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Journal de Louise Wimmer (juin 2018)
Juin 2018
publié le samedi 30 juin 2018


 

JUIN 2018

 



Samedi 30 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* À 11h00 : Le Père Serge (Otec Sergij) de Jacob Protazanov (1918).

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* À 11h00 : L’Heure des brasiers (La hora de los hornos) de Francesco Solanas (1968).

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* À 11h30 : One More Spring de Henry King (1935).

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* À 16h30 : Renault-Séguin, la fin de Cécile Decugis (2009).

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* À 18h15 : Carossello napoletano de Ettore Giannini (1953).
Présenté par Mario Martone.

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* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Divorce à l’italienne (Divorzio all’italiana) de Pietro Germi (1961).

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Le programme entier.

Les DVD Awards 2018.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Paris, c’est la parade de la Gay Pride, de Concorde à République.

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* À partir de 14h00 : Concorde > rue de Rivoli > Châtelet > Strasbourg Saint-Denis > République.

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À Paris, on passe le week end à la Cartoucherie, avec le Théâtre du Soleil, en souvenir de ses deux premiers spectacles légendaires, 1789 (en 1970) et 1793. La cité révolutionnaire est de ce monde (en 1972).

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Ce soir :

* À 20h00 : 1793. On fermera les mansardes, on en fera des jardins suspendus !
Par la Troupe Ephémère du Théâtre Gérard-Philipe de Seine-Saint-Denis.

Demain :

* À 15h30 : 1789. La Révolution doit s’arrêter à la perfection du bonheur 
de Ariane Mnouchkine (1974) en version restaurée.

Théâtre du Soleil, Cartoucherie, 4 route du Champ-de Manœuvre, 75012 Paris.


À Saint-Cirq-Lapopie, l’association La Rose impossible veille sur la Maison André-Breton.

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* À 11h00 : Inauguration de la plaque "Maison des illustres".

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Maison André-Breton, place du Carol, 46330 Saint-Cirq-Lapopie.


Sur la route de Bruxelles, au Grand Hornu, le MAC’s, vernit son expo de l’été : Albedo (1er juillet-21 octobre 2018).

* À 18h00 : Albedo de Jean Glibert & Ann Veronica Janssens.

Pour le vernissage, réservation nécessaire.

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Occasion particulière de découvrir (ou de revisiter) ce lieu unique au monde, un musée qui ne ressemble à aucun autre, né d’un des quatre sites miniers wallons, qui figure sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco.

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Le MAC’s est ouvert du mardi au dimanche, et gratuit le premier dimanche de chaque mois.

MAC’s, site du Grand-Hornu, rue Sainte-Louise, 82, B-7301 Hornu.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 30 juin au 6 juillet 2018.



Vendredi 29 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* À 9h30 : Péché mortel (Leave Her to Heaven) de John Stahl (1945).

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* À 11h00 : Leo the Last de John Boorman (1970).

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* À 14h30 : Vêtir ceux qui sont nus (Vestire gli ignudi) de Marcello Pagliero (1954).

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* À 18h15 : Le Bigame (Il bigamo) de Luciano Emmer (1955).

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Et ce soir :

* À 21h30, au Teatro comunale : Seventh Heaven de Frank Borzage (1927).
Avec, en avant-première, la partition originale de Timothy Brock, commandée par l’Orchestre Philharmonique de Radio France et interprétée par l’Orchestra del Teatro Comunale di Bologna.


 

Le film était prévu mercredi soir sur la piazza Maggiore, mais la projection a dû être annulée à cause de la pluie.

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ou bien :

* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Le Voleur de bicyclette (Ladri di bicecleta) de Vittorio De Sica (1948).


 

Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À La Rochelle, s’ouvre le Festival international du film, 46e édition (29 juin-8 juillet 2018).

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Au programme, les drôle de dames du cinéma muet.

Et aussi, des rétrospectives [Robert Bresson (1901-1999), Ingmar Bergman (1918-2007)], des hommage (Philippe Faucon, Aki Kaurismäki, Lucrecia Martel, Theodore Ushev, Nick Park et les studios Aardman).

Et aussi, la découverte du cinéma bulgare du 21e siècle, des coups de cœur, des classiques, des portraits d’artistes...


 

Le Festival de La Rochelle aussi est guetté par le gigantisme, on ne sait plus où donner de la tête, on fait la queue tout le temps, et on regrette les premiers temps. Heureusement que chaque film passe trois fois.
Mais comment regretter qu’un festival ait du succès ?

Soirée d’ouverture :

* À 20h15 : Dogman de Matteo Garrone (2018).
Présentation par Matteo Garrone et Marcello Fonte.


 

Faites votre programme.

Festival de La Rochelle, 10 quai Georges-Simenon, 17000 La Rochelle.


À Marseille, on découvre, avec Annamaria Licciardella et Stefania Rossi, Le laboratoire expérimental de Alberto Grifi (29 juin-1er juillet 2018).

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Alberto Grifi (1938-2007) est considéré comme un des cinéastes expérimentaux italiens les plus importants.

Trois soirées, trois lieux : l’Institut culturel italien, Vidéodrome 2, et la Casa Consolat.

Soirée d’ouverture à l’Institut italien :

* À 20h30 : Lia de Alberto Grifi (1977).


 

Présentation des ouvrages fondamentaux en présence des auteures :

* Annamaria Licciardello, Il Cinema Laboratorio di Alberto Grifi, Ed. Falsopiano, 2017.

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* Stefania Rossi, L’Evoluzione Biologica di una Lacrima, Ed. Timia, 2017.

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Demain, à Vidéodrome 2, le film culte de Grifi, avec son compère Massimo Sarchielli (1921-2010) :

* À 19h30 : Anna de Alberto Grifi & Massimo Sarchielli (1975).

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Institut culturel italien, 6 rue Fernand-Pauriol, 13005 Marseille.
Vidéodrome2, 49 cours Julien, 13006 Marseille
Casa Consolat, 1 rue Consolat, 13001 Marseille.


À Karlovy Vary, commence le Festival international du film, 53e édition (29 juin-7 juillet 2018).

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Avec les invités de prestige de 2018 : Tim Robbins et Terry Gilliam.

La cérémonie d’ouverture est dédiée à Miloš Forman (1932-2018).

* À 20h30 : Les Amours d’une blonde (Lásky jedné plavovlásky) de Miloš Forman (1965).


 

Dans la tradition du festival, né en 1946, le concert d’ouverture et le feu d’artifice rendent aussi hommage à Miloš Forman, avec l’Orchestre symphonique national tchèque, dirigé par Carl Davis, qui jouera des mélodies du Bal des Pompiers, Vol au-dessus du Nid de Coucou, Hair, etc., et Libor Pešek, invité spécial, qui dirigera la musique de Amadeus.

Faites votre programme.

Festival international du film, Hotel Thermal, Festival Offices, I.P.Pavlova 11, 360 01 Karlovy Vary.


À Paris, on revisite le grand Nietzsche pendant deux jours, avec le Collège international de philosophie et Columbia University : L’Énigme Nietzsche, colloque organisé par Isabelle Alfandary & Marc Goldschmit.
Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

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Aujourd’hui, à partir de 11h00, c’est à la Maison de la poésie et demain au Reid Hall-Columbia Paris.

Merci à Jean-Yves Simon, peintre et voyageur, pour son Nietzsche halluciné.
"Devenir qui on est", en détresse, perdu dans une ville inconnue, à Turin par exemple, ça peut être terrifiant.

Maison de la poésie, passage Molière, 157 rue Saint-Martin, 75003 Paris.
Reid Hall Columbia, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris.



Jeudi 28 juin 2018

 

Un peu d’actualité : Hollywood, terre de contraste.

Sharon Stone (en substance) :

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Il se passe des choses ridicules à notre frontière. Il se passe des choses brutales, horribles, meurtrières sur tous les rivages du monde. Les enfants ne devraient pas être séparés de leurs parents, ils ne devraient pas mourir non plus sur des bateaux ou sur des rivages ailleurs dans le monde. Les génocides, l’immigration, le terrorisme sont des problème globaux.

Paris, Rex, Festival indépendant, anglophile et anglophone (PAMA), 2e édition, 25 juin 2018.

David Lynch (en substance) :

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Trump, personne n’est capable de contrer ce type de manière intelligente. En bouleversant les choses, il ouvre un espace à des outsiders. Du coup, il pourrait être l’un des plus grands présidents de l’histoire des États-Unis. Sauf s’il continue comme ça, en causant soufrance et division.

The Guardian, 23 juin 2018 et Paris Match Belgique, 27 juin 2018.


À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* À 9h00 : Lights of Old Broadway de Monta Bell (1925).

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* À 10h15 : Central do Brasil de Walter Salles (1998).
En sa présence.

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* À 14h30 : Les Amants de Brasmort de Marcello Pagliero (1953).

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* À 17h00 : Cannes 68, révolution au palais de Jérôme Wybon (2018).

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* À 18h15 : L’Île de mai de Jacques Kebadian & Michel Andrieu (1968-2018).

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Aparté : Parce qu’il ne figure ni sur IMDB ni sur Wikipedia, on signale le tout premier film de Jacques Kebadian, qu’on a vu au Festival de courts métrages de Tours en 1966, et qu’on aimerait bien revoir : Cérémonie pour une victoire (1966), la bataille de Stalingrad à partir de l’œuvre du sculpteur Ipoustéguy.

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Pour mémoire (et à revoir à la lumière de l’actualité) :

* À 21h45, piazza Maggiore : The Deer Hunter de Michael Cimino (1978).
Mais il faut reconnaître qu’à Jeune Cinéma, tous les collaborateurs avaient fait toutes les manifs contre la guerre du Vietnam et supportaient mal la famille américaine chantant God Bless America.

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Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Paris, l’IMA présente une nouvelle édition du Festival des cinémas arabes (28 juin-8 juillet 2018).

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Aujourd’hui la soirée d’ouverture est sur invitation, avec Capharnaüm de Nadine Labaki (2018).

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Et ça commence pour tout le monde à partir de demain, vendredi 29 juin 2018, avec la compétition documentaire, la compétition fiction, et un regard sur le cinéma saoudien.

Faites votre programme.

Institut du monde arabe, 1 rue des Fossés-Saint-Bernard, 75005 Paris.


À Paris toujours, titre racoleur mais sujet sérieux, le Festival du film de fesses, 5e édition s’épanouit dans la rue Champollion, et dans le "lieu secret" (ça doit être l’Entrepôt) (28 juin-1er juillet 2018).

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Il se définit lui-même, avec des capitales aux endroits stratégiques : "Un programme potelé, des conférences fécondes, des Fessées strassées, des invités fessus, une rétrospective Japon-Tentation "MONTRE TES NIPPONS", des lectures en plein air, des performances plantureuses, un Fin de Partie MAXI-plaisirs, une affiche rougeoyante, un Focus Kumashiro, des calembours jouissifs, des débats fouillés, des collaborations pétillantes, des goodies fripons, une séance ODORAMA, un jury bouillant, des Haïkus sauvages,..."

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On note tout de suite la nuit spéciale pour adultes Eiichi Yamamoto, du samedi 30 juin 2018 :

* Les Mille et une nuits (Senya Ichiya Monogatari, 1969) ; Kureopatora (Cleopatra, 1970) ; Belladona (Kanashimi no Belladonna, 1973).
Avec petit déjeuner offert.


 

Faites votre programme.

Trois Luxembourg, 67 rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris.


À Paris encore, le Festival du film merveilleux et imaginaire, 9e édition (28-30 juin 2018).

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* À partir de 18h30 : cocktail d’ouverture.

S’inscrire.

Faites votre programme.

Théâtre Douze, 6 avenue Maurice-Ravel, 75012 Paris.


À New York, le MoMA offre plusieurs jours de projection au premier long métrage d’un artiste islando-danois aux multiples talents, Hlynur Pálmason (28 juin-4 juilllet 2018).

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Ce soir :

* À 19h00 : Vinterbrødre (Winter Brothers) de Hlynur Pálmason (2017).

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Cf. aussi le regard de Jeune Cinéma sur le film.

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The Museum of Modern Art, 11 West 53 Street, New York, NY 10019.


À New York toujours, une Rétrospective Gus van Sant (27 juin-1er juillet 2018).

Nos souvenirs, aka La Forêt des songes (The Sea of Trees, 2015), sélectionné au Festival de Cannes 2015, a été une grande déconvenue. C’est dommage qu’il ait raté la magie de cet endroit japonais mythique, la forêt d’Aokigahara, en courant deux (ou trois) lièvres à la fois, alors qu’il était l’homme de la situation avec son feeling si rare.


 

Néanmoins, il faut rendre justice à ce grand réalisateur, à l’occasion de la sortie de son dernier film, Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot (2018), sélectionné en compétition à la Berlinale 2018, et passé relativement inaperçu.


 

Aujourd’hui :

* À 22h00 : Drugstore Cowboy de Gus Van Sant (1989).


 

Faites votre programme.

Metrograph, 7 Ludlow St, New York, NY 10002.



Mercredi 27 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* À 10h45 : I compagni de Mario Monicelli (1963).

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* À 14h15 : L’Héritage de la chouette de Chris Marker (1989).

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* À 14h30 : Un homme marche dans la ville de Marcello Pagliero (1949).

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* À 16h15 : Vendémiaire de Louis Feuillade (1918).

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* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Seventh Heaven de Frank Borzage (1927).


 

Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Paris, la Cinémathèque propose une Rétrospective Joël Séria (27 juin-2 juillet 2018).

Ce soir :

* À 20h00 : Mais ne nous délivrez pas du mal de Joël Séria (1970).
En sa présence.

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On note tout de suite toute la journée de samedi 30 juin 2018 avec lui :

* À partir de 15h00 : Les Galettes de Pont-Aven (1975), avec leçon de cinéma, signature de ses livres à la librairie, et, à 19h30 : Shadow (1969), et Comme la lune (1977).

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Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


Toujours à Paris, la librairie Quilombo fait écho à l’exposition de la BNF : Icônes de Mai 68. Les images ont une histoire (17 avril 2018-26 août 2018).

Les choses aussi ont des destins, poubelle ou mausolée, pas seulement les vivants.
Pourquoi telle image (et pas telle autre), obtient-elle une célébrité emblématique, qui, le plus souvent, déforme les faits, tout en faisant partie ?
Les "forces du destin" sont, au moins partiellement, historiquement identifiables.

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* À 20h00 : Icônes de Mai 68. Les images ont une histoire.
Présentation du catalogue d’exposition par Dominique Versavel et Audrey Leblanc.

Présentant des photographies de Mai 68, notamment celles de Gilles Caron et de Jean-Pierre Rey, le catalogue montre comment leur utilisation par la presse, puis les commémorations successives ont fixé dans la mémoire collective une représentation des événements divergente des faits.

Bonne lecture :

* Dominique Versavel & Audrey Leblanc, éds., Icônes de Mai 68, Éditions BNF, 2018.
Avec les contributions de Ludivine Bantigny, Guillaume Blanc, André Gunthert, Jean-Claude Lemagny.

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Prolongez l’exposition de la BNF.

Librairie Quilombo, 2 rue Voltaire, 75012 Paris.


À Beaubourg, dans le cadre de l’expo Lebel, l’outrepasseur, soirée spéciale.

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Entrée libre dans la limite des places disponibles.

* À 19h00 : Trois regards sur l’œuvre : Philippe Dagen, Paolo Fabbri et Danièle Cohn.
Et table-ronde avec Bernard Blistène, Nicolas Liucci-Goutnikov et Jean-Jacques Lebel.

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Centre Pompidou, Petite salle, place Georges Pompidou, 75004 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Tully de Jason Reitman (2018).

* Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez (2018).

* Sicario. La Guerre des cartels (Sicario : Day of the Soldado) de Stefano Sollima (2018).

* Ma fille (Mia Figlia) de Laura Bispuri (2018).

* J.S.A. : Joint Security Area (Gongdong gyeongbi guyeok JSA) de Park Chan-Wook (2000).

Les ressorties en versions restaurées.

* Les Tueurs de la lune de miel (The Honeymoon Killers) de Leonard Kastle (1970).

Et une cure de Dario Argento avec six films :

L’Oiseau au plumage de cristal (L’uccello dalle piume di cristallo, 1970) ; Le Chat à neuf queues (Il gatto a nove code, 1971) ; Les Frissons de l’angoisse (Profondo rosso, 1975) ; Suspiria (1977) ; Phenomena (1985) ; Opera (1987).



Mardi 26 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* À 10h30 : Tarzan of the Apes de Scott Sidney (1918).
Accompagnement au piano par Donald Sosin.
Le film complet est en ligne sur le Net, dans son état précédent, ce qui permet d’imaginer l’intérêt de la restauration.

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* À 11h00 : Cronica familiare de Valerio Zurlini (1962).

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* À 14h30 : Roma citta libera de Marcello Pagliero (1946-1948).

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Bonne lecture :

* Jean Gili, Marcello Pagliero, l’Italien de Saint-Germain-des-Prés, Éditions de l’AFRHC, 2018.

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* À 22h15, piazzetta Pasolini : Naples au baiser de feu de Serge Nadejdine (1925).
Chants napolitains choisis et interprétés par Guido Soto (mandoline) avec François Laurent à la guitare.

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Évidemment on peut aussi signaler, sur la piazza Maggiore, Il était une fois dans l’Ouest (C’era una volta il West) de Sergio Leone (1968). Tout le monde ne l’a pas encore vu sur un grand écran.
Occasion de comparer les voix et le thérémine, cette machine électronique inventée, en 1919, par Léon Theremin, dont on joue sans le toucher. Il paraît que Lénine en avait commandé 600 exemplaires.

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* En 1968, le film.


 

* En 2007, dans son concert à Venise, Ennio Morricone préférait les voix.


 

* En 2015, c’est pas mal par Katica Illényi.

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Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Paris, la BNF ouvre les portes d’une nouvelle exposition d’été : Michel Jaffrennou. Jouer avec la vidéo (26 juin 2018-2 septembre 2018).
C’est en entrée libre, et c’est extra.

* Totologiques de Michel Jaffrennou & Patrick Bousquet (1981).


 

* Vidéoflashs de Michel Jaffrennou & Patrick Bousquet (1982).


 

On note tout de suite la conférence de ce vendredi 29 juin 2018 :

* À 18h30 : Autour de l’exposition Michel Jaffrennou. Jouer avec la vidéo.

Bibliothèque François-Mitterrand, Petit auditorium, quai François-Mauriac, 75013 Paris.


À Los Angeles, au Getty Center : Icons of Style. A Century of Fashion Photography, 1911–2011 (26 juin-21 octobre 2018).

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Cent ans de photos de mode en entrée libre.

Visitez l’exposition.

The Getty Center, West Pavilion, Lower Level, 1200 Getty Center Drive
Los Angeles, CA 90049
(310) 440-7300.



Lundi 25 juin 2018

 

Paul Louis Thirard (1932-2018) est mort hier soir, ce dimanche 24 juin 2018.

Sous son apparence tranquille d’inspecteur des impôts lyonnais, amateur de calembours et de canulars, il donnait à voir, à ses amis, un autre visage : celui d’un homme engagé, porteur de valises, qui ne changea jamais de direction, et d’un fin connaisseur du polar et du cinéma (italien surtout).

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Dans ces générations d’avant et après-guerre (la seconde), ça allait souvent ensemble, et le terrain de jeu était le journalisme.
Ses ports d’attache étaient la revue Positif, et Rouge, qui devint Tout est à nous, quand la LCR se transforma en NPA, en 2009.

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Il avait collaboré aux deux numéros spéciaux de Jeune Cinéma, sur ses vieilles amies, André Tournès (1920-2012) et Alice Chardère (1931-2016).

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En 2017 encore, malgré de gros soucis de santé, il était à Bologne comme chaque année, grâce à Agnès qui assurait un max.
Cette année, il n’aura pas supporté que Bologne s’épanouisse sans lui.

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Cf. Calindex.

Cf. aussi, dans le carnet du Monde daté du 29 juin 2018, la notice de Paulo A. Paranagua.


À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Il fait mauvais temps, même pas un grand bel orage, pluie et fraicheur qui vont bien en Irlande mais pas ici.

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Heureusement, grâce au miracle du dérèglement climatique, ça ne devrait pas durer, et dès demain, hop, 15° de plus, et ce sera de nouveau l’été.
En attendant, aujourd’hui, il n’y a que dans les salles de cinéma qu’on est bien, et sous les portici, où on fait des découvertes étonnantes dans les vitrines. Par exemple La Carita de Arturo Martini (1889-1947.)

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La charité, au 21e siècle, c’est déjà assez rare.
Qu’elle ouvre son ventre comme un refuge, c’est fascinant.
Occasion de découvrir l’œuvre étrange du sculpteur Arturo Martini, Internet, c’est fait pour ça.

Le choix de cinéma de Jeune Cinéma :

* À 10h45 : Giorni d’amore de Giuseppe De Santis (1954).

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* À 11h30 : Caravan de Erik Charrell (1934).

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* À 12h00 : La Demoiselle et le voyou (Barychnya i khouligan) de Evgueni Slavinski & Vladimir Maïakovski (1918).
On a toujours eu un faible pour les hooligans qui ont de belles gueules insolentes.


 

* À 14H30 : Hyènes de Djibril Diop Mambéty (1992).

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* À 16h00 : Fliegende Händler in Frankfurt am Main de Ella Bergmann-Michel (1932). C’est l’inconnue du bataillon, à découvrir aujourd’hui et demain.
Accompagnement par Matti Bye.

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Ce soir (en cas de pluie, repli sur le cinéma Arlecchino) :

* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Le Septième Sceau (Det sjunde inseglet) de Ingmar Bergman (1957).


 

Faites votre programme.

Cineteca, Il Cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Venise, dans cette année paire (sans Biennale d’art), la Fondation Guggenheim célèbre les 70 ans d’un exposition qui fit grand bruit à l’époque : 1948 : la Biennale di Peggy Guggenheim (25 mai-25 novembre 2018).

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C’était en 1948, dans le pavillon grec de la 24e Biennale d’art de Venise, et Peggy fut très fière de ce succès. Elle raconte dans Une vie pour l’art, qu’elle "se sentait comme un nouveau pays européen", en voyant apparaître son nom aux côtés de ceux de la France, la Grande-Bretagne, l’Autriche...

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L’exposition de 2018 recrée celle de 1948, reconstituant les espaces originaux, rassemblant des documents et des photographies et regroupant des œuvres maintenant intégrées au musée, et d’autres venant de collections extérieures jamais été exposées à Venise.

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Collezione Peggy Guggenheim, Palazzo Venier dei Leoni, Dorsoduro 701, I-30123 Venezia.



Dimanche 24 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition (23 juin-1er juillet 2018).

Le choix de Jeune Cinéma :

* Deux René Clair : Les Deux Timides (1928), avec Pierre Batcheff, et Entr’acte (1924).


 

* Deux Ernst Lubitsch : un fragment retrouvé de l’inconnu Der Fall Rosentopf (1918), et Rosita (1923), avec Mary Pickford (Cf. infra, hier, le cadeau du MoMA).

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Trois titres rares :

* À 14h30 : Shiraz, a Romance of India de Franz Osten (1928).

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* À 16h30 : Rosauro Castro de Roberto Gavaldon (1950), grand mélo argentin.

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* À 18h15 : Malchik i devotchka (Garçon et fille) de Julij Fajt (1966) dont on ne sait rien sinon qu’il fut interdit en URSS, ce qui est alléchant.

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Et une rencontre :

* À 17h30 : Leçon de cinéma de Marina Vlady.
Rencontre avec Gian Luca Farinelli.

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Ce soir :

* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Rosita de Ernst Lubitsch (1923).
Accompagnement par le Mitteleuropa Orchestra, dirigé par Gillian Anderson.

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Précédé de Entr’acte de René Clair (1924).
Musique de Erik Satie par Daniele Furlati.


 

Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Bruxelles, la Cinematek, dans son cycle Football (3 juin-20 juillet 2018), organise une rencontre improbable entre foot et art matiaux.

Aujourdhui :

* À 15h00 : Shaolin Soccer (Siu lam juk kau) de Stephen Chow (2001).

Cinematek, 9 rue Baron Horta, 1000 Bruxelles.


À New York, c’est la Gay Pride.

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Dans sa ville de naissance, en 1970, juste un an après les émeutes de Stonewall à Greenwich Village, le MoMA la commémore.

Avec :

* Claude Cahun (1894-1954).

* Berenice Abbot (1898-1991).

* Dorothy Arzner (1897-1979).

* Frida Kahlo (1907-1954).

MoMA, 11 W 53rd St, New York, NY 10019.


Il y a, aujourd’hui, dix ans exactement que Noriaki Tsuchimoto (1928-2018) est mort, le mardi 24 juin 2008. Le 11 décembre 2018, on fêtera son 90e anniversaire de naissance.

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Avec son fim, en 1971, Minamata, les victimes et leur monde, il avait bouleversé l’univers du documentaire.
Il avait sans doute, aussi, alerté le monde sur une histoire particulièrement édifiante du capitalisme en action (de 1956, date de la prise de conscience, à nos jours), une affaire qui n’est toujours pas réglée, là-bas, au Japon.
En 2012, le gouvernement japonais a présenté des excuses aux victimes et leurs descendants.
Noriaki Tsuchimoto, mort en 2008, ne les aura pas entendues.

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Cette histoire est toujours d’actualité, un peu partout dans le monde, si l’on en croit les multiples sites d’écologie politique traitant de la pollution par le mercure.

* Minamata. Les victimes et leur monde (Kanja-san to sono sekai) de Noriaki Tsuchimoto (1971).


 

Cf aussi Jeune Cinéma n°66, novembre 1972 :

* Réflexions à propos de Minamata. Entretien avec Noriaki Tsuchimoto.



Samedi 23 juin 2018

 

À Bologne, Il Cinema ritrovato, 32e édition commence aujourd’hui (23 juin-1er juillet 2018).

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Cela fait déjà quelques temps qu’on le voit grandir et se développer, ce festival, de plus en plus riche, de plus en plus connu, de plus en plus fréquenté.
Égoïstement et jalousement, on ne sait pas trop si on doit se réjouir tant que ça de ce "crescendo", mais c’est la loi de tout organisme vivant.

Pour se mettre en bouche, un cadeau du MoMA, la restauration de Rosita de Ernst Lubitsch (1923).


 

Le programme Ritrovato 2018 est construit comme "una macchina del tempo e dello spazio" de de 1898 à nos jours, de la Chine à l’Afrique, de l’Amérique latine à l’Europe et aux États-Unis.

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En vrac, une sélection de pistes :

* Portrait de Marcello Mastroianni.

* William Fox présente. Redécouvert de la Fox Film Corporation.

* Centenaire de Luciano Emmer (1918-2009) : l’art du regard.

* Au-delà du miroir de la vie : les films de John M. Stahl.

* Arrigo Frusta (1875-1965) et l’atelier d’écriture.

* La femme de la Kinamo : Ella Bergmann-Michel (1896-1971).

* Naples qui chante. Hommage à Elvira Notari & Vittorio Martinelli.

* Yilmaz Güney, espoir désespéré.

* Marcello Pagliero, l’Italien de Saint-Germain-des-Prés.

* Cécile Decugis, monteuse et réalisatrice.

Etc.

Aujourd’hui, ça commence dès 10h00 dans les salles qui se sont multipliées dans la ville.

Et ce soir :

* À 18h30, au Teatro comunale : Leçon de cinéma de Martin Scorsese avec Jonas Carpignano, Matteo Garrone, Valeria Golino et Alice Rohrwacher.

* À 21h45, sur la piazza Maggiore : Enamorada de Emilio Fernandez (1946).


 

Faites votre programme.

Cineteca, Il cinema ritrovato, Via Riva di Reno, 72, 40122 Bologna.


À Paris, en 2018, les samedis du cinéma allemand du Goethe Institut déclinent 1968 : Les Temps changent.

* À 11h00 : Les Années de faim (Hungerjahre - in einem reichen Land) de Jutta Brückner (1980).
Présentation par Pierre Eisenreich.

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Cinéma L’Arlequin, 76 rue de Rennes, 75006 Paris.


À Aubervilliers, la Société Louise-Michel organise une journée de débats et de réflexions sur Mai 68 et son cinquantenaire, en entrée libre.

* À partir de 10h00 : Mai-Juin 68 et après. Secousse et répliques.
Avec, notamment, Annick Coupé, Pierre-François Grond, Alain Krivine, Fabienne Lauret, Patrick Le Moal, Charles Michaloux, Robi Morder, Charles Piaget, Jean-Yves Potel, Christine Poupin, Isabelle Richet, Francis Sitel, Josette Trat.

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Programme de la journée.

Inscription facile.

Maison des sciences de l’Homme Paris-Nord, 20 avenue George-Sand, 93210 La Plaine Saint-Denis.


À Londres, la Tate Britain prolonge son exposition de 2017, Queer British Art (1861-1967), avec Queer and Now 2018.

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Avec la belle saison, voici venu le temps des Gay Pride, partout dans le monde, qui s’échelonnent de mai à août.
À Paris, défilé le 30 juin 2018.
À Londres, parade le 7 juillet 2018.

Aujourd’hui :

* À partir de 14h00 : Queer Day, 2e édition.

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Tate Britain, Millbank, London SW1P 4RG.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 23 au 29 juin 2018.



Vendredi 22 juin 2018

 

À Paris, au Palais de Tokyo, commencent les expositions de l’été (22 juin-9 septembre 2018).

* Laure Prouvost. Ring, Sing and Drink for Trespassing.

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* Enfance. Encore un jour banane pour le poisson-rêve.

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* Bronwyn Katz. A Silent Line, Lives Here.

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Palais de Tokyo, 13 avenue du Président Wilson ,75016 Paris.


Au Pavillon de l’Arsenal, on réitère une expérience qui avait fait un tabac : un mur d’escalade de 13 m de hauteur en entrée libre tout l’été, pour sportifs confirmés, amateurs et débutants (21 juin-2 septembre 2018).

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Ce week-end, des animations et des démonstrations par des membres de l’équipe de France d’escalade et handi-escalade (22-24 juin 2018).

Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, 75004 Paris.


À Amsterdam, le Rijksmuseum présente, dans ses jardins, dix sculptures géantes de Eduardo Chillida (22 juin-23 septembre 2018).

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Les œuvres sont prêtées par le Musée d’art contemporain de Barcelone (MACBA), la Collection Peggy-Guggenheim à Venise, la Fondation Eduardo Chillida-Pilar Belzunce à Hernani, Ordovas à Londres, la ville de Düsseldorf et une collection privée.

Eduardo Chillida (1924-2002), il paraît que Gaston Bachelard le surnommait "le forgeron".

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Rijksmuseum, Museumstraat 1, 1071 XX Amsterdam.



Jeudi 21 juin 2018

 

Chez nous, dans l’hémisphère Nord de notre Terre, c’est le solstice d’été, très précisément aujourd’hui à 10h27 GMT. Le jour le plus long, presque sans ombre là où il y a du soleil, et la nuit la plus courte et la plus claire.

Les femmes ont quelques jours - mettons jusqu’à la Saint-Jean - pour s’éclater, comme Mademoiselle Julie, au cœur du maelstrom patriarcat-capitalisme, en prenant garde de ne pas se faire dévorer comme elle, elles commencent à être averties.

Car tout doucement, puis de plus en plus vite, à partir de maintenant, les jours vont raccourcir.


 


C’est aussi la Fête de la musique, un peu partout en Europe, en tout cas à Paris, imaginée par Joël Cohen en 1976, et institutionnalisée par Jack Lang en 1982, 36e édition donc de l’institution.

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Pour apprendre comment sont les autres, comment ils vivent, comment ils aiment, bref pour cesser de s’étonner qu’on puisse être persan, on la fête avec les centres culturels étrangers.

Ou bien à la manière des grands flâneurs devant l’Éternel, Léon-Paul Fargue, Walter Benjamin, André Breton, Guy Debord.

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C’est aujourd’hui qu’ouvre l’Institut Giacometti, avec une exposition : L’atelier d’Alberto Giacometti vu par Jean Genet (21 juin-16 septembre 2018).

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Giacometti (1901-1966), on l’a toujours préféré à la Fondation Maeght, à Saint-Paul, sans doute parce qu’il y est de façon permanente, qu’on est sûr de l’y retrouver.

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Dans les années 90, on tournait aussi autour de son atelier, rue Hippolyte Maindron à Paris, dans un quartier encore pauvre, en rêvant de faire le mur, une nuit ou l’autre.
Les années passaient, les scandales autour de la succession faisaient du bruit, on s’en s’occupait pas. C’était pas notre sujet, c’était pas notre monde.

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En 2003, la Fondation Giacometti a été créée, qui possède une collection de plus de 300 sculptures, 90 peintures, 5000 photos et des milliers d’œuvres sur papier.

En 2018, elle a un lieu à elle, un institut pas un musée, toujours dans le 14e arrondissement, dans la rue de Simone de Beauvoir, dans un bel immeuble avec une vue imprenable (sur le cimetière du Montparnasse).
On peut y voir, désormais stabilisée, une reconstitution de l’atelier mythique, plus la peine de faire le mur. On en avait eu une idée avec l’expo du Centre Pompidou (17 octobre 2007-11 février 2008), mais c’était éphémère.

On préfère Giacometti chez lui, après un parcours urbain exemplaire.

Bonne lecture :

* Jean Genet, L’Atelier d’Alberto Giacometti, photographies de Ernest Scheidegger, Paris, Gallimard, 1997. Réédition 2007.

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Institut Giacometti, 5 rue Victor-Schoelcher, 75014 Paris.


Au ciné-club de l’Aéro-club de France, dernière séance avant la saison d’hiver, avec un film très rare :

* À 20h00 : Escadrille Panthère (Men of the Fighting Lady) de Andrew Marton (1954).
Mais Jean-Louis Merle en a trouvé une version espagnole.


 

Réservation nécessaire.

Aéro-Club de France, salle du Conseil d’administration, 6 rue Galilée, 75016 Paris.


À la Maison de la poésie, on se souvient de Jean Rhys (1890-1979).

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* À 21h00 : Bonjour minuit de Jean Rhys.
Lecture par la grande Dominique Reymond.
Montage du texte par Sylvie Ballul.

Pour les anglophones, un petite révision :


 

Bonne lecture :

* Jean Rhys, Bonjour Minuit, traduit de l’anglais par Jacqueline Bernard, Paris, Denoël, 1969.

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Maison de la poésie, passage Moliėre, 157 rue Saint-Martin, 75003 Paris.



Mercredi 20 juin 2018

 

À Paris, avec Espagnolas en Paris : Différent ! L’autre cinéma espagnol, 11e édition (20-26 juin 2018).

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Soirée d’ouverture :

* À 20h30 : Handia de Aitor Arregi & Jon Garaño (2017).


 

Faites votre programme.

Majestic Passy, 18 rue de Passy, 75016 Paris.


À la Cinémathèque : Rétrospective Malcolm Mcdowell (20-30 juin 2018).

* À 20H00 : If... de Lindsay Anderson (1968).
En sa présence.


 

Ce que Micheline Pouteau écrivait sur If... dans Jeune Cinéma en 1969.
 

On note tout de suite les rendez-vous de samedi 23 juin 2018 :

* À 14h30 : Orange mécanique (A Clockwork Orange) de Stanley Kubrick (1971).

Suivi par McDowell par McDowell animée par Jean-François Rauger.

* À partir de 18h00 : Séance de dédicace par Malcolm McDowell à la librairie.

* À 22h30 : Nuit Malcolm McDowell présentée par lui-même : Star Trek Générations de David Carson (1994) ; Caligula de Tinto Brass (1977) ; Tonnerre de feu (Blue Thunder) de John Badham (1983) ; Britannia Hospital de Lindsay Anderson (1981).

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


À l’Institut hongrois, dans le cadre de Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989). Passages, résonances, surgissements :

* À 19h30 : Psaume Rouge (Még kér a nép) de Miklós Jancsó (1972).
Séance présentée par Damien Marguet.

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Entrée libre, réservation nécessaire.


 

Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris.


À Nantes, c’est le SoFilm Summercamp (20-24 juin 2018).

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Un festival sans compétition, avec cartes blanches, avant-premières, séances spéciales, plein air gratuit, karaokés, ateliers vidéastes, etc., c’est cool, ça repose.


 

Invité d’honneur : Roger Corman (né en 1926).
On note tout de suite sa masterclass, samedi 23 juin à 16h00, avec Bertrand Mandico.

Et la présentation de son film, dimanche 24 juin 2018 à 17h30 : The Intruder (1962).


 

Soirées d’ouverture :

* À 18h30, au Katorza : Le Roman d’un tricheur de Sacha Guitry (1936).
Carte blanche à Édouard Baer.

* À 20h45, au Katorza : Une affaire de famille (Manbiki kazoku) de Hirokazu Kore-eda (2018).


 

* À 22h30, au Stéréolux : Astérix et Obélix. Mission Cléopâtre de Alain Chabat (2002).

Faites votre programme.

Bonne lecture :

* Roger Corman, Comment j’ai fait 100 films sans jamais perdre un centime, Éditions Capricci, 2018.

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Stereolux, 4 boulevard Léon-Bureau, 44000 Nantes.


Les sorties sur les grands écrans

* Jericó, le vol infini des jours (Jericó, el Infinito Vuelo de los Días) de Catalina Mesa (2016).

* Une prière avant l’aube (A Prayer Before Dawn) de Jean-Stéphane Sauvaire (2017).

* How To Talk To Girls At Parties de John Cameron Mitchell (2017).

* Have a Nice Day de Liu Jian (2017).

* À genoux les gars de Antoine Desrosières (2018).

Les ressorties en versions restaurées

* Cocktail Molotov de Diane Kurys (1979).

* Le Sacrifice (Offret) de Andreï Tarkovski (1986).

* Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs) de Jonathan Demme (1990).



Mardi 19 juin 2018

 

À Berlin, commencent les Rencontres internationales Nouveau cinéma et art contemporain (19-24 juin 2018), dont on a eu un avant-goût à Paris au printemps (10-15 avril 2018).

Soirée d’ouverture en entrée libre :

* À 19h00 : Trois films rares, en présence de Lukas Marxt :

* Dvalemodus de Bieke Depoorter & Mattias De Crane (2017).

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* Fishing Is Not Done on Tuesdays de Lukas Marxt & Marcel Odenbach (2017).

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* El Brujo de Louidgi Beltrame (2016).

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* À 20h30 : Là où nous sommes.
En présence de George Drivas.

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* À 21h30 : Performance multimédia.

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Faites votre programme.

Haus der kulturen der welt, auditotrium, John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin.


À Bruxelles, la Cinematek, dans son Anthologie du cinéma muet (1er juin-23 août 2018), régale de deux chefs d’œuvre russes de Evgueni Bauer (), qui a tourné plus de 80 films entre 1913 et 1917 dont seulement 26 nous sont parvenus.

* À 20h00 : Les Enfants du siècle (Deti veka) de Yevgeni Bauer (1915).


 

Et un court métrage : L’Enfant de la grande ville (Ditya bolshogo goroda)de Yevgeni Bauer (1914).


 

Cinematek, salle Plateau, 9 rue Baron-Horta, 1000 Bruxelles.


À Lyon, l’Institut Lumière invite à une soirée spéciale dédiée à William Friedkin, invité d’honneur du Festival Lumière 2017, 9e édition.

* À 20h00 : Sorcerer de William Friedkin (1977).


 

À propos, l’Institut a ouvert un nouveau lieu, juste en face du Hangar du Premier-Film, à Monplaisir : une librairie permanente, où on trouve tout ce dont on a besoin : livres, revues, DVD.

Institut Lumière, rue du Premier-Film, 69008 Lyon.


À Paris, à la Galerie Octopus, jeudi dernier, on a verni la Série 14-18 de Étienne Le Roux (14 juin-7 juillet 2018).

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Galerie Octopus, 69 rue Saint-Jacques, 75005 Paris.



Lundi 18 juin 2018

 

À Espinho, à 20 km de Porto, les rues n’ont pas de nom mais des numéros. On y profite des immenses plages sur l’Atlantique et on surfe sur les grandes vagues. On s’occupe aussi, chaque année depuis 2004, du cinéma indépendant et tout spécialement celui des "cinéastes émergents" du monde entier : FEST. Festival Novos Realizadores-Novo Cinema, 14e édition (18-26 juin 2018).

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Deux sections de rencontres :

* FEST - Training Ground : Débats, ateliers et masterclass.

* FEST - Pitching Forum : Sélection de 28 projets présentés à des investisseurs et marché du film.


 

On voit des films surtout.
Ce soir, ouverture au Centre multimédia, avec :

* À 21h00 : Mobile Homes de Vladimir de Fontenay (2017).


 

Faites votre programme.

Centro Multimeios de Espinho, Avenida 24 nº 800, 4500-202 Espinho.


À Paris, au Goethe, dans le cadre de la Quinzaine des Fiertés LGBT (du 15 juin-1er juillet 2018) et en coopération avec l’Ambassade d’Allemagne à Paris :

* À 20h00 : Un amour clandestin (Die Geschwister) de Jan Krüger (2016).


 

Goethe-Institut Paris, 17 avenue d’Iéna, 75016 Paris.


Au Musée de l’Homme, dans le cadre de Homme et environnement :

* À 18h00 : La Terre de l’amour (Armastuse maa) de Liivo Niglas (2016).
Discussion avec Alice Leroy.

La "Terre de l’amour", c’est une forêt de la toundra sibérienne où les rennes s’accouplent à l’automne.
C’est aussi un territoire de chasse pour les employés de la compagnie pétrolière Lukoil.
Entrée libre et gratuite.


 

Comité du film ethnographique 
Musée de l’Homme,
17 place du Trocadéro, 
75016 Paris.



Dimanche 17 juin 2018

 

Le dimanche, jour d’on ne sait plus quel seigneur, et, encore pour quelque temps, jour de débranchement, on peut la jouer culturel ou social.

À Colmar, au Musée Unterlinden : Corpus Baselitz (10 juin-29 octobre 2018).

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Georges Baselitz, né en 1938, a fêté ses 80 ans le 23 janvier 2018.
Voici 70 œuvres réalisées entre 2014 et 2018, qui tentent de représenter et d’interroger la chair vivante, biodégradable, mortelle des nos corps humains si incertains.

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Musée Unterlinden, place Unterlinden, 68000 Colmar.


À Paris, au Musée d’art moderne (MAM) : Zao Wou-ki. L’espace est silence (1er juin 2018-6 janvier 2019).

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Les peintures de Zao Wou-ki (1920-2013) n’avaient pas été exposées à Paris depuis 15 ans. Cette fois, quarante œuvres de très grandes dimensions dont certaines inédites.

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Musée d’art moderne de la ville de Paris, 12-14 avenue de New York, 75016 Paris.


À Paris, on va accueillir la marche citoyenne, organisée par l’Auberge des migrants, La Roya citoyenne et Utopia 56,

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Elle est partie de Vintimille le 30 avril 2018.


 

* À partir de 15h00 : Rendez-vous d’accueil Gare d’Austerlitz. Puis Bastille, puis République.

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Prochain départ, jeudi 21 juin 2018, de la Porte de la Chapelle, vers Calais-Douvres et arrivée à Londres le 8 juillet 2018.

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Carte des étapes.


À Paris toujours, chez les Grands Voisins, tous les événements sont libres et gratuits.

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Aujourd’hui :

* À partir de 10h00 : Marché mensuel des biffins franciliens avec l’Association Amélior (qui n’est pas ouvert aux brocanteurs professionnels).

* À partir de 14h00 : Grand Bal Milonga (à la Lingerie).
Avec une initiation au tango par l’association Saraba.

On peut y passer du temps, il y a aussi à manger et à boire, par exemple les gâteaux de Emmaüs Solidarité ou le couscous de chez Ghada et ses spécialités tunisiennes, sénégalaises et égyptiennes.

Faites votre programme du mois.

Les Grands Voisins, ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, 74 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris.



Samedi 16 juin 2018

 

À Pesaro, commence la Mostra Internazionale del Nuovo Cinema, 54e édition, (16-23 juin 2018).

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La Mostra de Pesaro est un des festivals les plus charmants qu’on connaisse.
Une merveilleuse petite ville italienne pacifique (la ville de Rossini), avec un centre ville sans voiture, des piazza, des fontaines, un Palazzo ducale de province et des fortifications de la Renaissance, des avenues ombragées bordées de villas, et une douceur du temps inégalée comme avec des alizés.

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Quand on va à la plage sur l’Adriatique, encore tranquille en juin, on croise la villa Ruggeri, et ça met de bonne humeur.

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Pesaro, la ville, est tout très de Urbino et de sa légendaire Galleria Nazionale delle Marche, et pas loin de Bologne, où les cinéphiles prolongent leur séjour italien, avec Il Cinéma ritrovato. (23-30 juin 2018).
Pesaro, le festival, célèbre le cinéma d’avant garde, fondé par Lino Miccichè et Bruno Torri. Il a été conçu en 1964, cette même année où Jeune Cinéma naissait, en septembre 1964, la 1ère édition a eu lieu en 1965.

En cette année 2018, on s’y occupe des femmes (c’est la mode) et de Mai 68 (c’est le demi-siècle). Il faut souligner la section d’avant-garde non compétitive Satellite - Visioni avec 20 films italiens à très faible budget et formatés de façon inhabituelle. Et, pour la première fois à l’étranger, une rétrospective Marc’O : Personale Marc’O.

Ce soir, ouverture sur la Piazza del Popolo :
En cas d’orage, repli au Teatro Sperimentale, mais il fait toujours beau à Pesaro.

* À 21h45 : The Party de Blake Edwards (1968).


 

Faites votre programme.

Teatro Sperimentale (sala grande & sala Pasolini) Via Gioacchino Rossini, 61121 Pesaro.
Palazzo Gradari, Bagni Paradiso n. 59, Strada Marina Ardizia, Sottopasso 4, 61121 Pesaro.


À Bruxelles, la Cinematek, s’accorde avec le projet communautaire Orfeo & Majnun et présente huit films liés au mythe d’Orphée : Orpheus. Tractations avec l’ange de la mort (16-27 juin 2018).

Ce soir :

* À 19h00 : Orfeu Negro de Marcel Camus (1958).


 

Faites votre programme.

Cinematek, salle Ledoux, 9 rue Baron-Horta, 1000 Bruxelles.


Toujours à Bruxelles, et toujours à la Cinematek, un cycle Football (3 juin-20 juillet 2018).

Ce soir :

* À 21h00 : À mort l’arbitre ! de Jean-Pierre Mocky (1984).


 

Cinematek, salle Ledoux, 9 rue Baron-Horta, 1000 Bruxelles.


À Paris, à la Fondation Seydoux, dans le cadre de Premières images du Maghreb (30 mai-30 juin 2018) : Carte blanche à la cinémathèque de Tanger.

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* À 16h30 : Montage de films amateurs muets tournés à Tanger au Maroc entre 1935 et 1970 ; Six et douze de Ahmed Bouanani (1968).
Séance présentée par Malika Chaghal et Mohamed Lansari.


 

Faites votre programme.

Fondation Jerôme-Seydoux-Pathe, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 16 au 22 juin 2018.



Vendredi 15 juin 2018

 

À Audierne, dans le Finistère, une vraie bonne idée et un festival comme on les aime, amical : le Festival des seconds rôles, acteurs, réalisateurs et techniciens du cinéma (14-17 juin 2018), dont il semble que ce soit déjà la 5e édition.

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Quarante films longs et courts, des tas d’invités


 

Aujourd’hui :

* À 18h30 : Inauguration devant le cinéma d’Audierne.

* À 20h30 : Soirée Adolfo Arrietta, avec deux films : Le Crime de la toupie (1965), son tout premier court métrage et Flammes (1978), nouveau montage et restauration.
En sa présence.


 

* À 22h40 : Séance de courts métrages, avec La Jetée de Chris Marker (1963) ; Mare nostrum de Rana Kazkas & Anas Khalaf (2016) ; Habana de Édouard Salier (2014) ; Pour la France de Shanti Masud (2013).


 

On note tout de suite les rencontres de demain,
samedi 16 juin 2018 :

* À 16h00 : Rêves et réalités.
En présence de tous les invités du festival.

* À 17h30 : Master class de Jean-François Laguionie.


 

Faites votre programme.

Cinéma le Goyen, 13 rue Louis-Pasteur, 29770 Audierne.


À Paris, se déroule le Champs-Élysées film festival, 7e édition (12-19 juin 2018), dans les beaux quartiers.

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On va y voir, tout spécialement, un film ami dont le cheminement hors circuit de distribution est exemplaire.

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* À 18h00 : 68, mon père et les clous de Samuel Bigiaoui (2017).

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Faites votre programme du Champs-Élysées film.

Cinéma Le Balzac, 29 avenue de Friedland, 75008 Paris.


À Houston, Texas, l’Art Car Museum célèbre ses 20 ans, avec des artistes texans, si ça existe, y a pas que des cow boys fachos armés jusqu’aux dents : Celebration of Art Cars (2 juin- 27 août 2018).
Les bagnoles, on a quand même beaucoup aimé ça, surtout les Bugatti d’ailleurs, mais aussi les borderline.

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Art Car Museum, 140 Heights Blvd., Houston, Texas, 77007.



Jeudi 14 juin 2018

 

Bon anniversaire à Che Guevara (1928-1967), seulement 90 ans aujourd’hui.

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Bon anniversaire à Serge Moscovici (1925-2014), 93 ans aujourd’hui.

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Solidarité avec les retraités, partout en France, et à Paris, de l’Opéra à la Bastille.

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Ces dizaines d’euros piqués dans leurs poches, c’est d’une telle vulgarité de pensée, qu’on n’en revient toujours pas.


L’Entrepôt est en pleine mutation (cinéma délicieux autrefois, devenu "biosphère culturelle" et "votre lieu de culture", en train de se penser "lieu secret", et de s’espérer "Nouvelle lumière dans Paris", courage, on va y arriver).
L’Olympic, puis l’Olympic-Entrepôt, on les a tant aimés. On a vu, au long des années, le 14e arrondissement, autour d’eux, se "gentrifier" comme on dit, et, curieusement, les deux cinémas peu à peu, tomber dans l’oubli. On racontait ça dans le Journal de Ben Cash, à l’automne dernier, le 9 octobre 2917.

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Là, on n’a pas bien compris ce qu’il prépare, l’Entrepôt, mais on relève, dans un Festival d’Avant-séance mal connu (Hélas, ça communique surtout via Facebook, faut aimer), deux journées spéciales organisées en collaboration avec Normale Sup, Arte et Amnesty International : Les Frontières de l’Europe. La Philosophie en temps de crise (14-15 juin 2018).

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Deux rencontres à entrée libre, avec réservation nécessaire :

Aujourd’hui, jeudi 14 juin 2018 :

* À 18h30 : L’envers de L’Europe.
Table ronde avec Samuel Bollendorff, Joana Hadjithomas, Khalil Joreige et Miguel de Beistegui.

Demain, vendredi 15 juin 2018 :

* À 18h30 : Les territoires de Claire Denis.
Conversation avec Frédéric Worms.

Et puis des très bons films toute la journée.

Aujourd’hui :

* À 18h00 : Le Havre de Aki Kaurismäki (2011) ; Bienvenus ! de Rune Denstad Langlo (2016) ; Fuocoammare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi (2016).

* À 20h00 : Welcome de Philippe Lioret (2009) ; Frost de Sharunas Bartas (2018) ; L’Héroique Lande, la frontière brûle de Nicolas Klotz & Elisabeth Perceval (2018).

* À 22h00 : Eden à l’Ouest de Costa Gavras (2009) ; Boza de Walid Fellah (2017).

La programmation cinéma en 1 clic.

L’Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris.


À l’Institut hongrois, on va revoir le film mal connu d’une cinéaste qu’on a beaucoup aimée.

* À 19h30 : L’homme sans sépulture (A temetetlen halott) de Márta Mészáros (2004).

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Entrée libre, réservation nécessaire.

Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris.


À Rouen, le Musée des Beaux-Arts célèbre un enfant du pays de façon pédagogique : ABCDuchamp : comprendre Duchamp (14 juin-24 septembre 2018).

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Marcel Duchamp (1887-1968), alias Rrose Sélavy est mort(e) le 2 octobre 1968, il y a 50 ans. L’année dernière, on célébrait ses 130 ans. En fait, il-elle ne nous quitte jamais, devenu(e) horizon indépassable du 20e siècle, jouant les prolongations au 21e siècle..

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Des visites commentées, des visites décalées, des ateliers enfants.

Avec une expo BD qui a déjà commencé : Marcel Duchamp, un petit jeu entre moi et je de François Olislaeger (9 juin-24 septembre 2018).

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Avec, pour clore l’opération, un spectacle par le Théâtre de l’Impossible, Marcel Duchamp, soigneur de gravité, le 23 septembre 2018 à 16h00.

Avec deux journées d’études, en entrée libre dans la mesure des places disponibles.

Aujourd’hui, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA)

* À partir de 9h15 : D’ailleurs, Duchamp est d’ici.

Demain, vendredi 15 juin 2018, en partenariat avec le Laboratoire GRHis de l’Université de Rouen-Normandie :

* À partir de 9h15 : Regards de chercheurs.

Musée des Beaux-Arts de Rouen, 26 bis rue Lecanuet, 76000 Rouen.



Mercredi 13 juin 2018

 

On commence par les urgences.
La question des migrants et des migrations est capitale, et deviendra de plus en plus cruciale avec le déréglement climatique.
Les tergiversations, les mesquineries pathétiques, les vraies saloperies, parfois, des autorités, ici et ailleurs, en témoignent sous forme de déni et a contrario : C’est, avec la dégradation écologique, le premier souci planétaire.

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L’accueil des "naufragés" (à tous les sens du terme), loi des mers, devrait être une loi de la Terre, et une priorité politique, cela indépendamment même de l’élémentaire charité, de la sage solidarité, de la traditionnelle hospitalité qui devraient guider nos actes, ces "autres lois de la jungle".

L’histoire, ces derniers jours, de l’Aquarius, refusé de toute part, est particulièrement emblématique, après des années d’alertes et des centaines de morts.


 

Au milieu des déclarations cyniques et honteuses (voire des ricanements quand "on n’a pas de port sur la Méditerranée"), on est reconnaissant à l’Espagne d’être simplement juste, en accueillant dans le Port de Valence, les 629 humains de l’Aquarius. Et même reconnaissant à la Corse de sa déclaration, reçue, forcément, comme un coup politique. Les paroles ne s’envolent pas autant qu’on le croit, il y a aussi de la mémoire, un peu partout.

Les mobilisations sont nombreuses et diverses, concrètes et symboliques, mais encore éparpillées, les actions des ONG, comme les initiatives individuelles devraient se rassembler en un puissant mouvement européen, mondial, raisonnable.

On a déjà parlé du film de Michel Toesca, Libre (aka À tous vents, 2018) sur le combat de Cédric Herrou dans la vallée de la Roya, présenté en séance spéciale au Festival de Cannes 2018.


 

Aujourd’hui, voici l’initiative de Manuela Morgaine, qui soutient SOS Méditerranée, en courant le 17 juin 2018, et en récoltant des fonds.

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À la Gaîté lyrique, le cycle Afrocyberféminismes explore les technologies numériques à travers les questions de genre et de race, à travers la place de l’Afrique et de ses diasporas. Il est dédié à tous les cyborgs des marges (21 février-4 juillet 2018).

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Aujourd’hui, à travers une conférence et un film, on traque les biais des algorithmes, qui, contrairement à ce qu’on a cru, ne sont pas neutres et n’abolissent ni la couleur de peau ni le genre.

Ce soir à 19h00 :

* Conférence : La race et le genre à l’épreuve du code. (Afrocyberféminismes #5).
Avec Peggy Pierrot et Mimi Onuoha.

* Film : Black Code / Code Noir de Louis Henderson (2015).
Présentation par Olivier Marboeuf.

La Gaîté lyrique, 3bis rue Papin, 75003 Paris.


Au Musée du Quai Branly, c’est la 11e année de l’Université populaire (2017-2018). qui s’est élaborée autour de quatre cycles thématiques : les Grandes Révoltes, Du neuf dans la famille, L’invention du futur, et Grands Témoins.

Ce soir, dans le cadre des grandes révoltes :

* À 18h30 : La longue marche de Mao.
Par Alain Roux.

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Faites votre programme.

Musée du Quai-Branly, Théâtre Claude Lévi-Strauss, 37 quai Branly 75007 Paris.


Les sorties sur les grands écrans

* Désobéissance (Disobedience) de Sebastián Lelio (2017).

* Filles du feu de Stéphane Breton (2017).

* Madame Fang (Fāng Xiùyīng) de Wang Bing (2017).

* Voyage en pleine conscience de Marc Francis & Max Pugh (2017).

* Le Cercle littéraire de Guernesey (The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society) de Mike Newell (2018).

Les ressorties en versions restaurées

* Écrit sur du vent (Written on the Wind) de Douglas Sirk (1955).

* 2001 : l’Odyssée de l’espace (2001 : A Space Odyssey) de Stanley Kubrick (1968).

* Le Spécialiste (Gli specialisti) de Sergio Corbucci (1969).

* Mon voisin Totoro (Onari no Totoro) de Hayao Miyazaki (1988).

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Et dans le cadre de L’Expérience diagonale :

* Les Belles Manières de Jean-Claude Guiguet (1978).

* Simone Barbès ou la Vertu de Marie-Claude Treilhou (1979).

* Beau Temps mais orageux en fin de journée de Gérard Frot-Coutaz (1986).



Mardi 12 juin 2018

 

Yvette Horner (1922-2018) est morte hier lundi 11 juin 2018.


 

Oh, Yeah ! Ton accordéon me fatigue, Yvette, si tu jouais plutôt de la clarinette, élucubrait Antoine en 1966.
Ça ne l’a guère dérangée.


Les Prix Jean-Vigo ont été créés en 1951.

En 2018, ils ont été attribués hier soir, lundi 11 juin 2018, et remis par Agnès Varda :

Le jury 2018 : Marie Desplechin, Leïla Férault, Sophie Fillières, Charlotte Garson, Alain Keit, Jacques Kermabon, Quentin Mével, José María Riba, Nicolas Sand, Marcos Uzal et Gérard Vaugeois.

* Vigo d’honneur : Jean-François Stévenin.

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Prix Jean-Vigo du court métrage :

* L’Amie du dimanche de Guillaume Brac (1ère partie de Contes de juillet, 2017).

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Prix Jean Vigo du long métrage ex aequo :

* Shéhérazade de Jean-Bernard Marlin (2018).

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* Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez (2018).

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Au ciné-club de CinéCaro :

* À 19h30 : Welcome de Philippe Lioret (2009).
Débat avec Emmanuel Courcol et Reza Serkanian.


 

CinéCaro, Carreau du Temple, 2 rue Perrée, 75003 Paris.


À l’Entrepôt, on vernit ce soir une exposition qui a déjà de la bouteille, et toujours la même ampleur : Hikari-Lumière (23 mai-29 juin 2018).

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* À partir de 18h00 : Les peintures de Lika Hagi.
En sa présence.

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Entrepôt, 7 rue Francis-de-Pressensé, 75014 Paris.


À Lyon, la dernière séance de la saison des Causeries du 3e, mensuelles de Sonia Bove et Bernard Chardère accueille Odile Nguyen-Schoendorff, poète et biographe.

Dans la collection Je suis, des Éditions Jacques-André, elle a publié Je suis... Paul Éluard, et aussi Claude Bernard, Jean-Jacques Rousseau, François Rabelais, Pierre Puvis de Chavannes...
Elle présente sa dernière biographie :

* À 18h00 : Nous sommes les Lumière.

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Causeries du 3e, salle Brouillard, Mairie du 3e, 215 rue Duguesclin, 69003 Lyon.


À la Maison du Danemark, on découvre le peintre Jan Sivertsen. avec une exposition : Champ de couleurs (5 juin-15 juillet 2018)

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Maison du Danemark, 142 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris.


À Buenos Aires, la Fundación Proa en collaboration avec le Getty Museum, présente l’exposition Fotografía argentina 1850-2010 : contradicción y continuidad (21 avril-9 juillet 2018).

Dans ce cadre, on remarque particulièrement Nicola Costantino et sa période zoophile.

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On se souvient d’elle à la Biennale de Venise de 2013.


 

Fundación Proa, Av. Pedro de Mendoza 1929 y Caminito, Buenos Aires.



Lundi 11 juin 2018

 

À Paris, à la Cinémathèque, c’est la Soirée Premiers Pas, avec cinq courts métrages de réalisateurs dont les films sont ou seront à l’affiche.

* À 19h00 : Deux courts métrages de Guillaume Brac et de Yann Gonzalez, et trois classiques produits par la société Diagonale dans les années 80.
Présentation par Marie-Claude Treilhou.

* Nous ne serons plus jamais seuls de Yann Gonzalez (2012)

Autour de Un couteau dans le cœur (sortie le 27 juin 2018)



* Le Repos des braves de Guillaume Brac (2016).
Autour de L’Île au trésor (sortie le 4 juillet 2018), et de Contes de juillet (sortie le 25 juillet 2018).


* Lourdes l’hiver de Marie-Claude Treilhou (1982).
Autour de Simone Barbès ou la vertu (1980) (reprise le 13 juin 2018 dans le cadre du cycle L’expérience Diagonale).

* Le Tiers providentiel de Gérard Frot-Coutaz (1985).
Autour de Beau temps mais orageux en fin de journée (1986) (reprise le 13 juin 2018 dans le cadre du cycle L’expérience Diagonale).



* La Visiteuse de Jean-Claude Guiguet (1982).
Autour de Les Belles Manières (1979) (reprise le 13 juin 2018 dans le cadre du cycle L’expérience Diagonale).

Simone Barbès ou la vertu, c’était vachement bien. On peut le voir en ligne.


 

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


ATTAC, dans le cadre de ses Images mouvementées 2018, nous invite en Palestine.

* À 20h00 : À la rencontre d’un pays perdu de Maryse Gargour (2014).
Discussion avec Maryse Gargour, Sandrine Mansour et Lucien Champenois.


 

Bonne lecture :

* Sandrine Mansour-Mérien, L’Histoire occultée des Palestiniens (1947-1953), Paris, Privat, 2013.

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Sept Parnassiens, 98 boulevard Montparnasse, 75014 Paris.


Les Éditions Desmos fêtent leur 35e anniversaire et invitent à une Semaine grecque qui commence aujourd’hui (11-17 juin 2018).

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Au programme des festivités : littérature, cinéma, théâtre et musique.

Ce soir :

* À 20h00 : Xamou de Clio Fanouraki (2016).
Présentation par Fanny Lignon en présence de Georges & Zoé Corraface.


 

Faites votre programme.

Sept Parnassiens, 98 boulevard Montparnasse, 75014 Paris.
Desmos, 14 rue Vandamme, 75014 Paris.


À Paris toujours, au Poche Montparnasse, c’est le ciné-club mensuel de Olivier Barrot.

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* À 21h00 : Entrée des artistes de Marc Allégret (1938).


 

Théâtre de Poche Montparnasse, 75 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris.


À Londres, la National Gallery prolonge l’exposition du MET à New York, qu’on a annoncée le 30 janvier 2018, dans le Journal de Louise Wimmer de janvier 2018.

L’Américaine s’appelait Thomas Cole’s Atlantic Crossings (30 janvier-13 mai 2018). L’Anglaise est devenue Thomas Cole. Eden to Empire(11 juin-7 octobre 2018).
Les Anglais s’y connaissent mieux en Empires et en colonies.


 

The National Gallery, Trafalgar Square, WC2N 5DN Londres.



Dimanche 10 juin 2018

 

À Vincennes, au Château, une exposition vient de s’ouvrir : Histoire(s) de graffitis (6 juin-11 novembre 2018).

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Des graffitis pas comme les autres : les témoignages des prisonniers qui ont croupi dans les cachots et qui, du 16e au 20e siècle, en ont eu aussi long à dire que les documents officiels sur l’histoire de cette demeure royale-prison d’État.


 

Même émotion qu’à Venise, quand, au tout début du 21e siècle, on a ouvert au public, les Piombi, cette vieille prison sous le Palais des Doges qu’on atteignait en passant par le Pont des Soupirs, celle d’où Casanova s’était évadé, où on mourait de froid. Les dessins et les écrits des prisonniers qu’on découvrait sur les murs, des plus anciens jusqu’à nos jours, éclairaient d’un nouveau sens, charnel, les vieilles pierres.

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Château de Vincennes, 1 avenue de Paris, 94300 Vincennes.


À San Diego, le MOPA fête son 35e anniversaire et accueille l’International Documentary Film Series, 10e édition, dédié à l’expérience des réfugiés, présenté par l’International Rescue Committee (IRC) (10-24 juin 2018).

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L’IRC, fondé en 1933 à l’appel d’Albert Einstein, travaille dans plus de 40 pays et 26 villes américaines, pour aider à survivre les victimes des conflits et des catastrophes.
À San Diego, depuis 1975, grâce à divers programmes d’immigration, d’éducation et d’autonomisation économique, il prend en charge, chaque année, plus de 8 000 réfugiés et immigrants.

Ce soir :

* À 18h30 : This is Home de Alexandra Shiva (2018).


 

Museum of Photographic Arts, 1649 El Prado, San Diego, California.


À Madrid, au Musée Reina Sofía : Dada Russe, 1914-1924 (6 juin-22 octobre 2018).

Des peintures, des collages, des illustrations, des publications, des films, 250 œuvres appartenant à des artistes russes : Natan Altman, Vasilii Ermilov, Ivan Kluin, Gustav Klutsis, Aleksei Kruchenykh, Valentina Kulagina, Vladimir Lebedev, Kazimir Malevich, Aleksei Morgunov, Ivan Puni, Aleksandr Rodchenko, Olga Rozanova, Sergei Sharshun, et quelques autres.


 

Musée Reina-Sofía, Calle Santa Isabel, 52, 28012 Madrid.


À Landerneau, le Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour la culture (FHEL) présente une Rétrospective Henry Moore (10 juin-4 novembre 2018).

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Plus de 100 sculptures (plâtres, bronzes, bois, pierres) et 80 dessins, des œuvres réalisées à partir des années 1920-1930, ses Shelter drawings réalisés pendant la Seconde Guerre mondiale, une importante sélection de maquettes provenant de son atelier, ses grands projets d’architecture, dont le mur de Rotterdam et quelques œuvres monumentales dans le cœur de la ville.

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Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, 71 rue de la Fontaine Blanche, rue des Capucins, 29800 Landerneau.



Samedi 9 juin 2018

 

À Paris, Paris Lignes présente son dernier film :

* À 20h00 : Seizieme de Nicolas Droin & Prosper Hillairet, musique de Jean-Pierre Stora (2018).
C’est la première, suivie d’un buffet amical.

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C’est le 6e film de la série Lignes, initiée en 2003.
Il arrive après Fantômes (2003) ; Canal (2005) ; Elle / Lui (2006) ; Sentiers (2010) ; Quadrilatere (2011) ; Blanche-Pigalle-Barbès (2013).

Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, 75005 Paris.


À Paris, dans les Ve et XIe arrondissements, un nouveau festival voit le jour, Ici Vietnam Festival, 1ère édition, (9-10 juin 2018).

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Musique, cinéma, expos, vidéo, littérature, performances, danse urbaine, gastronomie… le Festival fait découvrir de la scène vietnamienne contemporaine.

Deux jours de courts métrages.

* À 13h45 : Avant le repas de Fabien & Sophie Tran Minh (2015) ; Disparaitre maintenant de Jacques-Alexis Nguyen (2010) ; Petit Père de Thomas Appolaire (2017) ; Mui Dien n’est pas mort de Tran-Minh Nam (2016).

* À 15h15 : Boom Boom... de Steve Tran & Sébastien Kong (2010) ; Les Ficelles de Frederic Bayer Azem (2013) ; Fresh Snow de Danh Dao (2016).


 

Faites aussi votre programme de demain dimanche.

Campus Jussieu, Amphithéâtre Durand, Bat Esclangon, 4 place Jussieu, 75005 Paris.


À Paris, à la Maison de la culture du Japon (MCJP)

* À 14h30 : Barberousse de Akira Kurosawa (1965).
Commentaire psycho-médical par Hiroaki Ota.


 

Maison de la culture du Japon à Paris, grande salle (niveau -3), 101bis quai Branly, 75015 Paris.


À Paris, dans le cadre de Lusoscopie, organisé par le Centre culturel Camoes, la GCA Gallery présente une exposition collective de street art portugais : Made in Portugal (9 juin-14 juillet 2018).

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Œuvres de Pantónio, Nuno Viegas, João Samira, Mr Dheo, Akacorleone, Gonçalo Mar, Mário Belém.

GCA Gallery Paris, 2 place Farhat-Hached, 75013 Paris.


À Paris, au Palais de la Porte Dorée, on fête la Journée mondiale de l’océan pendant deux jours. À l’Aquarium tropical, c’est la 2ème édition de la dite fête et c’est gratuit (9-10 juin 2018).

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Au programme, des conférences, des animations, des jeux, des ateliers, du théâtre, et une fête quasi-permanente sur le parvis.

Occasion de voir les deux expositions en cours : Cyclops. Explorateur de l’océan et Voyage au cœur des récifs coralliens (jusqu’au 2 septembre 2018).

Palais de la Porte Dorée, Aquarium tropical, 293 avenue Daumesnil, 75012 Paris.


À Collioure, au Château royal, et à Toulouse, une exposition concoctée par les deux cinémathèques de la région, celle de Toulouse et l’Institut Jean-Vigo de Perpignan : Aventures maritimes. Le cinéma s’affiche (9 juin-16 septembre 2018).

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Avec des conférences, des visites guidées, des ateliers, un catalogue.


 

Château royal de Collioure, quai de l’Amirauté, 66190 Collioure.
Cinémathèque, 69 rue du Taur, 31000 Toulouse.
Institut Jean-Vigo, 1 rue Jean Vielledent, 66000 Perpignan.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 9 au 15 juin 2018.



Vendredi 8 juin 2018

 

À Rome, dans le parc de la Villa Torlonia et ses musées, une nouvelle exposition-déambulation : Duilio Cambellotti. Mythes, rêves et réalité (6 juin-11 novembre 2018).

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Duilio Cambellotti (1876-1960) était un artiste très polyvalent, estampillé Art nouveau : d’abord sculpteur, mais aussi orfèvre, céramiste, illustrateur, peintre, photographe, scénographe et costumier de théâtre et de cinéma.

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Musei di Villa Torlonia (Casino dei Principi, Casino Nobile, Casina delle Civette), Via Nomentana 70, 00161 Roma.


À Madrid, le Prado expose à nouveau la grande toile de Pieter Bruegel dit L’Ancien (1525-1569), Le Triomphe de la mort, qui était en restauration depuis un an.


 

Bruegel l’Ancien y décrit la mort sous toutes ses ruses (suicide, crime, exécution, combat, maladie, etc.).

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Museo naccional del Prado, Paseo del Prado, s/n, 28014 Madrid.



Jeudi 7 juin 2018

 

À Paris, La Vieille Grille est menacée.

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On y a vu Romain Bouteille, en 1965, Maman, J’ai peur de Rufus-Higelin-Fontaine vers 1966, et des tas d’autres trucs historiques.
Mais les temps changent, les prix montent, les rentiers ont besoin d’argent, les baux ont une fin.
Cette année, en avril, le quartier a déjà vu disparaître le cinéma La Clef.

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La forme d’une ville change plus vite, hélas !, que le cœur d’un mortel.

À la Vieille Grille, qu’on veut sauver, ce 21 juin 2018, il y a aura une fête de la musique historique, et un Vide-Vieille Grille, la première semaine de juillet 2018.
Sauf miracle.

Mais les miracles, ça arrive. On signe la pétition.

Et dès ce soir, on y va, comme autrefois.

* À 20h30 : Inventaire.
Un portrait collage de Jacques Prévert (7-10 juin 2018).
Mise en scène : Bernard Havette.
Avec Justine Jérémie au piano, François Le Floch (accordéon), et avec Bernard.

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On se fait un programme Vieille Grille.

La Vieille Grille, 9 rue Larrey, 75005 Paris.


À la Maison des sciences de l’Homme (MSH), les Éditions de la FMSH entraînent Dans le sillage de Jean Rouch, avec deux cinéastes anthropologues : Rina Sherman et Idrissa Diabaté

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* À 14h00 : Swimming the Blues avec Jean Rouch, 1ère partie de Rina Sherman (1994-2017).

* À 14h45 : Jean Rouch, cinéaste africain de Idrissa Diabaté (2017).

* À 16h30 : Swimming the Blues avec Jean Rouch, 2e partie de Rina Sherman

Jean Rouch en Afrique, l'homme à la caméra de contact (Extrait #1) d'Idriss Diabaté from Centenaire Jean Rouch 2017 on Vimeo.

 

* À 18h00 : Rencontre autour du livre Dans le sillage de Jean Rouch avec les complices, témoins et acteurs de Jean Rouch.

Journée présidée par Jocelyne Rouch, Rina Sherman et Jean-Pierre Dozon.
En présence de Daniel Mallerin, Idrissa Diabaté, Steve Ungar, Nadine Ballot, Isabelle Merle des Isles, Inoussa Ousseini.

Bonne lecture :

* Rina Sherman, éd., Dans le sillage de Jean Rouch. Témoignages et essais, préface de Jean-Claude Carrière, Éditions de la FMSH 2018.

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Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH), Maison des sciences de l’Homme, Bibliothèque-laboratoir, 54 boulevard Raspail, 75006 Paris.


Siné Mensuel n°76 de juin 2018 est paru.

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On découvre le sommaire.

On l’achète en kiosque, ou, mieux, on s’abonne en version papier ou en version numérique.



Mercredi 6 juin 2018

 

Marc Ogeret (1932-2018) est mort le 4 juin 2018.
C’était un poète. C’était un honnête homme.
Des espèces en voie de disparition.


 


 


À Saint-Nazaire, commencent les rencontres internationales Zones portuaires, 3e édition (6-12 juin 2018).

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Au programme de l’embarquement, l’Italie du Sud, la Corée du Sud, Lisbonne et Tahiti.

Ce soir, inauguration festive.

* À partir de 19h00 : Cocktail.

* À 20h00 : Spectacle Mafia liquida.


 

* À 21h30 : Fame de Giacomo Abbruzzese & Angelo Milano (2017).

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Faites votre programme.

Cinéma Jacques-Tati, 2 bis avenue Albert-de-Mun, 44600 Saint-Nazaire.


À Pantin, commence Côté court, 27e édition (6-16 juin 2018).

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Programme étourdissant comme d’habitude.
Des tas de prix attribués par des tas de jurys : Fiction, Art vidéo, Nouveaux médias, Presse, Public, Renard (pour le son), GNCR, Jeune, Conservatoire, Pitch, sans compter les coups de cœurs des lycéens et des adhérents.
On pense avec sympathie au malheureux film qui n’aura fait l’objet d’aucune récompense.

Cette année, un focus sur le Japon, et un hommage à André S. Labarthe (1931-2018) qui fait l’ouverture et la clôture.

Soirée d’ouverture :

* Adieu Rita de André S. Labarthe (1987).
Avec une lecture d’extraits de Happy End (Accords perdus 2) et de À Corps perdu de André S. Labarthe par Mathieu Amalric.


 

Faites votre programme.

Festival Côté court, Ciné 104, 104 avenue Jean-Lolive, 93500 Pantin.


À Paris, à la Cinémathèque propose une rétrospective Cinéma néerlandais
et révolution sexuelle
(6-27 juin 2018).

Dutch Sex Wave - Bande-annonce from La Cinémathèque française on Vimeo.

 

* À 20h00 : Les Affamées (Blue Movie) de Wim Verstappen (1971).

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Faites votre programme. http://www.cinematheque.fr/cycle/cinema-neerlandais-et-revolution-sexuelle-450.html

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.


À Paris, la Fondation Seydoux, dans le cadre de ses Premières images du Maghreb, zoome sur la Tunisie, avec une journée dédiée à Albert Samama Chikly, pionnier du cinéma tunisien.
Entrée libre sur réservation.


 

* À 14h00 : Albert Samama Chikly, opérateur de guerre.
Séance d’ouverture présentée par Mariann Lewinsky.

* De 15h30 à 17h00 : Interventions de Antonio Bigini, Morgan Corriou, Mariann Lewinsky, Dominique Moustacchi.

* À 19h30 : Albert Samama Chikly, un pionnier du cinéma tunisien.
Présentation par Dominique Moustacchi.

Fondation Jérôme-Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris.


À Paris, au ciné-club-débat Homme et environnement Jean-Rouch, c’est le rendez-vous mensuel, et on va voir les débuts de l’électricité. En 1996.
Entrée libre.

* À 18h00 : Nioro-du-Sahel, une ville sous tension de Christian Lallier (1997). http://www.comitedufilmethnographique.com/film/nioro-sahel-ville-tension/


 

Bonne lecture :

* Christian Lallier, éd. Pour une anthropologie filmée des interactions sociales, Éditions Archives contemporaines, 2009.

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Comité du film ethnographique, Musée de l’Homme, 17 place Trocadéro, 75016 Paris.


À New York, au MoMA, on redécouvre le cinéma argentin classique et contemporain avec une Carte blanche à Edgardo Cozarinsky (6–24 juin 2018).

Edgardo Cozarinsky, né en 1939, est un réalisateur prolixe et un écrivain réputé, ami de Borges et de Bioy Casares, exilé à Paris à partir de 1974 pendant le régime des militaires, grand voyageur.
En confrontant les films d’époques différentes de son pays, il jette un regard neuf sur la culture cinématographique argentine.

Ce soir :

* À 16h30 : Las aguas bajan turbias (Dark River) de Hugo del Carril (1952).

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* À 19h00 : Los traidores (The Traitors) de Raymundo Gleyzer (1973).

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Faites votre programme.

The Museum of Modern Art, 11 West 53 Street, New York, NY 10019.


Les sorties sur les grands écrans

* Hedy Lamarr : From Extase to Wifi de Alexandra Dean (2017).

* Une affaire personnelle (Una questione privata) de Paolo & Vittorio Taviani (2017).

* La Mauvaise Réputation (Hva vil folk si) de Iram Haq (2017).

* Alberto Giacometti, The Final Portrait de Stanley Tucci (2017).

* Football infini de Corneliu Porumboiu (2018).

* Trois visages (Se rokh) de Jafar Panahi (2018).

La ressortie en version restaurée

* Morocco de Josef von Sternberg (1930).



Mardi 5 juin 2018

 

Sans aller jusqu’à l’Apocalypse du déréglement climatique accéléré, ni même à l’épanouissement de la bonne vieille bombe atomique (il paraît qu’en Suisse, toutes les caves des immeubles sont équipées en abris), les menaces sont bien présentes.

À la moindre grande panne informatique, venant d’un hacker fou isolé ou d’une quelconque organisation guerrière préférant l’attentat économique à l’attentat sanglant, les villes ne seront plus vivables.
Sans électricité, sans nourriture, sans eau peut-être, en quelques jours, les habitants se transformeraient en migrants dans un univers de SF.

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Depuis longtemps, on pense les villes du futur en abordant la question par tous les bouts, pas seulement les architectes, et pas seulement en construisant des logements.

Au Musée du Jeu de Paume, la nouvelle exposition a été vernie hier : Gordon Matta-Clark. Anarchitecte (5 juin-23 septembre 2018).


 

Gordon Matta-Clark (1943-1978) coupait.
Impitoyablement, il coupait les immeubles, les maisons, les containers, les saunas, les pièces. Il détruisait les séparations, les cloisons, les murs, les planchers, les plafonds.
Ce faisant, il créait des "installations" urbaines, il ouvrait des perspectives nouvelles, offrait une nouvelle identité à la ville, le Bronx par exemple, et une géographie psychique inédite. Il installait une sorte de "Renaissance" moderne.

Ses Building Cuts, il les photographiait, les filmait, les dessinait, les recyclait, aussi. Une centaine d’œuvres sont présentées au Jeu de Paume.

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À propos de son travail hyperactif, on pense à Patrick Keiller, comme à un double symétrique et immobile, inspiré par Humphrey Jennings et par Chris Marker, flâneur, arpenteur, qui compte sur le temps et n’intervient pas, lui.

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Musée du Jeu de Paume Concorde, 1 place de la Concorde, 75008 Paris.


Au Pavillon de l’Arsenal, on réfléchit, on cherche, on propose, on innove.

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C’est Faire 2018 design urbain.

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Pavillon de l’Arsenal, 21 boulevard Morland, 75004 Paris.


À la Maison de la poésie, on pense la ville, avec l’Ifsttar.

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Ce soir :

* À 19h00 : Cartographies sensibles de la Ville #6.
Cartes et graphies des réseaux spatiaux et sociaux : relations et scénographies urbaines.
Avec Marion Maisonobe, Alain L’Hostis, Thomas Cheneseau & Éric Hazan.

Bonne lecture :

* Éric Hazan, L’Invention de Paris. Il n’y a pas de pas perdus, Paris, Seuil, 2002.

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Maison de la poésie, 57 rue Saint-Martin, 75003 Paris.



Lundi 4 juin 2018

 

D’abord, une nouvelle facétie Facebook, transmise par notre ami Carlos, qui, pour permettre à la vieille revue Jeune Cinéma d’être dans le vent, s’occupe de ce réseau social, avec des amis choisis et soigneusement sélectionnés.

Il a mis en ligne, sur FB, le compte rendu de l’expo de Beaubourg, Jean-Jacques Lebel l’outre-passeur. Notre Facebook s’est immédiatement bloqué : "On ne respectait pas les standards de la communauté". Avec, surtout, un commentaire édifiant : "L’image contient peut-être : 2 personnes, barbe". Sic.

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En image, on avait mis un détail de son "Portrait de Nietzsche" (1961), en prenant soin de ne rien mettre de porno. Alors, il est vrai que Nietzsche a une grosse moustache. Et son Par delà le bien et le mal (en poche) - ouvrage séditieux que les censeurs philippins de FB ont sûrement lu - est méchamment cloué au mur, avec un peu de rouge, du sang quoi. On a demandé à FB, comme il le propose, à ce qu’on "revoie la publication sous un nouveau jour", ça prend 24 heures.

On ne saurait trop vous recommander de venir plutôt directement, sur le site.
Dans l’article, oui, il y a des images pas convenables du tout et du cul. Des gens à poil, mais pas tellement de barbes pourtant.
On devrait essayer de rajouter, sur le mur FB, quelques documents politiques qui figurent dans l’expo, voir si ça indispose autant les censeurs. Mais on connaît déjà la réponse, même les énormités sociales et politiques sont bien moins dangereuses, pour notre système dominant et bienaimé, que les affaires de mœurs, elles, irrécupérables.

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Lebel serait heureux d’être encore aussi sulfureux en 2018 qu’il y a 50 ans.
"Éternel", comme Sade et quelques autres ? La vraie gloire.


À Paris, à l’Olympia, Joan Baez donne dix concerts (4-17 juin 2018).
Fare Thee Well, c’est le nom de cette tournée d’adieu (attention, hein, pas son dernier concert, mais sa dernière tournée, nuance, cf. le Never Ending Tour de Dylan.
Elle sera à Marciac le 12 août 2018 et le 14 août 2018 à Arles. Puis les 3, 4, 6, 12 et 13 février 2019 à l’Olympia à nouveau et le 15 février 2019 à Strasbourg.

Mais Whistle Down the Wind, pourrait être son dernier album.


 

Elle est née en 1941. Elle voudrait avoir plus de temps pour peindre.

Sa première exposition en solo, Mischief Makers (Fauteurs de troubles) a eu lieu à la Seager Gray Gallery, à Mill Valley, en Californie (1er septembre-1er octobre 2017).

Deux de ses icônes : Bob Dylan et Vaclav Havel.

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Chaque printemps, focus sur les courts métrages, dont tout le monde sait qu’ils sont bien plus que des galops d’essai de débutants avant les longs métrages qui feraient une œuvre. Dans une époque vouée à l’ellipse, au speed, au sprint, au sms, etc., on ne comprend pas que n’arrive toujours pas le règne du court métrage.
À côté du temps long des séries, et des durées traditionnelles des films anciens, cela ferait un joli équilibre des récits.

En attendant le Festival Côté court, 27e édition (6-16 juin 2018), après-demain.

Au Centre Wallonie-Bruxelles, Le court en dit long, 26e édition (4-9 juin 2018).

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En 2018, le fameux festival de courts métrages belges est placé sous le patronage de Vincent Patar et Stéphane Aubier.


 

* À 20h30 : Soirée d’ouverture.

Avec Tiny Big de Lia Bertels (2017) ; Rikishi de Julien Menanteau (2017) ; Les Morsures de Denis de Wind (2017) ; Corps rebelle de Carole Rouquier (2017) ; Les Petites Mains de Rémi Allier (2017) ; Vitha de François Bierry (2017).

Faites votre programme.

CWB, salle de cinéma, 46 rue Quincampoix, 75004 Paris.


Au MK2, voici la séance mensuelle de C’est déjà demain, proposée par l’Agence du court métrage.

* À 20h00 : Icare de Nicolas Boucart ( 2017) ; Clapotis de Mor Israeli (2016) ; Un été viril de Laurent Lunetta (2018) ; Jacques a soif de Jérémie Laurent (2016).
En présence de Laurent Lunetta, Mor Israeli et Jérémie Laurent.


 

MK2 Odéon, 7 rue Hautefeuille, 75006 Paris.


À l’Institut hongrois, c’est la Semaine du cinéma du Groupe V4.

Le Groupe V4 ?
Autrement dit le Groupe de Visegrád, un groupe informel qui réunit quatre pays d’Europe centrale : la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, 63,8 millions d’habitants en 2016.

* À 20h00 : Les Amours d’une blonde (Lásky jedné plavovlásky) de Milos Forman (1965).


 

Réservation nécessaire.

Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris.



Dimanche 3 juin 2018

 

D’abord un cadeau.
D’outre-Atlantique, il arrive aussi des bonnes nouvelles.

Le MoMAFilm a restauré un documentaire réalisé juste avant la Première Guerre mondiale, par une équipe de cameramen. Ils avaient été envoyés un peu partout dans le monde par la société suédoise Svenska Biografteatern pour faire des photos de lieux connus.

* New York en 1911.


 

La vie quotidienne à NYC, avant la WWI, n’est pas la même que celle d’après la guerre, comme on le voit dans Manhatta de Paul Strand & Charles Sheeler (1921).


Ubiquité, j’écris ton nom, sur toutes les pages blanches.

À Montréal, au Musée d’art contemporain (MAC), deux nouveaux Tableaux d’une exposition.

Les Tableau(x) d’une exposition, au MAC, c’est un cycle évolutif, développé à partir des œuvres de la collection en dialogue avec les nouvelles acquisitions.

* Les Prophètes (6 avril-26 août 2018).

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* Seuls ensemble (18 mai-26 août 2018).

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Et une nouvelle exposition Rafael Lozano-Hemmer : Présence instable (24 mai-9 septembre 2018).

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MAC, 185 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec).


À San Diego, Ca, au Museum of Photographic Arts (MOPA) : George Hurrell’s Hollywood : Glamour Portraits 1925-1992 (24 mars-26 août 2018).

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Museum of Photographic Arts (MOPA), 1649 El Prado, San Diego, CA 92101.


À Melbourne, Florida, le Foosaner Art Museum fête son 40e anniversaire.

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* A Look Back. Forty Years of the Foosaner Collection (2 juin-3 novembre 2018).

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Le Foosaner vient de célébrer les maîtres français de la photographie : French Twist : Masterworks of Photography
from Atget to Man Ray (24 mars-19 mai 2018).

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Foosaner Art Museum, 1463 Highland Ave, Melbourne, FL 32935, United States.


À Venise, la Biennale d’architecture, 16e édition, a commencé, aux Giardini et à l’Arsenale. Thème de cette année : Freespace

Échantillons de civilisations :

* Le pavillon de Grande Bretagne.

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* Le pavillon australien.

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* Le pavillon français.

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* Le pavillon allemand.

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* Le pavillon USA.

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* Singapour à l’Arsenale.

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Samedi 2 juin 2018

 

À Paris, à la Maison de l’Amérique latine, Thierry Dufrêne a précédé la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes, en concevant une exposition dédiée à Adolfo Bioy Casares (1914-1999) et à son grand classique de la littérature fantastique : L’invention de Morel ou la Machine à images (16 mars-18 juillet 2018).


 

Le livre est paru en 1940.

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L’exposition rassemble des œuvres de 15 artistes, certaines spécialement créées pour l’occasion : photographies, installations, vidéo-projections, hologrammes, œuvres cinétique, bande-dessinée, des reflets du roman en dialogues avec lui.

Les artistes : Michel Bret/Edmond Couchot, Luc Courchesne, Jean-Louis Couturier (A.Jihel-JLC), Frédéric Curien/Jean- Marie Dallet (SLIDERS_lab), Nicolas Darrot, Leandro Erlich, Masaki Fujihata, Piotr Kowalski, Julio Le Parc, Rafael Lozano-Hemmer, Jean-Pierre Mourey, Stéphanie Solinas, Pierrick Sorin.

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Bonnes lectures :

* Adolfo Bioy Casares, L’Invention de Morel (La invención de Morel), prologo de Jorge Luis Borges, Buenos Aires, Editorial Losada, 1940. Traduction de Armand Pierhal, Paris, Robert Laffont, 1984.

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* L’Invention de Morel ou la Machine à images. Adolfo Bioy Casares, avec le texte intégral du roman, introduction de Alain Rouquié, Thierry Dufrêne et Jean-Pierre Zarader, catalogue de l’exposition, Éditions X. Barral, 2018.

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Sur France Culture.

Maison de l’Amérique latine, 217 boulevard Saint Germain,75007 Paris.


À la Maison de la poésie, on se rencontre autour de lectures de textes vers une Déclaration des poètes et un Manifeste pour une mondialité apaisée : Osons la fraternité.

Trente écrivains et artistes racontent des histoires singulières de migrations.
Ils parlent exils, exodes, familles brisées, espoirs trahis ou réalisés, surprenantes rencontres, expériences uniques : leurs paroles s’insurgent et appellent à une nouvelle fraternité.

* À 19H00 : Osons la fraternité ! Les écrivains aux côtés des migrants.
Avec Michel Le Bris, Lola Lafon, Raphaël Glucksmann, Sami Tchak, Pascal Blanchard, Christelle Labourgade, Maya Mihindou.
Invité d’honneur : Hassan Yassine.

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Bonne lecture :

* Patrick Chamoiseau & Michel Le Bris, Osons la fraternité ! Les écrivains aux côtés des migrants, Éd. Philippe Rey, 2018.

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Maison de la poésie, 157 rue Saint-Martin, 75003 Paris.


Connaissez-vous l’Atelier des Lumières ?

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On y fête le centenaire de la mort de Gustav Klimt (1862-1918).

Atelier des Lumières, 38 rue Saint-Maur, 75011 Paris.


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma, du 2 au 8 juin 2018.



Vendredi 1er juin 2018

 

À Bruxelles, la Cinematek nous flanque le bourdon de la nostalgie.

Dans son Anthologie libre (1er-15 juin 2018), elle programme ce soir :

* À 20h15 : La Quatrième Dimension (Twilight Zone : The Movie) de John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller (1983).


 

C’est un hommage à l’original, la série mythique, de nos enfances :

* La Quatrième Dimension (The Twilight Zone) de Rod Serling (1959-1964).


 

Cinematek, 9 rue Baron Horta, 1000 Bruxelles.


À Toulouse, la Cinémathèque programme une Rétrospective Francis Ford Coppola (1er-30 juin 2018).

Ce soir :

* À 19h00 : Peggy Sue s’est mariée (Peggy Sue Got Married) de Francis Ford Coppola (1986).


 

* À 21h00 : Coup de cœur (One from the Heart) de Francis Ford Coppola (1982).


 

Faites votre programme.

Cinémathèque de Toulouse, 69 rue du Taur, 31000 Toulouse.


À Bourges, l’association Bandits-Mages invite Olivier Hadouchi et Aliette Guibert, qui invitent Stéphane Gatti, Jacques Kébadian, Jacques Rémy, Jean-Marc Salmon, Daniel Guibert, et quelques autres : Constellation 68, ceci n’est pas une commémoration (1er-3 juin 2018).

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Trois jours de projections et de discussions, en entrée libre.

Faites votre programme.

Bandits-Mages, Le Haïdouc, Friche l’Antre-peaux, 24 route de La Chapelle, 18000 Bourges.


À Paris, dans le cadre de Turbulences dans les Balkans (7 septembre 2017-31 juillet 2018), la Halle Saint Pierre et la Gallery of Everything présentent Les movies de Ion Barladeanu (1er-30 juin 2018).

Ion Barladeanu dit Ion B., né en 1946, fut longtemps un clochard anonyme, dans les rues de Bucarest.
Jusqu’à ce que le galériste Dan Popescu le remarque.
À 62 ans, "découvert" comme une starlette, il a exposé ses collages politiques pour la première fois.

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C’est ce curieux destins que raconte le film :

* The World According to Ion B. de Alexander Nanau (2010).


 

Les mondains notent le vernissage, jeudi 7 juin 2018 :

* À partir de 18h00 : Vernissage en entrée libre.

Halle Saint-Pierre, Galerie, 2 rue Ronsard, 75018 Paris.


Communication du gouvernement : On a Rendez-vous aux jardins, en France et en Europe (1-3 juin 2018).

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C’est une bonne idée, les plantes, les arbres, le printemps, tout ça, tant qu’il y en a encore. Dommage que certains soient éphémères.

* Le Louvre propose son jardin : Les Tuileries.

* À Auvers-sur-Oise, on est tenté par L’Art au jardin, qui propose de rencontrer des artistes dans leurs jardins, autant dire les sculptures, les photographies, les peintures, les installations "dans leur jus" , avec, aussi, des concerts (1er-5 juin 2018). Entrées libres.

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On va voir tout spécialement l’atelier de Jean-François Batellier avant qu’il ne déménage dans les Pyrénées, et ses copains : Xavier Boggio, Beb-Deum, Marianne Le Vexier, Christophe Le François et quelques autres.

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Renseignements.

Faites votre programme Jardins.


À Paris, ce premier week-end de juin 2018, on peut aussi le passer chez les Grands Voisins, où on trouve tout ce dont on a besoin, y compris les grands beaux arbres.

Le bistrot L’Oratoire vient d’ouvrir.

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Faites votre programme.

Les Grands Voisins, ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, 74 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris.



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