Journal de Shi-Wei (mai 2022) I
1er-15 mai 2022
publié le vendredi 13 mai 2022


Vendredi 13 mai 2022

 

À Paris, le Musée du Quai Branly, dans le cadre de son exposition Sur la route des chefferies du Cameroun, propose trois jours de cinéma libre et gratuit, avec six films programmés par Jean-Pierre Bekolo : Les ovnis du cinéma camerounais (13-15 mai 2022).

Ce soir :

* À 19h00 : Les Saignantes de Jean-Pierre Bekolo (2005).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, la Fondation Seydoux présente une séance spéciale composée et présentée par Richard Peña : Avant-garde américaine.

Aujourd’hui, à 15h00 :

* Daybreak Express de D.A. Pennebaker (1953).


 

* The Wonder Ring de Stan Brakhage (1955).


 

* Gnir Rednow de Joseph Cornell (1955).


 

* Castro Street de Bruce Baillie (1966).


 

* Eureka de Ernie Gehr (1974).


 

Ernie Gehr sur Jeune Cinéma.



Jeudi 12 mai 2022

 

À Paris, à l’Arlequin, naît un nouveau ciné-club, le Hurlequin, dédié aux films de genre et aux films d’horreur, animé par Nicolas Martin, producteur de La Méthode scientifique sur France Culture.

Un jeudi par mois, on va voir (ou revoir) un film, après le film, il y a un débat (c’est un ciné-club), et après encore, on prolonge la discussion au bar.

Ce soir, c’est le premier rendez-vous :

* À 20h00 : Vivarium de Lorcan Finnegan (2019).


 

Le point de vue de Jeune Cinéma sur le film.


À Paris, aux Sept Parnassiens, la Ligue des droits de l’Homme Paris 14e organise une soirée spéciale :

Ce soir :

* À 20h00 : L’Affaire collective de Alexander Nanau (2019).
Rencontre avec Sophie Dufau.


 

Le film est au sommaire du nouveau numéro de Images documentaires qui vient de paraître, le n°105-106 de mars 2022 : Filmer le politique.


 

* On le trouve en librairie, à Paris, en province, et en Belgique et en Suisse.

* On consulte le sommaire.

* On le commande.

* On s’abonne.


À Paris, aujourd’hui, le collectif La Clef Revival a le don d’ubiquité.

Ce soir :

* À partir de 19h00, à la Fab, le grand espace d’exposition de Agnès B., une soirée de soutien avec des courts métrages, une conférence "Vendez-nous La Clef", et, à 20h00, un grand classique : La Nuit du Chasseur (The Night of the Hunter) de Charles Laughton (1955).


 

* À partir de 20h00, au Saint-André-des-Arts : Her Socialist Smile de John Gianvito (2020). (Débordements x SADA #7).
Présentation par Natacha Thiéry et Jonathan Larcher.


 

On rachète tous ensemble le dernier cinéma associatif de Paris.


Bob Dylan a terminé sa tournée Rough and Rowdy Ways le 14 avril 2022 à Oklahoma City. Quoiqu’il fasse réellement maintenant, se reposer, créer, animer, commercer ou whatever, son œuvre multiforme se répand dans le monde, en expositions temporaires ou permanentes. Le Bob Dylan Center vient d’ouvrir à Tulsa, mais pas besoin d’aller si loin.
En Provence, on vient d’installer, au Château La Coste, le 9 mai 2022, une première sculpture permanente en France, en fer forgé : Rail Car.


 

On sait que Bob Dylan fait aussi de la sculpture depuis 30 ans, dans son atelier de métallurgie, Black Buffalo Ironworks. Elles sont composées d’objets trouvés et recueillis dans des fermes et des parcs à ferraille à travers l’Amérique.


 

Rail Car ressemble à un aboutissement en 3 dimensions de sa série de peintures Train Tracks (2008 à 2020), cette vieille obsession quasi génétique de hobo.


 


 

Pour installer son Rail Car, il a choisi le Château La Coste, domaine viticole et centre d’art. Quand on sait qu’il s’est lancé, en 2018, dans la production de son propre whiskey, Heaven’s Door, on se dit que l’ensemble a une véritable cohérence.


 

Dans le même temps, y est présentée, dans le pavillon Renzo-Piano, une première exposition en France : Drawn Blank in Provence (9 mai-15 août 2022).
Elle est composée de 24 toiles, inédites, basées sur des dessins réalisés lors de ses tournées en Europe et en Amérique entre 1989 et 1991, qui sont exposées aux côtés d’œuvres de Claude Monet, Henri Matisse et Marc Chagall, ce qui dévoile leur influence sur le travail de Bob Dylan, selon Joachim Pissarro.


 

Bonne lecture :

* Bob Dylan, Drawn Blank, New York, Random House (1994).


 

Précision : Il ne faut pas confondre Château La Coste, et son parcours Art et architecture au milieu de vignes, avec le Château de La Coste, qui appartenait au marquis de Sade, racheté et restauré par Pierre Cardin, qui en fit un lieu de festival.
Ils ne sont pas dans le même village. Mais ce qui est plaisant, c’est que de Lacoste à Le Puy-Sainte-Réparade, il n’y a qu’une vingtaine de kilomètres.


 



Mercredi 11 mai 2022

 

À partir d’aujourd’hui, traditionnellement, on fêtait Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais, les Saints de glace (11-13 mai), et on se gelait sous leur égide.

Mais on n’est plus au Moyen-Âge, hein !
En 2022, on est moderne, on préfère 25°.
C’est bien, 25°, là, juste maintenant.


 


À Paris, à la Cinémathèque, commence la Rétrospective Damiano Damiani (11-29 mai 2022).

Ce soir, ouverture :

* À 20h30 : Les Femmes des autres (La Rimpatriata) de Damiano Damiani (1962).


 

Faites votre programme.


À Paris, le ciné-club de l’ENS inaugure un cycle de projections de fictions rares, cultes ou mémorables, sur le thème des visions d’avenir, des imaginaires du futur et de toute la diversité des émotions qu’ils suscitent.

Pour cela, il sort de sa salle Dussane bienaimée, et propose aujourd’hui une séance exceptionnelle avec Écocampus et son voisin prestigieux, le Studio des Ursulines.

Ce soir :

* À 20h00 : Les Enfants du temps (Tenki no ko) de Makoto Shinkai (2019).


 


À Paris, Beaubourg va fermer pour travaux. Longtemps, de 2024 (année des JO à Paris) jusqu’à 2027 (pour son anniversaire). Une grande rénovation est nécessaire, dont le désamiantage et un renouvellement de la climatisation. Ce n’est pas sa première réfection, pour ses 20 ans, déjà, fin 1997, le centre avait fermé un peu plus d’une année.


 

Pourtant, cette nouvelle fermeture a quelque chose d’effrayant, à cause de sa durée d’abord, parce qu’on mesure ce qu’est un demi-siècle d’existence, cette usure, pour les mémoires et les corps humains comme pour les matériaux.
Mais aussi parce que l’époque est inquiète. Cette sorte d’arrêt cardiaque, au milieu de la ville, est comme un symbole : Dans quel état serons-nous, les villes, la ville, la planète, les humains en général et l’art en particulier d’ici 5 ans ?

Pour l’instant, on a encore quelques mois pour aller saluer ce vieux bâtiment toujours aussi moderne. Il s’est mis à l’heure berlinoise, comme un lointain écho de son exposition mythique du siècle dernier, du temps de Pontus Hulten : Paris-Berlin. Rapports et contrastes, France-Allemagne 1900-1933 (12 juillet-6 novembre 1978), dont on garde précieusement le catalogue.


 

En 2022, c’est Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander (11 mai-5 septembre 2022).


 

Le titre semble un fourrre-tout, la structure est obscure, la manifestation est pluridisiplinaire (peinture, photographie, architecture, design, cinéma, théâtre, littérature, musique, colloque...).
Mais on retrouve avec un grand plaisir la morgue de la journaliste Sylvia von Harden, bien encadrée, tout autant que les "hommes quelconques" de Auguste Sander, qui la côtoient, comme une leçon de choses.


 


 

Et on découvre Jochen Lempert (11 mai-4 septembre 2022).


 

Faites votre programme.


Les sorties sur les grands écrans

* Un visa pour la liberté : Mr. Gay Syria (Mr Gay Syria) de Ayşe Toprak (2017).

* Suis-moi je te fuis (Honki no shirushi : Gekijō ban) de Kôji Fukada (2020).

* The Duke de Roger Michell (2020).

* Nitram de Justin Kurzel (2021).

* Tranchées de Loup Bureau (2021).

* L’Été nucléaire de Gaël Lépingle (2021).

* Utama : La Terre Oubliée (Utama) de Alejandro Loayza Grisi (2021).

* Les Folies fermières de Jean-Pierre Améris (2021).

* Tom de Fabienne Berthaud (2021).

* Les Femmes du pavillon J (The Women in Block J) de Mohamed Nadif (2021).

* This much I know to be true de Andrew Dominik (2021).

* Ima de Nils Tavernier (2022).

Les ressorties en versions restaurées

* La Vengeance est à moi (Fukushū suru wa ware ni ari) de Shôhei Imamura (1979).

* La Ballade de Narayama (Narayama bushikō) de Shôhei Imamura (1983).

* Pluie noire (Kuroi ame) de Shôhei Imamura (1989).



Mardi 10 mai 2022

 

À Tulsa, Oklahoma, ouvre aujourd’hui le Bob Dylan Center.


 

Conçu par Olson Kundig, il abrite et expose plus de 100 000 "trésors culturels" créés et acquis par Bob Dylan au cours de sept décennies : des manuscrits, des enregistrements inédits, des performances cinématographiques, des photographies rares et inédites...


 


 

Pour son ouverture, le Dylan Center célèbre le Schatzberg Studio avec un exposition temporaire : Jerry Schatzberg : 25th & Park (10 mai-16 octobre 2022).


 


 

Bonnes lectures :

* Bob Dylan, Chronicles : Volume One New York, Simon et Schuster, 2004. Chroniques, Volume 1, traduction de Jean-Luc Piningre, Paris, Fayard, 2005.


 

Et, à paraître le 1er novembre 2022, la suite (longtemps attendue) :

* Bob Dylan, The Philosophy of Modern Song, New York, Simon et Schuster, 2022


 

Sinon, Bob Dylan a terminé sa tournée Rough and Rowdy Ways dans le États du Sud (Louisiane, Alabama, Géorgie et Caroline du Sud), le 14 avril 2022 à Oklahoma City.

* Crossing the Rubicon [No coincidence] :


 

Pour les dernières nouvelles de Bob, le site officiel et Expecting Rain.



Lundi 9 mai 2022

 

À Paris, au MK2 Odéon, comme chaque premier lundi du mois, l’Agence du court métrage présente Déjà demain, en présence de Claire Dietrich et Claire Maugendre.

Ce soir, à 20h00 :

* Conte cruel de Bordeaux de Claire Maugendre (2021).


 

* Perce-oreille de Claire Dietrich (2021).


 

* Malmousque de Dorothée Sebbagh (2021).


 


À Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), une avant-première.

Ce soir :

* À 20h00 : La Francisca, une jeunesse chilienne (La Francisca) de Rodrigo
Litorriaga
(2021).
En sa présence.


 



Dimanche 8 mai 2022

 

À Amsterdam, à l’Eye Museum commence un cycle Kino Ukraïna (8-26 mai 2022).


 

Au programme, des classiques du cinéma ukrainien aux côtés de productions contemporaines d’artistes et de cinéastes engagés : 10 films de cinéastes nés ou travaillant (ou ayant travaillé) en Ukraine, des noms qui couvrent la période des années 1930 et 1960 à aujourd’hui, de l’ère soviétique jusqu’à l’invasion de l’Ukraine par les forces russes.

Parmi eux, Kira Muratova, Yuri Ilyenko, Alexander Dovzhenko, des réalisateurs qui se sont détournés - non sans conséquence - de l’esthétique du réalisme socialiste.
Et, aussi, des réalisateurs de la dernière génération, Roman Bondarchuk et Maryna Er Gorbach, qui introduisent courageusement la réalité de l’agression russe dans leurs récits.

* À 18h30 : Les Chevaux de feu (Tini zabutykh predkiv) aka Shadows of Forgotten Ancestors de Sergei Parajanov (1964).


 

* À 21h00 : Klondike de Maryna Er Gorbach (2022).


 

Faites votre programme.


À Lyon, à l’Institut Lumière, c’est le ciné-concert du dimanche.

* À 14h30 : Nosferatu (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens) de Friedrich Wilhelm Murnau (1922).
Accompagnement au piano par Didier Martel.


 



Vendredi 6 mai 2022

 

On surveille de près la guerre en Ukraine.
Comme les médias nous le serinent, le 9 mai (jour de la victoire contre les nazis) pourrait être, pour le gouvernement de la Russie, une sorte de deadline, un événement historique.

Bonne lecture :

* Pierre Lorrain, L’Ukraine. Une histoire entre deux destins, Paris, Bartillat, 2021


 

Sur France culture, Épisode 4 : Préserver le patrimoine.


 


À Argenteuil, c’est le rendez-vous des collectionneurs et passionnés de cinéma : Les Cinglés du cinéma, 34 édition (6-7 mai 2022).


 

C’est la plus importante foire de collectionneurs de cinéma d’Europe. Elle attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs. Après 2 ans et demi d’interruption liés à la pandémie, le festival se réinvente, dans le groupe scolaire Paul-Vaillant-Couturier, avec pour parrain Jean-Claude Dreyfus.


À New York, au MoMA, commence un cycle de cinéma : Forgotten Filmmakers of the French New Wave (6 mai-7 juin 2022).

Il s’agit d’une grande rétrospective du cinéma français des années 1950-1960, plus de 40 longs métrages et courts métrages, pour élargir la notion de "Nouvelle Vague".
Au MoMA, ceux qui occupaient le devant de la scène à l’époque, Jean-Luc Godard, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette, Claude Chabrol, Agnès Varda, Alain Resnais, Jacques Demy et Chris Marker ont tous eu leurs rétrospectives personnelles.
Mais pendant ces années là, beaucoup d’autres cinéastes, marque non-déposée, ont compté, dont le travail est resté largement méconnu, notamment par les Américains. Parmi aux, par exemple, Alain Cavalier, James Blue, Jacques Panijel, Jean Rouch, Alexandre Astruc, Jacques Doniol-Valcroze, Georges Franju, Jacques Rozier, Édouard Molinaro, Paula Delsol...

Ce soir :

* À 16h30 : Trois courts métrages de Jean-Daniel Pollet : Pourvu qu’on ait l’ivresse (1958) ; Gala (1961) ; Mediterranée (1963).


 

* À 19h00 : Un court et un longe métrage : Nuit noire, Calcutta de Marin Karmitz (1964) ; Un roi sans divertissement de François Leterrier (1963).


 

Faites votre programme.


Au MoMA toujours, une exposition continue à défrayer la chronique, grâce à un don de Helen Kornblum en 2021 : Our Selves : Photographs by Women Artists (16 avril-2 octobre 2022).


 

Elle pose une question : Comment les femmes artistes ont-elles utilisé la photographie comme outil de résistance ?
Les 90 œuvres de femmes de cette exposition (portraits, photojournalisme, documentaire social, expérimentation avant-gardiste, publicité, performance) couvrent plus de 100 ans de photographie. Cela va des premières photographies documentaires de Frances Benjamin Johnston sur l’éducation fondée sur la ségrégation raciale aux États-Unis au tournant du siècle, à un portrait contemporain de l’artiste chemehuevi Cara Romero qui célèbre la spécificité de formes d’art autochtones.


 


 


 


 

En ligne deux bonnes questions :

* What Is a Feminist Picture ?

* What Is Feminist Art ?


À Strasbourg, au Musée d’art moderne et contemporain (MAMCS), en partenariat avec le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC+) et le musée des beaux-arts de Rennes, a commencé la nouvelle exposition : Marcelle Cahn. En quête d’espace (29 avril-31 juillet 2022).


 

Cette première grande rétrospective consacrée Marcelle Cahn (1895-1981) présente plus de 400 œuvres et documents issus des collections publiques et privées de France et de l’étranger.


 



Jeudi 5 mai 2022

 

Aujourd’hui, ce jeudi 5 mai 2022, c’est le Jour du dépassement en France, calculé chaque année, par l’ONG américaine Global Footprint Network


 

Si toute l’humanité vivait comme les Français, elle aurait consommé, ce 5 mai 2022, toutes les ressources que la planète peut renouveler en un an, a annoncé WWF. Il faudrait 2,9 Terres pour subvenir aux besoins des Terriens.

En moyenne, ce jour avance, de 10 jours à chaque mandat présidentiel. Toutes les autorités le savent.

Le Jour du dépassement n’est pas à la même date pour tous les pays, sur une planète où règnent de criantes inégalités. Pour l’humanité, le jour du dépassement", c’était le 29 juillet en 2021. Nous attendons la date de 2022.


 

Sur France Culture.


À Paris, au Musée du Quai Branly, commence le Festival Jean-Rouch 2022, 41e édition (5-18 mai 2022).


 

Au programme :

* Hommage à Ian Dunlop, et 31 films, suivis de débats, venus de 15 pays différents.

* La Compétition internationale, avec quatre jurys composés de cinéastes, chercheurs , enseignants, étudiants et de détenus de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, qui décernent 8 prix.

* Les sections (la sélection officielle ou la collaboration avec l’EHESS ou le Comité du film ethnographique et la médiathèque du musée du quai Branly) : Cap sur le vivant ; Expériences partagées ; Premiers Regards ; Réels et imaginaires autochtones ; Carte blanche à SACRe.

Les projections ont lieu au Musée du Quai Branly, à la MSH Nord et au Campus Condorcet.

Une sélection de ces films est disponible en ligne (13-27 mai 2022), et il y a une reprise des films primés en entrée libre (14-15 mai 2022).


 

Ce soir, ouverture au Quai Branly, en entrée libre :

* À 19h30 : Conversations avec Dundiwuy Wanambi (Conversations with Dundiwuy Wanambi) de Ian Dunlop (1995).


 


 

Faites votre programme.


À Bruxelles, commence le festival international du film documentaireMillenium 2022, 14e édition (5-13 mai 2022).


 

Le festival met en avant des films dont les thèmes sont liés aux grands enjeux et objectifs du 21e siècle, adoptés en l’an 2000 par les Nations Unies, la question climatique, l’information durable et les droits humains. Après deux ans d’absence, la 14e édition propose 72 films.

Au programme, les trois compétitions habituelles, Internationale, Cinéma belge et Vision Jeune
Et cette année, une section : Pouvoir et démocratie

Ce soir, ouvertures au Palace à 19h00 et au BOZAR à 20h30 :

* Dernières Nouvelles du Cosmos de Julie Bertucelli (2016).


 

Faites votre programme.


À Toulouse, à la Cinémathèque, commencent deux cycles : Marxploitation et Dis Syrie, c’est quoi filmer la/en guerre ? (5-25 mai 2022).

Ce soir :

* À 19h00 : Jusqu’en enfer (Drag Me to Hell) de Sam Raimi (2009).


 

* À 21h00 : Eau argentée, Syrie autoportrait (Ma’a al-Fidda) de Ossama Mohammad, & Wiam Simav Bedirxan (2013).


 

Faites votre programme.


À Paris, à la Halle Saint-Pierre, a commencé la nouvelle exposition : Märt Infanger (3-30 mai 2022).


 

On en profite pour visiter l’exposition en cours toute l’année 2022 : HEY ! Le dessin (22 janvier-31 décembre 2022).


 


À Liverpool, à la Tate, commence la nouvelle exposition : Radical Landscapes (5 mai-4 septembre 2022).


 



Mercredi 4 mai 2022

 

À Paris, à la Cinémathèque commence la Rétrospective Stanley Kubrick (4-29 mai 2022).

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : 2001 : L’Odyssée de l’espace (2001 : A Space Odyssey) de Stanley Kubrick (1968).


 

Faites votre programme.


À Paris, à la Fondation Seydoux, commence le cycle Sur les rails. Les trains du muet (4 mai-7 juin 2022).

Aujourd’hui :

* À 14h30 : Rotaie (Rails) de Mario Camerini (1929).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Paris, au Forum des images, commence le cycle Les fantômes du western (4 mai-7 juillet 2022).


 

Aujourd’hui :

* À 17h30 : Seuls sont les indomptés (Lonely Are the Brave) de David Miller (1962).


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Peaux de vaches de Patricia Mazuy (1988).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, comme, chaque semaine, c’est le ciné-club de l’ENS.

Ce soir, un des plus beaux films du monde :

* À 20h30 : Dead Man de Jim Jarmusch (1995).


 


Les sorties sur les grands écrans

* Los Fuertes de Omar Zúñiga Hidalgo (2019).

* Miss Marx de Susanna Nicchiarelli (2020).

* Limbo de Ben Sharrock (2021).

* Varsovie 83, une affaire d’État (Zeby nie bylo sladów) de Jan P. Matuszynski (2021).

* Il buco de Michelangelo Frammartino (2021).

* Très belle journée de Patrice Laliberté (2022).

* Les Passagers de la nuit de Mikhaël Hers (2022).

* Detroiters de Andreï Schtakleff (2022).

Les ressorties en versions restaurées

* Martin Roumagnac de Georges Lacombe (1946).

* La Tête contre les murs de Georges Franju (1959).

Et huit films de Jean-Pierre Mocky :

* Les Dragueurs de Jean-Pierre Mocky (1959).

* Un drôle de paroissien de Jean-Pierre Mocky (1963).

* La Cité de l’indicible peur aka (La Grande Frousse) de Jean-Pierre Mocky (1964).

* Solo de Jean-Pierre Mocky (1970).

* Le Témoin de Jean-Pierre Mocky (1978).

* Litan, la Cité des spectres verts de Jean-Pierre Mocky (1982).

* À mort l’arbitre ! de Jean-Pierre Mocky (1984).

* Agent trouble de Jean-Pierre Mocky (1987).



Mardi 3 mai 2022

 

En Ukraine, c’est à Kiev et à Odessa qu’il y a le plus de musées.

À Marioupol, il y avait aussi des musées.


 

Le Musée d’art Arkhip Kouïndji, du nom du peintre paysagiste (1841-1910), enfant du pays, dont des œuvres sont au Musée de Saint-Pétersbourg, ou au MET à New York.


 


 

Et le Musée d’histoire et d’ethnographie des Grecs, dans sa banlieue de Sartana.


 

Ils ont été bombardés et détruits.


 

À Melitopol, il y avait un Musée des traditions locales, où était stocké une collection du légendaire "or des Scythes" (pièces de monnaie et bijoux) découvert par des archéologues en 1954. Il était convoité depuis longtemps par les Russes.

Il a été pillé.


 

L’art de la guerre n’est pas seulement celui de la destruction, c’est aussi celui du vol.

L’or des Scythes sur France Culture.


Le Monde diplomatique de mai 2022 est paru.


 

On l’achète en kiosque.

On le feuillette.

On s’abonne.



Lundi 2 mai 2022

 

À Paris, après l’édition de Berlin en août 2021, en version hybride, commencent les Rencontres internationales Paris / Berlin (2-8 mai 2022).


 

Elles ont lieu, en accès libre, aux Beaux-Arts de Paris, à l’auditorium du Louvre, au Centre Pompidou, à la Maison européenne de la photographie (MEP), à la galerie Rue-Française, au Centre Wallonie-Bruxelles et au Goethe Institut.
Elles offrent un espace de découvertes entre nouveau cinéma et art contemporain, en proposant des projections, des expositions, des performances, des formes hybrides et multimédias, des forums et des tables rondes.

Ce soir, ouverture en entrée libre au Louxor :

* À partir de 19h30 : Rétrospective des courts et moyens métrages de Apichatpong Weerasethakul.


 


 

Faites votre programme.


À Los Angeles, au Getty Center, en ce moment, on rend hommage à une grande photographe, longtemps éclipsée par les hommes : Rétrospective Imogen Cunningham (8 mars-12 juin 2022).


 

Imogen Cunningham (1883-1976) a vécu assez longtemps pour finir par s’imposer et être reconnue. Au cours de ses 70 ans de métier à San Francisco, elle a surtout eu le temps de d’explorer tous ses domaines d’intérêt, de l’intime à la rue, en passant par les portraits.


 


 


 

Le Getty Center célèbre aussi la photographe Graciela Iturbide.
Et il souligne les photos qu’elle a prises des souvenirs personnels de sa compatriote, Frida Kahlo (1907-1954) dans la Casa Azul, sa maison natale devenue musée, à Coyoacán (Mexico).


 

C’est là que sont déposées ses cendres, sur son lit, dans une urne qui a la forme de son visage.


 

Après sa mort, Diego Rivera (1886-1957) avait bloqué deux salles de bains dans la maison, à condition qu’elles ne soient ouvertes que 15 ans après sa mort.
Graciela Iturbide y a découvert les traces de son corps martyrisé et de son imaginaire politique.


 


 


 


 

On rappelle qu’en ce moment, à Paris, la Fondation Cartier présente la première exposition en France de Graciela Iturbide, Heliotropo 37 (12 février-29 mai 2022).


Le nouveau numéro de la revue Terrestres est paru. La "revue des livres, des idées et des écologies" est en ligne.


 

On découvre le sommaire.

La revue enquête, réfléchit, s’organise, éprouve, imagine.


 


 

* On retourne à ses archives.

* On se réfère à son numéro 1, paru en 2018.

* On s’inscrit à sa newslettter.

* On soutient la revue.



Dimanche 1er mai 2022

 

Aujourd’hui, comme chaque année, c’est la Fête du travail.
C’est l’occasion de manifester dans la rue de ce qu’on n’a pas forcément pu dire dans les urnes.

La Manif de 2022 est quasi unitaire à l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires, ATTAC les rejoint.


 

Face au désordre moderne du monde, ce n’est pas le moment de rompre avec les bonnes traditions.


 

À Paris, le cortège "s’élancera" de la place de la République à partir de 14h30 vers la Nation.


À Milan, la Cinémathèque (MIC) propose une nouvelle aventure cinématographique.


 

Outre son site de la viale Fulvio Testi, elle rouvre le cinéma Arlecchino, au cœur de la ville, via San Pietro all’Orto.


 


 

Fondé en 1948, avec le raffinement de ses espaces et de son mobilier, le cinéma Arlecchino est un modèle de l’art moderne conçu par les architectes Roberto Menghi et Mario Righini, puis décoré avec le concours de Lucio Fontana et Piero Fornasetti.


 

Ainsi s’est forgé le symbole culturel de la ville qui commença le 24 juillet 1947, avec au Piccolo Teatro di Milano, L’Arlecchino servitore di due padroni de Carlo Goldoni, dans la mise en scène par Giorgio Strehler.


 

En 2022, le cinéma est devenu un monument historique, et l’histoire continue.
Hier, toute la journée, a eu lieu l’inauguration, en entrée gratuite, avec des films de Carol Reed, Buster Keaton, Gianfranco Brebbia, René Clair et Stanley Kubrick.

Aujourdhui, commence le Festival del cinema africano, d’Asia e America latina 2022, (FESCAAAL) 31e édition (1er-8 mai 2022).


 

Aujourd’hui :

* À 16h30 : La guerra che verrà de Marco Pasquini (1949).


 

* À 18h30 : Revolution of Our Times de Kiwi Chow (2021).


 

Faites votre programme.



Au fil du temps, tous les éditos
 

Voyage dans le temps.
 



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