mai à Marseille, en 2017 : Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle (23 février-20 mai 2018).

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Ceija Stojka (1933-2013) est la première femme rom rescapée des camps nazis qui ait témoigné. À partir de 1988, à Vienne, et jusqu’à sa mort, elle s’est consacrée à la peinture. Elle a également écrit quatre livres.

Bonnes lectures :

* Ceija Stojka, Je rêve que je vis ? Libérée de Bergen-Belsen, traduction par Sabine Macher de Träume ich, dass ich lebe ? Befreit aus Bergen-Belsen (Picus Verlag, Vienne, 2005), avant-propos de Karin Berger, Éditions Isabelle-Sauvage, 2016.

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* Ceija Stojka, Nous vivons cachés. Récits d’une Romni à travers le siècle, traduction par Sabine Macher de Wir leben im Verborgenen. Aufzeichnungen einer Romni zwischen den Welten (Picus Verlag, Vienne, 2013), avec deux entretiens et un essai par Karin Berger, Éditions Isabelle-Sauvage, 2018.

La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert, 10 boulevard de la Bastille, 75012 Paris.



Jeudi 22 février 2018

 

Les Beaux-Arts de Paris se souviennent du bon vieux temps : Images en lutte. La culture visuelle de l’extrême gauche en France (1968-1974) (21 février-20 mai 2018).

En 1968, l’atelier populaire des Beaux-Arts fut à l’avant-garde pendant plus d’un mois, et actif longtemps après, quand la plage commençait à recouvrir les pavés.

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L’exposition, en partenariat avec la BDIC, présente des affiches, des peintures, des sculptures, des installations, des films, des photographies, des tracts, des revues, des livres et des magazines, dont quelque 150 publications consultables dans le cadre d’une bibliothèque ouverte.

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On n’est pas encore au 22 mars et encore loin du 13 mai.
Les Beaux-Arts sont toujours à l’avant-garde, qui donnent le coup d’envoi des commémos longtemps avant le printemps, dès février, alors que le "Moscou-Paris" commence à faire parler les miss Météo.
Mais l’expo s’arrête le 20 mai 2018, avant les accords de Grenelle. Autant dire qu’il vaut mieux y aller maintenant, avant la bousculade et la pagaille verbale et mentale qui ne manquera pas d’accompagner ce demi-siècle incertain.


 

*À 18h00, demain vendredi 23 février 2018, à l’amphithéâtre des Loges : Conférence de Philipe Artières et Éric de Chassey, commissaires de l’exposition.

Palais des Beaux-Arts, 13 quai Malaquais, 75006 Paris.


À Pantin, le festival Côté Court a lieu chaque année en juin.
Mais entre temps, chaque mois, c’est Écrans libres.

Aujourd’hui, Écrans libres #5 donne carte blanche à Côme Mosta-Heirt, qui, pour présenter ses recherches a choisi certaines de ses œuvres, mais pas seulement.

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* À 20h15 : Haro artistes (2007) ; Sculpture (1978) ; Tauromacherie (2002) de Côme Mosta-Heirt.

Et aussi : Puissance de la parole de Jean-Luc Godard (1988) ; La Leçon de cartes de Daniel Buren (1969) ; Tout le reste va sans dire, performance de Isabelle Lartault (2014).

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Ciné 104, 104 avenue Jean-Lolive, 93500 Pantin.


Neïl Beloufa est partout.

À Bruxelles, après la Berlinale, la Tate Modern ou la section Wavelength du festival de Toronto, la Cinematek lui donne une Carte blanche (12-26 février 2018).

Ce soir :

* À 19h00 : Brune Renault (2009) + Occidental (2017) de Neïl Beloufa.
Suivi d’une conversation entre Neïl Beloufa et Jean-Marc Adolphe.


 

Et demain, vendredi 23 février 2018 :

* À 19h00 : Vengeance (2014) + Data for Desire (2015) + Agarrando pueblo de Luis Ospina & Carlos Mayolo, (1978).

* À 21h00 : Nahla de Farouk Beloufa (1979).
Séance présentée par Farouk & Neïl Beloufa.

Cinematek, salle Ledoux, rue Baron-Horta 9, 1000 Brussel.

Il est aussi à Paris, au Palais de Tokyo, avec L’Ennemi de mon ennemi, un dispositif scénographique représentant de façon chaotique et parcellaire "la manière dont s’écrit l’Histoire et se légitiment les pouvoirs aujourd’hui" (16 février 2018-13 mai 2018).

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Puisqu’on est au Palais de Tokyo, on en profite pour tirer un bord vers le laboratoire de recherche : L’Un et l’Autre de Kader Attia & Jean-Jacques Lebel (16 février-13 mai 2018).

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Et vers Daimyo. Les seigneurs de la guerre & Le corps analogue de Henry Longly (16 février-13 mai 2018).

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Palais de Tokyo, 13 avenue du Président-Wilson, 75016 Paris.


À Beaubourg : Rétrospective David Goldblatt (21 février-7 mai 2018).

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L’œuvre de Goldblatt est entièrement dédiée à l’histoire de son pays, l’Afrique du Sud et engagée contre l’apartheid.
Au programme, sept films spécialement créés pour l’occasion, 200 clichés et une centaine de documents inédits.

Centre Pompidou, place Georges-Pompidou, 75004 Paris.



Mercredi 21 février 2018

 

Bon anniversaire à Alain Ollivier (1938-2010).
Il a 80 ans aujourd’hui.
Homme de théâtre essentiellement, metteur en scène, comédien, directeur du Studio-Théâtre de Vitry (1983-2001), puis du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis (2002-2007), il ne dédaignait ni le cinéma ni la télévision.

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Lui qui, sur les planches, se montrait de la plus grande exigence et savait jouer avec la durée, se jouer d’elle même, dans les œuvres les plus classiques, il avait pressenti, dès 1979, l’intérêt du temps différent des séries, qui triomphent aujourd’hui sur les petits écrans domestiques.
C’est ainsi qu’il avait participé aux séries françaises pionnières : Les Cinq Dernières Minutes en 1979), Commissaire Moulin en 1982, Navarro en 1990 ou Louis la Brocante en 2002.

Il était sérieux, austère même. Quand il souriait, c’était de façon réservée. C’est pourquoi on aimait tellement quand il riait.


Un peu partout, aujourd’hui, se déroulent des hommages à Missak Manouchian (1906-1944), torturé puis fusillé le 21 février 1944 au Mont-Valérien, à lui et et à son groupe FTP MOI, composé de résistants immigrés antifascistes.


 

Nous revenons sur le film de Robert Guediguian, L’Armée du crime (2009).

Le mémorial Manouchian à Evry :

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Les étrangers sont parmi nous, c’est une grande richesse.
Ceux qui ne le savent pas, et refusent de "partager", sont des pauvres d’esprit.

À Aubervilliers, on revient sur le sale fait-divers du 31 décembre 1969 : la mort par asphyxie de cinq travailleurs mauritaniens et sénégalais dans les bidonvilles d’Auber et de Saint-Denis.

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* À 19h30 : Étranges étrangers de Marcel Trillat & Frédéric Variot (1970).
En présence de Marcel Trillat et de Tangui Perron.

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Cinéma le Studio, 2 rue Édouard-Poisson, 93000 Aubervilliers.


Les sorties sur les grands écrans

* Corps étranger de Raja Amari (2016).

* Winter Brothers de Hlynur Palmason (2017).

* Moi, Tonya (I, Tonya) de Graig Gillespie (2017).

* L’Insoumis de Gilles Perret (2017).

* La Forme de l’eau (The Shape of Water) de Guillermo del Toro (2017).

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Les ressorties en versions restaurées

* Sérénade à trois (Design for Living) de Ernst Lubitsch (1933).

* Les Amants diaboliques (Ossessione) de Luchino Visconti (1943).

* Rétrospective Jacques Prévert en 14 films.

Sur France Culture…

... Ou vu par Maurice Henry en 1939.

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Mardi 20 février 2018

 

La National Rifle Association (NRA) défend le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique, qui reconnaît et garantit à tout citoyen américain le droit de porter des armes.

Elle ne se contente pas de "défendre", mais elle "promeut" littéralement les armes à feu, sous couvert de "protéger" les "droits civiques". Ça dépend sans doute desquels, on serait étonné qu’elle ait rejoint le Civil Rights Movement des années 60.

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Par ailleurs, c’est "une association à but non lucratif". Ce qui nous étonne encore. Les crimes commis sous l’égide du deuxième amendement profitent évidemment financièrement à quelques-uns, non ?
Alors que les lobbys s’affichent sans vergogne en tant que tels et ont pignon sur rue, le labyrinthe des intérêts souterrains, l’univers des sous-mains et des prête-noms s’activent intensément.

Face à eux, la vieille taupe a du mal à se frayer ne serait-ce qu’un sentier de survie.
Après ça, quand on vire complotiste, on se fait engueuler.

Pendant ce temps, la vie américaine suit son cours, tranquille, cool.
À Parkland, 17 morts dans une école, mercredi dernier, le 14 février 2018, 19e tuerie depuis le début de l’année 2018.

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Quand la loi est injuste, il est juste de "désobéir".
Non-violence contre gros flingues ?
Ironie pendant que les morts s’accumulent ?
Que faire ?

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Merci Nicolas Barral.


À la Fondation Seydoux : Max Linder, drôle de dandy ! (20 février-6 mars 2018).

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Aujourd’hui :

* À 15h00 : Programme "Max victime du quinquina".

Au Music Hall (1907) ; Les Surprises de l’amour (1909) ; Max veut faire du théâtre (1912) ; Max victime du quinquina (1917) ; Max fait de la photographie (1913).


 

* À 16h30 : Programme "Max au couvent".

Le Chapeau de Max (1913) ; Max à Monaco (1914) ; Max au couvent (1915)


 

Toutes les séances sont accompagnées au piano par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.

Faites votre programme, si vous le trouvez sur le site.
Aujourd’hui, on en est encore à celui du mélodrame italien, qui était superbe, et dont on espère qu’il aura une suite.

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris.


Au ciné-club de l’ENS.

* À 20h30 : Touche pas à la femme blanche ! (Non toccare la donna bianca) de Marco Ferreri (1973).

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Ciné-club de l’ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.


Au ciné-club de Conséquences.

* À 20h00 : Regarde elle a les yeux grand ouverts de Yann Le Masson (1980).

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FDP, 73 rue Philippe-de-Girard, 75018 Paris.



Lundi 19 février 2018

 

Idrissa Ouedraogo (1954-2018) est mort à Ouagadougou, hier dimanche 18 février 2018.

Il était "un militant cinématographique", comme le titrait Africultures, pour un de ses derniers entretiens avec Claude Forest, en octobre 2017.

Trois de ses films avaient été sélectionnée dans diverses sections des festivals de Cannes : Yam Daabo (Le Choix, 1986) ; Yaaba (Grand-Mère, 1989) ; Tilaï (La Loi, 1990).

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Tilaï, avait reçu le Prix du jury au Festival de Cannes 1990.

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Didier Lockwood (1956-2018) est mort brutalement, hier, dimanche 18 février 2018.

C’était un grand violoniste électrique, unique.
Il est mort comme sous un coup de foudre.

Ce sont des jours de pluie.


 


À Fontenay sous bois, les Amis du Monde diplomatique invitent à faire, en avant-première, plus ample connaissance avec Jean-Luc Mélenchon, grand tribun vénéré et haï, intellectuel pédagogue, coureur de fond impatient, charmeur caractériel, homme historique.

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Avec lui, on comprend qu’en politique, il peut exister autre chose que la sempiternelle langue de bois (comme on l’avait entendu, en 1981, avec Mitterrand), autre chose aussi que les afféteries coquettes et cuistres, ou les vulgarités de charretiers, autre chose que le mensonge.

* À 20h00 : L’Insoumis de Gilles Perret (2017).


 

Cinéma Le Kosmos, 243 ter avenue de la République,
94000 Fontenay-sous-bois.


À Bruxelles, à la Cinematek, le cycle Cinéma et histoire se poursuit.

* À 19h00 : De la représentation de la Der des Ders, entre conséquences, accusations et projections.
Cours 3 de Laurent Vanclaire.

* À 21h00 : Sergent York 
de Howard Hawks (1941).


 

Musée du cinéma de Bruxelles, rue Baron Horta 9, 1000 Brussel.


À Paris, à la Maison de la poésie, on parle d’amour et de mort.

* À 19h00 : L’amour après.
Avec Marceline Loridan-Ivens et Judith Perrignon.
Rencontre animée par Sophie Joubert.

Bonne lecture :

* Marceline Loridan-Ivens avec Judith Perrignon, L’Amour après, Paris, Grasset, 2018.

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Maison de la Poésie, passage Moliėre, 157 rue Saint-Martin, 75003 Paris.



Dimanche 18 février 2018

 

Toutes ces expos qui nous font envie...

À Marseille, dans le cadre de Picasso-Méditerranée 2017-2019, à l’initiative du Musée Picasso de Paris, avec plus de soixante institutions, on regarde l’œuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso (1881-1973).

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* Au Mucem : Voyages imaginaires : Picasso et les ballets russes (16 février-24 juin 2018).

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* À la Vieille Charité : Picasso, voyages imaginaires : peintures, sculptures, assemblages et dessins (16 février-24 juin 2018).

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Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), 7 Promenade Robert-Laffont, 13002 Marseille.
Vieille Charité, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille.


À Paris, à Beaubourg : Jim Dine, une reconnaissance (14 février-23 avril 2018).


 

Jim Dine, né en 1935 à Cincinnati, passe, depuis 2001, la plupart de son temps à Montrouge. Il vient de donner 28 de ses œuvres au Centre Pompidou pour remercier de "la dette culturelle qu’il se sent avoir vis-à-vis de la France.

Centre Pompidou, Galerie du musée et galerie d’art graphique, niveau 4, 75004 Paris.


À Paris et à Beaubourg toujours, Sheila Hicks, "la bricoleuse" comme l’appelait Lévi-Strauss (7 février-30 avril 2018).

Au printemps 2017, elle était à Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher), elle avait enchaîné par la Biennale de Venise 2017, à l’Arsenale.


 

Sheila Hicks, site personnel.

Centre Pompidou, place Georges-Pompidou, 75004 Paris.


À Saint-Paul-de-Vence, à la Fondation Maeght : Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Regards sur la condition humaine (16 décembre 2017-11 mars 2018).

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60 artistes, une centaine d’œuvres.
Tous les gens chic qui passent l’hiver sur la Riviera, comme Jean Lorrain et quelques autres, l’on déjà vue.


 

Fondation Maeght, 623, chemin des Gardettes, 06570 Saint-Paul-de-Vence.



Samedi 17 février 2018

 

À Venise, à la toute jeune galerie Alberta-Pane, c’est jour de vernissage, avec sa 3e exposition collective : La ginestra (17 février-5 mai 2018).

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Les artistes sont invités à penser l’œuvre de Giacomo Leopardi (1798-1837), La ginestra o Il fiore del deserto (1836), une ode au genêt qui pousse sur les flancs du Vésuve.

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C’est le plus long et l’avant dernier de ses Canti, et il est considéré comme son testament poétique et philosophique.
Leopardi y exprime son pessimisme face à la vanité et l’illusion des mortels qui se mesurent à la Nature toute puissante.

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* À 17h00 : La ginestra, vernissage.

Avec les œuvres de Ismaïl Bahri (Tunisie, né en 1978), Charbel-Joseph H. Boutros (Liban, né en 1981), Paul Hage Boutros (Liban, né en 1982), Christian Fogarolli (Italie, né en 1983), Marco Godinho (Portugal, né en 1978).

Galleria Alberta Pane, Calle dei Guardiani 2403/H, Dorsoduro 30123, Venezia.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 17 au 23 février 2018



Vendredi 16 février 2018

 

À Parkland, Florida, à 55 km au nord de Miami, où le climat est doux mais les ouragans terrifiants, un "ado à problèmes", armé d’un fusil d’assaut, a flingué à mort, méthodiquement, 14 élèves et 3 enseignants de son lycée, blessant une quinzaine d’autres personnes. Il avait prévenu sur son réseau social. 19e tuerie depuis le début de l’année 2018.

À Colombine, en 1999, il n’y avait eu que 12 morts.
Cf. Bowling for Columbine de Michael Moore (2002) et Elephant de Gus Van Sant (2003).

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Condoléances du président : le plus urgent, c’est de soigner les fous. Ce qui lui donne du temps.

L’élève Sarah Chadwick, témoin du carnage, a tweeté : "I don’t want your condolences you fucking price of shit, my friends and teachers were shot. Multiple of my fellow classmates are dead. Do something instead of sending prayers. Prayers won’t fix this. But Gun control will prevent it from happening again." 155.000 retweets et près de 370.000 likes. Pour l’instant.

À Fort Lauderdale, Florida, à 20 km de là, on se console comme on peut à la New River Fine Art : Roberto Matta. On the Edge of a Dream (15 février-16 mars 2018).

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New River Fine Art, 914 E. Las Olas Boulevard Fort Lauderdale, FL 33301, USA.


À Pézenas, commence la Rencontre cinématographique, 56e édition (16-22 février 2018).

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Cette année, c’est la fête du cinéma belge, wallon et flamand, avec le concours du Centre Wallonie-Bruxelles de Paris, avec des hommages à Natacha Régnier et à Claire Simon.

Aujourd’hui :

* À 17h30, à la médiathèque : Visite de l’exposition Femmes de cinéma (22 janvier-28 février 2018) et rencontre avec Valérie Nagant, suivie d’un apéro et d’un clin d’œil musical.

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* À 20h30, au Molière : La vie est belge de Vincent Bal (2014).
En présence de Louis Héliot.


 

Faites votre programme.

Fédération des ciné-clubs de la Méditerranée, 5 passage Jean-Magrou, 34500 Béziers.
Médiathèque, 4 place Frédéric-Mistral, 34120 Pézenas.
Cinéma le Molière, 1 place Ledru-Rollin, 34120 Pézenas.


À Paris, le ciné-club de l’Aéro-club de France met un coup de projecteur sur la "science-fiction bis" (série B ou série Z).
Présence du cinéma a été la première revue à s’y intéresser en décembre 1960.

* À 19h30 : Mutiny in Outer Space de Hugo Grimaldi & Arthur C. Pierce (1965).


 

Avec l’habituelle première partie : Tobor and the Atomic Submarine (1957) Serial ; Y a- t-il enfin un pilote dans l’avion ? (1982) Extrait ; Actualités d’antan, Cartoon.
Et l’habituelle troisième partie : En fin de projection, le pot traditionnel de l’amitié.
Confirmation nécessaire.

Salon de l’Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, 75016 Paris.


À Bologne, l’exposition Bologna fotografata. Tre secoli di sguardi a fermé ses portes le 5 février 2018 (9 juin 2017-5 février 2018).
Consternation.

À la demande générale, elle rouvre un moment (16 février-2 avril 2018), jusqu’au début de la rénovation du passage souterrain.
Et surtout avec le projet de d’un espace d’exposition permanent sur l’histoire de cette ville sublime.
En attendant, vidéos.

* La mostra ’Bologna fotografata. Tre secoli di sguardi’

* La mostra ’Bologna fotografata. Il contest’.


 

Sottopasso di Piazza Re Enzo, Bologna.


À Toulouse, aux Abattoirs, hier deux vernissages :

* Renaud Jerez. Miroir Noir (16 février-4 mars 2018).

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* Gisèle Vienne. Marionnettes (16 février au 17 juin 2018).

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Les Abattoirs, 76 allées Charles-de-Fitte, 31300 Toulouse.



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