L’immensità de Emanuele Crialese (2022).
Andriana-Andrea : Luana Giuliani
Édito 2026 ; 1er-15 janvier 2026 ; 16-31 janvier 2026 ; 1er-15 février 2026 ; 16-28 février 2026 ; 1er-15 mars 2026
Au fil du temps, tous les éditos
À Marseille, au Vidéodrome2, commence le cycle De la montagne (10-15 mars 2026).
Ce soir :
* À 20h45 : Visages d’enfants de Jacques Feyder (1923).
Précédé de Aufsätze de Peter Nestler (1963).
Et aussi une séance spéciale de la série Langages, sciences sociales et cinéma.
Ce soir :
* À 18h00 : La Langue de Zahra de Fatima Sissani (2011).
En sa présence avec Cécile Van den Avenne.
À Madrid, à la Cineteca, commence le cycle Muestra de cine panameño (10-12 mars 2026)
Ce soir :
* À 19h00, sala Azcona : Espina de Daniel Poler (2025).
À Paris, à la Maison Heinrich-Heine, : Le cinéma allemand sous le nazisme
Ce soir :
* À 19h30 : Kolberg de Veit Harlan (1945).
Présentation par Rüdiger Suchsland et débat avec Christine Leteux et Caroline Moine.
Bonne lecture :
* Christine Leteux, Continental Films. Le cinéma français sous contrôle allemand, préface de Bertrand Tavernier, + un CD, Marseille, Sixtrid, 2022.
À Grenoble, au Cinéclub, cette semaine, il y a toujours le cycle Média, et un film en plus pour évoquer une époque, celle du début de années 1980 (10-11 mars 2026).
Ce soir, une séance spéciale :
* À 19h00 :Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée… (Christiane F. - Wir Kinder vom Bahnhof Zoo) de Uli Edel (1981).
Et demain, la troisième et dernière séance du cycle Média :
* À 19h00 : Le Prix du danger de Yves Boisset (1983).
À Bruxelles, la Cinematek invite chaque mois Patrick Duynslaegher, directeur artistique du Film Fest Gent, et lui donne carte banche : Robert Aldrich. Patrick’s Choice (10 mars-21 mai 2026).
Ce soir :
* À 19h00 : En quatrième vitesse (Kiss Me Deadly) de Robert Aldrich (1955).
À Paris, à l’Entrepôt, c’est le CERI-Cinéclub.
Le Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po établit un pont entre le cinéma et les sciences humaines et sociales.
Ce soir :
* À 19h00 : Soundtrack to a Coup d’État de Johan Grimonpreze (2025).
En présence de Frédéric Ramel.
À Paris, au MK2 Bibliothèque, c’est Les lundis du Centre Pompidou, dans le cadre de la Cinémathèque idéale des banlieues du monde.
Ce soir :
* À 19h00 : Sempre le stesse cose de Gaspar Zurita & Chloe Inguenaud (2015).
En sa présence avec Olivia Cooper Hadjian.
À Paris, aux Trois Luxembourg, c’est le cinéclub Ciné Crime.
Ce soir :
* À 20h30 : Les Amants sacrifiés (Supai no tsuma) de Kiyoshi Kurosawa (2020).
À Paris, à la Cinémathèque, comme tous les lundis, c’est Aujourd’hui le cinéma consacré à la jeune création cinématographique contemporaine.
Ce soir : Isabel Pagliai.
* À 19h00, salle Jean-Epstein : Fantaisie de Isabel Pagliai (2025).
En sa présence.
La Cinémathèque de Bretagne, qui a pour missions la collecte, la préservation, la conservation et la valorisation du patrimoine audiovisuel et cinématographique de la Bretagne historique, est basée à Brest. Cette démarche originale a contribué à la reconnaissance de l’image amateur en tant qu’archive, élément à part entière de la mémoire collective.
À Nantes, aux Archives départementales de Loire-Atlantique, elle présente une exposition Grand écran. (9 mars-3 juillet 2026).
Elle expose 130 ans de cinémas en Loire-Atlantique, des premiers dispositifs de projection aux multiplexes contemporains, à travers des documents d’archives, des extraits de films et des objets techniques. Elle est accompagnée de conférences, de projections, et d’animations.
Chaque année revient la Journée des femmes.
On raconte que son origine remonte au 8 mars 1857, où, à New York, pour la première fois, des travailleuses du textile marchèrent dans le Lower East Side, contre la journée de 12 heures et pour des salaires corrects. Quand elles sont arrivées dans les quartiers chics, les flics les attendaient.
Mais ce serait faux, les journaux de l’époque n’en font pas mention nous précise Françoise Picq. La Journée des femmes a en réalité été proposée par Clara Zetkin (1857-1933), présidente de l’Internationale socialiste des femmes, à Copenhague en 1910.
Bonnes lectures : tous les ouvrages de Françoise Picq.
Et son dernier :
* Françoise Picq, Le Féminisme à l’épreuve des mutations géopolitiques, avant-propos de Martine Storti, Donnemarie-Dontilly, Éditions iXe, 2012.
Autres sources :
* À Aarhus, au Danemark, le musée des femmes est devenu le Gender Museum en 1984.
Avec nos yeux d’Occidentaux, on finit par la trouver dérisoire et même désuète, cette journée. Une seule journée par an, pour contrer une civilisation universelle, c’est gentil, mais c’est faible. D’ailleurs on voit tant de progrès depuis les premières manifs des sufragettes puis du MLF, dans la foulée de #Me too comme récemment l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution française, l’année dernière, ou la mise en cause du "devoir conjugal"
ainsi que la mise en valeur de la notion de consentement. qu’on se dit que la lutte paye et qu’on progresse.
Mais ce n’est qu’en apparence. Sauf, bien entendu, aux États-Unis, en ce moment.
La misogynie est, de toute façon, un élément systémique du patriarcat, système dominant mondial, dont l’enfant préféré est le capitalisme et son stade ultime, en cas de malaise, le fascisme. On pense aux meurtres d’enfants filles en Chine, mais aussi à la situation des femmes en Afghanistan ou en Iran.
Et même dans nos contrées, on voit bien les violences faites aux femmes qui continuent voire s’amplifient, les féminicides qui sont en hausse ou, bien entendu, les viols.
On a pu considérer la création d’une Journée internationale des hommes, comme un témoignage de réussite des mouvements féministes, une réaction qui était forcément à prévoir dès lors qu’ils commençaient à être efficaces. Au départ, c’était avec de bonnes intentions : "lutter pour l’égalité des sexes et tenter de supprimer l’image négative et stigmatisée qui est associée à l’homme dans notre société". Cette Journée est peu connue en France, mais elle est célébrée les 19 novembre au Québec, en Inde ou en Australie notamment.
Le journal Le Monde avait montré son imprécision, donc toutes ses dérives possible. Et Osez le féminisme avait dénoncé notamment une "validation par les pouvoirs publics des théories masculinistes rétrogrades, obstacles à l’égalité entre les femmes et les hommes".
Il faut dire que la vague masculiniste qui se profile est extrêmement inquiétante, et revancharde. Le masculinisme est le plus souvent misogyne et anti-féministe, visant à promouvoir les intérêts des hommes au détriment de ceux des femmes. Et, dans les faits, si on considère la tuerie de Montréal le 6 décembre 1989, comme une sorte d’acte de naissance, elle est extrêmement dangereuse : un jeune homme, Marc Lépine, avait pénétré dans l’école polytechnique et y avait abattu quatorze femmes et blessé neuf femmes et quatre hommes, avant de se donner la mort. Dans la première salle de classe, il avait crié "Je hais les féministes", et la lettre qu’il portait sur lui expliquait : "Si je me suicide aujourd’hui, c’est bien pour des raisons politiques. Car j’ai décidé d’envoyer "ad patres" les féministes qui m’ont toujours gâché la vie".
Aussi est-il nécessaire de ne pas lâcher la résistance et le combat. Nous toutes affirme lutter pour un féminisme "intersectionnel", qui combat non seulement les violences de genre, mais également le racisme ou les LGBTQIA+phobies... C’est la déclaration de la Coordination féministe.
On note que les organisateurs (syndicats et organisations féministes) ont demandé l’interdiction du collectif identitaire xénophobe Némésis (qui se dit féministe), et l’ont obtenue.
* La carte des mobilisations de la Coordination féministe
* 150 rendez-vous dans toute la France.
* Toutes les affiches et mots d’ordre des valeurs et revendications, notamment la solidarité avec les femmes du monde entier.
Aujourd’hui, à Paris :
* À 14h00 : Départ de la manifestation place de Stalingrad, vers la place de la République, via la gare du Nord, le faubourg Saint-Martin, la rue Lafayette, le boulevard Magenta.
Et à Londres, pour l’International Women’s Day, on manifeste et on va aussi voir un film dont c’est le 40e anniversaire au BFI Southbank.
* À 15h15, Screen NFT1 : Working Girls de Lizzie Borden (1986).
Présentation de So Mayer.
À Paris, au Forum des images, on reprend le palmarès du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand 2026 (30 janvier-7 février 2026). /
Aujourd’hui :
* À 14h30 : Palmarès labo.
* À 16h00 : Best of Jeune public.
* À 17h00, Palmarès international : Buda de Raphaël Kaddour (2025) ; Briser les murs (Breaking Walls) de Jan-Dirk Bouw (2025) ; Le Fruit (Buah) de Jen Nee Lim (2025) ; L’art fait mouche (A shot at Art) de Ilke Paddenburg (2025) ; Cœur bleu (Blue Heart) de Samuel Suffren (2025).
En présence de Raphaël Kaddour.
* À 19h30, Palmarès national : Mémoires croisées (Intersecting Memory) de Shayma’ Awawdeh (2025) ; Du pain et des jeux de Léa Tarral & Judith Longuet-Marx (2025) ; Veuillez patienter de Solal Bouloudnine 2025) ; Sulaimani de Vinnie Ann Bose (2025).
En présence de Marie-Anne Campos, Solal Bouloudnine, Nelson Ghrénassia, Ferdinand Niquet-Rioux, Juliette Hubert, Jules Berrod, Noé Bleton, Victoire Bonin, Ninon Chapuis, Jules Grange.
À Paris, au Louxor, se termine le cinéclub Frederick Wiseman vol. 2, animé par Fabienne Duszynski (11 janvier-8 mars 2026).
Aujourd’hui :
* À 10h00 : National Gallery de Frederick Wiseman (2014).
À Bergame, commence le Festival international du film 2026, 44e édition (7-15 mars 2026).
Au programme, 170 films européens :
* Retrospettiva Agnieszka Holland.
* Europe, Now ! : Ildikó Enyedi ; Alex van Warmerdam.
* Mostra Concorso. : Exhibition Competition (Fictions).
* Visti da Vicino. Close Up (documentaires).
* BFM + : Cult Movie ; Sci-fi marathon ; Film without borders ; The other Wajda ; 50 years of Lab 80.
* Cinema d’animazione (Pinscreen).
* IFF Integrazione Film Festival.
* AFFN. Archive Film Festival Network.
Ce soir :
* À 18h00, sala dell’Orologio : Supernatural de Ventura Durall (2025).
* À 20h00 : L’Étrangère de Gaya Jiji (2025).
À Paris, au Forum des images,
la Cinémathèque du documentaire
poursuit le cycle Poétiques baltes, Estonie, Lettonie, Lituanie (7 janvier 2026-15 mars 2026).
Ce soir :
* À 18h00, Baltique, mer et vent : Le Rivage(Krasts) de Aivars Freimanis (1963) ; Les Filets (Tinklai) de Arturas Jevdokimovas (1994) ; La Capture (Lomi) de Aivars Freimanis (1969).
* À 20h30, Baltique, état des eaux : Ruhnu de Andres Sööt (1965) ; La Pirogue (Ühepuulootsik) de Mark Soosaar (1986) ; Le Royaume des glaces (Jääriik) de Andres Sööt (1970) ; Neige d’automne (Rudens Sniegas) de Valdas Navasaitis (1992).
À Paris, à la Maison européenne de la photographie (MEP) se tient l’exposition Dana Lixenberg. American Images (11 février-24 mai 2026).
On plonge dans son univers avec un film.
Aujourd’hui :
* À 14h00 : Public Housing de Frederick Wiseman (1997).
À Paris, au Musée de la libération, se tient l’exposition Robert Capa, photographe de guerre (18 février-20 décembre 2026).
Témoin engagé, Robert Capa (1913-1954) a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.
On note tout de suite deux rendez-vous :
* Le 17 mars 2026 à 18h30 : Les réfugiés juifs antifascistes entre les deux guerres à Paris.
Avec Zoé Grumberg et Michel Lefebvre.
Dès les années 1920, de nombreux étrangers gagnent la France pour des raisons économiques mais aussi politiques. David Szymin (1911-1956) alias Chim, et Gerta Pohorylle (1910-1937) alias Gerda Taro et, donc, André Friedmann alias Robert Capa font partie des juifs progressistes venus se réfugier à Paris.
* Le 14 avril 2026, à 18h30 : Les photographes du Front populaire.
Avec Françoise Denoyelle et Tangui Perron.
L’usage de la photographie professionnelle ou amateur se développe dans les années 1930. Le "moment" Front populaire se déroule dans une atmosphère joyeuse qui se prête aux images recherchées par la presse illustrée.
À New York, au MoMA, commence l’exposition Peggy Weil. Core Memory (7 mars-4 octobre 2026).
Pionnière de l’art numérique, Peggy Weil s’intéresse depuis peu à ce qu’elle appelle les "Paysages étendus" : des portraits des couches invisibles "sous nos pieds, au-dessus de nos têtes et à travers le temps". Son œuvre révèle que la planète est un enregistreur, inscrivant les événements climatiques et géologiques dans les calottes glaciaires polaires et les strates sédimentaires.
En 2018, s’est ouvert, à New York, le Climate Museum, consacré au changement climatique et aux solutions climatiques.
Dans l’exposition inaugurale, In Human Time, Peggy Weil a présenté 88 Cores, une descente de 3,2 km à travers la calotte glaciaire du Groenland remontant à 110 000 ans.
À Paris, à l’Institut finlandais on a verni hier une nouvelle exposition Tommi Toija. Fragments (7 mars-9 mai 2026).
Tommi Toija, est connu pour ses sculptures et installations mettant en scène des personnages parfois grotesques, enfantins, sensibles ou étranges.
À Mons, commence le Love International Film Festival Mons 2026, 41e édition (6-14 mars 2026).
Au programme :
* Invité d’honneur : Stephen Frears.
Ce soir, gala d’ouverture :
* À 20h00, Théâtre Royal : Compostelle de Yann Samuell (2026)
En présence de l’équipe du film.
À Genève, commence le Festival du film et forum international sur les droits humains 2026 (FIFDH), 24e édition (6-15 mars 2026).
* Compétitions : Fictions ; Documentaires ; Focus ; Courts métrages.
* Forum.
* Films.
Ce soir :
* À 18h15, Grütli, salle Langlois : Yurlu Country de Yaara Bou Melhem (2025).
* À 20h30, Grütli, salle Langlois : Traces de Alisa Kovalenko & Marysia Nikitiuk (2026)
À Paris, au Club de l’Étoile, commence le festival du cinéma portugais, Olá Paris ! 2026, 2e édition (6 -8 mars 2026).
La première édition a lieu en novembre 2024.
Aujourd’hui :
* À 16h30 : Présentation de Beatriz Batarda, marraine du festival.
* À 17h00 : Ice Merchants de João Gonzalez (2022).
* À 17h20 : A Vida luminosa de João Rosas (2025).
En sa présence.
* À 20h30 : Garrano de David Doutel & Vasco Sá (2022).
* À 20h50 : 18 Buracos no paraíso de João Nuno Pinto (2025).
En sa présence.
À Milan, à la Cineteca, commence le cycle Miracolo a Milano (6 mars-2 avril 2026).
Aujourd’hui :
* À 13h45 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti (1960).
À Madrid, à la Filmoteca, commence une Rétrospective Kelly Reichardt (6-29 mars 2026)
* À 17h30 : River of Grass de Kelly Reichardt (1994).
À New York, au Metrograph, commencent trois cycles.
* Juliette Binoche. Emotion in Motion (6-27 mars 2026).
Aujourd’hui :
* À 15h30 : L’Insoutenable Légèreté de l’être (The Unbearable Lightness of Being) de Philip Kaufman (1988).
* What Price Hollywood ? (6-14 mars 2026).
Aujourd’hui :
* À 12h30 : Sunset Boulevard de Billy Wilder (1950).
* Holy Trips (6-7 mars 2026)
* À 13h30 : Journal d’un curé de campagne (Diary of a Country Priest) de Robert Bresson (1951).
* À 14h50 : Stalker de Andrei Tarkovsky (1979).
À Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles, la Cinémathèque du documentaire présente un film en entrée libre.
Aujourd’hui :
* À 12h00 : Kristos, le dernier enfant de Giulia Amati (2022).
À New York, au Lincoln Center, commence, en collaboration avec Unifrance, c’est le Rendez-Vous with French Cinema 2026, 31e édition (5–15 mars 2026).
Ce soir, Opening Night :
* À 18h00 et à 20h45 : L’Étranger de François Ozon (2025).
À Madrid, la Filmoteca española programme une rétrospective Lillian Hellman, ficción, memoria y compromiso avec le même titre que on ouvrage (5-27 mars 2026).
Ce soir :
* À 20h15, sala 1 : La Poursuite impitoyable (The Chase) aka La jauría humana de Arthur Penn (1966).
À Londres, au BFI Southbank, c’est le cycle Close to the Edge : The Films of Kathryn Bigelow.
Ce soir :
* À 17h50 : A House of Dynamite de Kathryn Bigelow (2025).
À Venise, au Palazzo Grassi, c’est la reprise du festival du cinéma et de l’art contemporain de Florence, Lo schermo dell’arte 2025, 18e édition (12-16 novembre 2025) en entrée libre (5-8 mars 2026).
Au programme, des documentaires consacrés aux protagonistes du monde de l’art, des films d’artistes et un documentaire live.
Ce soir, un documentaire live :
* À 18h00, Teatrino : Non-Aligned Newsreels : Fragments de Mila Turajlić (2025).
À Paris, à la Maison de l’Amérique latine (MAL), le Cineclub Uruguayo propose une soirée cinéma.
Ce soir :
* À 19h00 : La Théorie des vitres brisées (La Teoría de los Vidrios Rotos) de Diego Fernández (2020).
À Paris, à l’Archipel, une séance spéciale.
Ce soir, à 20h00 :
* Éric Rohmer, esprit d’enfance de Pascale Bouhénic & Noël Herpe (2025).
En leur présence.
Précédé du court-métrage Rosette chez Rohmer de Éric Rohmer & Rosette (2025).
À New York, au Guggenheim, commence l’exposition Carol Bove (5 mars-2 août 2026).
C’est la première rétrospective muséale consacrée à l’œuvre de l’artiste américaine Carol Bove (née en 1971 à Genève. Elle a réinventé les rampes en spirale du musée conçues par Frank Lloyd Wright en un espace de vie à part entière, avec des salons et des espaces de recueillement. L’exposition retrace ses 25 ans de carrière, depuis ses premiers dessins et ses œuvres intimistes réalisées à partir d’objets trouvés jusqu’aux nouvelles formes monumentales en acier créées spécialement pour le bâtiment.
Dans toute la France, dans 91 salles participantes, initié par l’association Documentaire sur grand écran, commence le festival itinérant Best of Docs 2026, 7e édition (4-17 mars 2026).
Au programme :
* Les 10 meilleurs documentaires de l’année 2025.
Ce soir, à Paris :
* À 20h15, Majestic Bastille : Put Your Soul On Your Hand And Walk de Sepideh Farsi (2025).
En sa présence.
* À 20h40, Épée de Bois : Je n’avais que le néant. de Guillaume Ribot (2025), à partir des rushes non retenus au montage de Shoah de Claude Lanzmann (1976-1981).
À Paris, à la Fondation Seydoux, commence un cycle Suzanne Grandais. Étoile polaire du cinéma muet français (4-24 mars 2026).
C’est un hommage à Suzanne Grandais (1893-1920), l’une des premières stars féminines du cinéma muet français. La programmation retrace la carrière de l’actrice depuis ses débuts chez Louis Feuillade, Léonce Perret ou encore Henri Fescourt jusqu’à son dernier rôle dans L’Essor de Charles Burguet, marqué par son décès tragique durant le tournage, à 27 ans.
Aujourd’hui :
* À 14h30, Programme La Lumière et l’amour. : Les Épingles de Léonce Perret(1913) ; La Lumière et l’Amour de Léonce Perret (1912).
Accompagnement au piano par Hijune Han.
* À 16h00, Programme Le Nain : Le Nain de Louis Feuillade (1912) ; Le Cœur et l’Argent de Louis Feuillade (1912) ; Le Mariage de Suzie de Léonce Perret (1912).
Accompagnement au piano par Hijune Han.
À Marseille, au Vidéodrome2, commence le festival La Première Fois 2026, 17ème édition (4-8 mars 2026).
Ce soir :
* La Station de Lisa Chapuisat (2025).
* The Violence Is Always Happening Somewhere Else de Clarissa Ruth Natan (2025).
À Paris, au Musée Guimet, commence Vesoul à Paris, la reprise de films primés au Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul 2026 en entrée gratuite, réservation (4-7 mars 2026).
Ce soir, le Prix du public du film documentaire :
* À 20h00, auditorium : Li Chevalier, encre et âme de Bernard Louargant (2025).
En sa présence.
À Milan, la Scala présente une nouvelle production du Ring des Nibelungen, dirigée par deux chefs d’orchestre de renommée internationale, Simone Young et Alexander Soddy.
En même temps, au musée, il y a une exposition La Révolution du Ring : Visconti, Ronconi et Chéreau (30 janvier-3 mai 2026).
À cette occasion, la Cineteca célèbre aussi Richard Wagner (1813-1883), avec Apocalisse Wagner (4-15 mars 2026).
Ce soir :
* À 21h00 : Tár de Todd Field (2022).
On note tout de suite que le 16 mars 2026, à 18h00, à titre exceptionnel, la Scala projettera la version intégrale restaurée de Ludwig de Luchino Visconti (1972), en entrée gratuite sur réservation obligatoire.
À Francfort, au Deutsches Filminstitut & Filmmuseum (DFF), le collectif Filmkollektiv Frankfurt présente le le premier cycle de sa programmation 2026, Kein Zuhause auf Erden - Der Filmkomponist Alfred Schnittke, une sélection variée de 12 films soviétiques en copies 35 mm rares dont les musiques ont été composées par le compositeur Alfred Schnittke (1934-1998) (4-27 mars 2026).
Ce soir :
* À 20h30 : Adventures of a Dentist (Pokhozhdeniya zubnogo vracha) aka Die Abenteuer eines Zahnarztes de Elem Klimov (1965).
Toujours à Francfort, au DFF, commence le cycle In Memoriam David Lynch (4-30 mars 2026)
Ce soir :
* À 18h00 et à 20h30 : Blue Velvet de David Lynch (1986).
À Amsterdam, à l’Eye, commence le cycle Liberating Hollywood. Female Filmmakers of 1970s American Cinema les pionnières de la deuxième vague féministe, leurs œuvres ayant été rarement projetées aux Pays-Bas (4 mars-10 avril 2026).
Ce soir :
* À 18h45 : Wanda de Barbara Loden (1970).
À Paris, au Chaplin-Denfert, commence le cycle Femmes cinéastes des pays du Maghreb (4-9 mars 2026).
Ce soir :
* À 20h30 : La Mère de tous les mensonges (Kadib Abyad) de Asmae El Moudir (2023).
Présentation par Bruno Subrini.
À Londres, au BFI Southbank, commence le cycle Cinema Made in Italy (6-8 mars 2026).
Ce soir, ouverture :
* À 18h40, Screen NFT1 : Primavera de Damiano Michieletto (2025).
En sa présence avec Ludovica Rampoldi.
À Grenoble, au Cinéclub, c’est toujours le cycle Média.
Ce soir :
* À 19h00 : Ginger & Fred de Federico Fellini (1986).
À Paris, à l’Entrepôt, c’est le cinéclub mensuel Pernety, dont c’est le 20e anniversaire (5 novembre 2025-1er juillet 2026).
Ce soir :
* À 20h00 : La Fille au bracelet de Stéphane Demoustier (2020).
Les sorties sur les grands écrans
* The Cruise de Bennett Miller (1998).
* A Fidai Film de Kamal Aljafari (2024).
* Deux femmes et quelques hommes (Deux femmes en or) de Chloé Robichaud (2025).
* Christy de David Michôd (2025).
* La Maison des femmes de Mélisa Godet (2025).
* Pédale rurale de Antoine Vazquez (2025).
* Allah n’est pas obligé de Zaven Najjar (2025).
* Turner et Constable de David Bickerstaff (2026).
Les ressorties en versions restaurées
Trois films de Raymond Depardon : Profils paysans, chapitre 1 : L’Approche (2001) ; Profils paysans, chapitre 2 : Le Quotidien (2005) ; Profils paysans chapitre 3 : La Vie moderne (2008).
À Rome, à la Casa del cinema commence le cycle Second Life (3-26 mars 2026).
Ce soir :
* À 20h00 : Duse de Pietro Marcello (2025).
En sa présence.
À Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles (CWB), c’est le rendez-vous des cinéastes, avec une avant-première.
Ce soir :
* À 20h00 : Julian de Cato Kusters (2025).
En sa présence.
À Madrid, se tient la Semana dela arte en Matadero 2026 (2-8 mars 2026), avec des Journées portes ouvertes, des expositions, des tables rondes, des conférences, des spectacles et des films.
À cette occasion, la Cineteca, programme un cycle Semana del arte (3-12 mars 2026), avec deux cartes blanches, à Estrella de Diego avec un voyage au cœur de l’avant-garde artistique (Cuerpos, máquinas, visiones) et à Germán Labrador avec un voyage à travers le cinéma espagnol imprégné de mémoire historique et d’expériences extrêmes (Vivos, Demonios, Emonios, Arrebatados).
Ce soir :
* À 19h30, sala Azcona, Hommage à Antoni Tàpies (1923-2012) : Fe sense obres morta és de Albert Serra (2025).
Présentation par Imma Prieto.
* À 20h00, sala Plató, El ojo en estado salvaje. La primera vanguardia, Carte blanche à Estrella de Diego :
* Un chien andalou aka Un perro andaluz de Luis Buñuel (1929).
* Ballet mécanique de Fernand Léger & Dudley Murphy (1924).
* Le Retour à la raison aka Retorno a la razón de Man Ray (1923).
* Emak Bakia de Man Ray (1926).
* L’Étoile de mer aka La estrella de mar de Man Ray (1928).
* Les Mystères du château de Dé aka Los misterios del castillo de dados de Man Ray (1929).
À Rome, à la Casa del cinema, commence le cycle Ossessione Visconti (2-22 mars 2026).
Ce soir, son premier long métrage, considéré come le premier film du courant néo-réaliste :
* À 20h00 : Les Amants diaboliques (Ossessione) de Luchino Visconti (1943).
À Paris, au MK2 Bibliothèque, c’est Les lundis du Centre Pompidou (12 janvier-30 mars 2026), avec un film et une rencontre.
Ce soir, l’artiste plasticienne finlandaise Eija-Liisa Ahtila.
* À 19h00 : Reflection of a Forest de Eija-Liisa Ahtila (2025).
En sa présence avec Marcella Lista.
À Paris, à l’Archipel, en partenariat avec Re:Voir un film muet et rare, le portrait de Jean Seberg, une femme de quarante ans dans le silence de sa solitude.
Ce soir :
* À 20h00 : Les Hautes Solitudes de Philippe Garrel (1974).
En présence de Gérard Courant.
À Paris, à la Cinémathèque, c’est le rendez-vous du lundi, Aujourd’hui le cinéma.
Ce soir, trois courts métrages de David Ingels.
* À 19h00 :
Les Fleurs blanches et la Lune(2022) ; Et quand l’aube viendra(2023) ; Bel companho de David Ingels (2025).
À New York, au MET Fifth Avenue, commence, avec le soutien de la Fondation Robert-Mapplethorpe, une nouvelle exposition Lillian Bassman : Bazaar and Beyond (2 mars-26 juillet 2026).
Lillian Bassman (1917-2012) était une photographe de mode. Son travail a principalement été publié dans Harper’s Bazaar de 1950 à 1965. Elle y avait été embauchée en 1941 comme graphiste à un moment où un groupe d’artistes et de rédacteurs réinventait l’esthétique du magazine. Elle réalisa des photographies si abstraites que les vêtements y étaient à peine visibles, réduits à leurs silhouettes essentielles, grâce à des tirages fruits de distorsions en chambre noire, obtenus à l’aide de mouchoirs en papier, de pinceaux et d’eau de Javel. Plus tard elle travaillera avec Photoshop.
À Bruxelles, à la Cinematek, commence une Rétrospective Claudia Cardinale (1er mars-24 mai 2026).
Ce soir :
* À 19h15 : Le Pigeon (I soliti ignoti) de Mario Monicelli (1958).
À Rome, au Musée Carlo Bilotti Aranciera de la Villa Borghese se tient une exposition Lanterne magiche. Fotografie dalla collezione Valerio De Paolis (14 février-6 septembre 2026).
La Casa del Cinema accompagne l’exposition en projetant certains de ces films dans le cadre du cycle consacré à l’univers féminin, Lanterne magiche – Lei e le altre (1er-22 mars 2026).
Ce soir :
* À 19h30 : Huit Femmes aka 8 donne e un mistero de François Ozon (2002).
À Paris, au Nouvel Odéon, c’est le cinéclub hebdomadaire de Thierry Jousse, avec un nouveau cycle consacré à Claude Chabrol.
Ce soir :
* À 18h00 : La Femme infidèle de Claude Chabrol (1969).
À Paris, au Louxor, c’est l’avant-dernière séance du cinéclub de Fabienne Duszynski, Frederick Wiseman vol. 2 (11 janvier-8 mars 2026).
Il s’insère naturellement dans l’hommage que consacre le Louxor à Frederick Wiseman (1930-2026), mort le 16 février 2026.
Aujourd’hui :
* À 10h30 : Boxing Gym de Frederick Wiseman (2011).
En présence de Fabienne Duszynski.
Prochain rendez-vous, mardi 3 mars 2026 :
* À 19h30 : Welfare de Frederick Wiseman (1975).
Le Monde diplomatique de mars 2026 est paru.
Au fil du temps, tous les éditos
Portrait de l’artiste en paysan cévenol
par René Prédal
Jeune Cinéma n°321, décembre 2008
Sélection officielle Un Certain Regard du Festival de Cannes Film 2008
Sorties les mercredis 29 octobre 2008 et 4 mars 2026
par Hugo Dervisoglou
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle Forum de la Berlinale 1999
Sortie le mercredi 4 mars 2026
par Patrice Bougon
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sélection officielle En compétition du Sundance Film Festival 2025
Prix spécial du Jury
Sortie le mercredi 4 mars 2026
par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle du Festival international du film de Toronto 2025
Sortie le mercredi 4 mars 2026
par Jacques Chevallier
Jeune Cinéma n°269, été 2001
Sorties les mercredis 9 mai 2001, 23 février 2005 et 4 mars 2026
par Andrée Tournès
Jeune Cinéma n°116, février 1979
Sélection officielle En compétition de la Berlinale 1979
Ours d’argent
Sorties les mercredis 17 janvier 1979 et 25 février 2026
par Jean Delmas
Jeune Cinéma n°88, juillet-août 1975
Sélection officielle En compétition du Festival de Cannes 1975
Grand Prix du Jury
Sorties les mercredis 29 octobre 1975 et 25 février 2026
À propos de L’Énigme de Kaspar Hauser (Cannes 1975)
Jeune Cinéma n°88, juillet-août 1975
par Francis Guermann
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sortie le mercredi 25 février 2026
par Sylvie L. Strobel
Jeune Cinéma n°437-438, été 2025
Sélection officielle En compétition du Festival de Cannes 2025
Sortie le mercredi 25 février 2026
par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sélection officielle En compétition du Festival de Cannes 2925
Sortie le mercredi 25 février 2026
par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sortie le mercredi 25 février 2026
par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe
Sortie le mercredi 25 février 2026
par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sortie le mercredi 25 férer 2026
par Francis Guermann
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sélection officielle du Festival du film de New York 2025
Sortie le mercredi 18 février 2026
par Nicole Gabriel
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sortie le mercredi 18 février 2026
par Hugo Dervisoglou
Jeune Cinéma en ligne directe
Sortie le mercredi 18 février 2026
par Hugo Dervisoglou
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle En compétition de la Berlinals 2025
Grand prix du Jury
Sortie le mercredi 11 février 2026
par Sylvie L. Strobel
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sélection des États généraux du film documentaire de Lussas 2025
Sortie le mercredi 11 février 2026
par Jean-Max Méjean
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle En compétition au Festival international du film de Saint-Sébastien 2025
Coquille d’or
Sortie le mercredi 11 février 2026
par Francis Guermann
Jeune Cinéma n°441-442, mars 2026
Sélection officielle En compétition de la Mostra de Venise 2025
Prix du meilleur scénario
Sortie le mercredi 4 février 2026
par Anita Lindskog
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle du festival international Film Black Montreal 2024
Sortie le mercredi 4 février 2026
par Sylvie L. Strobel
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle de la Quinzaine des cinéastes au Festival de Cannes 2025
Caméra d’or 2025 et Prix du public
Sortie le mercredi 4 février 2026
par Patrick Saffar
Jeune Cinéma n°437-438, été 2025
Sélection officielle En compétition du Festival de Cannes 2025
Sortie le mercredi 4 février 2025
par Bernard Nave
Jeune Cinéma n°273, janvier 2002
Sorties les mercredis 21 février 2002 et 4 février 2026
par Bernard Nave
Jeune Cinéma n°133, mars 1981
Sorties le lundi 28 janvier 1980 et le mercredi 4 février 2026
par Bernard Trémège
Jeune Cinéma n°63, mai-juin 1972
Sorties le vendredi 7 avril 1972 et le mercredi 4 février 2026
Au très noble enchanteur de nos folles utopies
par Nicolas Roméas
Jeune Cinéma en ligne directe
par Nicolas Villodre
Jeune Cinéma en ligne directe
par Francis Guermann
Jeune Cinéma en ligne directe
Sélection officielle En compétition au Festival international du film de San Sébastián 2016
Sortie le mercredi 28 janvier 2026