2025 : Journal de Pierre Vernant
* Pierre Vernant-édito 2025 ; 1er-15 janvier 2025 ; 16-31 janvier 2025 ; 1er-15 février 2025 ; 16-28 février 2025 ; 1er-15 mars 2025 ; 16-31 mars 2025 ; 1er-15 avril 2025 ; 16-30 avril 2025 ; 1er-15 mai 2025 ; 16-31 mai 2025 ; 1er-15 juin 2025 ; 16-29 juin 2025 ; 1er-14 juillet 2025 ; 16-30 juillet 2025 ; 1er-15 août 2025 ; 16-29 août 2025 ; 1er-15 septembre 2025 ; 16-30 septembre 2025 ; 1er-15 octobre 2025 ; 16-31 octobre 2025 ; 1er-15 novembre 2025 ; 16-29 novembre 2025 ; 1er-15 décembre 2025 ; 16-31 décembre 2025.
À Bruxelles, commence le festival international du film d’animation Anima 2025, 44e édition (1er-9 mars 2015).
Au programme :
Ce soir, ouverture :
* À 20h00, salle Flagey : Mémoires d’un escargot (Memoir of a Snail) de Adam Elliot (2024).
Dans ce cadre, la Cinematek propose un focus sur Le Rêve, avec quelques classiques majestueux (1er-9 mars 2025).
Demain soir, samedi 1er mars 2025 :
* À 21h00, salle Ledoux : Le Voyage de Chihiro (Sen to Chihiro no kamikakushi) aka Spirited Away de Hayao Miyazaki (2001).
À Paris, pendant les travaux au Centre Pompidou, la Bibliothèque publique d’information (BPI) déménage ses collections et délocalise ses activités.
Après une fermeture de quelques mois, elle sera relogée dans l’immeuble Lumière au 40 avenue des Terroirs de France à partir du 25 août 2025. Pendant cette période de fermeture, la bibliothèque continue de vous proposer ses services dans des lieux partenaires, mais également à distance.
C’est ainsi, par exemple que le festival international du film documentaire Cinéma du réel, 47e festival (22-29 mars 2025) se tiendra à L’Arlequin, au Reflet Médicis, au Saint-André des Arts, au Christine Cinéma Club, au Théâtre de l’Alliance Française, et à la Bulac.
Ce week-end, on fait une fête d’adieu à Beaubourg : Lumière sur la BPI (28 février-2 mars 2025).
Aujourd’hui, ça commence dès 14h00, avec des ateliers et une lecture, et ce soir :
* À 18h00, en accès libre : Bibliothèque publique de Clément Abbey (2021).
En sa présence avec Christophe Evans.
À Bastia, il y a, chaque année, le festival du film méditerranéen, Arte Mare, et on attend la 43e édition, en octobre 2025. Il y a aussi un programme toute l’année.
Ce soir :
* À 19h00, au cinéma Le Régent : Au boulot ! de Gilles Perret & François Ruffin (2024).
En présence de l’équipe du film.
À Paris, le Pavillon de l’Arsenal vient d’inaugurer hier sa première exposition hors les murs, à l’Espace Notre Dame (sous le parvis de la cathédrale) : Lieux sacrés. Bâtir, Célébrer, Coexister (27 février-8 juin 2025).
L’exposition explore les formes multiples du sacré dans la ville, religieux et non religieux, de l’Antiquité à nos jours, à travers des documents historiques, des photographies contemporaines, des plans d’architectures et de dessins originaux grands formats.
Gene Hackman (1930-2025) est mort hier le 26 février 2025.
Selon Variety, il a été retrouvé mort dans sa maison de Santa Fé, avec sa femme la pianiste Betsy Arakawa, qui avait 30 ans de moins que lui. Une enquête est en cours.
Après une enfance agitée dans une famille instable, avec un père responsable de l’imprimerie du journal local, il rejoint les Marines, à 16 ans en mentant sur son âge. Dans l’armée, il est DJ et présentateur pour la station de radio de son unité. En rentrant d’Asie, il fait des études de journalisme, et, un court moment, suit des cours théâtre en Californie, à la Pasadena Playhouse, où il fait la connaissance de Dustin Hoffman. Il abandonne vite pour aller à New York, petits boulots et premiers pas sur scène où il trouve quelques rôles, obtient quelques bonnes critiques, et fait quelques apparitions dans des séries télévisées. Il voudrait bien jouer la comédie, mais il a Errol Flynn comme héros et pense que acteurs doivent être beaux. Or il n’a jamais eu vraiment le physique d’un jeune premier.
C’est en 1964, qu’il est remarqué au théâtre par Robert Rossen (1908-1966, qui lui donne un petit rôle dans son film Lilith, aux côtés de Jean Seberg et Warren Beatty, et lui met ainsi le pied à étrier. À partir de là, les (petits) rôles s’enchaînent, et, en 1967, c’est le coup de chance : Arthur Penn (1922-2010) l’engage pour Bonnie and Clyde (1968). Le film décroche tous les Golden Globes et tous les Oscars, et quant à lui, il est sacré "Meilleur acteur dans un second rôle", celui du frère aîné de Clyde Barrow.
Il n’a jamais eu le physique d’un jeune premier, et c’est au milieu de sa vie, avec une apparence mature et séduisante à la fois, grand et sympathique, qu’il commence une longue carrière prestigieuse, avec un film grand gagnant au box-office, et devenu depuis un grand classique, French Connection de William Friedkin (1971), pour lequel il obtient l’Oscar du Meilleur acteur.
Il peut désormais tout jouer. Dans ça carrière d’une centaine de films, entre 1961 et 2004, il n’y a pas que des chefs-d’œuvre, et avec un creux de vague au début des années 1980, mais lui est toujours excellent. Il rebondit avec Mississippi Burning de Alan Parker (1988), qui lui vaut un nouvel Oscar du Meilleur acteur.
Nous avons un faible pour L’Épouvantail (The Scarecrow) de Jerry Schatzberg (1973).
Et surtout pour Conversation secrète (The Conversation) de Francis Ford Coppola (1974).
Gene Hackman gagnera un second Oscar du Meilleur second rôle, dans Impitoyable (Unforgiven) de Clint Eastwood (1992).
Gene Hackman a rarement fait état de ses convictions politiques. Ses rôles divers n’étaient pas forcément conformes à ses idées plutôt progressistes. Il se disait démocrate. Il est parfaitement à l’aise par exemple dans La Firme de Sydney Pollack (1993).
Et nous aimons qu’il figure au générique de Reds de Warren Beatty (1981).
Il disait : "J’ai été formé à être un acteur, pas une star. J’ai été formé à jouer des rôles, pas à gérer la célébrité, les agents, les avocats et la presse". À la fin de sa vie, il se consacrait à l’écriture de romans historiques.
On lui avait souhaité un bon anniversaire en janvier 2020.
Il avait vieilli sans qu’on s’en aperçoive, depuis 20 ans qu’il ne tournait plus. Mais le souvenir de sa "gueule" souriante, ironique, est inoubliable.
À Paris, au FIAP, le cinéclub Ciné32 ! Paris 14 Territoire de Cinéma invite à une soirée exceptionnelle gratuite :
Ce soir :
* À 19h00, à l’auditorium : Hugo Cabret de Martin Scorsese (2011).
En présence de Roland Caffin.
Bonne lecture :
* Roland Caffin, Histoire du cinéma mondial 1995-2005, Paris, Éditions Abbé Groult, 2018.
À Paris, à la librairie À Balzac À Rodin, K éditeur invite à une avant-première, de la série Voices, rencontres avec des personnes remarquables de Rina Sherman. https://www.rinasherman.com/
Ce soir :
* À 18h30 : Florian de Vaulchier. À Balzac À Rodin de Rina Sherman (2025).
À Paris, à la Fondation Seydoux, commence le nouveau cycle Antiquité et cinéma (26 février-8 avril 2025), en résonance avec l’exposition du même nom qui a commencé le 12 décembre 2024.
Aujourd’hui :
* À 14h30 : Les Derniers Jours de Pompéi (Gli Ultimi Giorni di Pompei) de Eleuterio Rodolfi (1913).
* À 16h30 : Quo vadis ? de Gabriellino D’Annunzio & Georg Jacoby 1924).
Les sorties sur les grands écrans
* Cronos de Guillermo del Toro (1993).
* To the North de Mihai Mincan (2022).
* Maman déchire de Émilie Brisavoine (2023).
* Queer de Luca Guadagnino (2024).
* À bicyclette ! de Mathias Mlekuz (2024).
* A Real Pain de Jesse Eisenberg (2024).
* Yōkai - Le Monde des esprits (Spirit World) de Eric Khoo (2024).
* Vaterland de Barbara Hutt (2024).
Les ressorties en versions restaurées
* Cinq films des années 1930 de Julien Duvivier : David Golder (1931) ; Les Cinq gentlemen maudits (1931) ; Poil de carotte (1932) ; La Tête d’un homme (1933) ; Pépé le Moko (1937).
À Paris, aux Sept Parnassiens, a commencé la nouvelle saison du cinéclub Tempura, qui présente, tous les derniers mardis du mois, les grands classiques du cinéma japonais (janvier-juin 2025)
Ce soir, deuxième séance :
* À 20h00 : Les Funérailles des roses (Bara no sōretsu) de Toshio Matsumoto (1969).
Avec Stéphane du Mesnildot, et toujours Clémence Leleu.
À Los Angeles, au Getty Center, commence l’exposition Gustave Caillebotte : Painting Men (25 février-25 mai 2025).
Après le Musée d’Orsay à Paris.
De Bretagne, de Kultur Bretagne, (KUB), la plateteforme gratuite, on regarde toutes les dernières sorties.
La thématique de ce mois-ci : Terriens en détresse.
Il faut découvrir KUB de toute urgence.
À Marseille, commence le festival de documentaires La Première Fois 2025, 16e édition (24 février-2 mars 2025).
Au programme :
* Invité d’honneur : Mohamed El Khatib.
Aujourd’hui, le festival commence en douceur, avec une projection "Hors les murs", dans le Studio Image & Mouvement de la SAS des Baumettes.
Durant toute la semaine de festival, tous les films de la programmation 2025 seront projetés au centre pénitentiaire des Baumettes, en présence des membres de l’équipe du festival et des cinéastes invités, en partenariat avec l’association Lieux Fictifs.
Demain, ouverture :
* À 20h00, aux Variétés : Renault 12 de Mohamed El Khatib (2018).
En sa présence.