Journal de Solomon Roth (janvier 2023) II
16-31 janvier 2023
publié le samedi 21 janvier 2023


Samedi 21 janvier 2023

 

Dans le grand cosmos, ce soir, à 20h54, temps universel, c’est la Nouvelle Lune.


 

Le rapport à la Lune et à ses phases, c’est peut-être le seul repère qu’ont vraiment en commun tous les Terriens. À partir de là, chaque civilisation a créé ses propres organisations - traditions, légendes, calendriers, horaires, astrologies. Plus tard sont advenues la science et la conscience de la planète et les progrès philosophiques évidents, ainsi que la "mondialisation" et ses méfaits absurdes.


 

La Lune tourne sur elle-même, et aussi autour du Soleil, c’est lui qui l’éclaire. Vue de la Terre, elle n’est donc jamais éclairée de la même façon.
Son cycle, la lunaison, est d’environ 28 jours. Ce mois-ci, son nouveau cycle commence ce soir, à 21h54 heure de Paris, et elle est alors invisible.


 


 

Pour l’astrologie occidentale, vieux savoir très individualiste quelle que soit l’école envisagée, cette nouvelle lunaison a lieu à 1°33 du Verseau, et n’a pas d’autre importance que ses semblables des mois précédents ou prochains.


 

En Chine, cette lunaison est particulière et entraîne les 12 prochains mois dans une même "atmosphère". Son astrologie est plus collective, par paquets de 12 ans.


 

Son origine : Au moment de quitter la Terre, Bouddha invita tous ses amis animaux à venir lui faire ses adieux. La majorité ne répondit pas à l’invitation. Seuls douze d’entre eux se présentèrent dans cet ordre : le Rat, le Buffle (ou Bœuf), le Tigre, le Lièvre (ou Lapin ou Chat), le Dragon, le Serpent, le Cheval, la Chèvre (ou mouton), le Singe, le Coq, le Chien, et le Sanglier (ou Cochon). Pour les remercier, Bouddha décida de leur attribuer à chacun une année. Et chaque nouvelle année tombe toujours à la 2e lunaison qui suit le solstice d’hiver, donc entre le 21 janvier et le 19 février.
Ce soir, à ce moment-là exactement, 21h54 temps universel, commencera la nouvelle année chinoise (et le Têt pour les Vietnamiens).

Nous vous souhaitons une bonne année du Lapin (ou du Lièvre ou du Chat). Elle comptera plus spécialement dans la vie des humains nés Lapins, Pour le vérifier qu’ils se souviennent de leurs années Lapin précédentes : 1951, 1963, 1975, 1987 et 1999.
Quel que soit son nom (plus ou moins sauvage), cet animal est plus diplomate que le Tigre, qui gouverna l’année 2022.


 


À Angers, commence le festival Premiers Plans 2023, 35 édition (21-29 janvier 2023).


 

Au programme de la sélection officielle :

* Les sept Compétitions : Longs métrages européens ; Diagonales ; Courts métrages européens et français ; Films d’écoles ; Plans animés ; Chenaplans ; Lectures de scénarios.

* Le Hors-compétition : Vertiges ; Avant-premières. ; Séances spéciales.

* Les rétrospectives : Mia Hansen-Løve ; Rodrigo Sorogoyen ; Sandrine Kiberlain ; Jeanne Moreau, l’inspirante ; Double Je(u) ; L’Animation aujourd’hui en Europe centrale.


 

Ce soir, ouverture au Centre des Congrès :

* À 19h00 : Mon crime de François Ozon (2023).
En sa présence.


 

Faites votre programme.


À Paris, l’Institut du monde arabe (IMA) met les Syriens à l’honneur (21 janvier-2 février 2023).


 

Ce soir, après une Rencontre avec la poète Hala Mohammad, à 16h30 à la bibliothèque, pour son recueil de poésie Les hirondelles se sont envolées avant nous, on continue la soirée, à 18h00, avec deux films à l’Auditorium :

* Ablution de Omar Al Dakheel (2017).


 

* Un visa pour la liberté (Mr Gay Syria) de Ayse Toprak (2017).


 


À Amsterdam, à l’Eye Filmmuseum commence la première rétrospective de l’œuvre de Saodat Ismailova, 18 000 Worlds (21 janvier-4 juin 2023).


 

Saodat Ismailova, née en Ouzbékistan soviétique en 1981, est diplômée en cinéma de l’Institut d’art d’État de Tachkent. Elle a été accueillie en résidence notamment à Trévise, à Berlin, à l’Institut Sundance, et, pendant 2 ans, au Studio national des arts contemporains, au Fresnoy (2015-2017).


 

Elle a participé à de nombreuse expositions collectives.
Notamment, deux fois à la Biennale de Venise, au pavillon d’Asie centrale : en 2013, avec sa première installation vidéo, Zukhra (maintenant en permanence au musée Stedelijk d’Amsterdam) et, en 2022, avec l’installation vidéo Chillahona.


 



Vendredi 20 janvier 2023

 

À Park City, hier, a commencé le Sundance Festival 2023, 39e édition, in person et online (19-29 janvier 2023).


 

Au programme :

* Les compétitions : US Dramatic Competition ; US Documentary Competition ; World Dramatic Competition ; World Documentary Competition.

* Les sections : Next ; Midnight ; Premieres ; New Frontier ; Spotlight ; Special Screenings ; Short Film Program ; Indie Episodic Program.


 

Ce soir, on choisit :

* À 19h30 : Against the Tide de Sarvnik Kaur (2022).


 

* À 20h00 : Animalia de Sofia Alaoui (2023).


 

Faites votre programme.


À Biarritz, commence le le festival des histoires vraies, le FIPADOC 2023, 5e édition (20-28 janvier 2023).


 

Au programme :

* Les Sélections compétitives : Documentaire international ; Documentaire musical ; Documentaire national ; Documentaire impact ; Jeune Création ; Panorama de la création francophone ; Smart ; Courts métrages ; Histoire d’Europe.

* Encore des docs : Focus Pays baltes et Finlande ; Visions d’ukraine ; Séries documentaires ; Goût du doc ; Dans la mêlée.

* Événements & séances spéciales.


 

Ce soir, cérémonie d’ouverture avec un ciné-concert immersif, Gare du Midi, salle Atalaya :

* À 20h00 : 29 173 NM de Romain de La Haye-Serafini & Vincent Bonnemazou (2022).
En présence de Molécule, compositeur des la la bande originale, en live.


 

Faites votre programme.


À Genève, dans toute la ville, commence le festival international de films indépendants, Black Movie 2023, 24e édition (20-29 janvier 2023).


 

Au programme :

* Les invités.

* La compétition.

* Les sections : À suivre... ; Vivre ! ; Déchaînées ; OFNIS ; Memento Mori ; Pagan East ; Spasmes. ;

* Petit Black Movie.

* Le volet Online (24-29 janvier 2023).

Aujourd’hui, 11 films à partir de 15h45.

Ce soir, après le travail, on a l’embarras du choix. On propose de choisir de ne pas bouger du Grütli Simon :

* À 18h00 : Walk Up de Hong Sang-soo (2022).


 

* À 20h00 : La Piedad de Eduardo Casanova (2022).


 

* À 22h00 : To the North de Mihai Mincan (2022).


 

Faites votre programme.


À Paris, à Beaubourg, commence le festival d’art contemporain Hors pistes 2023, 18e édition, en entrée libre (20 janvier-19 février 2023).


 

Cette année, le festival a pour thématique les représentations de la guerre et les enjeux de la paix : Voir la guerre et faire la paix et deux invités d’honneur Danielle Arbid et Pierre Haski.

La manifestation se déploie (rencontres, tables rondes, conférences, concert, films) autour d’une exposition (20 janvier-26 février 2023).

Ce soir :

* À 18h000 : Ouverture de l’exposition, entrée libre.
Les œuvres de Celsian Langlois, Thibault Brunet, Orianne Ciantar Olive, Arnaud Dezoteux, François Fontaine, Émeric Lhuisset, Hélène Mutter.

* À 19h30 : Un endroit inconvénient.
Rencontre avec Jonathan Littell et Antoine d’Agata

* À 20h30 : Un homme perdu de Danielle Arbid (2007).


 

Précédé de :

Un mal sous son bras de Marie Ward (2021).


 

En leurs présences avec Antoine d’Agata.


À Grenoble, au cinéma Juliet-Berto, la Cinémathèque reçoit un de ses lauréat du Grand Prix du Festival du film court en plein air (45e édition) : Sébastien Betbeder, revient présenter une séance inédite de trois de ses courts métrages.

Ce soir, à 20h00 :

* Inupiluk de Sébastien Betbeder(2014).


 

* Jusqu’à l’os de Sébastien Betbeder (2020).


 

* Planète triste de Sébastien Betbeder (2021).


 


À Paris, au Louvre, à l’auditorium Michel-Laclotte, commencent les Journées internationales du film sur l’art 2023 (JIFA), 16e édition (20-29 janvier 2023).

Ce soir :

* À 20h00 : Christophe... définitivement de Dominique Gonzalez-Foerster & Ange Leccia (2022).
En leur présence.


 

Faites votre programme.



Jeudi 19 janvier 2023

 


 

Réforme des retraites.
Tout le monde vieillit, tout le monde meurt.
Mais tout le monde ne travaille pas, parfois terriblement durement, et tout le monde n’est pas cassé à 60 ans.

Montehus le disait : On n’devrait pas vieillir quand n’a pas d’fortune.


 

Nous sommes de ceux qui pensent que la réforme proposée est confuse et injuste, et déjà démodée, même dans le cadre d’un capitalisme dur, totalement dérégulé.

Nous sommes de ceux qui observent qu’il y a de l’argent ailleurs que chez les travaillleurs, les superprofits et l’évasion fiscale par exemple, et que d’autres solutions existent.


 

Nous sommes de ceux qui savent qu’il faut promouvoir les alternatives et récupérer les biens communs. Et que c’est des plus en plus urgent.

Nous sommes de ceux qui ne "pénalisent pas les Français", puisque les Français et les grévistes, ce sont les mêmes.

Bonne lecture :

* Petit guide contre le bobards de la réforme des retraites.


 

Communiqué de l’Intersyndicale.

À Paris :

* À 12h15 : Conférence de presse à l’angle du boulevard du Temple et de la rue Jean-Pierre Timbaud.

* À 14h00 : Départ de la place de la République, parcours vers la place de la Nation.

Les rendez-vous en France.


 



Mercredi 18 janvier 2023

 

Paul Vecchiali (1930-2023) est mort aujourd’hui, ce 18 janvier 2023.


 

* Paul Vecchiali, L’Encinéclopédie, cinéastes “français” des années 1930 et leur œuvre, I, Montreuil, Éditions de l’Œil, 2010.
Jeune Cinéma n°338-339, été 2011.

* Paul Vecchiali, L’Encinéclopédie, cinéastes “français” des années 1930 et leur œuvre, II, Montreuil, Éditions de l’Œil, 2010.
Jeune Cinéma n°338-339, été 2011.

* Zoom arrière n°6, juin 2022, Les Films de Paul Vecchiali, Jeune Cinéma n°417-418, octobre 2022

* "Entretien avec Bernard Trémège" (1972), Jeune Cinéma n°61, février 1972.

* "Entretien avec Gérard Camy" (1999), Jeune Cinéma n°273, janvier-février 2002.

Sur France Culture.


À Paris, au Forum des images, commence le cycle Mondes parallèles (18 janvier-4 mars 2023).

Au programme, des films et des rencontres.


 

Aujourd’hui :

* À 15h00 : Alice au pays des merveilles de Hamilton Luske, Wilfried Jackson & Clyde Geronomi (1951).


 

* À 18h00 : Alice (Něco z Alenky) de Jan Švankmajer (1988).


 

Ce soir, ouverture :

* À 20h30 : Orphée de Jean Cocteau (1950).


 

Faites votre programme.


À Paris, à Cinémathèque française, commence la Rétrospective Larry Cohen (18 janvier-12 février 2023)

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : Meurtres sous contrôle (God Told Me to) de Larry Cohen (1976)


 

Faites votre programme.


À Paris, la Cinémathèque du documentaire de la BPI aussi a une section Séances spéciales.

Ce soir :

* À 20h00 : Day After (Anyadin) de Kamar Ahmad Simon (2021)
En présence de Dominique Welinski.


 

Faites votre programme Séances spéciales.


À Bologne, la Cineteca rend hommage à Louis Garrel  : Forever Dreamer (18-25 janvier 2023).

Ce soir, ouverture :

* À 20h00 : The Dreamers (I sognatori aka Les Innocents) de Bernardo Bertolucci (2003).


 

Faites votre programme.


À Amsterdam, à l’EyeFilmMuseum s’ouvre une Rétrospective Krzysztof Kieślowski (18 janvier-1er mars 2023)


 

Ce soir, ouverture :

* À 19h00 : La Double Vie de Véronique de Krzysztof Kieślowski (1991), version restaurée.
Précédé par une performance de la 1ère partie de Requiem for My Friend (Requiem dla mojego przyjaciela) de Zbigniew Preisner dédié à Krzysztof Kieślowski (1941-1996).
En présence de Irene Jacob.


 

Faites votre programme.


À Paris, c’est le Ciné-club hebdomadaire de l’ENS

Ce soir :

* À 20h30 : La Nuit du chasseur (The Night of the Hunter) de Charles Laughton (1955).


 


À Paris, les Beaux-Arts, dans le cadre du cycle Penser le Présent reçoivent, à l’Amphithéâtre des Loges, Michel Pastoureau.

Ce soir, en entrée libre :

* À 19h00 : Blanc, histoire d’une couleur.

Bonnes lectures :

* Michel Pastoureau, Blanc : histoire d’une couleur, Paris, Seuil, 2022.


 

Et toute la série au Seuil : Bleu (2000) ; Noir (2008) ; Vert (2013) ; Rouge (2016) ; Jaune (2019).


Les sorties sur les grands écrans

* Earwig de Lucile Hadzihalilovic (2021).

* Le Chant des vivants de Cécile Allegra (2021).

* Babylon de Damien Chazelle (2022).

* Youssef Salem a du succès de Baya Kasmi (2022).

* Nos soleils (Alcarràs) de Carla Simón (2022).

* Brillantes de Sylvie Gautier (2022).

Les ressorties en versions restaurées

* L’Homme à la peau de serpent (The Fugitive Kind) de Sidney Lumet (1960).

* 10 films de Jean-Marie Straub & Danièle Huillet en 6 programmes : Machorka-Muff (1962) ; Non réconciliés (1965) ; Chronique d’Anna Magdalena Bach (1967) ; Le Fiancé, la comédienne et le maquereau (1968) ; Othon (1969) ; Introduction à la "Musique d’accompagnement pour une scène de film" d’Arnold Schoenberg (1972) ; Toute révolution est un coup de dés (1977) ; Amerika-Rapports de classe (1984) ; Une visite au Louvre (2003).



Mardi 17 janvier 2023

 

Gina Lollobrigida (1927-2023) est morte hier, le lundi 16 janvier 2023.


 

"Les étoiles ne meurent jamais" disait Max de Vaucorbeil, en 1957 dans son documentaire sur quelques monstres sacrés. Mais, depuis l’invention du cinéma, même les plus grande stars, à plus forte raison celles des cinéphiles les plus pointus, finissent par passer dans les zones grises de la mémoire collective. Les générations se succèdent, les outils de la notoriété se transforment en même temps que sa nature. La mort de Gina Lollobrigida, à 95 ans, permet de rappeler quelle renommée stratosphérique, elle a eue dans sa belle époque d’actrice (les années 1950 et 1960), et d’évoquer aussi sa longévité : 69 films en 65 ans, de 1946 à 2011.


 

Elle avait eu 20 ans en 1947, et en ce temps-là, pour se faire connaître, les femmes passaient par les romans-photos et les concours de beauté. Lucia Bosè, Silvana Mangano ou Eleonora Rossi Drago, alors pourquoi pas elle, s’était-elle dit ?
Elle avait commencé par faire les Beaux-Arts à Rome. Puis le cinéma lui a fait des "propositions qui ne se refusent pas", comme on dit dans la mafia, et les années 1950 et 1960 ont été triomphantes. Pour le monde occidental, elle était la figure même de l’Italienne de rêve, une "beauté populaire", fougueuse, douée aussi bien pour les comédies que pour les drames.


 


 

"Elle emporte avec elle un pan de l’histoire du cinéma italien", écrit avec raison écrit La Stampa. Elle-même a déclaré qu’elle préférait l’Italie.


 

Mais si, en effet, elle a commencé à travailler dans son pays, avec les plus grands - elle a commencé avec Riccardo Freda en 1946 et enchaîné avec Mario Costa, Alberto Lattuada, Luigi Zampa, Mario Monicelli, Pietro Germi, Carlo Lizzani, Alessandro Blasetti, Mario Soldati, Vittorio De Sica, Mauro Bolognini, et aussi avec de nombreux réalisateurs moins connus, si on peut considérer que Pain, Amour et Fantaisie (Pane, amore e fantasia) de Luigi Comencini (1953) a confirmé sa gloire nationale, elle a tout de suite été happée par la France avec le grand succès de Gérard Philipe : Fanfan la tulipe de Christian-Jaque (1952).


 


 

Et même si elle apparaît peu sur le bande annonce de l’époque, c’est ce film qui lui ouvre toutes les portes.


 

Ainsi que quelques photos en bikini, il est vrai : Le Telegraph raconte comment Howard Hughes, grand amateur de décolletés, en 1950, l’a fait venir à Hollywood, et se l’est carrément appropriée, sous surveillance constante, pour lui faire signer ensuite un contrat de sept ans avec sa société de production, RKO Pictures, et la poursuivre encore pendant des années.


 

L’anecdote - enfin presque 15 ans de harcèlement quand même - explique ses allées et venues entre l’Europe et Hollywood, où elle ne se sera finalement jamais installée.
Après son premier film américain, Plus fort que le diable (Beat the Devil) de John Huston (1953), elle a tourné, notamment sous la direction de Robert Siodmak, Carol Reed, King Vidor, Robert Mulligan, Frank Tashlin, John Sturges, avec des partenaires à la hauteur, Jennifer Jones, Frank Sinatra, Sean Connery Humphrey Bogart, Burt Lancaster, Yul Brynner... Elle séduisait tout le monde, même Groucho Marx, même Rock Hudson.


 


 

On se souvient particulièrement de Salomon et la Reine de Saba (Solomon and Sheba) de King Vidor (1959).


 

En France, elle était chez elle. Qui d’autre aurait pu incarner Esmeralda dans Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy (1956) ?


 

Il est de fait que c’était une forte personnalité. C’est ainsi qu’elle a interprété plusieurs fois son propre rôle.

* Portrait of Gina de Orson Welles (1958).

* Boum sur Paris de Maurice de Canonge (1954).

* Le Filippine de Gina Lollobrigida (1972).

Et son tout dernier film :

* Box-Office 3D de Ezio Greggio (2011).

Elle disait qu’elle préférait être qualifiée d’artiste plutôt que d’actrice.
Au début des années 1970, elle s’est éloignée de la scène.

D’abord, elle a réalisé un documentaire sur Fidel Castro.

* Ritratto di Fidel de Gina Lollobrigida (1972).


 


 

Et puis, elle est retournée à ses premières amours, la sculpture, avec des expositions dans le monde entier.


 


 

Enfin, elle s’est consacrée à la photographie : Paul Newman, Salvador Dalí, Henry Kissinger, David Cassidy, Audrey Hepburn, Ella Fitzgerald... et même Fidel Castro en tombeur de ces dames.


 


 

En 2018, elle a inauguré sa plaque sur la Walk of Fame.
La voilà à nouveau au firmament.


 

Bonne lecture :

* Gina Lollobrigida, Italia mia, présentation de Alberto Moravia, Paris, Flammarion, 1973.


 


À Francfort-sur-le-Main, le Deutsches Filminstitut (DFF) possède l’une des plus grandes collections d’archives cinématographiques d’Allemagne et l’une des collections les plus complètes de matériel sur tous les aspects de la cinématographie et du cinéma. Depuis 2013, il numérise et restaure les films analogiques de tous genres et formats de ses archives. 500 copies numériques (DCP) sont désormais disponibles pour la distribution en salle.

C’est l’occasion d’un gros week end annuel : Film Heritage. Digital 2023, 3e édition qui commence dès jeudi prochain (19-22 janvier 2023).

* À 18h00 : Die keusche Susanne de Richard Eichberg (1926).


 

* À 20h30 : Nachtschatten de Niklaus Schilling (1972).


 

Chaque programme est précédé d’un court métrage promotionnel des années 50-70 de Kaskeline Filmproduktion.

Mais, sans attendre cet événement particulier, la Cinémathèque de Francfort fait partie de ces hauts lieux du cinéma européen, comme nos cinémathèques françaises (Paris et Toulouse notamment) ou celles de Bologne, de Milan ou de Bruxelles.

Ce soir, une rareté :

* À 18h00 : Juwelen de Hans Brückner (1930).


 

Faites votre programme.


À Lyon, l’Institut Lumière inaugure un nouveau rendez-vous mensuel, genre surprise du chef : Le plaisir du 35mm. Trésors des collections.

Ce soir :

* À 19h30 : Histoire du 35mm, de sa conservation à sa diffusion jusqu’à son remplacement par le numérique.
Par Maelle Arnaud.

Suivi d’un film surprise, issu des collections de l’Institut, dont on apprend le nom une fois dans la salle. Indices : Le film n’a jamais été projeté à l’Institut, il est en Scope, noir et blanc, fin des années 1950, des images surprenantes et totalement inédites d’une grande ville américaine et dure 1h30.


 


À Paris, à la Fondation Seydoux se tient un colloque, organisé par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Institut ACTE, sous la direction de Vincent Amiel et José Moure : Le réalisme du cinéma français des années 1930, à partir de 9h30.

Ce soir :

* À 19h30 : Accusée, levez-vous ! de Maurice Tourneur (1930).


 



Lundi 16 janvier 2023

 

À L’Alpe d’Huez, commence le Festival international du film de comédies 2023, 26e édition (16-22 janvier 2023).


 

Au programme, dans la sélection officielle : Compétition longs métrages et son jury ; Compétion courts métrages ; Hors compétition.


 

Ce soir, cérémonie d’ouverture :

* À 19h15 : Alibi.com2 de Philippe Lacheau (2023).


 

Faites votre programme.


À Paris, à Beaubourg, le rendez vous mensuel de la Cinémathèque idéale des banlieues du monde.

Ce soir :

* À 20h00 : Le Gang des Bois du Temple de Rabah Ameur-Zaïmeche (2023).
En sa présence, avec Tangui Perron.


 


À Paris, toujours à Beaubourg, la revue Images documentaires. organise des rencontres régulières à la Cinémathèque du documentaire.

Ce soir :

* À 20h00 : Les Mots pour le dire de Emil Weiss (2021).
En sa présence, avec Catherine Clément.


 

Le dernier numéro paru de la revue est le numéro d’automne : n°107-108, octobre 2022.

* Sur son site, on cherche une analyse de film.

* On la consulte en bibliothèque.

* On s’abonne.



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