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Semaine télé du 24 au 30 août 2019
Salut les câblés !
publié le samedi 24 août 2019

Jeune Cinéma en ligne directe


 

©Will Rogan, Eraser (2014)

Humeurs de Lucien Logette


 

Samedi 24 août 2019

 

20.40 : Et tournent les chevaux de bois de Robert Montgomery (1947), OCS Géants
Cf. note du 19 avril 2019.

20.45 : Blue Valentine de Derek Cianfrance (2010), Sundance TV
Cf. note du 19 octobre 2018.

20.50 : Mensonges d’État de Ridley Scott (2008), Premier
Cf. note du 4 janvier 2018.

20.50 : Intimité de Patrice Chéreau (2000), Émotion
Cf. note du 4 août 2018.

20.50 : Beau-père de Bertrand Blier (1981), Club
Cf. note du 20 avril 2017.

20.50 : Compartiment tueurs de Costa-Gavras (1965), Classic
Cf. note du 6 janvier 2019.

22.20 : Paradise Road de Bruce Beresford (1997), TCM
Beresford n’est pas très gâté par le câble, puisque, Miss Daisy et son chauffeur et Le Roi David exceptés, aucun, parmi la trentaine de titres qu’il a signés, n’a eu droit à un passage. Certes, ce n’est pas un créateur inoubliable, mais des films comme Breaker Morant (1980), Tender Mercies (1983) ou Un Anglais sous les tropiques (1994) mériteraient d’être (re)vus. Ce soir, on peut négliger l’argument (une chorale de prisonnières des Japonais) pour apprécier Frances McDormand (bientôt hommagée à Lyon par le Festival Lumière), Glenn Close, Cate Blanchett, Joanna ter Steege et Julianna Margulies (bien avant qu’elle n’endosse la robe d’avocate pour les 156 épisodes de The Good Wife).

22.30 : L’Opéra de Jean-Stéphane Bron (2017), OCS City
Cf. note du 20 août 2018.

 

Dimanche 25 août 2019

 

20.40 : Le Magnifique de Philippe de Broca (1973), OCS Géants
Cf. note du 21 novembre 2017.

20.40 : 20th Century Women de Mike Mills (2016), OCS City
Le troisième film de Mills et le seul que l’on connaisse. Un peu prévisible dans son développement, mais la confrontation des trois femmes de génération différente (Annette Bening, Greta Gerwig, Elle Fanning) et d’un ado (Lucas Jade Zumann) est fort bien menée.

20.50 : Les Frissons de l’angoisse de Dario Argento (1975), Club
Cf. note du 19 mars 2017.

20.50 : Les Professionnels de Richard Brooks (1966), Classic
Cf. note du 20 décembre 2015.

22.35 : Amours chiennes d’Alejandro Gonzalez Iñarritu (2000), Club
Pas trace d’une note sur ce film, bien que l’on soit certain de l’avoir revu sur le câble. Le premier film du cinéaste, que l’on n’est pas loin de tenir pour son meilleur - en tout cas le plus surprenant, sans la maîtrise de plus en plus affirmée (trop ?) des suivants. Ce fut la découverte de Gael Garcia Bernal, lui aussi au programme du prochain Festival Lumière.

22.35 : Beginners de Mike Mills (2010), OCS City
Le deuxième film du réalisateur dont le troisième vient de passer. Bonne occasion de faire d’une pierre deux coups - dommage que la chaîne n’ait pas décidé de programmer également le premier des trois, Thumbsucker (2005) pour parfaire notre connaissance de Mike Mills.

22.50 : Mandela de Justin Chadwick (2013), OCS Max
Cf. note du 19 mai 2016.

 

Lundi 26 août 2019

 

20.40 : Captain Fantastic de Matt Ross (2016), OCS Max
Cf. note du 30 octobre 2018 (et des quatre passages depuis).

20.40 : La Bride sur le cou de Roger Vadim (1961), OCS Géants
Cf. note du 26 mars 2019.

20.45 : Les Poupées de Stuart Gordon (1986), Sundance TV
Cf. note du 21 décembre 2018.

20.50 : Vengeance de Johnnie To (2009), Club
Cf. note du 17 mai 2019.

20.50 : L’aigle s’est envolé de John Sturges (1976), Classique
Cf. note du 20 août 2018.

22.35 : La Petite Lili de Claude Miller (2003), Club
Cf. note du 22 mars 2019.

Et les inédits ? Some other day.

 

Mardi 27 août 2019

 

20.40 : Le Choc des mondes de Rudolph Maté (1951), Paramount Channel
Le seul film de SF réalisé par l’ancien opérateur de Dreyer, reconverti dans le western, le film d’aventures et le polar (toujours avec agrément). Sauf erreur, c’est le premier film apocalyptique - Cinq survivants d’Arch Oboler, la même année, se fixait sur l’après-catastrophe, Maté traite de l’approche de la collision avec la planète Bellus. Oscar des effets spéciaux, encore artisanaux à cette date et tout à fait sympathiques.

20.40 : The House of the Seven Gables de Joe May (1940), OCS Géants
Cf. note du 22 avril 2019.

20.50 : Brooklyn Village d’Ira Sachs (2016), Émotion
Cf. note du 3 septembre 2017.

20.50 : Trois jours à Quiberon d’Emily Atef (2018), Club
Reconstitution très habile d’un long entretien, en 1981, entre Romy Schneider et Michael Jurgs, un journaliste allemand. Grande émotion pour les admirateurs de la star, pour les autres, admiration devant la performance de Marie Baümer, presque plus convaincante que son modèle.

20.50 : La Diligence vers l’Ouest de Gordon Douglas (1966), Classic
Tout arrive, même que Douglas rate un film. Il faut dire que le Stagecoach original (1939) était un des westerns les moins intéressants de John Ford. L’idée d’en faire un remake s’est retournée contre ses promoteurs. Quand on se souvient de la qualité de Rio Conchos ou de Chuka le redoutable, on se dit que Douglas n’avait rien à gagner à se mettre dans les ornières du classique trop célébré. Strictement pour amateurs.

22.05 : Les Proies de Don Siegel (1971), OCS Géants
Cf. note du 12 septembre 2016.

00.15 : Tesnota de Kantemir Balagov (2017), Club
Cf. note du 29 janvier 2019.

 

Mercredi 28 août 2019

 

20.40 : Black Rain de Ridley Scott (1989), Paramount Channel
Jamais signalé, on a pourtant l’impression de l’avoir revu dans son étrange lucarne. Ce qui nous permet d’affirmer que le film, malgré ses trente ans de bouteille, a bien vieilli, Andy Garcia et Michael Douglas également.

20.40 : Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc (2002), OCS City
Cf. note du 11 janvier 2016.

20.40 : Brimstone de Martin Koolhoven (2016), OCS Choc
Remarquable découverte. Cf. note du 31 mai 2019.

20.50 : Le BGG : le bon gros géant de Steven Spielberg (2016), Premier
Pas vraiment un bide, mais 700 000 entrées pour un film de Spielberg, c’est léger. L’adaptation du livre de Roald Dahl n’était pourtant pas moins réussie que certains titres à destination des gamins, comme Hook ou Le Secret de la Licorne, et ne méritait pas cet accueil frais.

20.50 : La Belle Saison de Catherine Corsini (2015), Émotion
Cf. note du 19 juin 2017.

20.50 : L’Homme de l’Ouest d’Anthony Mann (1958), TCM
Curieusement inédit. Neuvième et dernier des westerns, tous admirables, que Mann a tournés entre 1950 et 1958. Film de fin de période : Gary Cooper est las, dans l’histoire et sur l’écran (et malade dans la vie : il ne jouera plus que dans que cinq films). Julie London trouve là son meilleur rôle et chante superbement et Lee J. Cobb interprète avec joie un personnage comme d’habitude répugnant.

22.20 : Le bonheur est dans le pré d’Étienne Chatiliez (1995), Club
Cf. note du 12 novembre 2017.

 

Jeudi 29 août 2019

 

20.40 : Un beau soleil intérieur de Claire Denis (2017), OCS City
On le signale seulement pour montrer où peut conduire l’"auteurisme" : à partir d’un certain degré de célébrité (ici la réalisatrice + Christine Angot), on pense que l’on peut tout se permettre, en livrant n’importe quel produit sous le label "culturel". Malheureusement, la carte ne fait pas tout.

20.40 : Arès de Jean-Patrick Benes (2016), OCS Choc
L’intitulé de la chaîne est en situation, puisque le film repose sur des combats à mort dans le Paris de 2035, après la catastrophe. L’ambiance dystopique est bien recréée, les acteurs, pas des vedettes, mais des gens solides (Thierry Hancisse et l’inconnu chez nous Ola Rapace, ex-mari de Noomi). 20000 spectateurs, soit dix fois moins que le film de Claire Denis.

20.50 : Contrebande de Baltasar Kormakur (2012), Premier
Encore un polar bien maîtrisé par l’ex-meilleur réalisateur islandais (il ne tourne plus guère dans son île, ce qui est dommage, car son adaptation de Jar City d’Arnaldur Indridasson était une grande chose). Mark Wahlberg, on aime, mais encore plus Kate Beckinsale.

20.50 : Neuf mois de Patrick Braoudé (1994), Famiz
Le film avait fait un tabac il y a vingt-cinq ans, au point que Hollywood en a fait un remake. Angoisse de la paternité, tout ça, qui se résoudra au mieux, évidemment. Philippine Leroy-Beaulieu était aussi fraîche que neuf ans plus tôt dans Trois hommes et un couffin. Mais ce sont les seconds rôles qui s’en tiraient le mieux : Daniel Russo et Catherine Jacob ont décroché chacun un César, mérité.

20.50 : Affaires privées de Mike Figgis (1990), TCM
Cf. note du 17 avril 2017.

22.10 : Héros malgré lui de Stephen Frears (1992), OCS Géants
Troisième titre de l’escapade nord-américaine de Frears, après Les Liaisons dangereuses (1989) et Les Arnaqueurs (1990), avant qu’il ne revienne à une inspiration irlandaise (The Snapper, 1993). Ce "héros" accidentel aurait pu être un personnage de Preston Sturges. Médiocrité et opportunisme, la vision de Frears du héros américain n’est pas très positive. Dustin Hoffman est à la hauteur, comme la bande qui l’accompagne, Geena Davis et Joan Cusack d’un côté, Andy Garcia et Chevy Chase de l’autre.

23.10 : Mikey et Nicky d’Elaine May (1976), Classic
Cf. note du14 octobre 2018.

 

Vendredi 30 août 2019

 

20.40 : Zombillénium d’Arthur de Pins & Alexis Ducord (2017), OCS Max
Un film d’animation horrifique, ce n’est pas très courant. L’intitulé est celui d’un parc d’attractions dont tous les monstres ne sont pas des humains déguisés, mais de vrais zombies, loups garous et goules, qui sont fatigués de passer leur temps à faire peur à des clients humains aussi effrayants qu’eux. Le graphisme est celui de la bd d’origine d’Arthur de Pins.

20.45 : Le Cratère de Silvia Luzi & Luca Bellino (2017), Sundance TV
Il est trop rare que Sundance nous propose un film italien inconnu (apparemment inédit ici) pour qu’on laisse passer l’occasion d’une découverte. Et puis, ça changera un peu des indépendants américains qui sont la spécialité de la maison.

20.50 : Erin Brockovich de Steven Sodernergh (2000), Émotion
Jamais signalé, ce qui est bien étonnant. Un grand film de dénonciation, comme le cinéma US s’en offre parfois, cette fois-ci de la pollution des eaux municipales de Hinckley (Cal.). Une avocate mère célibataire va, en remuant ciel et terre, finir par vaincre la société de distribution coupable. On trouverait ça beau comme une invention de scénariste pour caresser le public dans les sens du poil s’il ne s’agissait d’une histoire vraie (la vraie Erin apparaît dans le film). Julia Roberts est magnifique et Albert Finney tout autant.

20.50 : Inside Llewyn Davis de Joel & Ethan Coen (2013), Club
Cf. note du 14 janvier 2016.

20.50 : Sans pitié de Richard Pearce (1986), TCM
Deuxième film de Pearce à être programmé en cinq ans, c’est peu. Il est vrai qu’il a beaucoup tourné pour la télé - mais aussi un documentaire pour la série sur le blues lancée par Scorsese. Le scénario n’est pas bouleversant (deux flics, la drogue, La Nouvelle Orléans, une belle accompagnatrice de truands), mais Richard Gere (qui n’a pas souvent interprété un policier) et Kim Basinger (leur première cohabitation à l’écran) sont là, pour nous faire oublier le manque de surprises.

22.10 : Cinq pièces faciles de Bob Rafelson (1970), OCS Géants
Cf. note du 1er avril 2016.



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