Journal de Shi-Wei (janvier 2022) II
17-31 janvier 2022
publié le lundi 31 janvier 2022


Lundi 31 janvier 2022

 

À Paris, à la Clef Revival, l’expulsion est imminente.
On occupe, et tout le monde cinéphile signe la pétition.
Les projections continuent, imperturbables.

Aujourd’hui :

* À 15h30 : L’Homme sans nom (Wu ming zhe) de Wang Bing (2009).
En sa présence.
Un film très rare et difficile à voir hors des musées, des festivals ou des cinémathèques.
Le film en chinois sur Internet.


 


 

* À 19h00 : Pourquoi faut-il sauver La Clef ?
Tribune libre des riverains.

* À 21h00 : Carte blanche à Leos Carax, en sa présence, avec Une chambre en ville de Jacques Demy (1982).


 


À Paris, à Maison de la poésie, on se souvient de Norma Jeane.

Ce soir :

* À 21h00 : Le Vertige Marilyn par Isabelle Adjani.
Conception de Olivier Steiner, installation, scénographie et musique de Emmanuel Lagarrigue.


 

Et une exposition : Nous, Marilyn de Anne Gorouben (36 portraits de Norma Jeane/Marilyn).


 


 

Bonne lecture :

* Anne Gorouben & Olivier Steiner, Le Ravissement de Marilyn Monroe, Genève, éditions Metropolis, 2021.


 

Et, si c’est complet, on se console avec Pete Seeger, en 1963, à Canergie Hall.


 


À Bâle, la Fondation Beyeler prend la suite du MNAM Beaubourg pour célébrer l’œuvre de Georgia O’Keeffe, avec une grande rétrospective (23 janvier-22 mai 2022).


 

Georgia O’Keeffe (1887-1986) vécut avec Alfred Stieglitz (1864-1946), de 1924 à sa mort.


 


 

Puis elle retourna au Nouveau Mexique. Elle avait aimé New York, mais elle préférait le désert. Et c’est dans le cœur des fleurs qu’elle aura trouvé, finalement, sa vision du monde.


 


 


 

Bonne lecture :

* Wanda M. Corn, Georgia O’Keeffe Living Modern, New York, Prestel Publishing
2017.


 

Sur France Culture.



Samedi 29 janvier 2022

 

À Paris, tout le week-end, on va au cinéma, à La Clef Revival.

Aujourdhui :

* À 14h30 : Carte blanche à la Cinémathèque de Bourgogne : Une bonne à tout faire de Jean-Luc Godard (1982) ; Et CRAC de Jean Douchet (1969) ; Voyages (films d’archive, 2018),
Présentation par Nicole Brenez.

* À 16h00 : Peur de rien de Danielle Arbid (2015). https://www.unifrance.org/film/39791/peur-de-rien
En sa présence.


 

* À 19h00  : Pourquoi faut-il sauver La Clef ?
Avec Agnès Jaoui.

* À 21h00 : Que Dieu te protège de Cléo Cohen (2021).


 

Et demain dimanche, 30 janvier 2022  :

* À 13h30 : Juvenile Court de Frederick Wiseman (1973).
En sa présence.


 

* À 18h00 : Peaux de vaches de Patricia Mazuy (1989).
En sa présence.


 

* À 19h00 : Pourquoi faut-il sauver La Clef ?
Tribune libre des riverains.

* À 21h00 : Belladonna (Kanashimi no Beradonna) de Eiichi Yamamoto (1973)


 


À Paris, les couturiers Thierry Mugler (1948-2022) et Yves Saint Laurent (1936-2008) sont au musée :

* Au Musée des arts déco (MAD) : Thierry Mugler, Couturissime (30 septembre 2021-24 avril 2022).


 

L’exposition a été conçue, produite et mise en itinérance par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).


 

*Et, à l’occasion du 60e anniversaire du premier défilé Yves Saint Laurent, dans six musées, en entrée libre et sans réservation : Yves Saint Laurent aux musées (29 janvier-15 mai 2022).


 

Musée d’art moderne de Paris, ; Centre Pompidou, ; Musée du Louvre, ; Musée d’Orsay, ; Musée Picasso et Musée Yves Saint Laurent.


 


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 29 janvier au 4 février 2022.



Vendredi 28 janvier 2022

 

À Paris, hier, à Saint-Eustache, se sont déroulées les obsèques de Gaspard Ulliel (1984-2022.)


 


 


 


 

Merci à Nicolas Villodre & Nicole Gabriel.


À Paris, le cinéma Clef Revival, menacé d’expulsion, est occupé depuis lundi 24 janvier 2022.
Portes ouvertes et projections :

* À 11h30 : Les Rencontres d’après minuit de Yann Gonzalez (2013).
En sa présence.


 

* À 13h45 : À ton âge le chagrin c’est vite passé de Alexis Langlois (2016).
En sa présence.


 

* À 16h15 : Les Braves de Alain Cavalier (2008).
En sa présence.


 

* À 19h00 : Pourquoi faut-il sauver La Clef ?
Avec Jacques Rancière.

* À 21h00 : Shakedown de Leilah Weinraub (2018).


 


À Clermont-Ferrand, commence le Festival international du court métrage 2022, 44e édition (28 janvier 2022-5 février 2022).


 

Créé en 1982, il est la plus importante manifestation cinématographique mondiale consacrée au court métrage.


 

Au programme :

* Les compétitions : Compétition nationale ; Compétition internationale ; Compétition Labo.

* Deux rétrospectives : Focus sur l’Espagne. ; Let’s dance ! (rétrospective).

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Faites votre programme.


À Toulouse, commence le festival des films LGBT+, Des images aux mots 2022 (DIAM), 15e édition (28 janvier-6 février 2022).

Créé en 2008, il fait partie des 15 festivals de cinéma LGBT en France. Le festival est né dans le cadre de l’association Arc-En-Ciel, il est aujourd’hui organisé par l’association DIAM. 


 

Ce soir, après la réception d’inauguration à l’Hôtel de Ville sur invitation, le film d’ouverture, c’est au Gaumont Wilson :

* À 21h15  : My Darling (Jump, Darling) de Philipp Connell Russell (2020).


 

Le reste du programme, on pourra le voir à l’ABC.


À New York, le cinéma d’art et d’essai Metrograph c’est aussi on demand et il propose Todd Haynes avec 4 film, dont ses deux derniers films et notre préféré (28 janvier-3 février 2022).

Ce soir :

* À 18h30 : I’m Not There de Todd Haynes (2007).


 

On peut voir les trois autres films programmés, demain samedi toute la journée : Songs for Drella (1990) ; The Velvet Underground (2021) ; Todd Haynes Surprise Screening (2022).


À Paris, on rappelle, au Musée de l’Homme, la passionnante exposition Aux frontières de l’humain (13 octobre 2021-30 mai 2022).


 



Jeudi 27 janvier 2022

 

À Paris, la Clef Revival, est ocupée 24/24 depuis lundi 24 janvier 2022.

Bonne cause, bonne ambiance, nous dit Philippe Gaston.


 


 

Bonnes projections aussi.


 

* À 10h00 : Le Centre Simone-de-Beauvoir en majesté, avec 3 courts métrages mythiques : Miso et Maso vont en bateau des Insoumuses (1976) ; Y’a qu’à pas baiser de Carole Roussopoulos (1971) ; Le Fhar de Carole Roussopoulos (1971).
Présentation par Callisto McNulty.

* À 14h00 : Les Enfants d’Isadora de Damien Manivel (2019).
En présence du cinéaste avec Agathe Bonitzer.


 

* À 16h30 : Alyah de Elie Wajeman (2012)
En sa présence.


 

* À 21h00 : L’Heure de la sortie de Sébastien Marnier (2019).
En sa présence.


 

Post-scriptum : on a retrouvé une vidéo d’alerte, que nous avions mise en ligne en novembre 2019, dans le Journal de Ellis & Neck 2019, et qui n’avait eue que 636 vues.


 


À Grenoble, la Cinémathèque donne un petit coup de projecteur sur Germaine Dulac avec une double séance.

Ce soir, à 20h00 :

* L’invitation au voyage de Germaine Dulac (1927).


 

* La Souriante Madame Beudet de Germaine Dulac (1927).


 

Bonne lecture :

* Germaine Dulac, Écrits sur le cinéma (1919-1937), textes réunis et présentés par Prosper Hillairet, Paris : Paris expérimental, 1994. Réédition en 2019.


 


À Paris, à la Maison européenne de la photographie (MEP), le jeudi, il y a les Nocturnes de l’Auditorium.
En ce moment, la MEP célèbre le cinéma populaire nigérian : Cycle Nollywood Ciné (27 janvier-17 février 2022).

Ce soir :

* À 19h00 : Switch de Willis Ikedum (2017).


 

Faites votre programme.

On en profite pour voir, si on l’a ratée en novembre dernier : Samuel Fosso (10 novembre 2021-13 mars 2022),


 

Et on découvre la nouvelle exposition :

* Face to Face de Pamela Tulizo (21 janvier-13 mars 2022).


 


 


 


À Paris, à la Maison de l’Amérique latine (MAL) a commencé hier une nouvelle exposition, entrée libre : Alicia Paz. Juntas (Ensemble) (27 janvier-31 mars 2022).


 

Alicia Paz réunit des femmes issues d’époques, de cultures, de classes et de géographies différentes. D’un portrait vers un autre apparaissent Nina Simone, Sor Juana Inés de la Cruz, Virginia Woolf, Marie Curie, Sonia Delaunay, Elvia Carrillo Puerto, Rosa Luxemburg, Angela Davis, Ana Mendieta, Billie Holiday, Olympe de Gouges, Phillis Wheatley, Rosario Castellanos, Mary Shelley, Anna Julia Cooper, Esperanza Brito, Audre Lorde...


 


À Villeurbanne, le Centre international estampe & livre, (URDLA) a une histoire.


 

L’association a été créé, en 1978, à l’initiative de notre ami Max Schoendorff (1934-2012). pour sauver de la destruction une imprimerie lithographique lyonnaise en faillite. Au départ, atelier collectif de pratique de l’estampe, l’URDLA est devenu progressivement éditeur d’art au service de la création contemporaine.
Ayant reçu en dépôt, du ministère de la Culture, au début des années 1980, la plus grande presse jamais construite, il a dû déménager àVilleurbanne dans une ancienne usine rénovée offrant une surface de 1000m. Chaque année l’URDLA sélectionne et invite en résidence une douzaine d’aristes par an, et leur offre la possibilité de pratiquer l’estampe originale.


 

Cette année, Valère Novarina fait partie des invités, avec une exposition L’Inquiétude rythmique qu’on a vernie 15 janvier 2022 (13 janvier-12 mars 2022).


 

À quelle langue prête-t-il son corps lorsque il peint, lorsqu’il dessine ? demande Cyrille Noirjean. On découvre en tout cas, avec ce titre, le rapport à la musique de ce corps.


 

On se souvient de lui à La Rochelle, en juillet 1983, dans la la tour Saint-Nicolas, où il dessinait, sans discontinuer les 2587 personnages du Drame de la vie, chaque fois qu’il en avait fini un, il était acccrocché au mur, pendant un jour et une nuit, tout le monde entrait pour voir où il en était de son marathon.


 

Valère Novarina à La Rochelle en juillet 1983.
©Michel Cormier.

On se souvient aussi de lui, si souvent, à Avignon.
On a tous ses livres. Il n’a pas vieilli.

Au TNP, plus que trois jours pour voir : Le Jeu des ombres de Valère Novarina, mise en scène de Jean Bellorini (13-30 janvier 2022)


 

Bonnes lectures :

* Valère Novarina, Le Drame de la vie, Paaris, POL, 1984.
https://www.gallimard.fr/Catalogue/...Réédition avec une préface de Philippe Sollers, et une note de l’éditeur contenant deux projets de préface de Jean Dubuffet, Paris, Gallimard, 2003.

* Valère Novarina, L’Inquiétude, Paris, POL, 1993.
Adaptation pour la scène du Discours aux animaux (1987).



Mercredi 26 janvier 2022

 

À Paris, le cinéma La Clef, inauguré juste après Mai 68, menacé d’expulsion, est entré en résistance, devenant la Clef Revival, et, pendant deux ans et demi de travail et de lutte, a tenté d’inventer un lieu culturel vraiment indépendant, à la programmation collective, aux tarifs solidaires, accueillant des œuvres rares ou fragiles, et des jeunes cinéastes.
Il est occupé depuis lundi 24 janvier 2022.


 

Le dernier cinéma coopératif de Paris a jusqu’au 31 janvier 2022 pour quitter ses locaux et ses utopies.


 


 


 


 

Un grand merci à Philippe Gaston, et à Sylvie L. Strobel.

Avec LundiMatin, on revoit cette histoire.


 

Revue de presse.

Pendant l’occupation, c’est portes ouvertes et projections continues, chaque jour, à partir de 6h00 du matin.


 


À Rotterdam, commence le Festival international du film 2022 (IFFR), 51e édition, virtuelle (26 janvier-6 février 2022).


 

C’est quand même malheureux qu’à la veille de la Nouvelle année du Tigre d’eau, l’IFFR, l’un des plus importants festivals de cinéma en Europe doive laisser son Tigre d’or confiné en cage.

Le film d’ouverture est visible, on demand, demain : Please Baby Please de Amanda Kramer (2021).


 

Voir le programme Online seulement aux Pays-Bas.


À Gérardmer, commence le Festival international du film fantastique 2022, 29e édition (26-30 janvier 2022).


 

Au programme :

* Deux invités d’honneur : Nicholas Meyer et Edgar Wright.

* Une Séance spéciale qui nous ravit : Les Yeux sans visage de Georges Franju (1960).


 

Et naturellement :

* Les compétitions : Longs métrages et Courts métrages
(Julie Gayet, présidente du jury.)

* Le Hors-compétition.

* La section Rétromania.

* Les nuits : deux Nuits décalées et et trois nuits Nuit j-horror.

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Eight for Silver de Sean Ellis (2020).


 

Faites votre programme.


À Paris, à la Cinémathèque, commence la Rétrospective Marco Ferreri (26 janvier-28 février 2022).

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Break-up, érotisme et ballons rouges (L’Uomo dei cinque palloni) de Marco Ferreri (1965).


 

En entier sur Internet.

Faites votre programme.


À Paris, au Grand Action, commence un mini Cycle Michael Cimino (26 janvier-1er février 2022).

Aujourd’hui :

* À 16h40 : L’Année du Dragon (Year of the Dragon) de Michael Cimino (1985).


 

Les trois autres films du cycle : : Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter, 1978) ; La Porte du paradis (Heaven’s Gate, 1980) ; Le Canardeur (Thunderbolt and Lightfoot, 1974).


À Paris, le Goethe Institut, s’invite au cinémaclub Les Écoles, dans le cadre du cycle Les cinéastes juifs de la République de Weimar, avec le soutien de la Fondation Friedrich-Wilhelm-Murnau,

Ce soir :

* À 20h45 : Le Cabinet du docteur Caligari (Das Cabinet des Dr. Caligari) de Robert Wiene (1919).
Présentation par Matthias Steinle.


 

En entier sur Internet.


À Paris, comme chaque semaine, c’est le Ciné-club de l’ENS, hebdomadaire :

Ce soir :

* À 20h30 : L’Enfant de Jean-Pierre Dardenne (2005).


 


Les sorties sur les grands écrans

* Jusqu’à la mer de Marco Gastine (2019).

* Sunless Shadows de Mehrdad Oskouei (2019).

* Souterrain de Sophie Dupuis (2020).

* Irradiés de Rithy Panh (2020).

* Les Promesses de Thomas Kruithof (2021).

* Adieu Paris de Édouard Baer (2021).

* The Lost Leonardo de Andreas Koefoed (2021).

* Un monde de Laura Wandel (2021).

* Presque de Bernard Campan & Alexandre Jollien (2021).

* Municipale de Thomas Paulot (2021).

* Une jeune fille qui va bien de Sandrine Kiberlain (2021).

Les ressorties en versions restaurées

* Chronique d’un amour (Cronaca di un amore) de Michelangelo Antonioni (1950).

* The Servant de Joseph Losey (1963).

* Le Désert rouge (Il deserto rosso) de Michelangelo Antonioni (1964).



Mardi 25 janvier 2022

 

À Paris, le cinéma Clef Revival, en danger d’expulsion, est occupé.
C’est portes ouvertes et projections continues depuis 6h00 du matin.


 

Revue de presse.


À Paris, au Forum des images, on retrouve Manuela Morgaine, qui nous parlait si bien de la Syrie, celle d’avant, dans 3e saison de son film Foudre.

Ce soir :

* À 21h00 : Pour Waad de Manuela Morgaine (2021).


 

Pour Waad est une lettre de cinéma, en écho au film Pour Sama de Waad Al Kateab (2016), réalisé à Alep, composé uniquement d’archives tournées dans la Syrie d’avant la guerre, entre 2005 et 2007, qui a reçu le Prix de L’Œil d’or 2019, prix transversal du documentaire créé au Festival de Cannes en 2015 pour toutes les sections, ex-aequo avec La Cordillère des songes de Patricio Guzmán (2018).
(Site officiel du film)


 


À Marseille, à Vidéodrome, en partenariat avec le FIDMarseille, La Baleine et La Traverse, commence le cycle Jean-Daniel Pollet retrouvé (25-30 janvier 2022).

Ce soir, deux films :

* À 20h30 : La Ligne de mire de Jean-Daniel Pollet (1959).


 

Et

Pourvu qu’on ait l’ivresse de Jean-Daniel Pollet (1957).


 

Faites votre programme.



Lundi 24 janvier 2022

 

Alerte à Paris : Le cinéma Clef Revival est menacé d’expulsion, cette fois très sérieusement.


 

C’est une vieille histoire.
Depuis 2015, le comité d’entreprise de la Caisse d’épargne d’Île-de-France, propriétaire de cet espace de 600 mètres occupé par notre cinéma d’art et essai préféré, a décidé de vendre le bâtiment, tout en assurant vouloir y maintenir une activité culturelle. Pendant deux ans, l’exploitant du cinéma, Raphaël Vion, a négocié avec les propriétaires en vue de racheter le lieu, sans succès. En 2017, les négociations se sont arrêtées, en 2018, la salle a été fermée.


 


 

Alors, les quatre salariés, Dounia Baba-Aissa, Sébastien Liatard, Nicolas Tarchiani et Giulio Basletti, se sont mobilisés, pour sauver ce cinéma historique du quartier latin, né juste après Mai 68, soutenus par des élus du 5e arrondissement, par le Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC), par la Ville de Paris. En avril 2018, un projet de financement participatif a été lancé. Mais les offres de rachat n’ont servi à rien. Le propriétaire prétendait vouloir "maintenir une activité culturelle" mais clairement, il voulait se débarrasser de ce cinéma-là.
En septembre 2019, après 15 mois de fermeture, le cinéma a été occupé. Il y eut quelques péripéties, des menaces, des flics, l’apparition de promesse de vente par un nouvel acquéreur, pendant que les soutiens à cette résistance culturelle se sont multipliés.


 


 

Et depuis le samedi 21 septembre 2019, la Clef Revival, le dernier cinéma associatif de Paris a recommencé ses projections, tous les soirs, à prix libre. Pendant le confinement de 2020, il projetait même les films sur le mur d’en face.

Pour qui ne militait pas activement, tout semblait aller bien. Jeune Cinéma, qui avait alerté ses lecteurs dès le début, annonçait régulièrement les projections. Et l’association Home cinéma, à but non lucratif, s’était bien engagée à ne plus occuper le lieu dès réception de la confirmation, écrite et orale et devant témoins journalistiques et juridiques, "que ce cinéma resterait un cinéma indépendant parisien, et un cinéma associatif avant toute chose".
Mais voilà, les "affaires" culturelles indépendantes ne font pas le poids face à la spéculation immobilière puissamment majoritaire. Pire, elles sont d’autant plus menacées et fragiles qu’elles sont dangereuses, tout spécialement en période confuse.

Alors on les soutient, dans cette crise intense, au moins en allant tout simplement, au cinéma, avec amuse-gueules, discussions, et rencontres, David Dufresne, Alain Cavalier, Alejandro Jodorowsky, Leos Carax, Sophie Fillières, Alexis Langlois, Callisto McNulty, Frank Beauvais, Elie Wajeman, Mikael Much, Dominique Cabrera, Yann Gonzalez, Damien Manivel, Agathe Bonitzer, Jean-Gabriel Périot…

Aujourd’hui, portes ouvertes :

* De 6h00 à 11h00, en boucle : Les Hommes de la Baleine de Mario Ruspoli (1958) ; Vive la Baleine de Chris Marker & Mario Ruspoli (1972) ; Zone of Initial Dilution de Antoine Boutet (2006) ; Narmada de Manon Ott & Grégory Cohen (2012).


 

* De 11h15 à 13h15 : Chats (2018) par Food&film.

* De 13h30 à 17h00 : Les Baigneuses de Anaïs Le Berre & Lucile Prin (2018) ; Saint-Jacques Gay Lussac de Louis Séguin (2018) ; Romance abscisse et ordonnée de Louise Condemi (2019) ; Feu mes frères de Simon Rieth (2016).

* De 17h15 à 18h15  : Autoproduction de Virgil Vernier (2006).


 

* De 19h00 à 20h00 : Pourquoi faut-il sauver La Clef ?
Tribune libre : les personnalités politiques soutiennent la Clef Revival.

* À 21h00 : A Walk de Jonas Mekas (1990).
Présentation de Pip Chodorov.
Jonas Mekas Online Materials.


 


 


À Angers, commence le Festival Premiers Plans 2022, 34e édition (24-30 janvier 2022).


 

Il est consacré aux premières œuvres cinématographiques européennes, et présente des rétrospectives de grandes œuvres du patrimoine.

Au programme :

* La compétition officielle avec jurys : les longs métrages, les courts métrages, et Diagonales.

* Les autres sections : Films d’écoles, Plans animés, Chenaplans, et Lectures de scénarios.

* Le Hors compétition, avec une nouvelle section Vertiges.composée de 5 soirées avec un fil conducteur : l’étrange, avec Bertrand Mandico, avec Manuel Chiche, avec l’Horreur nordique et une soirée Bis - Polar déviant français.

* Les rétrospectives : Christian Petzold, en sa présence ; Regina Pessoa et Abi Feijó, en leur présence ; Jonas Carpignano, en sa présence vidéo et GianLuca Farinelli.

* Les avant-premières.


 

Ce soir, ouverture à l’Auditorium :

* À 19h00 : Flee de Jonas Poher Rasmussen (2020).


 

Faites votre programme.


À Lyon, il y a les ciné-concerts à l’Institut Lumière, tous les dimanches.

Et puis, depuis 2020, il y a les ciné-concerts qu’il propose à l’Auditorium de Lyon, plus solennels, pour prolonger la célébration du cinéma muet.

Ce soir, célébration de Max Linder :


 

* À 20h00 : Le Roi du cirque de Édouard-Émile Violet (1924).
Précédé de courts-métrages de Max Linder.
Accompagnement au piano par Serge Bromberg et Didier Martel.
Préntation par Thierry Frémaux.


 


 


À Paris, à Beaubourg, la BPI inaugure le cycle Migrants, réfugiés, exilés (24 janvier-23 mai 2022).


 

Ce soir, le premier rendez-vous, entrée libre :

* À 19h00 : Migrations contemporaines : statuts, flux, politiques.
Avec Hervé Le Bras, Bertrand Badie et Catherine Wihtol de Wenden.
Animation par Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky.


 



Samedi 22 janvier 2022

 

À Lyon, à l’Hôtel de ville, se déroule une journée de débats proposée par Le Monde, en partenariat avec la Villa Gillet et la Ville de Lyon : Place de la République.
Elle invite le public à s’interroger sur "les enjeux de république et de démocratie au 21e siècle", de 10h00 à 17h00.
Au programme : Une République en commun et Du local au global, comment gouverner avec les citoyens ?
Entrée gratuite sur inscription.

Naturellement, l’Institut Lumière est de la partie en invitant Stéphane Brizé et quatre de ses films (22 janvier-1er mars 2022).

Aujourd’hui :

* À 15h00 : En guerre de Stéphane Brizé (2018).
Présentation par Thierry Frémaux.


 

On note tout de suite, en avant-première, le 8 février 2021 :

* À 20h30 : Un autre monde de Stéphane Brizé (2021).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, à la Fondation Seydoux, dans le cadre de son programme cinéma Comédie-Française & Cinéma, Aller-Retour (15 janvier-8 février 2022) a lieu une séance spéciale :

* À 16h30 : De la scène à la pellicule.
Présentation par Rémy Campos, Alain Carou et Aurélien Poidevin.

Avec trois films :

* L’Assassinat du Duc de Guise de Charles Le Bargy & André Calmettes (1908).


 

* L’Empreinte ou la Main rouge de Paul Henry Burguet (1908).


 

* Le Retour d’Ulysse de Charles Le Bargy & André Calmettes (1908).


 

Bonne lecture (et signature) :

* Rémy Campos, Alain Carou & Aurélien Poidevin éds, De la scène à la pellicule, Paris, L’Œil d’or, 2021.


 


Salut les câblés !

La semaine télé de Jeune Cinéma du 22 au 28 janvier 2022.



Vendredi 21 janvier 2022

 

À Lyon, à l’Institut Lumière, commence la Rétrospective Joseph Losey (20 janvier-23 mars 2022).

Ce soir :

* À 18h30 : Monsieur Klein de Joseph Losey (1976).
Présentation par Fabrice Calzettoni.


 

Faites votre programme.


À Paris, au Louvre (l’an dernier, c’était seulement en ligne), commencent les Journées internationales du film sur l’art (JIFA), 15e édition (21-30 janvier 2022).


 

Après Frédérick Wiseman en 2011, Wim Wenders en 2016, Claire Denis en 2020 et Alain Jaubert en 2021, en 2022, l’invité d’honneur est Alain Fleischer.

Sur France Culture.

Cf. aussi "Entretien avec Alain Fleischer, une œuvre obsessionnelle", Jeune Cinéma n°410-411, septembre 2021.
En DVD aux Éditions Montparnasse.

Aujourd’hui, gratuit, en direct et en replay jusqu’au 6 février 2022 :

* À 14h30 : Naissance d’un musée : le Louvre-Lens de Alain Fleischer (2014).


 

Ce soir, ouverture (gratuit, en direct et en replay jusqu’au 6 février 2022) :

* À 20h00 : J’ai retrouvé Christian B. de Alain Fleischer (2020).
Présentation par Alain Fleischer.


 

Faites votre programme.


À Bruxelles, la ville fête toujours quelques anniversaires ferroviaires avec le festival biennal Europalia : Trains & Tracks (14 octobre 2021-15 mai 2022).


 

La Cinematek y participe évidemment, depuis le début.
Dans son vaste programme, elle attire l’attention sur le voyage en train à travers l’Asie, à partir de la fin du mois de janvier et pendant tout le mois de février 2022, avec des grands classiques comme Voyage à Tokyo de Yasujiro Ozu (1953) ou des films moins connus comme Johanna d’Arc of Mongolia de Ulrike Ottinger (1989), Peppermint Candy (Bakha satang) de Lee Chang-dong (1999) ou bien Transsiberian de Brad Anderson (2007).

En attendant, ce soir, on voit :

* À 21h00 : Le Train (The Train) de John Frankenheimer (1964).


 

Et demain, samedi 22 janvier 2022, un programme chargé.

Faites votre programme du mois.


À Paris, à la Clef Revival, un film rare.

Ce soir :

* À 19h30 : Le Kiosque de Alexandra Pianelli (2019).


 

Cf. sur Jeune Cinéma.


À New York City, au Lincoln Center, on célèbre Márta Mészáros (née en 1931), avec une sélection de ses films les plus essentiels récemment restaurés et sur grand écran.

Aujourd’hui :

* À 16h30 : Marie (Holdudvar) aka Binding Sentiments de Márta Mészáros (1968).


 

* À 20h30 : Cati (Eltávozott nap) aka The Girl de Márta Mészáros(1968)


 

Faites votre programme.



Jeudi 20 janvier 2022

 

Gaspard Ulliel (1984-2022) est mort hier, le 19 janvier 2022.


 

Cette mort est spécialement bouleversante parce qu’elle est brutale. Il était jeune, talentueux, reconnu, récompensé, aimé. Prometteur aussi, et c’est sans doute là que se niche la stupeur devant "l’accident", ce blocage imprévisible d’un avenir qui semblait aller de soi.
Parce qu’elle est absurde surtout, une collision sur une piste de montagne à vaches, une sale rencontre entre deux trajectoires qui se révèlent aveugles. Le parquet d’Albertville a annoncé l’ouverture d’une enquête pour établir les circonstances exactes de l’accident, éternelle tentation humaine de rationaliser, donc de croire contrôler.


 

Mais défilent aussi toutes les idées infiltrées dans nos métaphysiques intimes sur le destin, pas seulement la terreur et la pitié de la tragédie, mais cette énigme qu’est un accident, ce truc "sans-cause", entre pulsion / acte manqué et hasard contingent, dans ce "grand mécanisme" qu’est une coïncidence. Sans même qu’on les convoque, ils se présentent tous à nos consciences non religieuses, Aristote, Shakespeare et Jan Kott, Freud, Jung, Malraux même, et jusqu’à Beckett et Ionesco. Mais, cette fois, pour ce jeune homme, ils sont parfaitement inutiles à expliquer, à soulager. C’est l’ombre qui règne.


 


 

Gaspard Ulliel avait commencé à la télévision très tôt, à 12 ans, et avait poursuivi cette finalement longue carrière "au gré du désir des autres", sans forcément comprendre même ses propres décisions. Il avait avoué par exemple ne pas savoir pourquoi il avait décliné par deux fois les propositions de Gus Van Sant. "Dieu me tripote" aurait dit Pierre Desproges. Il disait aussi qu’il avait envie de "prendre son destin en main", c’était après le Saint Laurent de Bertrand Bonello, il avait 30 ans. Cette vie, devenue biographie, on la trouve dans tous les médias, choqués eux-aussi.


 

Pour sortir de cette inquiétude générale de l’époque actuelle qui déconstruit les visions, et dont la mort de Gaspard Ulliel constitue une sorte d’acmé provisoire, l’idée est de chercher du côté d’éventuels signes précurseurs, histoire de sortir d’un chaos mental. Il faut revoir ses films, et ce serait sans doute mieux de les revoir dans l’ordre. Peut-être que dans l’enchaînement des personnages qu’il a incarnés, derrière ce lumineux glamour apparent de la vie publique, on trouverait quelque mystérieux fil conducteur intérieur.


 

On avait découvert son aura, sans doute comme tout le monde, dans Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet (2004), le petit soldat, "le bleuet", était déjà dans la guerre, il avait 20 ans.


 

Avant, il semblait n’être qu’un joli jeune premier parmi d’autres, dans les Égarés de André Téchiné (2003) et dans la pub réussie de Chanel.


 


 

Mais quelques rôles plus loin, ce qu’on voit, c’est une certaine sorte d’emportement intérieur, une auto-cruauté, cette brutalité justement, et, au bout, la mort qui guette. L’évolution n’est pas chronologiquement linéaire, du plus fragile au plus violent, et n’est jamais simpliste, mais la guerre est toujours là, et c’est ce qu’ont dû percevoir les réalisateurs qui l’ont choisi (Alain Tasma, Bertrand Tavernier, Rithy Panh...)

Aujourd’hui, ceux qu’on retient, c’est le plus féroce, Hannibal, et le plus convulsif, Yves.

* Hannibal Lecter. Les Origines du mal (Hannibal Rising) de Peter Webber (2007).


 

* Saint Laurent de Bertrand Bonello (2014).


 

Pour finir dans une fin du monde, une parmi d’autres, peut-être sans douleur :

* Juste la fin du monde de Xavier Dolan (2016).


 


À Park City, commence le Sundance Film Festival 2022, 38e édition (20-30 janvier 2022).


 

Les organisateurs espéraient proposer au moins une version hybride, mais se sont résolus à regret à se cantonner au virtuel, Online seulement, c’est une organisation à but non lucratif, l’équipe est composée de bénévoles, prendre des risques aurait été irresponsable.


 

Néanmoins, le Sundance Institute, cette année encore, s’associe avec des cinémas d’art et d’essai, les Satellite screens, qui, eux, présenteront, dans leur région, le dernier week end, une sélection de films du Festival 2022, qu’on pourra voir en salle. Les chanceux vivent à Winston-Salem (North Carolina), à Amherst (Massachusetts), à San Diego (California), à Memphis (Tennessee), à Lawrence, (Kansas), à Seattle (Washington), et à Baltimore (Maryland) (28-20 janvier 2022).


 

Au programme, les mêmes sections que d’habitude : les Compétitions US et World, et le Hors compétition (Premieres, Special Screenings, Spotlight, Next, Midnight, Indie Episodic Program, Short film program, From the collection, et leur chouchou : New Frontier Performances & Projects qui défend les artistes au carrefour du cinéma, de l’art et de la technologie des médias.

On peut aussi fair ses repérages par thèmes : les "indigènes", les femmes, ou les biopic...

Faites votre programme.


À Lyon, à l’Institut Lumière, commence une Rétrospective Natalie Wood (20 janvier-23 mars 2022).

Ce soir, ouverture :

* À 18h30 : La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford (1956).


 


 

À cette occasion, Thierry Frémaux qui rendra hommage à Peter Bogdanovich (1939-2022), un ami de l’Institut Lumière, et un des grands admirateurs et théoriciens du cinéma de John Ford.


 

Faites votre programme.


À Paris, à Beaubourg commence le festival Hors Pistes. L’âge des images, 17e édition (20 janvier-6 février 2022).


 

Avec une exposition centrale Dernière séquence qui interroge la vie des images, leur naissance, leur vieillissement, leur obsolescence.


 

Ce soir :

* À 20h00 : Babi Yar : Context de Sergueï Loznitsa (2021).


 

Bonne lecture (et, ce soir, dédicace) :

* Céline Gailleurd, Damien Marguet & Eugénie Zvonkine éds., Sergueï Loznitsa, Un cinéma à l’épreuve du monde, Lille, Presses universitaires du Septentrion, 2022.


 



Mercredi 19 janvier 2022

 

À Soleure, commencent Les Journées cinématographiques 2022 (Solothurner Filmtage), 57e édition, consacrées au cinéma suisse (19-26 janvier 2022).


 

Cette année, le programme est majoritairement consacré aux films de Suisse romande, mais, pour faire bonne mesure avec la Suisse alémanique, l’invité d’honneur est Jürg Hassler de Zürich, homme de cinéma et sculpteur.


 

Aujourd’hui, l’ouverture des Journées a lieu, à 17h30, sur invitation.

Ce soir :

* À 20h45 : Apenas el sol (Rien que le soleil) de Arami Ullón (2020).


 

Faites votre programme.


À Paris, c’est la séance hebdomadaire du Ciné-club de l’ENS.

Ce soir :

* À 20h30 : Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1967).


 


À Nanterre, La Contemporaine, l’ancienne BDIC a ouvert au public un nouveau bâtiment, sur le campus de l’Université de Paris Nanterre.
Elle inaugure ses nouveaux locaux avec une nouvelle exposition : Élie Kagan, photographe indépendant (1960-1990) (19 janvier-7 mai 2022).


 

Bonne lecture :

* Cyril Burté & Audrey Leblanc éds., Élie Kagan. Photographe indépendant (1960-1990), Paris, Liénart, 2022.


 

Sur France Culture.


À Paris, au Musée du Quai Banly, commence un nouveau cycle de son Université populaire dont le thème est Transmettre.


 

Aujourd’hui, puis sur Youtube :

* À 18h30 : L’école. Le Passé au présent, historiographie et politique.
Avec Anne Lafont et Christophe Prochasson.


Les sorties sur les grands écrans

* Les Leçons persanes (Persian Lessons) de Vadim Perelman (2019).

* Los Lobos de Samuel Kishi Leopo (2019).

* Ladakh. Songs of the Water Spirits de Nicolò Bongiorno (2020).

* La Place d’une autre de Aurélia Georges (2021).

* Nightmare Alley de Guillermo del Toro (2021).

* Memory Box de Khalil Joreige & Joana Hadjithomas (2021).

Les ressorties en versions restaurées

* Le Mari de la femme à barbe (La donna scimmia) de Marco Ferreri (1964).

* L’Élu (The Chosen) de Jeremy Kagan (1981).



Mardi 18 janvier 2022

 

À Grenoble, commence Maudit cinéma2022, [3e] édition (18-23 janvier 2022).


 

Le Festival des films maudits (2009-2019), qui se consacrait au cinéma bis (série B àZ), s’est métamorphosé, en 2020, en Maudit cinéma1ère édition.
En 2021, sa 2e édition a été annulée par un vulgaire virus.
Cette [3e] édition est annoncée du 18 au 23 janvier 2022, mais il y a du rab puisque le vrai programme propose des films depuis le 13 janvier jusqu’au 30 janvier 2022.


 

Ce soir :

* À 20h00 : L’Étang du Démon (Yashagaike) de Masahiro Shinoda (1979).
Présentation par Pierre Jailloux.


 

Jeune Cinéma a beaucoup aimé ce film restauré pour Cannes Classics.

Faites votre programme.


À Marseille, Vidéodrome présente le quatrième et dernier cycle d’une programmation sur les quatre éléments au cinéma. Après Mémoires sauvées du vent, Feux et Terre(s) Promise(s) : Histoires d’eaux (18-23 janvier 2022).

Ce soir, on commence par deux classiques :

* À 20h30 : L’Atalante de Jean Vigo (1934), précédé de Jean Taris, roi de l’eau de Jean Vigo (1931).


 

Mais on note tout de suite des films moins connus, par exemple, après-demain, jeudi le 20 janvier 2022 :

* À 20h30 : Finis Terrae de Jean Epstein (1929), précédé de Pluie (Regen) de Joris Ivens (1929).


 

En entier en ciné-concert sur Internet.
ou en compression par Gérard Courant.

Faites votre programme pour découvrir des films moins connus.


À Paris, à la Clef revival, on a ses habitudes.

Ce soir :

* À 19h30 : D’Est de Chantal Akerman (1993).


 

Faites votre programme quotidien.


À Saint-Moritz, la prestigieuse Vito Schnabel Gallery (New York, Santa Monica, Saint-Moritz) présente : Gus Van Sant. Mona Lisa (27 décembre 2021-19 février 2022).


 

Tout le monde connaît les films de Gus van Sant, mais on ne sait qu’il est aussi peintre, photographe et musicien que depuis l’exposition de la Cinémathèque française (13 avril-31 juillet 2016).
C’est dans la galerie Vito Schnabel de New York, à Greenwich Village, qu’il a présenté sa première exposition solo de peintre, des hommes nus, et des voitures qu’ils apprivoisent, en 2019.


 


 

Cette année, tout autre chose, c’est la Joconde, qu’il a vue pour la première fois à 11 ans, et qui fait retour dans son inspiration, en visions sublimées par soixante ans de vécu.


 


 


 

Sur France Culture.



Lundi 17 janvier 2022

 

À Biarritz, commence le Festival international de programmes audiovisuels documentaires (FIPADOC), 35e édition (17-23 janvier 2022).


 

LE FIPADOC se présente comme "le festival des histoires vraies".


 

Au programme :

* Un Focus Bénéluxqui présente une sélection de documentaires belges, néerlandais et luxembourgeois réalisés ces deux dernières années, et des journées professionnelles.
Avec comme invitée d’honneur la grande documentariste Heddy Honigmann, qui se décrit elle-même comme "faisant partie de ces 30% de documentaristes qui s’intéressent plus aux personnes qu’aux idées.

* Les sections : Documentaire international ; Documentaire national ; Documentaire musical ; Documentaire impact ; Smart (réalité virtuelle) ; Courts métrages ; Jeune création ; Histoire d’Europe ; Panorama de la création francophonie.

Aujourd’hui, les projections commencent dès 9h30 est se prolongent toutes la journée. Ce matin :

* Le Silence de la mer, une édition dans la Résistance de Nadine Lermite (2021).

* Option Éducation sexuelle de Marie-Pierre Jaury (2021).

* Une histoire d’amour sous l’occupation italienne de Audrey Gordon (2021).

Ce soir, ouverture, avec une carte blanche à Arte :

* À 20h00 : Buena Vista Social Club de Wim Wenders (1999).


 

Faites votre programme.


À L’Alpe d’Huez, commence le Festival international du film de comédie, 25e édition (17-23 janvier 2022).


 

Au programme, la Compétition longs métrages, la Compétition courts métrages et le Hors compétition.

Ce soir :

* À 19h15 : Cérémonie d’ouverture dans la grande salle du Palais retransmise en direct dans les autres salles.

* À 20h00 : Super-héros malgré lui de Philippe Lacheau (2020).


 

précédé du court métrage Celle qui n’avait pas vu Friends de Charlotte Gabris (2021).


 

Faites votre programmme.


À la maison, venu de la Maison de la culture virtuelle Kultur Bretagne (Kub), on découvre un programme de films en accès libre.


 

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